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Coup d’envoi de prestige pour le Longines Masters de New-York au Bloomberg Philantrophies Center

New York, 26 avril 2018 – La nuit dernière, pour célébrer le coup d’envoi de la première édition du Longines Masters de New York, Georgina Bloomberg a accueilli les équipes d’EEM, fondateur de la série Longines Masters, leurs invités et quelques-uns des meilleurs cavaliers du monde au sein du prestigieux Bloomberg Philanthropies Center, siège New Yorkais de la fondation créée par Michael Bloomberg, ancien maire de la ville, et présent lors de cette soirée en l’honneur du Longines Masters.

Etaient réunis des artistes, des hommes d’affaires, des designers et des cavaliers célèbres à pied comme à cheval comme Jessica Springsteen, Ariana Rockefeller – en compagnie de son père David Rockefeller Jr, le Vice-Président et Directeur du Marketing International de Longines, Juan-Carlos Capelli, ainsi que des médaillés d’or ou d’argent olympiques comme Lucy Davis, Beezie Madden, McLain Ward et d’autres encore comme les européens Harrie Smolders, Olivier Philippaerts, et le prétendant au Grand Slam Bonus de cette étape américaine, le Français Patrice Delaveau.

Aujourd’hui, début des compétitions sportives au NYCB LIVE, Home of the Nassau Veterans Memorial Coliseum, avec des épreuves Masters One, Masters Two et Masters Three, et à ne pas manquer, un premier grand moment au cours de la soirée : l’annonce des équipes finales #Riders Europe et #Riders USA et le tirage au sort de la liste de départ de la première manche de la Riders Masters Cup, le choc des deux grandes puissances mondiales du saut d’obstacles.

Les chevaux des Longines Masters découvrent New York

New York, lundi 23 avril – Après un vol qui s’est déroulé à la perfection et 48h00 de quarantaine dans d’excellentes conditions, les chevaux européens ont découvert les installations du NYCB LIVE de New York. Une superbe délégation d’athlètes menés par Aquila*HDC, le cheval de tête du Français Patrice Delaveau qui débarque à New York avec l’objectif d’une deuxième victoire dans un Longines Grand Prix de la série Longines Masters Paris – Hong Kong – New York. Vainqueur à Hong Kong, le couple normand serait alors en course pour un bonus Grand Slam de 1 000 000 € promis au vainqueur des trois étapes de ce Grand Chelem à cheval sur deux saisons des Longines Masters.

Ces chevaux stars ont donc rejoint leurs alter ego américains dans les très belles écuries éphémères installées par les équipes d’EEM dans les coulisses de cette salle magique du NYCB LIVE qui, à partir de jeudi prochain, sera le théâtre de grands moments sportifs équestres. Le meilleur du saut d’obstacles mondial qu’il sera possible à travers le monde via les diffusions télé dont vous trouverez la programmation ci-dessous.

20 des meilleurs chevaux au monde ont atterri  à l’aéroport JFK pour le Longines Masters de New York

Aux alentours de 5h ce matin, vingt des meilleurs chevaux du circuit 5* ont atterri à l’aéroport JFK, prêts à prendre le départ du Longines Masters de New York, du 26 au 29 avril.

Les chevaux ont décollé de Belgique pour arriver à New York après huit heures et demi de vol, chacun avec son propre passeport, et accompagnés par leur groom, un agent de bord, et un vétérinaire, afin de répondre à chacun de leurs besoins.

Une fois déchargés de leur avion, les chevaux ont été immédiatement inspectés par un vétérinaire et placés en quarantaine pour 48h. A la suite de la quarantaine, ils seront transportés le long de la route express de Long Island afin de marcher sur un véritable tapis rouge, et rejoindre leurs boxes au NYBC Live.

Au total, près de deux cents chevaux, représentant dix pays, stationneront au NYBC Live pendant les quatre jours de compétition du Longines Masters de New York, créé par EEM, et avec le support de son partenaire titre et chronométreur officiel Longines.

Alors que l’annonce officielle des équipes n’a pas encore eu lieu, un bon nombre de ces chevaux européens concourront dans la Riders Masters Cup le samedi 28 avril, pour la deuxième manche de cette compétition transatlantique.

De L’Inde aux Opens de France

L’année 2018 s’annonce riche en événements  au Polo Club du Domaine de Chantilly. Le mois de mai marquera le retour de la saison sur herbe qui nous conduira aux Opens de France en septembre avec une place importante accordée aux femmes et la visite d’un maharadja.

Saison intense qui débute le 5 mai avec le premier grand tournoi de haut niveau rassemblant quelques uns des meilleurs professionnels du monde, français et argentins. Une série de trois tournois qui se prolongera jusqu’au 24 juin, jour de la finale de la Charity Cup pour la fondation Nobility for Abilty, une association parrainée par la princesse Diya Kumari de Jaipur, la mère du maharadja Padmanabh Singh. Ce dernier sera à cheval le 24 juin pour ce match de bienfaisance ; il a découvert le polo au cours de ses études en Angleterre où il a eu l’occasion de jouer aux côtés du futur roi, le prince Williams. Il sera donc au Polo Club du Domaine de Chantilly pour conclure la première partie de la saison. Cette journée sera dédiée à la femme puisque la cause principale de fondation Nobility for Abilty, est l’émancipation de la femme en Inde.

La femme est l’avenir du polo

Mais au Polo Club du Domaine de Chantilly les femmes, et surtout les joueuses, sont à l’honneur tout au long de l’année : le polo féminin s’est spectaculairement développé en France grâce au club avec notamment la création de tournois qui leurs sont réservés. Le premier en juillet (27 juin – 1er juillet) : la Ladies Cup en attendant l’Open de France féminin en septembre (11 au 16). Haut niveau masculin (ou plutôt mixte) en juillet également avec la Coupe Richard MILLE (14-16 goals ; 27 juin – 1er juillet).

La Triple-Couronne française

Après un passage à Deauville au mois d’août, et les deux premiers tournois de la Triple-Couronne française, le meilleur du polo de France revient à Chantilly pour la troisième étape, l’Open de France. En effet, les Coupes d’Argent  et d’Argent de Deauville et l’Open de France de Chantilly (14-16 goals) se sont unis pour ce grand défi du polo français… qui avait été relevé dès sa première année par l’équipe argentine de Cibao La Pampa.

Le meilleur du polo européen

L’Open de France (1er au 16 septembre) est l’apothéose sportive de la saison française de polo : deux semaines de compétitions intenses, les meilleurs chevaux, le plus haut niveau joué en Europe à cette période, des joueurs extraordinaires qui, à l’issue de ce grand rendez-vous, repartent en Argentine pour les plus grands tournois de la saison internationale.

De mai à septembre, le Polo Club du Domaine de Chantilly est définitivement the place to be pour ceux qui veulent suivre ou découvrir du grand polo.

 

 

L’élite mondiale du saut d’obstacles au rendez-vous pour la grande première du Longines Masters de New York

Les vainqueurs 2017 et 2018 de la Coupe du monde de saut d’obstacles Longines FEI, des médaillés olympiques et les jeunes talents de demain se retrouveront en compagnie de trois cavaliers du Top 5 mondial, du 26 au 29 avril prochain pour la première édition du Longines Masters de New York.

New York, NY– 17 avril 2018 – Tout est prêt pour accueillir l’élite mondiale du saut d’obstacles, au NYCB LIVE, Home of the Nassau Veterans Memorial Coliseum, à New York du 26 au 29 avril prochain, y compris les deux derniers vainqueurs américains de la Coupe du monde de saut d’obstacles Longines FEI. New York sera une première pour la prestigieuse série Longines Masters, et l’étape américaine devient le dernier opus de la trilogie, rejoignant ainsi Paris et Hong Kong avec quatre jours de compétitions envoûtantes réunissant les meilleurs chevaux et cavaliers du monde.

Dans la ville de tous les possibles, on retrouvera le meilleur du programme sportif de la série sur trois continents, avec le dernier chapitre du Longines Speed Challenge (vendredi soir), la spectaculaire Masters Power Six-Bar (samedi après-midi), et bien sûr le bouquet final tant attendu de ces quatre journées et de la saison III, le Longines Masters Grand Prix de New York, Grand Slam américain, dimanche après-midi.

Et ce n’est pas tout car à ce riche programme vient s’ajouter la Riders Masters Cup, la grande bataille entre les deux puissances mondiales du saut d’obstacles où les chefs d’équipe Robert Ridland et Philippe Guerdat aligneront le meilleur de la cavalerie des deux continents pour ces duels en deux manches entre les « Riders Europe » et les « Riders USA » pour une revanche du premier match parisien dominé par les Européens : ce sera le moment fort de la soirée du samedi.

« New York a toujours été un rêve pour nous et j’ai encore du mal à croire que cela devient une réalité », se réjouit le PDG d’EEM et Fondateur de la série Longines Masters Paris – Hong Kong – New York, Christophe Ameeuw, reconnu parmi les leaders du sport équestre international. « Nous sommes extrêmement touchés par l’accueil chaleureux que nous avons reçu à New York mais également par les partenaires qui nous suivent ici dans cette aventure, à commencer par Longines, Partenaire Titre et Chronométreur Officiel de la série, Automobili Lamborghini et Sam Edeleman, ainsi que de nouvelles marques prestigieuses comme Mark Cross, Douglas Elliman, Devialet, ainsi que l’ensemble de la communauté équestre. Nous mettrons en œuvre tout notre savoir-faire et proposerons comme le veut notre concept, le meilleur du saut d’obstacles, de l’art de vivre et du show … et nous avons mis la barre encore plus haute cette année » !

Dans l’arène de compétition, nous retrouverons les meilleures cravaches de l’équipe US à commencer par McLain Ward, n°8 mondial ou Beezie Madden, n°21 mondiale, tous deux originaires de l’État de New York State. Beezie Madden arrivera à New York auréolée de son toute récente victoire en finale de la Coupe du monde Longines FEI, où McLain Ward finissait 4ème. Ces deux cavaliers ont gagné ensemble deux médailles d’or et une médaille d’argent par équipe aux Jeux olympiques et ont donc gagné trois finales de Coupes du monde (Beezie l’avait déjà emporté en 2013 et McLain en 2017), mais aucun n’a encore remporté une étape Longines Masters, et il est clair que l’envie est forte de compléter leur palmarès en gravant leur nom sur le trophée de la prestigieuse série.  Le jeune Américain Devin Ryan, qui s’est emparé avec brio de la deuxième place de la finale Coupe du monde derrière Madden, s’alignera bien sûr au départ du Longines Masters de New York.

Les deux cavalières olympiques, Lauren Hough et Laura Kraut, que l’on a vu également aux Jeux Équestres Mondiaux et en finales de Coupe du monde, seront également à New York en selle sur leurs chevaux stars Ohlala et Confu. Et puis, last but not least, l’héroïne New Yorkaise, Georgina Bloomberg, sera bien sûr en piste. Ces piliers de l’équipe US seront rejoints par les jeunes talents de l’équitation américaine comme Jessica Springsteen, Kristen Vanderveen, Andrew Ramsay, Quentin Judge, Lucy Deslauriers (fille du plus jeune vainqueur de Coupe du monde de tous les temps, Mario Deslauriers), et  Adrienne Sternlicht.

Le n°2 mondial (et n°1 le mois prochain), le Néerlandais Harrie Smolders, mènera une impressionnante délégation de cavaliers européens à ce Longines Masters de New York. Le n°3 mondial et vice-champion olympique et d’Europe, le Suédois Peder Fredricson et le n°4 mondial, vainqueur du Top 10 de Genève 2017 et champion olympique par équipe, le Français Kevin Staut seront aux côtés de Smolders à New York. Ils seront accompagnés du vice-champion du monde en titre, le Français Patrice Delaveau, qui vient de remporter en février le Longines Grand Prix de Hong Kong et qui est en course pour le Grand Slam Bonus d’un millions d’euros s’il parvient à aligner trois victoires dans l’ordre et à cheval sur deux saisons Longines Masters, à Hong Kong, New York et Paris 2018, du champion olympique Philippe Rozier et du dernier vainqueur du mythique Grand Prix d’Aix-la-Chapelle, le Belge Gregory Wathelet qui avait remporté le Longines Grand Prix de Paris en 2016. Côté U25, le contingent européen sera complété par le nouvel espoir du saut d’obstacles français, Edward Levy et du Belge Olivier Philippaerts.

Cette catégorie 5* sera donc très riche en “événements dans l’événement” avec le Longines Speed Challenge, la Masters Power Six-Bar et le Longines Grand Prix de New York sans oublier le grand rendez-vous par équipe de la Riders Masters Cup le samedi 28 avril en soirée. Mais les anciens champions, la jeune génération ou encore les amateurs auront pour leur part l’opportunité de côtoyer les meilleurs mondiaux dans les mêmes conditions 5*, dans les Masters 2 et Masters 3 qui leur sont dédiés.  On y retrouvera d’ancienne gloires de la discipline comme le médaillé olympique Peter Wylde (USA) et le plus jeune vainqueur de la Coupe du monde FEI, c’était en 1984 à Göteborg alors qu’il n’avait que 19 ans, le Canadien Mario Deslauriers auxquels se joindront de futures stars comme Hannah Selleck (USA), Coco Fath (USA), Callie Seaman (USA), ou Daniel Coyle (IRL) en Masters 2.

Mais la compétition ne sera pas le seul sujet lors de ce Longines Masters de New York : le désormais célèbre Village Prestige offrira, avec une touche New Yorkaise, sa traditionnelle expérience immersive au cœur des Longines Masters, où se mêlent mode équestre, art, musique, fêtes, gastronomie et tellement plus encore.

Le Longines Masters de New York est la plus belle occasion “équestre” de voyager à New York et pour acheter vos billets, cliquez ici. Pour plus d’informations sur le Village Prestige du Longines Masters de New York 2018 et tout autre information sur l’événement, rendez-vous sur www.longinesmasters.com.

 

Finales Coupe du Monde FEI : Beezie Madden : et de deux !

L’AccorHotels Arena semble porter chance aux cavalières américaines. Trente et un ans après Katherine Burdsall et The Natural, à l’époque où ce lieu se nommait encore Palais Omnisport de Paris Bercy, c’est une autre cavalière des États-Unis qui a été sacrée vainqueur de la 40ème finale de la Coupe du monde Longines FEI.

Une compétition qu’elle aura finalement menée de bout en bout malgré la petite faute de Breitling LS au milieu de la seconde manche : « Là, cela m’a rendu un brin nerveuse, puis je me suis vite reconcentrée car je savais que je pouvais faire confiance à mon cheval ». Mais ces quatre points n’avaient plus rien de dramatique car le Suédois Henrik von Eckermann venait de faire la même chose… pour la raison inverse : « J’ai mis trop de pression à Mary Lou sur cet obstacle, je ne lui pas ai fait confiance alors qu’elle n’avait pas besoin de cela, elle est si bonne. Après, je me suis un peu décontracté et tout s’est bien passé. Quand je pense que je dois ma vocation à Ludger Beerbaum, que j’avais vu pour la première fois à Göteborg alors que j’avais 14 ans. Lui avait été premier alors et moi c’est la deuxième fois que je suis troisième » … Car le Suédois a dû en effet même céder la deuxième place qu’il tenait depuis vendredi à l’Américain Devin Ryan dont le cheval, le jeune Eddie Blue, âgé de 9 ans à peine, a été le seul de la semaine à ne pas avoir fait tomber la moindre barre : son point pour temps dépassé de la deuxième journée lui coûte ici très cher : « Mais je suis très fier de me retrouver pour la première fois sur un podium mondial, à côté de Beezie Madden qui est une cavalière que nous respectons tous, cela vaut une victoire. J’espère que ce résultat donnera envie à notre entraîneur national de penser à moi pour les sélections pour les Jeux équestres mondiaux de Tryon. »

Cette Coupe du monde Longines FEI donne lieu en général à une confrontation entre les États-Unis et l’Europe, cette fois, l’US Equestrian Team a clairement gagné le match avec trois cavaliers parmi les quatre premiers, les cavaliers européens occupant cinq autres places du Top 10 où l’on retrouve également un Colombien. On notera les belles remontées des deux anciens vainqueurs de l’épreuve, Daniel Deusser et Steve Guerdat, malheureux après la deuxième journée (15ème et 19ème) et qui finissent tous deux dans le Top 10 (8ème et 10ème). Ils ont été, avec Devin Ryan, les seuls à ne pas avoir fait tombé une seule barre de l’épreuve finale.

Moins de bonheur dans le camp français où seul Roger Yves Bost pouvait repartir en seconde manche après un beau sans-faute de Sangria du Coty. Une performance que la jument ne pouvait réitérer (9 points) et le meilleur Français concluait à la 13ème place du classement final.

Ce retour à l’AccorHotels Arena a été une réussite absolue, un pari tenu avec superbe par l’équipe de GL events Equestrian Sport. Les portes de cette Coupe du monde Longines FEI se referment pour l’été, laissant place à la saison en extérieur et rendez-vous en octobre pour la 41ème saison qui passera bien sûr par Lyon le week-end de la Toussaint, (made by GL events Equestrian Sport également) et Bordeaux en février pour se conclure cette fois-ci à nouveau à Göteborg (Suède, du 3 au 7 avril). L’histoire de ce magnifique et historique circuit n’est pas terminée.

 

Ils ont dit :

Beezie Maden (USA, 1ère: « Je suis ravie d’être rentrée dans le club très exclusif des doubles vainqueurs de la Finale Coupe du monde Longines FEI. Deux fois, c’est magnifique. Je suis très heureuse pour moi, mais aussi pour toute mon équipe, mon mari John et ma propriétaire qui est venu voir son cheval gagner. Nous sommes trois Américains dans le top 4, avec Devin et son cheval qui n’a que neuf ans, et McLain avec sa fidèle HH Azur. J’adore la Coupe du monde, j’adore ce format de compétition, c’est mon championnat annuel. C’était le premier championnat de mon cheval, je suis venue ici assez confiante, mais je n’étais pas sûre qu’il puisse être le meilleur du début jusqu’à la fin de la compétition. J’ai essayé Breitling quand il avait 7 ans chez Jeroen Dubbeldam et progressivement il a pris beaucoup de confiance. Ces deux dernières années, il a encore pris de l’expérience mais manquait de régularité et je ne pensais pas qu’il pourrait arriver aussi vite au top à ce niveau de compétition. Je me rends compte aujourd’hui à quel point il est performant et je sais maintenant qu’il est vraiment la relève de Simon et Cortes C ».

Devin Ryan (USA, 2ème) : « J’ai la chance d’avoir un cheval extrêmement respectueux. Ça a toujours été sa grande qualité, il a déjà été champion à 5 et 6 ans et à 7 ans il a remporté son premier Grand Prix. L’an passé mon objectif était clairement de me qualifier pour cette finale et j’ai obtenu ma qualification dans la ligue américaine de l’Est. Mon objectif est bien sûr d’atteindre un jour le top dix et j’espère que cette performance donnera envie au sélectionneur de penser à moi pour une place dans l’équipe des États-Unis pour les Jeux équestres mondiaux de Tryon ».

Henrik von Eckermann (SUE, 3ème) : « Mary Lou a été fantastique comme toujours. Si nous avons fait cette barre, c’est vraiment de ma faute. J’ai perdu un peu de rythme en milieu de cette seconde manche alors que j’aurai dû lui faire plus confiance. Je suis en colère contre moi. Ma jument était assez tardive et il y a deux ans, elle a énormément progressé en 6 mois seulement. C’est ce qui nous a permis d’être déjà 3ème de la précédente finale Coupe du monde à Omaha. J’aurai voulu faire mieux cette année ».

Santiago Varela (chef de piste) : « C’était du très beau sport. Je suis très content de cette semaine. Je veux remercier le comité organisateur qui m’a demandé de construire les parcours ici, et bien sûr toute l’équipe qui a travaillé avec moi tout au long de la compétition. Dans les prochaines semaines, je serai chef de piste sur les concours de Madrid et de Calgary. Et je suis très heureux d’avoir été choisi pour faire la piste des prochains Jeux olympiques qui auront lieu à Tokyo en 2020, c’est un grand challenge ».

CSI Annexe des Finales Coupe du monde FEI : Grand Prix EQUITHÈME : Un Allemand se rebelle !

C’est par la victoire de l’un des chevaux les plus craquants du circuit, le « pie-gris » Cornet 39, monté par l’Allemand Daniel Deusser, que s’est conclu le Grand Prix EQUITHÈME, samedi soir à l’AccorHotels Arena de Paris. Malheureux sur la Coupe du monde Longines FEI de saut d’obstacles, Daniel Deusser a rappelé au public parisien qu’il était bien un des grands de ce monde équestre.

Ce public aurait sans doute préféré voir gagner son favori, le vice-champion du monde français Patrice Delaveau qui, ces derniers mois, a amorcé un retour fulgurant sur le devant de la scène : vainqueur à Hong-Kong, barragiste du Grand Prix Hermès au Grand Palais et maintenant deuxième de ce Grand Prix EQUITHÈME. Une belle épreuve en deux manches (deuxième manche gagnante) où l’on retrouvait une bonne partie des finalistes de la Coupe du monde comme le Français Simon Delestre, 4ème avec Chadino, entre les deux frères Angot, Cédric 3ème avec Saxo de la Cour et Reynald, 5ème avec Symphonie des Biches. Il y avait six français qualifiés parmi les douze invités à la seconde manche, beau tir groupé, mais à la fin… c’est un Allemand qui a gagné : « C’est seulement le troisième concours de Cornet cette année et il n’avait pas encore eu de résultat significatif au cours de cette saison, alors je suis très satisfait, il a très bien sauté »,  se réjouissait Daniel Deusser qui ne pouvait s’empêcher de revenir sur son résultat en Coupe du monde : « Ma contre-performance d’hier soir était évidemment décevante pour moi mais aujourd’hui était un autre jour avec un autre cheval et je peux repartir à la maison avec de bonnes sensations ».

Patrice Delaveau acceptait sportivement cette (relative) défaite n’en retenant que le positif : « Je suis vraiment ravi de cette performance. Mais à ce niveau, je savais bien, en voyant Daniel rentrer en piste que s’il ne faisait pas de faute ce serait compliqué car son cheval est plus rapide que le mien. J’ai abordé cette épreuve comme un vrai Grand Prix. Surtout ici à Paris, j’avais vraiment envie de faire quelque chose, de bien monter et il a vraiment très très bien sauté. Il est 3ème le premier jour, 2èmeaujourd’hui et face à Daniel ce soir je ne pouvais que m’incliner ». Cette belle soirée sportive se concluait avec d’émouvants adieux à la compétition de l’un des grands chevaux du circuit international, Winningmood, qui avait terminé sa carrière le matin par un dernier sans-faute. Des larmes, une ovation, un dernier tour de piste, quelques « coups de cul » en liberté et Luciana Diniz remettait la longe du licol de Winningmood à son propriétaire Édouard de Rothschild pour une seconde vie au haras et dans les prés de Normandie.

Demain, à partir de 14H00 se jouera le dénouement de la saison hivernale avec les 29 cavaliers qualifiés des deux jours précédents pour le plus beau titre mondial indoor individuel : vers 17H30, on connaîtra le nom du vainqueur de la 40ème finale de la Coupe du monde Longines FEI dans ce lieu, l’AccorHotels Arena, qui a retrouvé cette semaine la magie du Bercy des années 90.

Finales Coupe du Monde FEI : Beezie Madden garde le cap !

La cavalière américaine a encore impressionné l’AccorHotels Arena vendredi soir à Paris-Bercy. Avec un Breitling LS impérial, elle a dominé la deuxième épreuve de la 40ème finale de la Coupe du monde Longines FEI. Deux des quatre finalistes français étaient de ce barrage.

 

Un très beau Grand Prix avec barrage passionnant de bout en bout, grâce au tracé harmonieux et tout en finesse sur le plan technique signé du virtuose espagnol, Santiago Varela. Trente-six chevaux au départ et neuf au barrage, une proportion idéale pour un spectacle parfait qu’ouvrait Kevin Staut avec Silver Deux de Virton*HDC, premier sans-faute de la nuit. Une performance qu’il réitérait au barrage avec un temps qui devait le conduire à la 5ème place de l’épreuve et lui assurer sa qualification pour la finale en deux manches de dimanche. De quoi se consoler des déboires qu’il avait connus la veille avec son champion olympique Rêveur de Hurtebise*HDC. Mais le Français ne jouera pas un premier rôle dimanche après-midi car il pointe à la 19ème place au provisoire avec près de cinq barres de retard sur Beezie Madden.

L’Américaine a affiché une insolente sérénité avec son bai de 12 ans, Breitling LS. Elle abordera l’ultime épreuve avec une petite barre d’avance sur le Suédois Henrik von Eckermann et sa belle Mari Lou avec laquelle il a laissé quelques regrets au barrage. Mais c’est sur lui que repose l’honneur de l’Europe face aux États-Unis qui alignent quatre cavaliers dans le top 10 du classement provisoire, dont le tenant du titre, McLain Ward 4ème (4 points au barrage ce soir) et avec une leader qui semble afficher une solidité inébranlable même si elle reste prudente : « c’est loin d’être gagné, une barre sur deux manches, ce n’est rien ».

Autre fait marquant de la soirée : la déroute des Allemands aux chevaux gris avec respectivement 12 et 14 points de pénalités, Marcus Ehning avec Cornado et Daniel Deusser et Cornet d’Amour, deux anciens vainqueurs de l’épreuve et deux grands favoris hier encore, se sont enfoncés dans les profondeurs anonymes du classement. On ne reverra même pas Daniel Deusser dimanche, pourtant 2ème hier.  En revanche, on reverra les quatre Français même si les chances de podium sont fort réduites. Un petit point de temps dépassé permet à peine à Roger-Yves Bost de remonter : il passe de la 12ème à la 10ème place à trois barres de Beezie Madden et à moins de deux du podium. Tout est encore possible, il est vrai, mais lorsque l’on voit les noms des cavaliers et chevaux qui le précèdent, ce ne sera pas une partie de plaisir. Simon Delestre, après sa 9ème place du jour, est à peu près dans la même situation. Kevin Staut était parti de trop loin (19ème à 19 points) quant à Julien Epaillard (deux fautes sur le parcours), les choses semblent se passer mieux qu’il les avait prévues puisque 22ème au classement général, il fera partie des 30 finalistes de dimanche et peut espérer encore remonter dans cette hiérarchie mondiale qui s’établira dimanche devant cette salle mythique, déjà bien remplie vendredi soir, qui devrait être presque pleine pour ce dénouement.

Demain, place au dressage où la tenante du titre, Isabell Werth tiendra à monter qui est la patronne après sa petite déception aujourd’hui avec Weihegold. Cette finale (à 14h00) sera suivie du Grand Prix Equithème où l’on retrouvera une partie de ces champions auxquels s’adjoindront des cavaliers non qualifiés pour cette finale, mais fort bien capés comme le champion olympique Philippe Rozier ou le vice-champion du monde individuel, Patrice Delaveau (à 20h30).

 

Ils ont dit :

Beezie Madden (USA, 1ère) : « Même si j’avais de l’avance, j’avais envie de l’accroître aujourd’hui et d’avoir une marge plus importante pour la suite de la compétition. C’est pour cela que je n’ai pas hésité à prendre des risques en enlevant des foulées entre les obstacles du barrage. À Göteborg en 2013 j’avais complètement raté mon barrage du deuxième jour. Aujourd’hui mon cheval était fabuleux, je peux toujours compter sur lui. J’ai d’excellentes sensations avec lui, c’est un étalon qui se comporte très bien et qui a très bon caractère. Maintenant, il s’agit d’être aussi performant dimanche. On est seulement à la moitié du championnat car il nous reste encore deux, voire trois parcours ».

Harrie Smolders (HOL, 2ème) : « Je ne regrette pas mon choix d’avoir monté Zinius hier dans le parcours de chasse car il est naturellement rapide mais c’est sûr qu’Emerald a sauté de façon fantastique ce soir. Il est en pleine forme et j’ai vraiment senti qu’il avait envie de se battre, mais aujourd’hui, Beezie a monté avec beaucoup de classe et elle était vraiment la meilleure. Ce fut du grand sport avec un superbe barrage où il était possible de prendre des risques. Le temps un peu court a limité le nombre de barragistes mais je pense que c’était effectivement nécessaire car 9 pour un barrage est un chiffre idéal ».

Henrik Von Eckermann (SUE, 3ème) : « Je suis ravi de ma jument qui est très respectueuse. Elle a fait très attention au barrage, mais j’ai peut-être un peu trop soigné le double de verticaux ce qui nous a coûté un peu de temps… et quelques places ».

Kevin Staut (FRA, 5ème) : « Hier ce fut difficile pour moi, pas seulement sportivement mais surtout sentimentalement puisque Rêveur de Hurtebise*HDC m’a montré qu’il n’avait plus trop envie de tout donner. Avec les propriétaires, nous nous sommes toujours promis que nous serions à l’écoute de nos chevaux, Rêveur va donc progressivement prendre sa retraite. Mais la très belle performance de Silver Deux de Virton*HDC aujourd’hui me montre aussi qu’il y a un avenir. J’ai en lui une bonne relève et c’est rassurant. Tout cela est la beauté de notre sport : on passe de la nuit au jour ».

GRAND PRIX DE LA FINALE DE LA COUPE DU MONDE FEI DE DRESSAGE : L’AMÉRICAINE LAURA GRAVES DÉTRÔNE LA REINE ISABELL WERTH, LA LUTTE POUR LE TITRE, DEMAIN, S’ANNONCE POIGNANTE !

« C’est la vie ». C’est en ces mots, et avec le large sourire qui la caractérise, que l’Allemande Isabell Werth a commenté sa performance, sans doute en-deçà de ce à quoi le public est habitué de celle qui affiche le plus beau palmarès des sports équestres. Dans le Grand Prix de la Finale de la Coupe du monde FEI de dressage, vendredi à l’AccorHotels Arena de Paris, Isabell Werth est devancée par l’Américaine Laura Graves, première, et suivie par sa compatriote, Jessica von Bredow-Werndl, troisième. !

Elle l’a fait ! Sur le papier, l’Américaine Laura Graves faisait déjà partie des quelques cavaliers capables de venir titiller la reine allemande Isabell Werth, tenante du titre, triple vainqueur d’une Finale de la Coupe du monde FEI de dressage. Avec une note de 81,413, la cavalière de Floride s’offre même le luxe d’un record personnel en Grand Prix, en selle sur Verdades !

Derrière elle, à plus de trois points (78,261), Isabell Werth sur Weihegold signe quelques fautes qui pénalisent fortement le reste de sa reprise. Demain, samedi, à l’occasion du Grand Prix Freestyle qui sacrera le vainqueur de la Finale de la Coupe du monde FEI de dressage, la lutte s’annonce acharnée entre les deux amazones qui chacune affichent la couleur : « relever le challenge et donner le meilleur » du côté américain, « prouver que le choix de ce cheval pour cette Finale était le bon » du côté de l’Allemande.

Autre cavalière d’outre-Rhin sur le podium de ce Grand Prix : Jessica von Bredow-Werndl, sur Unee BB, de retour en Finale après un court congé maternité, est troisième (75,668). En 2015 et 2016, l’Allemande terminait troisième de cette Finale : elle rêve d’en faire tout autant, ici à Paris, demain. Verdict samedi, à l’occasion du Grand Prix Freestyle.

Douzième de l’épreuve, le Français Ludovic Henry sur After You est le seul représentant tricolore parvenu à se qualifier pour cette Finale de la Coupe du monde FEI de dressage (quinzième des dix-huit prétendants au titre qualifiés).

 

Elles l’ont dit !

Laura Graves (USA), associée à Verdades

« Paris 2018 est la première Finale de la Coupe du monde FEI de dressage à laquelle je participe en Europe. C’est très différent des conditions américaines puisque le circuit qualificatif se court la plupart du temps en extérieur, et nous sommes ici en indoor. Terminer à la première place, devant Isabell, est très effrayant (rires) : je sais que demain, pour le Grand Prix Freestyle (qui décernera le titre de vainqueur de la Finale de la Coupe du monde FEI de dressage, ndlr), Isabell va placer la barre très haut, et va tout faire pour l’emporter. C’est d’autant plus motivant. Etre confrontée aux meilleurs et se dépasser, ici à Paris : quelle chance ! »

Isabell Werth (GER), associée à Weihegold OLD

« Ces fautes au galop et dans les transitions n’étaient vraiment pas attendues. Mais reconnaissons-le : c’est encore plus excitant pour le sport ! On me disait grande favorite : dans ce sport, rien n’est jamais écrit ! Demain (dans le Grand Prix Freestyle, ndlr), nous allons bien sûr tout faire pour rendre la tâche la plus difficile possible à Laura. Je vais prendre tous les risques. J’ai longuement hésité entre deux chevaux, Emilio et Weihegold. Ce soir, c’est sûr, lorsque je vais passer un coup de fil à Emilio, il va bien se moquer de moi (rires) ! Mais vraiment, j’espère prouver demain que mon choix était le bon. »

Jessica von Bredow-Werndl (GER), associée à Unee BB

« Je suis très satisfaite de cette troisième place, que je vais tout faire pour garder demain, à l’occasion du Grand Prix Freestyle, pour lequel je présente une reprise particulièrement difficile. Cette Finale de la Coupe du monde FEI de dressage sera la dernière pour Unee BB, et je dois avouer que tout ici est parfait. L’ambiance est excellente et les chevaux et cavaliers sont particulièrement bien accueillis. J’ai apprécié chaque seconde de ces derniers jours. L’événement est vraiment exceptionnel. »

Finales Coupe du monde FEI : Les “ex” aux commandes

Ce sont deux anciens vainqueurs de cette Finale Coupe du monde Longines FEI de saut d’obstacles que l’on retrouve aux commandes de cette première épreuve, un Grand Prix jugé au barème C, c’est-à-dire que les barres tombées étaient transformées en secondes de pénalité. Beezie Madden, la gagnante, avait en effet triomphé à Göteborg en 2013 et l’année suivante, l’Allemand Daniel Deusser avait remporté la finale de Lyon. Devin Ryan, un Étasunien moins connu en Europe, complète le podium.

 

Trente-sept chevaux au départ : de grosses surprises…. bonnes et mauvaises. Parmi les bonnes, ce « retour » de Daniel Deusser et Cornet d’Amour qui était en « arrêt maladie » l’an dernier, ou celui de l’autre Allemand, Marcus Ehning, en embuscade à la quatrième place après un parcours parfait du beau Cornado NRW. Parmi les « mauvaises », la contre-performance du tenant du titre, l’Étasunien McLain Ward et HH Azur sur un parcours que d’aucuns ont jugé difficile, aux cotes d’un véritable Grand Prix. Un tracé qui n’a pas vraiment souri aux cavaliers français, hormis Roger-Yves qui a atteint son objectif de terminer parmi les 15 meilleurs. Il finit 12ème avec la bonne Sangria du Coty, les trois autres Tricolores sont bien loin au classement pour songer à une remontada sur le podium. Pour Kevin Staut, ce fut une soirée à oublier avec cinq barres de Rêveur de Hurtebise. Une contre-performance sans véritable explication pour le cavalier : « Il a 17 ans, c’était un jour sans, mais c’était peut-être aussi une manière d’exprimer qu’il a assez donné ». Pour lui, le seul objectif encore envisageable sera d’essayer d’atteindre la finale de dimanche.

Deuxième épisode demain à 20H30 avec le Grand Prix avec barrage, auparavant, le public de l’AccorHotels Arena aura pu assister à la première sortie des dresseurs pour la première étape de la finale de la Coupe du monde FEI de dressage.

 

Ils ont dit :

Beezie Madden (USA, 1ère) : « Je suis vraiment très heureuse d’avoir gagné. J’ai pris beaucoup de risques et je suis soulagée d’être en tête ce soir. La semaine va être longue et pour l’instant, je me réjouis de cette victoire et demain, je songerai à la suite de la compétition. Breitling LS est un cheval de 12 ans que je monte depuis 5 ans, il était auparavant chez le Champion du monde Jeroen Dubbeldam. Cette année, je ne l’ai monté que trois semaines pour préparer cette finale, il était classé à chaque sortie avec notamment des victoires en Grand Prix à Wellington et Thermal ».

 

Daniel Deusser (ALL, 2ème) : « C’était un parcours difficile, sans véritables options mais en même temps ce tracé n’a mis aucun cheval en danger. Cornet d’Amour, qui était blessé l’an dernier, effectue un beau retour. Il a déjà gagné à Paris, en décembre dernier aux Longines Masters. Même si je dispose également de Cornet 39 ici, pour l’instant, je compte poursuivre la compétition avec Cornet d’Amour. Je verrai après avec qui je terminerai cette finale dimanche ».

 

Devin Ryan (USA, 3ème) : « C’est vrai que l’on ne m’a pas vu souvent en Europe. C’était un rêve pour moi de représenter les États-Unis dans un grand championnat. Je suis d’autant plus fier que mon pays soit représenté deux fois sur ce premier podium. Eddie Blue n’a que 9 ans et j’ai gagné pratiquement tous mes points de qualification avec lui ».

 

Roger-Yves Bost (Meilleur Français, 12ème) : « Ma jument, Sangria du Coty a bien répondu. Normalement cette épreuve était la plus compliquée pour moi… mais finalement, je pense que les suivantes seront encore plus difficiles. Nous avons vu ce soir beaucoup de couples très en forme et nous allons avoir une belle finale ».

 

Santiago Varela (chef de piste) : « Il faut bien souligner que même si cette épreuve est jugée au barème C, ce n’est pas une épreuve de vitesse, mais bien un parcours de type Grand Prix. J’avais proposé deux options, mais les cavaliers n’en ont utilisée qu’une seule, l’autre étant visiblement trop compliquée. Mon souci était également de construire un parcours qui ne sollicitait pas trop les chevaux sachant qu’ils ont deux jours de compétition qui les attendent encore ».