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Nelson Pessoa fête ses 80 ans !

Nelson Pessoa a fêté le mercredi 16 décembre dernier ses 80 ans ! Un homme qui ne vieillira jamais à vrai dire car il est le père de l’équitation moderne, de l’équitation dans la discrétion. Et dire que quand il était enfant il se cachait dans le jardin de la maison de Copacabana pour éviter les cours d’équitation dont il avait horreur, voire peur. Et puis il a accroché. Tellement doué qu’un jour il a pris le bateau pour l’Europe avec dans les soutes un cheval nommé Gran Geste que lui avait offert un colonel en cadeau de mariage ! Il n’est jamais revenu d’Europe après avoir participé aux épreuves olympiques de Sydney délocalisées à Stockholm, sur le même stade ou 34 ans plus tard son fils Rodrigo fera son tout premier Championnat du monde.

Neco allait vite être surnommé le sorcier : « Juste parce que quand je montais Gran Geste en épreuve, on me l’apportait en main à l’entrée de piste car il était immontable au paddock. J’entrais et je gagnais et cela impressionnait les gens », m’avait-il confié. Ainsi, il avait gagné le Grand Prix d’Europe à Aix-la-Chapelle, les Grands Prix de Genève, de Bruxelles etc.

Neco n’a jamais remporté de grand titre individuel si ce n’est celui de Champion d’Europe en 1966 à Lucerne, seule année où ce championnat était ouvert aux autres continents. La dernière année aussi !

En 1991, à 56 ans, il termine 2ème de la finale de la Coupe du monde à Göteborg, battu par le plus jeune vainqueur de l’histoire, le Québécois Mario Deslaiuriers alors âge de 19 ans ! En 1994, il remportait pour la 7ème fois le Derby de Hambourg avec cette fois-ci Vivaldi qui avait un âge canonique… certains disaient 23 ans !

En 1999, à 64 ans, il faisait encore partie de l’équipe du Brésil en Coupes des Nations avant de passer le flambeau définitivement à Rodrigo. Rodrigo qui fera la carrière que l’on connaît avec notamment un certain Baloubet du Rouet que Neco lui avait préparé et débuté en concours, en jeunes chevaux (finaliste des 6 ans à Fontainebleau) et en CSI.

On se souviendra aussi d’une belle image gravée dans l’histoire de ce sport. En 1994, quand Rodrigo, 22 ans, a battu son père, 59 ans, dans le barrage du mythique Grand Prix d’Aix-la-Chapelle. Neco dit à cette occasion: « Le succès de Rodrigo est ma plus belle victoire ».

Neco, vainqueur du Grand Prix d’Aix-la-Chapelle à deux reprises, est à jamais, une légende qui a marqué le 20ème siècle et qui inspire encore le 21ème siècle. Car oui, le « Mestre » est encore présent sur les plus grands terrains de concours, avec son instinct infaillible et son oeil vif, à transmettre son savoir aux jeunes générations.

Joyeux anniversaire Neco !

Longines Masters de Paris : L’Apothéose !
Longines Masters de Paris
Du jeudi 3 au dimanche 6 décembre 2015 – Paris Nord Villepinte
Sous l’égide du Salon du Cheval de Paris

 

L’apothéose!

 

Ce dimanche à Paris avait des allures de 14-juillet. Le Longines Masters de Paris a assisté à un véritable défilé de personnalités de la mode, du sport, du cinéma et des affaires, venues soutenir des proches ou tout simplement profiter du spectacle. Avec trois Grand Prix au programme, chacun représentant le bouquet final des catégories Invitational Trophy, Prestige Trophy et Masters, le sport sur la piste a été éclatant. Le public répondait d’ailleurs présent dès le matin, et il n’allait pas être déçu.

Après trois victoires et plusieurs classements, l’écurie G & C terminait le week-end en beauté avec une quatrième victoire, celle de Luis Miguel Martinez Seijas et G & C Fredo LS dans le Grand Prix Ecuries d’Ecaussines. Au terme d’un barrage palpitant, Luis Miguel Martinez Seijas l’emportait sur Nina Barbour, très régulière dans ce Longines Masters de Paris, qui mettait aussi un joli point final à son week-end parisien en se classant deuxième et troisième. Nina Barbour est cavalière amateur mais aussi organisatrice de concours, avouait que le Longines Masters de Paris était pour elle une inépuisable source d’inspiration. « Quel concours magnifique ! s’exclamait-elle. J’y participe pour la seconde fois. C’est vraiment la perfection en matière d’organisation. Tout est beau, tout est bien fait : monter ici, c’est le bonheur. »

Ce dimanche allait se poursuivre par une victoire française dans le Land Rover Grand Prix à 1,45 m, finale du Prestige Trophy : celle de Thomas Rousseau et Aresse M. Souvent classé depuis le début du week-end, le Normand était en grande forme et a su faire la différence. Malgré ses efforts, le tout jeune João Victor Castro, qui avait déjà gagné le Prix Imovix et s’était classé troisième du Prix Free Lance, n’a pu être aussi rapide. Mais il réussit le seul autre sans-faute de ce barrage pour prendre la deuxième place.

Le Prestige Trophy a aussi permis de voir à l’œuvre plusieurs jeunes Français. Nous avons eu envie de parler d’eux avec l’entraîneur national poneys, children et juniors, Olivier Bost. « Avec Thierry Pomel (entraîneur national jeunes cavaliers, ndlr), nous avons mis en place un système qui nous permet de réserver aux jeunes de l’équipe de France les invitations mises à disposition de la Fédération par les plus beaux concours français. C’est une occasion idéale de les aguerrir, de leur faire prendre de l’expérience et de la maturité. Ici, au Longines Masters de Paris, grâce à l’épreuve Style & Competition for Amade, nous avons pu également leur montrer l’importance d’une attitude généreuse. Nous les incitons fortement à cultiver leur esprit d’équipe, à communiquer entre eux, à se conseiller mutuellement – et à accepter éventuellement la critique de leurs coéquipiers. » Le public du Longines Masters de Paris a sans doute eu la chance de voir briller les étoiles de demain, la future génération olympique.

Les quatres jours du Longines Masters de Paris se sont terminés en apothéose avec le Longines Grand Prix.C’est avec les champions d’aujourd’hui que le public parisien avait rendez-vous dimanche après-midi, pour l’épreuve de niveau olympique, du sport six étoiles.

Les spectateurs parisiens en rêvaient : Patrice Delaveau l’a fait ! Après Pénélope Leprévost en 2012 et Kevin Staut en 2013, c’est à nouveau un Français qui a triomphé devant un public parisien survolté. Magique ! ont commenté Christophe Ameeuw, le créateur de la série intercontinentale des Longines Masters, et Simon Delestre, deuxième du Longines Grand Prix.

Tous les ingrédients étaient réunis pour faire vivre aux concurrents et aux spectateurs un moment d’exception. « Le parcours était très difficile, soulignait Simon Delestre. A la reconnaissance, nous étions convaincus qu’il n’y aurait pas plus d’une dizaine de barragistes. Si nous nous sommes retrouvés à seize, c’est uniquement parce que tous les meilleurs cavaliers et les meilleurs chevaux du monde étaient présents. » Par la suite, un barrage absolument palpitant. Luc Musette proposait un tracé fabuleux, avec de la galopade et des options spectaculaires. Et, parce qu’ils étaient nombreux, les cavaliers furent obligés de jouer le tout pour le tout. Assez vite assis dans le fauteuil de leader, l’Irlandais Billy Twomey le prédisait : « Il y a beaucoup de cavaliers très rapides à venir. Je serais bien étonné de rester en tête jusqu’au bout. Mais si tous les spectateurs voulaient bien croiser les doigts pour moi, cela m’arrangerait ! » Même avec tout le fair-play du monde, il avait peu de chances d’être écouté, d’autant qu’une armada tricolore s’annonçait. Les favoris connurent des fortunes diverses. Le public vivait tous les parcours avec une intensité palpable, tantôt retenant son souffle, tantôt lâchant un murmure de déception, tantôt laissant éclater sa joie. Après une faute de Pénélope Leprévost et Flora de Mariposa, les espoirs français reposaient sur Simon Delestre et Patrice Delaveau. Précision et vitesse permettaient à Simon et Hermès Ryan, récents médaillés de bronze au championnat d’Europe, de réussir un sans-faute et le meilleur temps. « Je suis allé le plus vite possible, sans aller au-dessus de la limite », précisait le Lorrain après son parcours. Dernier à partir au barrage, alors qu’une victoire française était déjà assurée, Patrice Delaveau n’avait plus le choix. S’il voulait la faire sienne avec Lacrimoso 3 HDC, il fallait toutes les audaces. Il attaqua très fort d’emblée, contre l’avis de ses entraîneurs Jean-Maurice Bonneau et Philippe Guerdat, et enleva une foulée dans la première ligne. « Cela m’a fait gagner une seconde et je n’ai plus eu qu’à la conserver. Mais j’ai eu de la chance. », souligne encore le vainqueur du Longines Grand Prix. Lacrimoso, qui avait eu peu de temps pour récupérer entre son premier parcours et le barrage, était un peu émoussé et a frôlé quelques barres, comme pour relever le suspense de quelques notes de musique. « Mais, en crack qu’il est, il a tout donné – et c’est passé. », conclut Patrice Delaveau.

La Marseillaise a donc retenti une fois encore durant le Longines Masters de Paris, reprise en chœur par les milliers de spectateurs. Entre les victoires de Kevin Staut dans le Prix Institut Esthederm, de Simon Delestre samedi soir dans la Gucci Gold Cup et de Patrice Delaveau dans le MIASUKI Trophy et dans le Longines Grand Prix, les Bleus ont porté haut les couleurs de la France.

La série intercontinentale des Longines Masters réussit au vice-champion du monde : avec onze victoires à son actif, c’est le cavalier le plus titré de la série des Longines Masters. Sera-t-il le premier à remporter le bonus de 500 000 euros promis au gagnant de deux Longines Grand Prix consécutifs, voire, qui sait, le Masters Grand Slam Super Bonus d’1 000 000 d’euros réservé à celui qui réaliserait l’exploit d’en aligner trois d’affilée ?

Rendez-vous au Longines Masters de Hong Kong du 19 au 21 février 2016 ! 
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Longines Masters de Paris – Longines Grand Prix, Jour 4
Longines Masters de Paris
Du jeudi 3 au dimanche 6 décembre 2015 – Paris Nord Villepinte
Sous l’égide du Salon du Cheval de Paris

 

Tête de série !

 

Le public parisien en rêvait : le Longines Masters de Paris l’a fait ! 

 

C’est un scénario idéal qui s’est déroulé cet après-midi dans l’épreuve phare de ce week-end de compétition magique. Oui, magique, c’est le mot qui vient spontanément à l’esprit et c’est aussi celui de Christophe Ameeuw, le créateur du Longines Masters de Paris, et de Simon Delestre, deuxième de ce Longines Grand Prix. Tous les ingrédients étaient réunis pour faire vivre aux concurrents et aux spectateurs un moment d’exception. « D’abord, soulignait Simon Delestre, le parcours initial était très difficile. En reconnaissant, nous étions convaincus qu’il n’y aurait pas plus d’une dizaine de barragistes. Si nous nous sommes retrouvés à seize, c’est uniquement parce que tous les meilleurs du monde étaient présents. » S’en est suivi un barrage absolument palpitant. Luc Musette proposait un tracé fabuleux, avec de la galopade et des options spectaculaires. Et, parce qu’ils étaient nombreux, les cavaliers furent obligés de jouer le tout pour le tout. Assez vite assis dans le fauteuil de leader, Billy Twomey le prédisait : « Il y a beaucoup de cavaliers très rapides à venir. Je serais bien étonné de rester en tête jusqu’au bout. Mais si tous les spectateurs voulaient bien croiser les doigts pour moi, cela m’arrangerait ! » Même avec tout le fair-play du monde, il avait peu de chances d’être écouté. D’autant qu’une armada tricolore s’annonçait. Les favoris connurent des fortunes diverses. Le public vivait tous les parcours avec une intensité palpable, tantôt retenant son souffle, tantôt lâchant un murmure de déception, tantôt laissant éclater sa joie. Après une faute de Pénélope Leprévost et Flora de Mariposa, les espoirs français reposaient sur Simon Delestre et Patrice Delaveau. Précision et vitesse permettaient à Simon et Hermès Ryan, récents médaillés de bronze au championnat d’Europe, de réussir un sans-faute et le meilleur temps, mais… « Je suis allé le plus vite possible, sans aller au-dessus de la limite », précisait le Lorrain après son parcours. Dernier à partir au barrage, alors qu’une victoire française était déjà assurée, Patrice Delaveau n’avait plus le choix. S’il voulait faire mieux avec Lacrimoso 3 HDC, il fallait toutes les audaces. Il attaqua très fort d’emblée, contre l’avis de ses entraîneurs Jean-Maurice Bonneau et Philippe Guerdat, et enleva une foulée dans la première ligne. « Cela m’a fait gagner une seconde et je n’ai plus eu qu’à la conserver. Mais j’ai eu de la chance. » Lacrimoso, qui avait eu peu de temps pour récupérer entre son premier parcours et le barrage, était un peu émoussé et a frôlé quelques barres, comme pour relever le suspense de quelques notes de musique. « Mais, en crack qu’il est, il a tout donné – et c’est passé. » La Marseillaise a donc retenti une fois encore, reprise en chœur par les milliers de spectateurs. Entre les victoires de Kevin Staut dans le Prix Institut Esthederm, de Simon Delestre hier soir dans la Gucci Gold Cup et de Patrice Delaveau dans le MIASUKI Trophy et dans le Longines Grand Prix, les Bleus réalisent un week-end magnifique. Décidément, la série intercontinentale des Longines Masters réussit au vice-champion du monde en titre : il a remporté quatre des cinq épreuves majeures de la première édition à Hong Kong en 2013 ainsi que le Prix Emirates et la Gucci Gold Cup à Los Angeles cette année. Sera-t-il le premier à remporter le bonus de 500 000 euros promis au gagnant de deux Longines Grand Prix consécutifs, voire, qui sait, le Super bonus d’1 000 000 d’euros réservé à celui qui réaliserait l’exploit d’en aligner trois d’affilée ?

Rendez-vous au Longines Masters de Hong Kong du 19 au 21 février 2016 !
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Longines Masters de Paris : Paris By Night…
Longines Masters de Paris
Du jeudi 3 au dimanche 6 décembre 2015 – Paris Nord Villepinte
Sous l’égide du Salon du Cheval de Paris

 

Paris By Night

 

La jeunesse a décidément le vent en poupe dans ce Longines Masters de Paris. Très en forme depuis le début du concours, Paul Delforge réussit hier matin à décrocher la victoire de la première épreuve de la journée, en selle sur Terre du Banney. A dix-huit ans, le jeune cavalier ne pouvait rêver mieux pour une première participation au Longines Masters de Paris. Après ses belles prestations depuis le début du concours, mais aussi celles des jeunes français Camille Condé Ferreira et Damien de Chambord ou du Brésilien de 18 ans João Victor Castro, la tendance se confirme : cette année, le Prestige Trophy prend des allures de tremplin des Masters de demain, la future génération six étoiles !

Les Masters, justement, les suivaient dans le Prix Salon du Cheval de Paris/CENECA. Le public était déjà nombreux, en fin de matinée, pour assister à ce Grand Prix. Les passionnés ne s’y sont pas trompés : le plateau était des plus intéressants. Certains cavaliers avaient engagé les chevaux qu’ils monteront dans le Longines Grand Prix pour peaufiner les derniers réglages, d’autres, de jeunes chevaux pour leur faire prendre la mesure du très haut niveau et de l’ambiance six étoiles. Kevin Staut, lui, avait choisi For Joy van’T Zorgvliet HDC, un cheval qu’il estime beaucoup mais avec lequel il restait sur une chute. L’objectif majeur était donc de retrouver la confiance. Il l’a largement atteint, puisque, même en jouant la prudence, le couple remporte finalement cette épreuve devant le champion olympique Steve Guerdat.

C’est un barrage palpitant également que les amateurs du Prix Laiterie de Montaigu nous ont offert, en forme de revanche du Prix Bang & Olufsen d’hier. Cette fois, c’est le sympathique Vénézuélien Gustavo Mirabal et G & C Leroy 136, deuxièmes hier, qui s’imposaient, devant le vainqueur d’hier, Benjamin Castaldi, associé cette fois à Othello Mouche. Le gagnant a rendu hommage à son cheval, et au chef de piste Luc Musette. « Il nous a offert un vrai barrage international comme nous, les amateurs, avons rarement la chance d’en monter. »

Un peu plus tôt dans l’après-midi, une atmosphère de nuit parisienne avait déjà envahi la piste. Les Bluebell Girls étaient venues animer la reconnaissance du parcours. La salle était prête pour le show. Et c’est une cavalière, l’ambassadrice Longines, qui s’est imposée dans le Prix Lido de Paris, tandis que la France et la Suisse se partageaient les cinq premières places. Et parfois, le sport fait vraiment bien les choses !

Philippe Rozier et Olivier Guillon, respectivement deuxième et troisième, se seraient-ils laissé troubler par les Bluebell Girls ? En tout cas, Jane Richard Philips en a profité pour les devancer dans cette épreuve au chronomètre. Elle était associée à sa complice Zerkina Z, son ancienne jument de tête aujourd’hui âgée de 15 ans, qu’elle réserve désormais pour de belles épreuves comme ce Prix Lido de Paris, où leur complicité a fait merveille et s’est traduite par un parcours d’une fluidité et d’une rapidité qu’aucun autre concurrent n’a pu égaler.

Les Bluebell Girls sont ensuite revenues faire le show sur la piste pendant la remise des prix, avant de se rendre dans le Village Prestige présenter leur cabaret Paris Merveilles mis en scène par le célèbre Belge d’Ecaussinnes Franco Dragone. Cette alliance du sport, de la scène et du glamour, nous l’avons retrouvée tout au long d’une soirée riche de belles choses, de performances, d’humour et d’émotion.

Côté performance, la Gucci Gold Cup a donné lieu à un barrage endiablé auquel prenaient notamment part les quatre membres de l’équipe de France médaillée d’argent aux JEM de Normandie 2014. Des Bleus que les spectateurs ont encouragés avec une ferveur sans égale, applaudissant à tout rompre et agitant les petits drapeaux tricolores mis à leur disposition par EEM. Pour ajouter au suspense, les trois premiers du classement provisoire étaient invités à prendre place dans les grands fauteuils en bord de piste… jusqu’à ce qu’un plus rapide les en déloge. Avec la jeune Léontine Ledimar Z *HDC, qui n’a que 8 ans et découvre ce niveau, Patrice Delaveau s’installait un instant en tête, mais devait vite céder la place à Simon Delestre et un Chesall impérial. « Pour une jument aussi jeune, je ne pouvais pas espérer mieux, je suis ravi, déclarait le cavalier du team Jump Five. » Quant à Simon Delestre, décidément en grande forme lui aussi en ce moment, il ne tarissait pas d’éloges sur le fils de Casall. « Il a été un peu impressionné par l’ambiance au début de la première manche, ce qui explique peut-être sa faute. Mais, au barrage, je l’ai retrouvé tel que je le connais, respectueux, extraordinaire. C’est un cheval un peu compliqué, mais exceptionnel. »

La remise des prix a donné lieu à un moment d’intense émotion, lorsque, en l’honneur de cette belle victoire française, le public a entonné la Marseillaise a capela.

Le même altruisme anime les équipes qui s’associent à cette belle initiative de l’épreuve Style & Competiton for AMADE – ce qui n’empêche pas les participants de laisser libre cours à leur sens du spectacle. Sur ce plan, le grand vainqueur est la Laiterie de Montaigu, représentée par Julien Epaillard et Benjamin Castaldi, qui nous a offert un véritable peplum. Au chronomètre, en revanche, c’est l’équipe Longines composée de Jane Richard Philips et Camille Condé Ferreira alias « Mario & Luigi » qui a semé ses poursuivants.

Lumière, paillettes et show, cette nuit parisienne laissera longtemps des étoiles dans les yeux de ceux qui ont eu la chance d’y assister.

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Longines Masters de Paris – Sport & Style, Jour 3
Longines Masters de Paris
Du jeudi 3 au dimanche 6 décembre 2015 – Paris Nord Villepinte
Sous l’égide du Salon du Cheval de Paris

 

Esprit d’enfance

 

Dans le Village Prestige comme dans les coulisses, on ne parlait que de cela cet après-midi. Qui allaient être les jurés du Style & Competition for Amade ? Quelle mise en scène allaient imaginer les équipes ? Qui allait s’imposer ? Il fallut attendre 22 heures pour avoir les premières réponses. 

Juste avant le coup d’envoi, le jury prit place dans les grands fauteuils en surplomb de la piste et les spectateurs purent découvrir Jean Roch, bien entouré de Julie Ordon et Carole Bianic. Sur la piste, les chefs cuisiniers Bertram Allen et Tanguy Dobremez de l’équipe Hyatt ouvraient le bal, suivis des Blues Brothers Gucci Edwina Tops-Alexander et Guillaume Canet. Pour Belenergia, les désopilants Michael Jackson/Bernrdo Alves et Tina Turner/Vincent Bartin décrochèrent les premiers 10/10 en note artistique, tandis que Jane Richard Philips et Camille Condé Ferreira, alias « Mario & Luigi », semaient leurs poursuivants en signant le meilleur chronomètre. Pour le sens du spectacle, cependant, la victoire allait revenir à la Laiterie de Montaigu, représentée par Julien Epaillard et Benjamin Castaldi, qui nous a offert un véritable peplum. Mention spéciale à la toute jeune Eden Leprévost, 11 ans, qui a charmé le public en Princesse Leia aux côtés de sa mère, Pénélope/Dark Vador. Une épreuve de bienfaisance qui a permis de récolter 116 000 euros au profit des droits des enfants, remis à Charlotte Casiraghi pour l’association présidée par sa mère SAR la princesse Caroline de Hanovre.

Comme chaque soir, les danseurs se sont ensuite retrouvés au Bar Lounge pour un tout nouveau set exclusif de DJ WIKY, résident du VIP ROOM de Jean Roch. 

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Longines Masters de Paris – Gucci Gold Cup, Jour 3
Longines Masters de Paris
Du jeudi 3 au dimanche 6 décembre 2015 – Paris Nord Villepinte
Sous l’égide du Salon du Cheval de Paris

Bleu et Or

 

Nous vous promettions une belle soirée de sport et d’émotion, et la Gucci Gold Cup ne nous a pas fait mentir ! Comme le veut la formule du « Winning round » retenue pour ce Grand Prix, les dix meilleurs de la première manche (en l’occurrence, les trois sans faute et les 4 points les plus rapides) étaient retenus pour la seconde, avant laquelle les compteurs sont remis à zéro. Résultat, un barrage endiablé auquel prenaient notamment part les quatre membres de l’équipe de France médaillée d’argent aux JEM de Normandie 2014. Des Bleus que les spectateurs ont encouragés avec une ferveur sans égale, applaudissant à tout rompre et agitant les petits drapeaux tricolores mis à leur disposition par EEM. Pour ajouter au suspense, les trois premiers du classement provisoire étaient invités à prendre place dans les grands fauteuils en bord de piste… jusqu’à ce qu’un plus rapide les en déloge. Avec la jeune Léontine Ledimar Z HDC, qui n’a que 8 ans et découvre ce niveau, Patrice Delaveau s’installait un instant en tête, mais devait vite céder la place à Simon Delestre et un Chesall impérial. « Pour une jument aussi jeune, je ne pouvais pas espérer mieux, je suis ravi, déclarait le cavalier du team Jump Five. » Quant à Simon Delestre, décidément en grande forme lui aussi en ce moment, il ne tarissait pas d’éloges sur le fils de Casall. « Il a été un peu impressionné par l’ambiance au début de la première manche, ce qui explique peut-être sa faute. Mais, au barrage, je l’ai retrouvé tel que je le connais, respectueux, extraordinaire. C’est un cheval un peu compliqué, mais exceptionnel. »

La remise des prix a donné lieu à un moment d’intense émotion, lorsque, en l’honneur de cette belle victoire française, le public a entonné la Marseillaise a capela.

Longines Masters de Paris : La magie de Paris…
Longines Masters de Paris
Du jeudi 3 au dimanche 6 décembre 2015 – Paris Nord Villepinte
Sous l’égide du Salon du Cheval de Paris

 

La magie de Paris

 

Gagner à Paris, c’est une fête ! Ce ne sont pas les vainqueurs du jour qui diront le contraire. Amateurs ou champions, stars des médias ou du saut d’obstacles, ils ont en commun cette passion du beau sport et de la victoire, et le goût de la piste aux six étoiles.

Vendredi matin, l’Invitational Trophy fut le théâtre de deux très belles histoires. Vainqueur de la première partie du Prix Bang & Olufsen à 1,15 m, Benjamin Castaldi, associé à son nouveau cheval, Carlito d’Es, avec lequel il a fait, jeudi, son tout premier parcours lors de de la journée d’ouverture des Longines Masters, avait le bonheur et la fierté de signer à la fois la première victoire française du week-end et sa première victoire à ce niveau ! Depuis quelques mois, le travail réalisé avec son nouveau coach Nicolas Bost porte ses fruits, classements et podiums se répètent « J’ai tellement de chance que la famille Bost m’ait accueilli dans ses écuries ! C’est fantastique, et tellement motivant ! », explique Benjamin Castaldi. Sa performance a enthousiasmé Bosty et sa femme Cyrille, supporters amicaux : « Gagner à Paris, tout le monde en rêve, même nous, se réjouissait le champion d’Europe 2013. Benjamin a une énergie formidable, il veut toujours gagner. »

Cette envie de gagner animait aussi Barbara Hurel gagnante de l’épreuve à 1,25 m Prix Bang & Olufsen. Le couple qu’elle forme avec Orchidée de Cirka est rodé depuis plusieurs années maintenant, avec plus d’une demi-douzaine de victoires et de nombreux classements rien que cette saison. « Mais c’est la première fois que je participe à un concours de cette qualité, précisait-elle. C’est extraordinaire. » Hier, sa jument s’est inquiétée de l’ambiance six étoiles qui règne dans le grand hall parisien, des lumières, des écrans, de la musique. Aujourd’hui, on a pu voir que tout était rentré dans l’ordre. Parti pour gagner, le duo en parfaite osmose a enchaîné les courbes serrées sans jamais ralentir. Le chronomètre semblait difficile à approcher, et la Française l’emporte en effet de plus de trois secondes. Parce que l’on prend vite le goût de la victoire à Paris, elle espère défendre ses chances avec autant de succès dimanche.

L’après-midi, pour le Prestige Trophy, une ambiance bon enfant régnait dans le Village Prestige. Les cavaliers prenaient le temps de se promener, de bavarder, de se détendre au Bar Lounge. Ils se prêtaient au petit jeu des selfies avec le public de passionnés qui profitait de la proximité avec les champions pour les approcher.

Sur la piste, c’était tout autre chose, et on se battait âprement pour une poignée de secondes. Pourtant, ce n’est peut-être pas le cavalier le plus attendu qui a tiré son épingle du jeu. C’est le discret Guillaume Foutrier qui nous confie sur son cheval :

« Je le ménage, mais je sais qu’il est naturellement très rapide. Et très « concours ». L’ambiance ne le trouble même pas ; le joker à 1,50 m ne lui a posé aucun problème. Afin de le préparer au mieux pour l’avenir, j’ai serré les courbes, mais sans le bousculer. Je l’ai monté « pour lui ». Le classement, ce sont les autres qui l’ont fait. » Cette belle victoire à Paris réjouit les propriétaires d’Urzo d’Iso, Jean-Baptiste et Eugénie Gallen, qui en rêvait depuis quelques mois. « Nous l’avons acheté au début de l’année, et nous croyons beaucoup en lui. Guillaume a monté son père, Number One d’Iso : les similitudes sont frappantes. »

A mesure que la journée avançait, l’ambiance devenait effervescente. Les obstacles aussi. Pour le Prix Institut Esthederm, on atteignait 1,45 m. Luc Musette avait ingénieusement émaillé le parcours de difficultés pour le rendre sélectif : 8 couples seulement allaient être invités à revenir au barrage. Cette fois, c’est un favori qui s’est imposé.

Déjà vainqueurs jeudi du Prix Free Lance, Bronislav Chudyba et Extasy III se sont à nouveau imposés. Auteurs du premier sans-faute, ils s’élançaient donc en ouvreurs au barrage, ce qui n’est pas un avantage. « J’ai essayé de bien doser la vitesse, expliquait le cavalier slovaque. D’avancer pour être difficile à battre, mais pas trop pour ne pas risquer une faute. » Un dosage réussi puisque seul le jeune français Damien de Chambord (18 ans, membre de l’équipe de France junior), qui montait Playboy de St Siméon, réussit à se rapprocher de son temps de moins d’une seconde pour s’emparer de la deuxième place. « Je monte Extasy depuis qu’elle a 6 ans, confiait Bronislav Chudyba. C’est notre quatrième saison ensemble ; c’est avec elle que j’ai abordé le niveau international. Nous nous connaissons par cœur. Et elle est très rapide. »

Vers 18 h 30, la température est subitement montée dans le Village Prestige. Devant des tribunes combles, les meilleurs cavaliers du monde allaient se présenter avec leurs chevaux de tête pour le très attendu MIASUKI Trophy à 1,50 m.
Ils furent 45 à prendre le départ de la première manche : un défilé de champions olympiques, d’Europe et du monde, des meilleurs du classement mondial, des favoris du public… Au barrage, il allait en rester une petite vingtaine, de quoi assurer le spectacle jusqu’au boutcar il ne fallait pas traîner pour la victoire, ni même pour un classement. Très en forme, Patrice Delaveau présentait Lacrimoso 3 HDC, son cheval de tête pour la saison indoor, avec lequel il s’était offert le Prix Emirates du Longines Masters de Los Angeles. Et il a réédité l’exploit. Porté par un public électrique, il a pris tous les risques pour s’imposer avec une seconde et demie d’avance sur l’Allemand Daniel Deusser et l’impressionnant Clintop. « Une seconde et demie, c’était peut-être aller un peu dans le rouge. J’ai pris des risques, mais c’est le sport, et je suis avant tout heureux d’avoir gagné ce soir. Les Longines Masters sont une série de concours magnifiques, parmi les plus importants du monde. D’ailleurs, on a déjà vu Lacrimoso gagner un Grand Prix en ayant disputé un barrage très rapide la veille. Alors j’espère qu’il sera au mieux de sa forme dimanche pour le Longines Grand Prix qui est un objectif majeur de ma saison. »

Une énergie extraordinaire se dégageait vendredi soir des tribunes et de la piste du Longines Masters de Paris pour le Longines Speed Challenge, l’épreuve phare de la soirée. L’épreuve la plus rapide du monde n’a pas failli à sa réputation. « Chaque année il y a plus de cavaliers et plus de bons chevaux et chaque année, le public est

plus nombreux », soulignait Bosty. Il sait de quoi il parle puisque, en six éditions, il est monté cinq fois sur le podium ! Cette année, il se classait troisième avec Pégase du Murier. La toute jeune Britannique Jessica Mendoza (19 ans), était deuxième avec le seul sans-faute du podium. Et c’est le vice-champion d’Europe, le Belge Grégory Wathelet qui triomphait avec Egano van het Slogenhof, malgré une faute, comme Bosty. Car le Longines Speed Challenge a ceci de particulier que la barre tombée n’est pénalisée que de deux secondes, et qu’un parcours extrêmement rapide peut compenser une légère défaillance : l’une des recettes de l’ambiance incroyable de cette soirée. L’autre particularité est que le tracé du parcours est le même lors des trois étapes des Longines Masters, à Los Angeles, Paris et Hong Kong. Ce n’est le cas d’aucune autre compétition internationale. Est-ce ce qui permet aux cavaliers de prendre toujours plus de risques ? « J’avais un plan, glissait le vainqueur en souriant, et j’ai réussi à l’appliquer jusqu’au bout. Ou presque. Avec cette petite faute en fin de parcours, je ne pensais pas garder la tête, mais ça a suffi. » C’est sur ce fameux vertical n°12 que tout s’est joué, puisque c’est là que Grégory Wathelet et Bosty ont fait chacun une faute, tandis que, pour éviter la barre, Jessica Mendoza devait donner de la place à son cheval et élargir son virage, quitte à perdre du temps. Elle vise maintenant le Longines Grand Prix de dimanche ! L’épreuve à peine terminée, cavaliers et spectateurs ont rejoint la piste de danse pour le set de Jérémie Charlier.Ce samedi,, nous vous promettons une autre très belle journée de sport, sous le signe du glamour et de la générosité. On chuchote en coulisse que des surprises se préparent…

©Sportfot
Longines Masters de Paris – Longines Speed Challenge, Jour 2
Longines Masters de Paris
Du jeudi 3 au dimanche 6 décembre 2015 – Paris Nord Villepinte
Sous l’égide du Salon du Cheval de Paris

 

Les maîtres du temps

 

Une énergie extraordinaire se dégageait ce soir des tribunes et de la piste du Longines Masters de Paris. L’épreuve la plus rapide du monde n’a pas failli à sa réputation. « Chaque année il y a plus de cavaliers et plus de bons chevaux dans le Longines Speed Challenge, et chaque année, le public est plus nombreux », soulignait Bosty. Il sait de quoi il parle puisque, en 6 éditions, il est monté 5 fois sur le podium ! Cette année, il se classait troisième avec Pégase du Murier. La toute jeune Britannique Jessica Mendoza (19 ans), était deuxième avec le seul sans-faute du podium. Et c’est le vice-champion d’Europe, le Belge Grégory Wathelet qui triomphait avec Egano van het Slogenhof, malgré une faute, comme Bosty. Car le Longines Speed Challenge a ceci de particulier que la barre tombée n’est pénalisée que de deux secondes, et qu’un parcours extrêmement rapide peut compenser une légère défaillance : l’une des recettes de l’ambiance incroyable de cette soirée. L’autre particularité est que le tracé du parcours est le même à Los Angeles, Paris et Hong Kong. Ce n’est le cas d’aucune autre compétition internationale. Est-ce ce qui permet aux cavaliers de prendre toujours plus de risques ? « J’avais un plan, glissait le vainqueur en souriant, et j’ai réussi à l’appliquer jusqu’au bout. Ou presque. Avec cette petite faute en fin de parcours, je ne pensais pas garder la tête, mais ça a suffi. » C’est sur ce fameux vertical n°12 que tout s’est joué, puisque c’est là que Wathelet et Bosty ont fait chacun une faute, tandis que, pour éviter la barre, Jessica Mendoza devait donner de la place à son cheval et élargir son virage, quitte à perdre du temps. Elle vise maintenant le Longines Grand Prix de dimanche !

L’épreuve à peine terminée, cavaliers et spectateurs ont rejoint la piste de danse pour le set de Jérémie Charlier. Demain, nous vous promettons une autre très belle journée de sport, sous le signe du glamour et de la générosité. On chuchote en coulisse que des surprises se préparent…

Longines Masters de Paris : They ride the world !
Longines Masters de Paris
Du jeudi 3 au dimanche 6 décembre 2015 – Paris Nord Villepinte
Sous l’égide du Salon du Cheval de Paris

 

They ride the world!

 

Le top des cavaliers du monde entier s’est donné rendez-vous à Paris ce week-end pour les Longines Masters. Avec des victoires brésilienne, vénézuélienne, slovaque et suisse, cette journée s’est placée d’emblée sous le signe de la devise des Longines Masters « We Ride the World ».

A 8 heures jeudi matin, tandis que le Village Prestige s’éveillait, la première compétition, celle du Prix Imovix (Prestige Trophy), revenait au tout jeune João Victor Castro, sous le regard attentif de son mentor, Nelson Pessoa. A tout juste 18 ans, ce Brésilien qui a découvert l’équitation à l’âge de 5 ans, s’est installé en Europe depuis trois ans, sponsorisé par Doda de Miranda chez Nelson Pessoa. Il comptait déjà des succès dans des compétitions de haut niveau, mais c’était la première fois en trois participations qu’il s’imposait à Paris. Cerise sur le gâteau, il était associé à Hallina de Muze, une jument qui appartient aux Ecuries d’Ecaussines, l’écurie de concours de Christophe Ameeuw, créateur des Longines Masters.

La journée se poursuivait par les deux épreuves de l’Invitational Trophy, qui réunissaient principalement des amateurs heureux de côtoyer les meilleurs professionnels de la planète, de fouler la piste mythique de Paris et de découvrir les difficultés et les options concoctées par le chef de piste international Luc Musette. C’est le Venezuela, et plus particulièrement l’écurie G & C, qui a triomphé, avec la victoire de Gustavo Mirabal dans le Prix Feel Green et celle de son cavalier Luis Miguel Martinez Seijas dans le Prix Voyages Confidentiels. L’écurie G & C n’a d’ailleurs peut-être pas dit son dernier mot, d’autant que Sergio Alvarez Moya montera G & C Quitador Rochelais dans les épreuves importantes du Longines Masters de Paris.

En attendant, ce sont les cavaliers du Prestige Trophy que l’on a retrouvés dans le Prix Free Lance, durant lequel le Slovaque Bornislav Chudyba a largement dominé : il l’emportait avec près de quatre secondes d’avance sur le deuxième. « C’est parce que je me suis arrêté en route boire un café », plaisantait le cavalier français, beau joueur, en se voyant aussi sèchement battu. João Victor Castro confirme qu’il est bien le jeune homme en forme du jour : vainqueur jeudi matin, il complétait le podium de cette épreuve à 1,45 m, juste devant la chouchoute du public français, Camille Condé Ferreira, la championne d’Europe junior en titre. Cette étape des Longines Masters, qui réunit les plus grands cavaliers du monde, est aussi un tremplin pour la future Génération 6* !

Bronislav Chudyba pourra encore passer à la vitesse supérieure demain soir, car on devrait le retrouver au départ du Longines Speed Challenge. Le public a hâte de le voir en découdre avec les plus grands dans l’épreuve la plus rapide du monde !
Les plus grands noms du saut d’obstacles, justement, entraient en scène en fin de journée dans le Prix EEM. Martin Fuchs a été le plus fort. Aux commandes d’Uzo van het Hobos Z, il signe un chronomètre sans appel, d’excellent augure pour le Longines Speed Challenge de vendredi soir auquel il devrait participer avec le même cheval. « Uzo a été un peu regardant en entrant en piste, analysait le cavalier suisse, mais une fois que j’ai avancé, il s’est concentré. » Révélation de l’édition 2014, Martin Fuchs avait quitté Paris sur une victoire dans le Longines Grand Prix de clôture. Il y revient gagnant avec ce cheval Z de 9 ans déjà très compétitif. Le public attend maintenant la suite de la belle histoire d’amour entre Paris et le jeune champion de 22 ans.

Durant la soirée, le glamour a pris le relais avec le Fashion Show présenté par MIASUKI, mais aussi le spectacle avec le numéro de Sylvie Willms, merveilleusement complice avec ses deux frisons et son anglo-arabe, ou encore la fête avec le concert des L.E.J. qui a précédé le set de Jérémie Charlier.

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Longines Masters de Paris – Prix EEM, Jour 1
Longines Masters de Paris
Du jeudi 3 au dimanche 6 décembre 2015 – Paris Nord Villepinte
Sous l’égide du Salon du Cheval de Paris

 

Martin Fuchs : retour gagnant

 

En lever de rideau de la grande soirée d’ouverture MIASUKI, les cavaliers Masters avaient rendez-vous pour un premier « tour de chauffe » sur la piste parisienne des Longines Masters. Cette épreuve était pour certains l’occasion de préparer leurs chevaux de tête en vue de la suite du week-end, et pour d’autres de joindre l’utile à l’agréable. A ce jeu-là, Martin Fuchs a eu le dernier mot. Aux commandes d’Uzo van het Hobos Z, il signe un chronomètre sans appel, d’excellent augure pour le Longines Speed Challenge de demain soir auquel il devrait participer avec le même cheval. « Il a été un peu regardant en entrant en piste, analysait-il, mais une fois que j’ai avancé, il s’est concentré. » Révélation de l’édition 2014, le jeune Suisse avait quitté Paris sur une victoire dans le Grand Prix de clôture. Il y revient gagnant avec ce cheval Z de 9 ans déjà très compétitif. On attend maintenant la suite de la belle histoire d’amour entre Paris et le jeune champion de 22 ans.Pour l’heure, place au glamour avec le Fashion Show MIASUKI, la nouvelle marque italienne de mode équestre qui fait rimer innovation avec passion. Dans le Village Prestige, on admire les modèles et on se prépare. Bientôt, les L.E.J. vont monter sur scène. Plus tard dans la nuit, ce sera au tour de Jérémie Charlier pour un live set endiablé. Que la fête commence !


Les Bleus en bleu

Hommage à la capitale, les cavaliers de l’équipe de France porteront leur veste bleue et le badge ‪#‎PrayforParisdurant tout le week-end du Longines Masters de Paris.