L'AGENCE DE RELATION PRESSE
DU MONDE DU CHEVAL & DU TOURISME

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« Les Chevaux de Chantilly » de Pascal Renauldon

PARUTION LE 14 OCTOBRE 2015

Enfin un ouvrage sur les chevaux de Chantilly !

Du septième prince de Condé, au XVIIIe siècle, au prince Karim Aga Kahn IV, qui œuvre pour la restauration du Musée du cheval depuis neuf ans, en passant par Yves Bienaimé, créateur audacieux de ce Musée en 1982, les chevaux ont toujours habité les Grandes Écuries. Si, hier, il s’agissait surtout de chevaux de service, de course ou de vénerie, aujourd’hui ce sont des chevaux de spectacle.

Et quels spectacles ! Les chorégraphies qu’offrent le Musée sont non seulement diverses et colorées, mais elles sont d’une grande justesse technique, tant artistique que du point de vue équestre. Il faut dire que Sophie, qui en tient les rênes, n’est pas n’importe qui. Fille de Yves, elle a grandi dans les écuries et a longtemps accompagné son père qui l’a formée aux principes classiques de l’art équestre. Fine cavalière, elle possède surtout cette sensibilité rare qui permet de percevoir la personnalité des chevaux, et de leur offrir l’environnement affectif et l’éducation propres à leur donner la confiance et la qualité technique nécessaires pour briller en spectacle.

L’auteur, Pascal Renauldon est non seulement une fine plume, un (excellent !) cavalier, il est aussi et surtout le mari de Sophie et l’observateur discret de la vie des chevaux et des écuyères des Grandes écuries depuis de nombreuses années. Fin connaisseur, il nous offre ici une magnifique histoire qui nous révèle (enfin) les coulisses des chevaux de Chantilly.

A travers le récit des différents spectacles qui ont fait la réputation du Musée du Cheval, mais aussi de la vie qui se passe dans les coulisses, l’auteur raconte le quotidien qui se déroule de l’autre côté du rideau de scène. Dans cet ouvrage, son œil d’observateur privilégié nous amène à se passionner pour les écuyères et les chevaux qui font des Grandes Ecuries un lieu pas comme les autres.

Le mot de l’auteur : 

« Ce livre est un voyage. Un voyage dans le temps pour découvrir l’histoire de ce monument complètement insensé pour une écurie et permettre de rencontrer les chevaux d’hier qui y ont habité. Un voyage également à travers les différentes sources d’inspiration des spectacles équestres qui y sont donnés depuis 1982  : rencontres d’hommes de cheval et découvertes de pays aux fortes traditions équestres, de la Mongolie à l’Argentine, en passant par la Russie, la Chine, l’Inde… ou la Corse, et transposés par Sophie, dans ses créations, sur la piste du dôme où évoluent les chevaux d’aujourd’hui dont on fera la connaissance au fil des pages. Les chapitres se suivent de façon chronologique, mais chacun peut être lu séparément, comme un article, au gré de la curiosité du lecteur. » 

Préface de Sophie Bienaimé : 
«  Ma relation avec les Grandes Écuries a quelque chose de fusionnel. Chaque jour que je m’y rends, c’est-à-dire pratiquement… chaque jour, je suis émerveillée par la beauté et la majesté de ce monument. Jamais il ne me laisse indifférente ; jamais je ne m’habitue à cette magnificence. Son architecte, Jean Aubert (1680-1741), y a réservé tant de surprises qu’il y a toujours quelque chose à découvrir au gré de mes pérégrinations dans ce vaisseau de pierre et d’art. Lorsque je m’en éloigne, ces Grandes Écuries et les chevaux qui l’habitent me manquent. Avec le musée vivant du Cheval, créé par mon père, les chevaux ont pu revenir dans cet improbable monument que leur a dédié Louis-Henri de Bourbon, un prince un peu fou sans doute. Sans les chevaux, les Grandes Écuries ne seraient plus, par définition, des écuries, mais un vaisseau fantôme. Grâce à mon père, et maintenant grâce à S. A. le prince Aga Khan, les chevaux restent les maîtres de ce lieu sublime. J’ai le sentiment qu’après la mission de mon père, qui était de sauver les Grandes Écuries, la mienne est de pérenniser la présence des chevaux dans ce lieu en offrant au public la possibilité de le partager avec des spectacles équestres. Des spectacles et des activités qui respectent et honorent « le bâtiment de ma vie ». »

Editions Belin, 132 pages , 64 photos de qualité dont certaines inédites
Préface de Sophie Bienaimé, directrice artistique et équestre des Grandes Ecuries
Prix de vente public : 17,00 € TTC 

Disponible le 14 octobre 2015

Happy birthday John !

Aujourd’hui, l’un des plus grands cavaliers de tous les temps, le Britannique John Whitaker, fête ses 60 ans. Un âge qui, pour cet inusable champion, ne signifie pas la retraite, loin s’en faut. En février dernier, John Whitaker renouait avec la victoire dans un Grand Prix 5* au Longines Masters de Hong Kong avec Argento, un cheval qu’il a lui-même « forgé » depuis ses jeunes années. Cette victoire ouvrait au Britannique la voie vers un Masters Grand Slam. Il participera à l’étape américaine des Longines Masters, du 1 au 4 Octobre prochain, pour tenter de remporter le Longines Grand Prix de Los Angeles synonyme d’un bonus de 500 000 €. Les Longines Masters lui souhaitent un bon anniversaire ! 

Mais est-ce vraiment l’argent qui anime ce cavalier d’exception ? Pas sûr car John est avant tout un joueur, un sportif. Son objectif à 60 ans ? « Avant tout, je cherche à prendre plaisir dans mon sport. C’est formidable de remonter ainsi dans le classement mondial (il a rejoint le top 20 en juillet), je veux continuer sur cette voie, essayer d’aller encore plus loin et durer encore quelques années. Au lieu de me focaliser sur une victoire spécifique, à part celle de Los Angeles en octobre, je préfère être régulier toutes les semaines. Je ne cherche pas à gagner à tout prix, je veux avant tout pouvoir me maintenir à ce niveau et continuer d’avancer. C’est tellement difficile aujourd’hui, il y a beaucoup de très bons cavaliers, de très bons chevaux, le niveau est très élevé. Je suis juste heureux de pouvoir toujours concourir contre ces très bons cavaliers… et quelques fois, il m’arrive de les battre. Je suis enchanté de faire ce que je fais, et si je gagne, c’est un plus. Mais tant que je peux payer mes factures et rester à ce niveau, je suis content ».
Lorsque l’on interroge les grands cavaliers d’aujourd’hui, John Whitaker est très souvent cité comme modèle : pour son équitation naturelle, son instinct, son sens de la victoire, sa relation avec les chevaux. Champion d’Europe en 1989, double vainqueur de la Coupe du monde en 1990 et 1991 avec Milton, John Whitaker avait été le « centre du monde équestre » de ces années 90, n°1 mondial pendant de longs mois. Milton en était l’une des raisons. Ce cheval était reconnaissable à un kilomètre : un charisme, une attitude, une beauté hors du commun. Chacun de ses parcours était un instant de grâce : « Milton était exceptionnel, le cheval d’une vie, se souvient John. Milton était un cheval de rêve, en dehors de sa façon de sauter, de sa robe, de son tempérament. Il avait tout, et il était généreux, il n’y avait jamais besoin de le forcer. Il était toujours à l’écoute de son cavalier, essayant de l’aider ». Aujourd’hui, John Whitaker dispose d’Argento, un cheval qu’il a lui-même formé et mené progressivement au haut niveau : « Un étalon attachant qui pense qu’il peut toujours faire ce qu’il veut… il a vraiment de mauvaises manières. Mais c’est une vraie personnalité. Au travail, à la maison, il devient vite paresseux et au bout de deux minutes, cela devient difficile de le bouger. Mais en concours, c’est un autre cheval, concerné. Sur un parcours, il fait son boulot, sans se retenir. Il est concentré, éveillé et veut bien faire. Le reste du temps, je le reconnais, c’est un cas difficile » !

C’est donc avec Argento que John, à 60 ans, est revenu au premier plan et c’est sur l’étape asiatique des Longines Masters, à Hong Kong, qu’il a concrétisé ce retour avec une première victoire au Longines Grand Prix lui ouvrant la voie vers le million d’euros de bonus du Masters Grand Slam. Un chemin qui passe donc par Los Angeles : « Bien sûr que j’irai là-bas ! C’est la première chose à faire d’ailleurs : si je veux gagner le Longines Grand Prix de LA, il faut déjà s’y rendre ». Ah oui, c’est vrai, l’humour est l’une des qualités de cet homme à part, bon vivant et authentique.

Le Longines Masters de Los Angeles : un programme sportif de haut niveau

John Whitaker sera donc le cavalier le plus en vue du Longines Grand Prix de Los Angeles le 4 octobre prochain. Ce Longines Grand Prix avait été remporté l’an dernier par Jos Verlooy, qui, à 18 ans, était l’un des plus jeunes cavaliers du circuit ; le sera-t-il gagné cette année par l’inusable sexagénaire ? A Hong Kong, en prélude au Grand Prix, John Whitaker avait également enlevé la Gucci Gold Cup. Cette prestigieuse épreuve, qui réunira également à Los Angeles 30 parmi les meilleurs cavaliers du monde, se tiendra le samedi 3 octobre avant la fameuse épreuve de Charité Pro-Am Style & Compétition. Une soirée d grand sport, de glamour et de fun pour la bonne cause.
John Whitaker est également un cavalier de vitesse. Preuves en sont, en 2015 seulement, ses six podiums, dont deux victoires, et ses 15 classements (parmi les 8 premiers) avec sa jument Ornellaia (le nom d’un grand vin italien… John is John). Le couple sera donc également un candidat sérieux du Longines Speed Challenge, épreuve phare du vendredi. Cette épreuve de vitesse, exclusivité des Longines Masters, est encore plus exciting, encore plus rapide qu’une épreuve de vitesse classique car les fautes aux obstacles ne sont pénalisée que de 2 secondes (au lieu de 4 habituellement) ce qui laisse une chance au cavalier de remporter encore l’épreuve après une faute… à condition de mettre un petit coup d’accélérateur. Le public adore.
A Los Angeles sera inauguré un nouveau parcours pour cette série 2015/2016 des Longines Speed Challenge tracé précis signé du Belge Luc Musette et qui se déplacera à l’exacte identique de Los Angeles à Hong-Kong via Paris. Ainsi, d’une ville à l’autre, les cavaliers auront la possibilité de « battre le record de la Série qui se déroule en trois étapes. Un séjour linguistique ne sera donc surement pas nécessaire pour les cavaliers !
Mais Los Angeles aura son flair particulier avec notamment un Red Carpet que fouleront, comme en 2014, quelques stars d’Hollywood, des sportifs de renom et autres personnalité de la métropole californienne.
Les spectateurs du Convention Center vivront également un grand moment d’une autre discipline olympique : le dressage avec une démonstration du meilleur cavalier du Continent américain, l’Étasunien Steffen Peters, récent double médaillé d’or des Jeux Panaméricains et ancien vainqueur de la Coupe du monde FEI. Après une présentation pédagogique de la discipline, le champion américain déroulera une Reprise Libre en Musique avec son cheval Legolas 92. Un autre beau moment d’émotions équestres en perspective.

PRATIQUE :

Los Angeles Longines Masters
Du 1er &u 4 octobre 2015
WEBSITE : www.mastersgrandslam.com/en/longines_masters_los_angeles
BILLETERIE : Billets disponibles sur www.mastersgrandslam.com/en/ticketing

A PROPOS DES LONGINES MASTERS

Implanté dans trois des plus importantes métropoles, Los Angeles, Paris et Hong Kong, ce circuit unique au monde est reconnu comme l’un des plus prestigieux de la compétition équestre mondiale. Créé par EEM, le concept des Masters est né en 2009, avec la première édition du Gucci Paris Masters. Inspiré du Grand Chelem de tennis, le circuit s’est rapidement développé à l’international, avec une première étape asiatique en 2013, le Longines Masters de Hong Kong, puis en Amérique en 2014 avec le Longines Masters de Los Angeles, pour aller à la rencontre de nouveaux publics et nouvelles émotions sportives.

Les meilleurs chevaux et cavaliers de la planète se donnent rendez-vous pour quatre jours de compétition avec un million de dollars de dotation à chaque étape des Masters. Le défi majeur est de remporter consécutivement les Grands Prix Longines de Los Angeles, Paris et Hong Kong. Cet exploit intercontinental sera récompensé́ par un chèque supplémentaire d’un million d’euros. Deux victoires successives seront gratifiées d’un bonus de 500 000 euros tandis que deux victoires non consécutives dans deux des trois villes se verront dotées d’un bonus de 250 000 euros.

Avec une diffusion dans plus de 120 pays, ces événements touchent près de 550 millions de foyers. Chaque édition des Masters est un rendez vous incontournable qui réunit les passionnés de sport, les amateurs, les célébrités, les décideurs d’entreprise du monde entier qui viennent vivre une expérience unique fait de grands moments de sport, de spectacle, de glamour, de gastronomie et d’art contemporain.

  • Longines Masters de Los Angeles 1-4 Octobre 2015
  • Longines Masters de Paris 3-6 Décembre 2015
  • Longines Masters de Hong Kong 19-21 Février 2016


A PROPOS DE LONGINES

Basée à Saint-Imier, en Suisse, depuis 1832, la maison horlogère Longines bénéficie d’un savoir-faire forgé dans la tradition, l’élégance et la performance. Héritière d’une longue expérience en tant que chronométreur de championnats mondiaux ou partenaire de fédérations internationales, Longines a tissé avec les années des liens solides et durables avec le monde du sport. Renommée pour l’élégance de ses gardetemps, Longines est membre du Swatch Group S.A., premier fabricant mondial de produits horlogers. Utilisant un sablier ailé comme emblème, la marque est implantée dans plus de 140 pays.
www.longines.com

A PROPOS D’EEM

Réinventer le saut d’obstacles! Voilà qui semble quelque peu ambitieux. C’est le défi que se sont fixés Christophe Ameeuw et ses équipes d’EEM depuis 10 ans pour porter les sports équestres sur le devant de la scène internationale. Inspiré du Grand Chelem de tennis et de ses tournois de légende, EEM réunit sous un même toit le meilleur du saut d’obstacles, du spectacle avec une touche glamour.

En 2009, EEM a fait renaître le Jumping de Paris, et a créé le Gucci Paris Masters qui marque le grand retour de la maison florentine à l’équitation. Depuis, EEM est parti à la conquête de nouveaux continents et a développé le circuit des Masters à l’international, avec une première étape asiatique en 2013, le Longines Hong Kong Masters, puis en Amérique en 2014 avec le Longines Los Angeles Masters.

En 2015, cette trilogie intercontinentale présentée par EEM, devient les Longines Masters.