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« LA ROUTE EIFFEL », UNE RANDONNEE EQUESTRE AU CŒUR DE LA REGION ILE DE FRANCE
Pour la deuxième année consécutive, plus de 100 chevaux traverseront le cœur de la région Ile-de-France pour rejoindre Paris à l’occasion de raids équestres urbains, les 6 et 7 juillet prochains. Ouverts aux cavaliers émérites, passionnés ou débutants, la Route Eiffel propose 2 itinéraires d’exception mettant en avant les richesses de la Région Ile-de-France, les sites historiques de Paris et olympiques de Paris 2024.

Le samedi 6 juillet au matin, 2 circuits sont proposés :

  • L’un à travers le département du Val d’Oise, mènera les randonneurs individuels et initiés, munis de leurs chevaux et maitrisant la lecture de carte, à la découverte des paysages et des patrimoines du Vexin.
  • Pour les moins expérimentés un circuit permettra de déambuler dans les allées du Château de Versailles. Ils évolueront en petit groupe, accompagnés d’un encadrant diplômé avec leur cheval ou un cheval de Territoire en location.
Le soir, tous les randonneurs et les chevaux se regrouperont à L’École Militaire de Paris et seront invités à assister au Grand Prix du Longines Global Champions Tour.

Le dimanche 7 juillet, ce n’est pas moins de 100 chevaux qui fouleront les pavés parisiens pour un randonnée de plus de 3 heures. Au départ de l’École Militaire, les participants, encadrés par la Police à cheval, emprunteront un parcours fascinant au milieu des plus beaux monuments de la capitale : la Tour Eiffel, la Pyramide du Louvre, l’Ile St Louis, les Invalides…, avant de défiler sur la piste du Longines Global Champions Tour – Longines Paris Eiffel Jumping avec la fanfare à cheval de la Garde républicaine.

A travers ces randonnées, Virginie Coupérie-Eiffel, présidente et fondatrice du Longines Paris Eiffel Jumping depuis 2013 et la Région Ile-de-France ont à cœur d’offrir aux Parisiens et Franciliens une expérience inédite, à l’occasion de la 6ème édition du LGCT-LPEJ.

La Route Eiffel est aussi l’occasion de mettre en valeur la diversité des races de chevaux de nos régions : le Cheval Auvergne, le Camargue, le Castillonnais, le Corse, le Henson, le Mérens, le Poney Landais, le Pottok et le Cheval Vercors de Barraquand.

Les ÉquiÉtudes, le Salon du bien-être du cheval de sport

 

Monter en conscience, tel est le thème de cette deuxième édition des ÉquiÉtudes. Le samedi 16 mars prochain, les Grandes Écuries du Domaine de Chantilly accueilleront huit conférences (voir le riche programme ci-dessous), mais également plus d’une vingtaine d’exposants, tous ayant un rôle à jouer dans le bien-être du cheval de sport.

Cette seconde édition des ÉquiÉtudes recevra bien entendu des exposants institutionnels tels que l’Association Au-delà des Pistes, qui œuvre pour la reconversion des chevaux de courses, le Haras de la Cense, la référence française dans l’enseignement de l’équitation éthologique, Equ’Institut, qui apporte des informations et formations sur la santé équine à tous les publics en plus de mener des recherches cliniques, Equures, le premier label environnemental et bien-être animal développé spécifiquement pour la filière équestre, ou encore l’Institut Français de Podologie Équine.

Les selleries et équipementiers, sensibles au bien-être équin, seront eux aussi présents sous la nef des Grandes Écuries du Domaines de Chantilly. Entre tradition et nouvelle technologie, tout en prenant en considération le confort du cheval, Dyon, Back on Track, la Sellerie Aulion, ou encore Wow Saddles exposeront leurs produits phares et nouveautés. 

Le bien-être du cheval passant aussi et surtout par les soins, Allo Naturel, Ek1n, Natural Innov et Forever présenteront leurs gammes de produits au public des ÉquiÉtudes, leur permettant de trouver les produits d’origine naturelle adaptés aux besoins de leurs équidés. L’alimentation n’étant pas à négliger non plus, les marques d’aliments Pure Feed et Havens exposeront également leurs différentes recettes, tout comme Happy Crackers, une marque de friandises préparées à partir d’ingrédients frais et naturels.

Ces dernières années, les nouvelles technologies ont également été mises au service du bien-être du cheval, et plusieurs d’entre elles seront présentées aux ÉquiÉtudes. Le capteur fixé à la sangle permettant d’analyser la locomotion du cheval et de suivre l’entrainement d’ÉquiSense, la caméra thermique d’Avalasia, un tensiomètre permettant de mesurer la qualité du contact entre les mains du cavaliers et la bouche du cheval créée par Avansce, la couverture permettant une thérapie vasculaire du cheval du groupe Bemer, ainsi que le tapis créé par Mescan, permettant de détecter les points de pression d’une selle, seront de la partie.

La librairie Martelle, quant à elle, permettra aux spectateurs de ce forum unique dédié au bien-être du cheval de pouvoir retrouver les informations données par les intervenants lors des différentes conférences, ou encore de découvrir de nouveaux auteurs traitant de ces différents sujets. 

 

Programme des conférences

09h00-09h10 Introduction par Sophie Bienaimé, directrice équestre et artistique des Grandes Écuries de Chantilly, auteur de « La leçon de dressage » (éditions Actes Sud 2017), et par Déborah Bardou, chargée de projet « bien-être animal » à la Fédération Française d’Equitation.

09h10-10h20 Comment le cheval apprend-il ? Les principes et leurs applications au quotidien – Helène Roche

11h10-11h30 L’intérêt de la mesure scientifique – Aude Caussarieu

11h30-12h30 Les effets de la selle et des équipements sur la performance – Russell Guire

14h00-14h30 L’impact de la main du cavalier sur le cheval – Démonstration avec tensiomètre – Géraldine Vandevenne

14h30-14h50 Selle qui tourne : causes, conséquences et remèdes – Anette Rancurel

15h15-17h15 L’impact du cavalier sur la locomotion du cheval (la position, la perception et le comportement du cavalier) – Russell Guire

17h45-18h15 Préparation physique ciblée du cavalier – Agnès Olivier

18h15-18h30 Comment concevoir son programme d’entrainement ? – Dialogue entre Hélène Roche et Sophie Bienaimé

18h30-20h00 Echanges avec les intervenants et exposants

 

 

L’Asia Horse Week : un rapprochement entre deux cultures équestres

La deuxième journée de l’Asia Horse Week était dédiée aux différents aspects du développement des sports équestres en Asie et de l’élevage en Occident. Elle se concluait par une vente aux enchères inédite d’embryons à cheval sur les deux continents : une réalisation concrète des ponts qu’il faut désormais jeter entre les deux cultures équestres.

Les repères des sports équestres en Asie
Les trois premières conférences de cette deuxième journée de l’Asia Horse Week ont permis de donner quelques repères sur la situation des sports équestres en Asie. M. Peter Chen, vice-président de l’Association équestre de Canton a rappelé l’importance de cette région sur la carte équestre de l’Asie du Sud-Est. Depuis 1988, et une collaboration avec l’URSS, jusqu’à nos jours, la cavaliers cantonais ont régulièrement participé aux championnats régionaux. Les premiers succès ont été enregistrés en 2001 avec deux médailles d’or en dressage au Championnat national chinois. Soutenue par le Hong Kong Jockey Club, l’Association équestre de Canton peut s’enorgueillir d’avoir à ce jours huit cavaliers prêts pour les prochains Jeux olympiques de Tokyo.Li Yanyang, joueur de polo passionnée et surtout fondateur du magazine chinois de référence, Horsemanship, a présenté quelques chiffres clés concernant l’équitation en Chine et les défis qu’ils représentent. Où l’on a notamment appris qu’il existait actuellement 1802 clubs hippiques en Chine essentiellement concentrés dans le nord et le sud-est. La majorité des chevaux utilisés dans ces clubs sont des pur-sang, même si 18% de ces chevaux sont importés des stud-books européens ; ces importations sont cependant en baisse depuis trois ans. La proportion de femmes pratiquant l’équitation est dominante également en Chine (65,5%), un chiffre toutefois inférieur à la moyenne européenne qui dépasse les 80%. C’est l’équitation classique qui est pratiquée en majorité en Chine (à 91% contre 9% d’équitation western).

M. Wen Xiao Dong, dirigeant de l’une des plus importante sociétés chinoises, FOSUN, a évoqué l’engagement de sa compagnie dans les sports équestres : soutien de cavaliers de haut niveau, partenariat de plusieurs événements dont le spectaculaire Longines China Tour au pied de la grande muraille et soutien du polo : « Un sport fascinant avec un énorme potentiel marketing. Nous avons investi sur le polo anglais et nous nous sommes rapprochés du polo argentin ce qui m’a permis de rencontrer le président Macri. Le polo est un vecteur de relation diplomatique ! L’objectif est de développer le polo en Chine avec notamment l’aide des techniciens argentins ».

Le Professeur Hao Zhang de l’Université d’Agriculture de la Mongolie intérieure a apporté une touche culturelle pour conclure cette session rappelant que cela fait plus de trois millénaires que le cheval accompagne la vie quotidienne des Chinois : « Plus de 1000 signes expriment le mot « Ma », cheval en Chinois. Plus de 100 millions de Chinois sont du signe du Cheval en astrologie chinoise et 15 millions portent le prénom de Ma ».

Le développement du sport en Asie
Après une présentation de la fabrication des selles Hermès, les conférences reprenaient sur le thème du développement des grandes compétitions en Asie. Michael Lee, président du Hong Kong Jockey Club, posait le décor asiatique : 34 fédérations nationales dont 18 organisant des compétitions FEI, 4572 athlètes face à 38 208 pour le reste du monde, une croissance de 71% du cheptel équin en 9 ans qui accompagnait logiquement une augmentation de 79% du nombre des cavaliers. L’Asie est indéniablement une région en plein boom équestre malgré quelques freins : peu d’athlètes et d’officiels asiatiques sont invités sur les compétitions hors d’Asie, un manque d’expertise dans certaines disciplines et peu de moyens.

« Le Longines Masters constitue un moteur de développement contribuant à la promotion du saut d’obstacles de haut niveau en faisant venir les meilleurs athlètes chez nous et en permettant aux jeunes cavaliers de la région de se mettre en avant chez eux tout en se confrontant aux meilleurs du monde ». Il existe d’autres pistes de développement comme le programme de solidarité de la FEI et les grandes confrontations tel les Jeux asiatiques qui incitent les cavaliers asiatiques de l’extérieur à revenir chez eux. Wijaya Noeradi et Chang Wei ont respectivement présenté les problématiques posées par l’organisation de la partie équestre de ces Jeux asiatiques passés (Jarkata 2018) et à venir (Hangzou 2022).

Entre les deux auront lieu, toujours en Asie, les Jeux olympiques de Tokyo 2020 dont le Dr Yasuhiko Haruta, directeur équestre de ces Jeux, en a dévoilé les grands traits logistiques. Où l’on a appris entre autres, que le staff encadrant cette partie équestre sera composée de 416 personnes, que le chantier du Parc équestre de Bajikoen était bien avancé et pourrait recevoir les tests préolympiques en juillet prochain, que les épreuves olympiques débuteront le 25 juillet 2020 avec le dressage et se termineront le 8 août avec l’épreuve de saut d’obstacles par équipe (après l’individuelle donc, qui aura lieu le 5 août) et que le cross du complet se tiendrait sur une île à 25 kilomètres et une heure du Parc équestre olympique.

Sport, élevage et paroles d’un champion du monde
Depuis une bonne vingtaine d’années, sports et élevage sont intimement mêlés. L’un ne va pas plus sans l’autre : « Il y a 30-40 ans », rappelait Jos Lansink, « quand une jument ne performait pas bien en concours, on la retirait et on la faisait saillir par le premier étalon venu. Aujourd’hui, c’est le contraire : le père et la mère doivent avoir fait leurs preuves en compétition, c’est complètement entré dans les mœurs ». Jusqu’à Oman, où, comme le soulignait Hamood Altooqi, directeur technique de la cavalerie royale, qui développe l’élevage sur les sites de Muscat et de Salahat, les croisements sont uniquement basés sur la performance. Qu’il s’agisse de chevaux arabes pour l’endurance ou de chevaux de sport pour lesquels : « nous collaborons avec VDL en Hollande, le Groupe France Élevage, Béligneux le Haras et les ventes PSI en Allemagne. L’objectif est d’obtenir rapidement la reconnaissance de la World Breeding Federation for Sport Horses et de présenter des jeunes chevaux omanais au Championnat du monde de Zangersheide à l’horizon 2020 ».Si ce principe d’un élevage s’appuyant sur la performance est désormais acquis, il y a d’autres pratiques qui, selon le Champion du monde individuel de 2006, Jos Lansink, doivent disparaître des habitudes : « Aujourd’hui encore, on en fait trop avec les jeunes chevaux. Les cavaliers sont sous la pression des propriétaires et on veut aller trop vite. Plus que le cavalier, c’est l’homme de cheval qui est derrière qui fait le cheval. J’ai l’habitude de donner un break de trois mois à mes jeunes chevaux de 4 à 6 ans et parfois même à des 7 ans, un âge où ils peuvent encore grandir. Il est crucial de bien savoir gérer le programme de ses chevaux. Quand j’ai été champion du monde avec Cumano, le cheval avait cinq jours de compétition dans les pattes, mais deux autres journées supplémentaires ne l’auraient pas plus fatigué que ça ».

En Allemagne, où la Fédération régit à la fois le sport et l’élevage (25 000 naissances de chevaux de sport chaque année), les jeunes chevaux ne sont pas mis en danger : « Les 4 ans n’ont presque pas d’épreuves et pas de Championnat national », explique Soenke Lauterbach, secrétaire général de cette fédération. « Et les 5 ou 6 ans ne font aucune épreuve au chronomètre, mais des parcours jugés sur le style ». Dans ce pays, Paul Schockemöhle est une forte personnalité de l’élevage, du commerce et du sport. Une filière qu’il maîtrise de A à Z à partir de son haras de Lewitz, une ancienne ferme collective d’Allemagne de l’Est, qui abrite quelques 4 500 cheval du foal (il en naît 1200 chaque année) au jeune cheval de sport qui est valorisé sur place avant d’être envoyé dans les circuits commerciaux (notamment via sa prestigieuse vente PSI) et sportifs. Deux cent cinquante  employés travaillent pour son compte, dont quarante-cinq cavaliers, vingt vétérinaires et vingt maréchaux ferrants, des entraîneurs etc. Mais c’est lui qui suit personnellement chacun de ses produits à travers de grandes fiches jaunes qu’il remplit lui-même à la main !

L’étalonnier, vétérinaire, éleveur spécialiste du transfert d’embryon et marchand de chevaux belge Joris de Brabander a révélé les clés du succès de son haras qui a produit de grands performers internationaux tel Mylord Carthago (vice-champion du monde) ou Vagabond de la Pomme (deuxième de finale de Coupe du monde). Un principe qu’il simplifie lui même en ces mots : « Le bon donnera du bon, le mauvais donnera du mauvais ».

Les Français Bérengère Lacroix (directrice du Stud-book Selle français, 6 300 naissances annuelles) et Arnaud Evain (Groupe France Élevage), ont présenté des outils statistiques et logiciels permettant aux éleveurs de déterminer leurs croisements de façon plus « scientifique ».

La science concluait ces huitième et neuvième sessions consacrées à l’élevage avec l’intervention du Professeur italien Cesare Galli, un pionnier avec son laboratoire Avantea, en matière de transfert d’embryons, de leur congélation et même en matière de clonage, réprouvé plus tôt par la Fédération allemande, mais presque banalisé dans le milieu du polo argentin : « Il ne s’agit que de banque cellulaire », modulait le Professeur. « Quand vous perdez votre cheval, l’assurance vous donne de l’argent, mais ne vous redonne pas votre cheval. Avec le clonage, moi, je vous le rends » !

L’embryon est un concept qui est plus facilement rentré dans les mœurs comme l’a prouvé l’excellent résultat de la première édition de The Auction by ARQANA, première vente internationale de chevaux à Hong Kong, où étaient adjugés seize embryons issus de grands performers pour un chiffre d’affaires total de 416 000€, soit une moyenne record de 26 000€ !

Asia Horse Week : Une première journée sous le signe du bien-être équin

« Le bien-être équin n’est pas une option, mais un devoir ». Cette déclaration de Roly Owers, directeur exécutif de la World Horse Welfare, un organisme créé dès 1927, donnait clairement le ton de la première journée des débats de la deuxième édition de l’Asia Horse Week, le « Davos Équestre », comme le notait Christophe Ameeuw, CEO d’EEM et de l’AHW, lors de son discours prononcé lors de l’inauguration.

Ce thème récurrent sera clairement au cœur de toutes les conférences de la première journée car, comme le souligne Roly Owers, le bien-être concerne l’ensemble des événements de la chaîne de la vie d’un cheval où l’humain intervient : « l’homme est responsable du cheval de sa naissance à sa mort ; cela implique un élevage responsable, des soins responsables, un entrainement responsable, une retraite responsable et une aide à la fin de vie responsable. Les animaux sont des êtres sensibles, mais les animaux ne sont pas des humains. Un contrat social doit être établi pour le respect des chevaux ». Cette prise de conscience n’est pas nouvelle, mais elle s’est accélérée au cours de ces dernières années. Pour la FEI, l’une des priorités en matière de bien-être équin est la lutte contre le dopage : « En 2008 », rappelait Sabrina Ibañez, secrétaire générale de la FEI, « lors des Jeux olympiques de Hong-Kong, les sports équestres ont déploré cinq contrôles positifs. C’était plus que n’importe quel autre sport, il fallait agir ». La Commission anti-dopage et ses quatre groupes de travail ont ainsi vu le jour, le but était de « prévenir l’utilisation de substances pouvant influer sur le résultat ».
En 2010 naissait FEI Clean Sport, qui définissait les règles anti-dopage et de médication, établissant notamment les listes de produits interdits et la standardisation des laboratoires et des procédures de contrôle. « Mais la médication n’est pas le seul moyen de dopage et il existe d’autre procédés pour améliorer la performance », précisait le directeur vétérinaire de la FEI, le Dr. Goran Akerstrom. « C’est pourquoi nous avons mis en place le programme de contrôle d’hypersensibilité des membres. Celle-ci n’est pas seulement dangereuse pour le cheval, qui, en retombant d’un saut excessif par peur de se faire mal en touchant la barre, peut se faire encore plus mal à la réception, mais ça l’est également pour le cavalier, le groom et les stewards lors du contrôle des guêtres. Nous avons initié 300% de contrôles supplémentaires. ».
Les sports-équestres se développent à une vitesse exponentielle, notamment en Asie où l’on note une augmentation annuelle de 25% du nombre de concours : « Le bien-être du cheval est un problème qui doit nous concerner en permanence », martelait la cavalière de dressage hongkongaise Jacqueline Siu, médaillée d’or aux Jeux asiatiques. « Les cavaliers doivent prendre leurs responsabilités et il y a un gros travail d’éducation à faire, notamment au parmi les nations émergentes des sports-équestres ».

Éducation de l’entraîneur, gestion du cheval et bien-être
L’éducation, c’était précisément le thème de la deuxième session ouverte par le cavalier international de concours complet, Alex Hua Tian, qui a développé le programme Horsemanship en Chine, notamment à l’attention des enfants. Un programme qui a reçu le Solidarity Award de la FEI en novembre dernier : « L’équitation en Chine a un fort potentiel d’essor, expliquait Alex. Le challenge est d’inculquer à ces nouveaux équitants le sens du cheval. Les Longines Masters, ici à Hong-Kong, représentent une belle vitrine de l’activité équestre, mais le sport ne sera pas bon si la base de la pyramide n’est pas vertueuse. C’est pourquoi notre programme Horsemanship veut enseigner ces valeurs aux enfants : empathie, respect et responsabilité ». Ce programme a permis à plus de 200 écoliers d’approcher le cheval avec les bons outils et de l’aborder avec, en priorité, ce sens du respect et du « horsemanship ».
Ce travail est notamment effectué en collaboration avec la British Horse Society dont la directrice exécutive, Lynn Petersen, a présenté le programme pédagogique : « Notre objectif est d’améliorer la vie des chevaux et de ceux qui s’en occupent. Dans nos apprentissages, la compréhension globale du cheval est fondamentale. Chaque cheval est un individu, chaque cheval doit être respecté, protégé ». Pour cela, depuis des années, la BHS collecte les savoirs de tous les métiers liés au cheval pour les enseigner aux futurs professionnels du cheval, à commencer par les grooms, « un aspect important », souligne Lynn.
Ces programmes éducatifs sont bien sûr distillés en Asie dans des clubs pilotes tels le Equuleus International Riding Club, le premier reconnu par la BHS en Chine et présenté par sa fondatrice et CEO, Michelle Wang. Centre de formation, centre de la culture équestre et du lifestyle, le club organise vingt concours par an s’inscrivant dans la logique de croissance de 30 à 60% du nombre de pratiquants et de compétitions en Chine.
Ces clubs ont la possibilité de récupérer des pur-sang de réforme, reconvertis par le Hong Kong Jockey Club comme l’expliquait Amanda Bond, déléguée aux affaires équestres. Sur les 1200 chevaux évoluant en courses à Hong Kong, 400 sont réformés chaque année. Tous ne vont pas à l’élevage ni ne sont réexportés et ainsi, avec une équipe de 27 personnes dont 6 cavaliers, plus de 150 pur-sang sont placés dans les clubs hippiques de la région : « Le bien-être du cheval est indissociable du développement de la relation entre le monde des courses et celui des sports équestres, nous ne pouvons l’ignorer », concluait Amanda Bond avant de passer la parole à Stefan Kögel, représentant de la société Lami-Cell.
Ce dernier présentait quelques développements de produits allant dans le sens du bien-être du cheval comme un mors réduisant le stress, ne pinçant la bouche en aucun endroit et diminuant la tension bouche-main ou encore des couvertures ne compressant plus le garrot des chevaux.
Santé du cheval et formation des vétérinaires
Il est vrai qu’un matériel mal adapté peut-être une cause de pathologie chez le cheval et le vétérinaire néerlandais, le Dr. Joop Loomans, diplômé de l’Université d’Utrecht, a insisté sur l’importance de la qualité de la formation des vétérinaires qui, bien éduqués « deviendront les meilleurs avocats de vos chevaux. Mon métier est de rendre les chevaux heureux. Face à la croissance de l’enthousiasme des Chinois pour l’équitation, il s’agit de les sensibiliser au bien-être du cheval et leur apprendre le reflexe d’avoir recours au vétérinaire, pas seulement pour diagnostiquer, mais surtout pour prévenir les problèmes ».
Former des vétérinaires équins en coopération avec des cliniques européennes, c’est là l’une des missions de la Heilan Equine Clinic Veterinary présenté par M. Wei Fei. Un établissement spectaculaire doté des outils les plus modernes, à la fois centre de recherche et centre équestre laboratoire, appelé à se développer à travers la Chine, ce qui offrira de nouvelles opportunités professionnelles.  Le Dr. Rong Rui insistait justement sur l’urgence de « faire face à la croissance de l’activité équestre en Chine. Si le pays compte 8,9 millions des 58,8 millions de chevaux de la planète et si nous avons une longue histoire avec le cheval, nous ne sommes pas assez structurés, nous devons reconstruire un système éducatif pour le bien du cheval ».
Le Dr. Didier Serteyn exposait les dernières découvertes de l’Université de Liège, de BiopTis et de RevaTis en matière de médecine régénérative avec l’utilisation des cellules souches pour réparer certains cas d’arthrose, d’OCD ou de tendinopathie, « une technique du futur pour le bien de la santé équine ».
Transports et règlements sanitaires
Retour sur scène du directeur vétérinaire de la FEI, le Dr. Goran Akerstrom pour rappeler que le bien-être, c’est aussi respecter les règles sanitaires et notamment la vaccination. « La prévention, c’est la clé et ne pas la respecter peut conduire à des conséquences désastreuses comme la mort du cheval ou l’annulation d’événements ». Et de rappeler que la FEI communique en permanence sur le sujet, rappelant des règles élémentaires comme la propreté absolue des écuries de concours, en surveillant les épizooties et informant via ses medias et ses réseaux sociaux.
La quarantaine est l’un des outils de prévention et le Hong Kong Jockey Club est un exemple en la matière comme l’expliquait Kenneth Lam. Notamment lorsqu’il s’agit de transporter les chevaux de course entre les hippodromes de Hong Kong et celui de Coghua : couloir sanitaire d’un kilomètre de large entre les deux « bulles » de cinq kilomètres de rayon délimitées autour de chacun des deux sites.
Côté sports équestres, le Dr. Goran Akerstrom rappelait les complications existantes pour faire circuler les chevaux dans certaines zones géographique hors Union Européenne : « Parfois, la réalité ne justifie pas toutes ces restrictions, c’est pourquoi nous œuvrons au sein de la Horse Sport Confederation, une émanation de la FEI et des autorités des courses, pour faciliter ces transits ». Des travaux qui ont notamment contribué à la possibilité d’importer provisoirement des chevaux pour les Longines Masters depuis sept ans.
Le Dr. Susanne Münstermann, qui travaille également sur ces sujets depuis plusieurs années en Afrique et en Asie, notamment pour le compte de l’OIE (Organisation mondiale de la santé animale), expliquait tous les efforts et difficultés de mettre en place des zones franches sanitaires (EDFZ, Equine Diseases Free Zone) à l’occasion d’événements internationaux. Un propos qu’elle illustrait avec la mise en place d’une telle zone de biosécurité à Jakarta (Ile de Java) à l’occasion des derniers Jeux asiatiques : « Vingt mois de travail » !

Reprise des conférences, demain à 9h00, sur le thème des étapes du développement de l’équitation en Asie, en même temps que le séminaire FEI Clean Sport. Une deuxième journée qui se conclura avec la première édition de The Auction, vente aux enchères d’embryons haut de gamme, qui se déroulera en duplex de Deauville ainsi qu’en ligne.

Il est possible de suivre en direct ou revoir en replay toutes ces conférences sur EEM.tv.

Salon des Étalons de Sport de Bordeaux : Préparer l’avenir des sports équestres

Jumping International de Bordeaux – Vendredi 8 et samedi 9 février 2019

Après deux premières éditions bien accueillies par les professionnels de l’élevage français et international, le Salon des Étalons de Sport de Bordeaux présentera cette année au Parc des Expositions de Bordeaux une soixantaine d’étalons de tous stud-books. Le Jumping International de Bordeaux est le seul événement en France qui unit en un même lieu, dans le cadre d’une Coupe du monde, le meilleur du sport et de l’élevage.

Premier événement de l’élevage français de l’année 2019, ce rendez-vous permet aux éleveurs de prendre le temps de choisir leurs croisements avant même le début de la saison de reproduction. Le Salon des Étalons de Sport de Bordeaux est par ailleurs le seul de ces événements à être organisé conjointement à une compétition internationale du plus haut niveau mondial. C’est la raison pour laquelle certains reproducteurs qui poursuivent leur carrière sportive peuvent y participer. Les éleveurs et passionnés auront le plaisir de les voir évoluer sur la piste de compétition tout au long du week-end.

Les plus grands étalonniers au Jumping International de Bordeaux

Ils feront le voyage pour présenter leurs étalons sur la carrière Baloubet, mais aussi pour prendre le temps d’échanger avec les éleveurs sur leurs possibles croisements au village des étalonniers. Le Haras des Coudrettes, le GFE, le Haras de Brullemail, France Étalons, Génétiqu’Anglo, Béligneux le Haras, ou encore les écuries Stephex seront au rendez-vous pour cette troisième édition.

Parmi les premiers noms d’étalons annoncés, nous retrouverons notamment aux côtés du vice- champion du monde Orient Express, des reproducteurs et performers internationaux aussi célèbres qu’Olala de Buissy, qui a été performant jusqu’au niveau 5* sous les selles d’Olivier Robert et Roger- Yves Bost, Rebozo, le crack de Rodrigo Pessoa, Popstar Lozonais, l’ancienne monture du Belge Jérôme Guéry, Monte Bellini, qui a brillé sur la scène internationale avec l’Allemand Philipp Weishaupt, ou encore l’ancien complice de Bertram Allen, Romanov. Incroyable performer lors de sa carrière sportive avec Patrice Delaveau et le Suédois Peter Eriksson, et désormais un reproducteur hors-pair, Jaguar Mail sera lui aussi présent. Ce Selle-français est n°2 mondial des étalons pour le concours complet, et meilleur père de performers concours complet en France.

Les Bordeaux Young Sires Masters

Le Jumping International de Bordeaux est un véritable trait d’union entre le sport et l’élevage en mettant en valeur la jeune génétique à l’occasion du CSIYH1*, épreuves internationales réservées aux étalons de sept et huit ans : les Bordeaux Young Sires Masters. On retrouvera ces chevaux sur la piste principale du Jumping le jeudi 7 février, pour une épreuve à 1,30 m pour les chevaux de 7 ans et 1,35 m pour ceux de 8 ans, et le vendredi 8 pour une épreuve à barrage à 1,35 m pour les étalons de 7 ans et 1,40 m pour les 8 ans.

Nouveauté : Forum Santé Équine

La journée du jeudi 7 février est entièrement dédiée aux professionnels de la reproduction équine (étalonniers, chefs de centres et inséminateurs). Chaque jour, des sujets élevage seront spécifiquement abordés à destination des éleveurs.

THE AUCTION, ACTE 1 : THE EMBRYO COLLECTION – 15 FÉVRIER 2019, DEAUVILLE

Christophe Ameeuw, fondateur et CEO des écuries d’Ecaussines et EEM, s’associe à l’agence de ventes aux enchères de chevaux de courses ARQANA pour vous présenter un nouveau programme innovant de vente aux enchères de chevaux de sport : The Auction. L’objectif de cette association est de faire évoluer les ventes aux enchères de chevaux de sport vers le même horizon que les ventes de chevaux de course très développées en France grâce à l’expertise d’ARQANA.

Ce programme se déroulera en 2 actes en 2019.

Acte 1 : The Embryo collection, le 15 Février à Deauville en duplex avec Hong Kong.

Le 1er acte de The Auction by ARQANA se tiendra à Deauville en duplex avec Hong Kong dans le cadre de la Asia Horse Week et des Longines Masters de Hong Kong, le 15 février 2019. Pour la 1ère fois en Asie, 20 embryons issus des meilleurs chevaux mondiaux de saut d’obstacles seront mis aux enchères.

Acte 2 : Rendez-vous en décembre 2019 à Paris.

LOT 01
CUMANO x VALENTINA VAN’T HEIKE (NABAB DE RÊVE) Il est Champion du Monde, elle a gagné le 1er Gucci Masters il y a 10 ans, un embryon des 2 cracks de Jos Lansink en exclusivité !

LOT 02
ELDORADO VAN DE ZESHOEK x CORIANA VAN KLAPSCHEUT (DARCO)
Elle est 2ème de la Finale du Top 10 à Paris en 2011 et a produit un champion du monde des 7 ans. Il est un étalon performer à la production très remarquée sur les pistes de concours.

LOT 03
EMERALD x REGINA Z (REX Z)
Les parents de ce lot ont énormément gagné au plus haut niveau avec Harrie Smolders, un des leaders du classement mondial FEI Longines.

LOT 04
CARTHAGO x AZUELA DE MUZE (HEARTBREAKER)
Un embryon rarissime de cet étalon chef de race mondial croisé avec la fille de la fantastique Narcotique de Muze II, la souche de Qerly Chin.

LOT 05
CHACCO BLUE x GOYA (KANNAN)
Il est le recordman des Top Prices dans les ventes aux enchères. Elle est la propre sœur de Babbe van’t Roosakker et de George Z, elle-même fille de la très recherchée Usha van’t Roosakker.

LOT 06
CASSINI 1 x COCOSHYNSKI (CORNET OBOLENSKY)
Il nous a quitté depuis longtemps et n’a plus rien à prouver. Elle est fille de Cornet Obolensky et a performé en 1,60 m à travers le monde, un embryon unique à ne pas manquer !

LOT 07
HEARTBREAKER x CORONADA 6 (CORONADO)
Il est un chef de race hollandais toujours à la mode. Elle a concouru de nombreuses années en internationaux avec son fidèle cavalier Christian Schou.

LOT 08
CHACCO BLUE x CORDULA DE LAUBRY (FOR PLEASURE) L’étalon performer regretté de Paul Schockemöhle croisé avec une souche maternelle performante.

LOT 09
CORNET DU LYS x ZIRKOON DE SEMILLY (DIAMANT DE SEMILLY)
Un rare embryon d’un des meilleurs fils de Cornet Obolensky croisé avec une fille de Diamant de Sémilly, sœur utérine du grand champion Taloubet Z.

LOT 10
CUMANO x VIBELLE Z (VIGO D’ARSOUILLES)
La sœur utérine de l’Olympique London, la souche recherchée de Ta Belle van Sombeke, croisée au Champion du Monde Cumano.

LOT 11
CORNET OBOLENSKY x DAME DE LA POMME (VIGO D’ARSOUILLES)
Il a été un étalon performer et a produit de nombreux Top Prices de ventes aux enchères. Elle est la propre sœur de l’étalon performer Vagabond de la Pomme, un embryon qui combine la puissance et les victoires !

LOT 12
CASALL X TEEKITIEZZIE DE MUZE (FOR PLEASURE)
Il a tout gagné, même son dernier Grand Prix international. Elle est l’héritière d’une lignée maternelle productrice de champions.

LOT 13
EMERALD X CARRERA DE MUZE (DARCO)
Il soutient avec ses performances la place de numéro un mondial de son cavalier. Elle est la fille de Walnut de Muze qui a performé sur tous les continents avec lui par le passé.

LOT 14
CHACCO BLUE X COSMIC LADY Z (COSMEO)
Il ne reste que quelques semences de cet étalon performer trop tôt disparu. La souche maternelle de cet embryon rassemble les cracks du Haras de Zangersheide.

Lot 15
ORIENT EXPRESS X SOUCHE DU ROUET (QUAPRICE BOIS MARGOT)
Il a très peu de produits et a été Vice-Champion du Monde. Elle est la fille de la propre sœur de l’inestimable Baloubet du Rouet.

Lot 16
CONRAD x GAZELL (QUANTUM)
Une occasion unique d’acquérir un embryon du père. Elle est issue de la même souche maternelle que la Championne d’Europe Myrtille Paulois.

Lot 17
KANNAN x FORMIDABLE (FOR PLEASURE)
Il a produit un Champion Olympique et un vainqueur de Coupe du Monde. Elle cumule les plus grands étalons performers dans son pedigrée basé sur la souche exceptionnelle de Usha van’t Roosakker.

Lot 18
BALOUBET DU ROUET x RÖMERIN J (CORONADO)
Il est Champion Olympique et triple vainqueur de la Coupe du Monde. Elle est issue d’une importante souche allemande et a déjà une fille qui performe en concours internationaux.

Lot 19
CORNET OBOLENSKY x BUTRAGENIA (KASHMIR VAN SCHUTTERSHOF)
Il a fait la gloire de l’équipe allemande et son croisement est un des plus intéressants. Elle a aussi sauté en concours internationaux et elle est la seule fille de Kashmir Van Schuttershof du catalogue !

Lot 20
FOR PLEASURE x HERA VAN’T ROOSAKKER (WANDOR VAN DE MISPELAERE)
Il est le père de l’extraordinaire Fit For Fun et de nombreux autres chevaux. Elle est l’unique fille de la talentueuse et sublimissime jument Cella, qui a fait la gloire de Ben Maher.

L’Asia Horse Week et la FEI s’associent pour une seconde édition placée sous les thèmes de l’élevage, du bien-être et du sport

La deuxième édition de l’Asia Horse Week se tiendra cette année du 14 au 16 février, et sera composée de nombreuses conférences sur différents thèmes : l’élevage, le bien-être, le sport et l’éducation du cheval. Séminaire « Clean Sport » en partenariat avec la FEI, des intervenants de renom, l’Asia Horse Week est désormais un rendez-vous incontournable de la communauté équestre en Asie et réserve de nombreuses et belles surprises !

Animés par cet incessant désir de développer la filière équestre en Asie-Pacifique, Christophe Ameeuw et ses équipes d’EEM, en partenariat avec le Hong Kong Jockey Club et avec le soutien du Hong Kong Tourism board et du Wall Street Journal, se sont lancés ce défi d’installer ce carrefour de réflexion sur le continent asiatique, qui associé à un salon du cheval professionnel, constitue l’Asia Horse Week. Une initiative saluée par l’ensemble des participants de la première édition qui avait vu l’intervention de personnalités marquantes du monde du cheval comme Ingmar De Vos, président de la Fédération Équestre Internationale, et le cavalier allemand le plus médaillé de notre sport, Ludger Beerbaum.

Cette année, la FEI s’associe à cet événement unique pour présenter son séminaire « Clean Sport ». Une occasion parfaite de familiariser et sensibiliser les professionnels de l’industrie et la communauté équestre asiatiques aux enjeux éthiques, réglementaires et aux meilleurs pratiques possibles afin de promouvoir des sports équestres sains et responsables. Le séminaire sera assuré par Göran Åkerström, Directeur Vétérinaire de la FEI, ainsi que par sa collègue Caterina Termine. Différentes thématiques y seront abordées, telles que la prévention du dopage, la détection des hypersensibilités, la règlementation actuelle, l’utilisation de médicaments et de substances, la traçabilité des athlètes, le transport des chevaux, ou encore la nutrition. Cavaliers, éleveurs et professionnels de la filière venus du monde entier seront présents pour débattre de ces sujets autour d’une préoccupation commune : le bien-être du cheval.

Un thème qui sera évoqué dans la majorité des conférences au programme de l’Asia Horse Week 2019. En effet, il s’agit d’un sujet essentiel à tous les échelons de la filière équestre, que ce soit le sport, l’industrie, ou encore l’élevage. Des sujets plus spécifiques à la région Asie-Pacifique seront également soulevés, comme le développement du sport en Asie ou les récentes performances des cavaliers régionaux. L’éducation, la santé et le travail du cheval feront également partie des thèmes majeurs abordés lors de cette seconde édition.

Des intervenants de renom feront le déplacement jusqu’à Hong Kong du 14 au 16 février. Le maître de cérémonie ne sera autre que Alex Hua Tian, cavalier olympique de concours complet chinois. Celui-ci présentera notamment l’avancée de son programme « the Horsemanship Movement » pour lequel il a récemment reçu le FEI Solidarity Award. Paul Schockemöhle, homme de cheval par excellence qui a brillé tant dans le sport, que dans l’élevage et le commerce, interviendra également et présentera notamment son concept novateur de l’élevage, qui a fait son succès et sa renommée au plus haut niveau international, que ce soit dans les disciplines du dressage ou du saut d’obstacles. Roly Owers, Directeur Général de l’association « World Horse Welfare », quant à lui, développera le lien qui existe entre l’industrie équine et le bien-être du cheval, alors que Soenke Lauterbach, le Secrétaire général de la fédération allemande, présentera le modèle unique de fonctionnement de celle-ci, tout comme sa vision de l’élevage et de l’évolution du sport. Prof. Cesare Galli, vétérinaire, fondateur et directeur d’Avantea, fondateur et président de Fondazione Avantea Onlus, fondateur de Xenothera S.A. (France) et d’Equigea (Floride) réagira sur les transferts d’embryons de chevaux de sport de haut niveau. Il laissera place à The Auction by ARQANA – Acte 1, un programme innovant de ventes de chevaux de sport qui a vu le jour par l’association de Christophe Ameeuw et ARQANA, l’agence de ventes aux enchères de chevaux de course numéro un en France et parmi les leaders en Europe. Ce premier acte présentera une collection de vingt embryons issus de souches remarquables telles que : Emerald, Chacco Blue, For pleasure… pour les étalons, et Regina Z, Hera van’t Roosakker, Coriana van klapscheut… pour les juments.

En résumé, ce sont des intervenants – cavaliers, éleveurs de renoms, acteurs majeurs de l’industrie équestre – venant de plus de quarante pays différents qui animeront ces nombreuses conférences lors de l’Asia Horse Week. Cet événement promet de devenir une référence, mais surtout une occasion exceptionnelle de rencontres et de discussions autour d’un sujet qui fédère des personnalités du monde entier : le cheval.

De la sellerie haut de gamme avec Butet, CWD ou Ikonik, aux équipementiers tels que Kingsland, Horse Pilot, Harcour ou Lamicell, côté exposants, les plus grandes marques seront représentées. La Belgique et la France seront même à l’honneur : chacune sera présente dans un pavillon à ses couleurs où les visiteurs pourront retrouver les entreprises équestres emblématiques des deux pays. L’élevage et les ventes de chevaux ne seront pas en reste avec la présence du Stud-book Selle Français, du GFE, du BWP, de Fences ou encore de The Auction.

L’Asia Horse Week promet une seconde édition riche en couleurs autour des différentes conférences, des séminaires, ou encore du village exposants, le tout dans le prestigieux cadre du Longines Masters de Hong Kong. Le rendez-vous est donné du 14 au 16 février 2019.

NUIT IBERIQUE – Jeudi 7 Février 2019

Trois académies et une troupe de réputation internationale pour célébrer le cheval ibérique.

L’École royale andalouse d’art équestre de Jerez, l’École portugaise d’art équestre de Lisbonne, le Cadre Noir de Saumur et les Hasta Luego, on ne peut rêver plus belle affiche pour célébrer le cheval ibérique dans une spectaculaire et exclusive mise en scène. Ces quatre institutions de l’art et du spectacle équestres seront réunies le temps d’un spectacle unique baptisé « Nuit Ibérique », jeudi 7 février, devant plus de 6 000 spectateurs attendus, en ouverture du Jumping International de Bordeaux, au Parc des Expositions de Bordeaux. Une idée de cadeau de Noël ? Des entrées pour « Nuit ibérique » !
Avec ses allures naturellement relevées, un passage presque naturel, sa présence en piste, le cheval ibérique, qu’il soit Lusitanien, Alter Real ou Pura raza español, est celui le plus utilisé en spectacle. On les retrouve dans les plus grandes écuries de spectacle, chez Bartabas, à l’Académie de Versailles, aux Grandes écuries de Chantilly, chez Alizée Froment, Frédéric Pignon, Mario Lurashi et même au Cadre Noir de Saumur.
Cette année, il sera la star de la soirée d’ouverture du jeudi 7 février dédiée au spectacle, « Nuit Ibérique », à travers la prestation des deux grandes académies équestres qui le subliment le plus et dont elles sont un peu les « conservateurs » : l’Ecole Royale Andalouse d’Art Équestre de Jerez (que l’on avait admirée à Bordeaux il y a quatre ans) et l’École Portugaise d’Art équestre de Lisbonne. Une mise en scène grandiose où l’on retrouvera également les chevaux ibériques du Cadre Noir de Saumur. Une rencontre unique entre les trois académies d’art équestre avec en plus une touche circassienne apportée par Christophe Hasta Luego qui présentera un extraordinaire et très poétique numéro de chevaux en liberté. Sept chevaux lusitaniens, tous de la même robe isabelle, dorée avec les extrémités et les crins noirs.
« Nuit Ibérique », un moment rare, un spectacle unique, une mise en scène exclusive pour célébrer un cheval mythique. C’est au Jumping International de Bordeaux seulement !

Interview de Pierre JouNeau – régisseur de « Nuit ibérique »

Pouvez-vous nous en dire plus sur la mise en scène de « Nuit ibérique » ? Comment vont s’articuler les interventions des quatre entités ?
« Nuit Ibérique » accueillera trois grandes écoles d’équitation, Le Cadre noir de Saumur, l’École Portugaise de Lisbonne et l’École Royale de Jerez, ainsi que la troupe Hasta Luego. L’académie de Saumur ainsi que celle de Lisbonne présenteront chacun deux numéros, tandis que l’académie de Jerez et la troupe Hasta Luego n’en feront qu’un. Il y aura éventuellement de la place pour une surprise au dernier moment. Le spectacle durera un peu plus d’une heure.

N’est-ce pas impressionnant de mettre en scène les trois « académies » et d’obtenir leur écoute ?
Rentrer en contact, communiquer et coordonner ces grandes écoles traditionnelles est évidemment impressionnant mais les gens y sont très accessibles. C’est tout de même un super challenge dont l’idée nous est venue, avec Sabine Zaegel, directrice du Jumping International de Bordeaux, assez tôt dans la saison. Réussir à réunir ces trois académies est rare et je pense que le public de Bordeaux sera très réceptif à un spectacle tel que celui-ci.

Qui fera le choix des musiques ? Le thème ibérique sera-t-il de mise pendant tout le spectacle ?
Chaque entité établit ses propres tableaux, ce sont donc eux qui choisissent leurs musiques et viennent avec leurs musiques préétablies. Le fil conducteur du spectacle est véritablement la mise en valeur et la mise en lumière du cheval ibérique, que ce soit les pures races espagnoles ou les purs sangs lusitaniens.

Les artistes

L’école royale andalouse d’art équestre
La Real Escuela Andaluza del Arte Ecuestre a été créée en mai 1973 par le grand écuyer, Don Alvaro Domecq Romero. En 1987, en acceptant la présidence d’honneur de l’académie, le roi Juan Carlos lui confère son titre de « real » (royale). Elle est située en plein cœur de la ville andalouse de Jerez de la Frontera dans de beaux bâtiments traditionnels, qui abritent également un musée du cheval et un musée du carrosse. Un immense manège pour le travail quotidien et les spectacles permet d’accueillir jusqu’à 1 600 spectateurs et les écuries attenantes abritent 60 chevaux. Les écuyers sont au nombre de 14 en plus d’une trentaine d’élèves de grades différents, de 1 à 4, qui, à partir du 3ème grade, participent aux spectacles.
En 2000, puis en 2004, des écuyers de l’Ecole ont participé aux épreuves de dressage des Jeux olympiques, notamment son Ecuyer en chef, Rafael Soto avec le fameux Invasor, apportant une reconnaissance mondiale à cette académie.

L’école portugaise d’art équestre
La Escola Portuguesa de Arte Equestre a été fondée en 1979 par la volonté du Ministère de l’Agriculture qui souhaitait faire revivre l’Académie équestre de la cour portugaise des XVIII et XIXe siècles. Celle-ci évoluait dans le magnifique manège royal de Belem. L’école portugaise d’art équestre a d’abord été installée à la Société hippique Portugaise de Lisbonne, puis dans le somptueux parc du château de Queluz où ont été construites d’immenses écuries avant de revenir à Belem, dans le nouveau manège Henrique Calado de construction récente. Les écuyers du XXIe siècle pratiquent la même équitation, montent les mêmes chevaux Alter Real et portent le même uniforme qu’au XVIIIe siècle. Les 16 écuyers principaux, sous la houlette de leur écuyer en chef João Pedro Rodrigues, présentent leur travail de haute-école à Belem, mais également lors de déplacements au Portugal et à l’étranger. L’école possède 60 chevaux dont 29 participant aux représentations, les autres étant stationnés à Queluz pour leur formation. L’ancien manège de Belem se visite toujours, c’est un incontournable et somptueux bâtiment à la décoration baroque qui abrite aujourd’hui quelques carrosses du musée de l’attelage.

Le Cadre Noir de Saumur
Le Cadre Noir est une institution qui participe au rayonnement de la France. L’équitation académique qu’elle perpétue et transmet depuis des siècles, l’équitation de tradition française, est inscrite au patrimoine immatériel de l’UNESCO.
Si l’Écuyer en Chef, actuellement le Colonel Patrick Teisserenc, est traditionnellement un officier militaire, l’institution reste civile. Issue de l’Académie de Saumur créée par Henri IV à la fin du XVIe siècle, le Cadre Noir tel qu’il existe aujourd’hui, a vu le jour au XIXe siècle en 1814. Son corps est essentiellement constitué d’écuyers civils chargés, au début, de former les cadres militaires. La couleur noire de l’uniforme est apparue à la fin du siècle où ces enseignants, pour se démarquer de l’uniforme bleu des élèves cavaliers, ont progressivement adopté cette couleur caractéristique qui est devenue officielle en 1898. Aujourd’hui, les écuyers du Cadre Noir portent toujours cette mission de former les futurs instructeurs d’équitation au sein de l’École Nationale d’Équitation.

La Compagnie Hasta Luego
Les Hasta Luego, c’est une famille (dont on ne vous révélera pas le véritable nom) qui, depuis trois générations, se voue au spectacle équestre dans une tradition à la fois académique et circassienne et qui a acquis aujourd’hui une renommée internationale dans le domaine de l’art équestre. Depuis plus de trente ans, ils déploient leurs talents de dresseurs et de cavaliers. C’est la plus ancienne écurie française de chevaux de spectacle essentiellement de races ibériques.

GRAND PRIX DE LA FINALE DE LA COUPE DU MONDE FEI DE DRESSAGE : L’AMÉRICAINE LAURA GRAVES DÉTRÔNE LA REINE ISABELL WERTH, LA LUTTE POUR LE TITRE, DEMAIN, S’ANNONCE POIGNANTE !

« C’est la vie ». C’est en ces mots, et avec le large sourire qui la caractérise, que l’Allemande Isabell Werth a commenté sa performance, sans doute en-deçà de ce à quoi le public est habitué de celle qui affiche le plus beau palmarès des sports équestres. Dans le Grand Prix de la Finale de la Coupe du monde FEI de dressage, vendredi à l’AccorHotels Arena de Paris, Isabell Werth est devancée par l’Américaine Laura Graves, première, et suivie par sa compatriote, Jessica von Bredow-Werndl, troisième. !

Elle l’a fait ! Sur le papier, l’Américaine Laura Graves faisait déjà partie des quelques cavaliers capables de venir titiller la reine allemande Isabell Werth, tenante du titre, triple vainqueur d’une Finale de la Coupe du monde FEI de dressage. Avec une note de 81,413, la cavalière de Floride s’offre même le luxe d’un record personnel en Grand Prix, en selle sur Verdades !

Derrière elle, à plus de trois points (78,261), Isabell Werth sur Weihegold signe quelques fautes qui pénalisent fortement le reste de sa reprise. Demain, samedi, à l’occasion du Grand Prix Freestyle qui sacrera le vainqueur de la Finale de la Coupe du monde FEI de dressage, la lutte s’annonce acharnée entre les deux amazones qui chacune affichent la couleur : « relever le challenge et donner le meilleur » du côté américain, « prouver que le choix de ce cheval pour cette Finale était le bon » du côté de l’Allemande.

Autre cavalière d’outre-Rhin sur le podium de ce Grand Prix : Jessica von Bredow-Werndl, sur Unee BB, de retour en Finale après un court congé maternité, est troisième (75,668). En 2015 et 2016, l’Allemande terminait troisième de cette Finale : elle rêve d’en faire tout autant, ici à Paris, demain. Verdict samedi, à l’occasion du Grand Prix Freestyle.

Douzième de l’épreuve, le Français Ludovic Henry sur After You est le seul représentant tricolore parvenu à se qualifier pour cette Finale de la Coupe du monde FEI de dressage (quinzième des dix-huit prétendants au titre qualifiés).

 

Elles l’ont dit !

Laura Graves (USA), associée à Verdades

« Paris 2018 est la première Finale de la Coupe du monde FEI de dressage à laquelle je participe en Europe. C’est très différent des conditions américaines puisque le circuit qualificatif se court la plupart du temps en extérieur, et nous sommes ici en indoor. Terminer à la première place, devant Isabell, est très effrayant (rires) : je sais que demain, pour le Grand Prix Freestyle (qui décernera le titre de vainqueur de la Finale de la Coupe du monde FEI de dressage, ndlr), Isabell va placer la barre très haut, et va tout faire pour l’emporter. C’est d’autant plus motivant. Etre confrontée aux meilleurs et se dépasser, ici à Paris : quelle chance ! »

Isabell Werth (GER), associée à Weihegold OLD

« Ces fautes au galop et dans les transitions n’étaient vraiment pas attendues. Mais reconnaissons-le : c’est encore plus excitant pour le sport ! On me disait grande favorite : dans ce sport, rien n’est jamais écrit ! Demain (dans le Grand Prix Freestyle, ndlr), nous allons bien sûr tout faire pour rendre la tâche la plus difficile possible à Laura. Je vais prendre tous les risques. J’ai longuement hésité entre deux chevaux, Emilio et Weihegold. Ce soir, c’est sûr, lorsque je vais passer un coup de fil à Emilio, il va bien se moquer de moi (rires) ! Mais vraiment, j’espère prouver demain que mon choix était le bon. »

Jessica von Bredow-Werndl (GER), associée à Unee BB

« Je suis très satisfaite de cette troisième place, que je vais tout faire pour garder demain, à l’occasion du Grand Prix Freestyle, pour lequel je présente une reprise particulièrement difficile. Cette Finale de la Coupe du monde FEI de dressage sera la dernière pour Unee BB, et je dois avouer que tout ici est parfait. L’ambiance est excellente et les chevaux et cavaliers sont particulièrement bien accueillis. J’ai apprécié chaque seconde de ces derniers jours. L’événement est vraiment exceptionnel. »

La transmission au coeur de l’Equitation

Alexandra Ledermann, Sophie Bienaimé & Marine Oussedik se donnent rendez-vous au sein de la maison Guibert Paris le JEUDI 17 MAI 2018 de 18h à 21h pour échanger autour du thème de la transmission équestre

Du maître à l’élève, du cheval au cavalier, la transmission sous-tend le livre La Leçon de dressage, échange entre la grande écuyère Sophie Bienaimé et son élève l’artiste Marine Oussedik. La transmission structure aussi la démarche équestre d’Alexandra Ledermann tant dans l’éducation et l’entrainement de ses chevaux que dans l’enseignement lors de ses stages.

La transmission enfin au coeur de la maison Guibert Paris dont la constante dans la création et la fabrication de ses produits est la recherche d’harmonie avec le cheval. La transmission toujours, mais celle des sentiments et des émotions propres au cheval et à l’art. L’actrice Emmanuelle Lepoutre donnera lecture lors de cette soirée d’extraits du livre La Leçon de dressage. Les oeuvres de Marine Oussedik seront exposées à l’occasion de cet événement et jusqu’au 6 juillet 2018 au sein de la maison Guibert.

 

Alexandra Ledermann

Cavalière française, elle a signé un palmarès exceptionnel (médaille de bronze aux JO d’Atlanta, 1èrefemme championne d’Europe à Hickstead en 2000, vice-championne du monde par équipe àRome).

 

Sophie Bienaimé

Fille de l’illustre Yves Bienaimé, le fondateur du Musée vivant du cheval, installé dans les Grandes Ecuries de Chantilly, Sophie Bienaimé continue à animer ce lieu magnifique en assurant depuis plus de dix ans la direction équestre et artistique des Grandes Ecuries. Avec quarante chevaux, Sophie Bienaimé et ses 8 cavaliers façonnent des spectacles équestres de renommée mondiale.

 

Marine Oussedik

Depuis toujours le travail de Marine Oussedik est entièrement dédié au cheval, tout à la fois objet et sujet. Les chevaux qu’elle nous donne à voir ne sont pas domestiqués mais apprivoisés. De son dessin à l’encre, délicat comme une aquarelle, jaillit la force et l’élégance.

Egalement sculptrice, Marine Oussedik a réalisé de nombreux bronzes sur le thème du cheval, retrouvant la même originalité en trois dimensions que couchée sur le papier.

 

Emmanuelle Lepoutre

Emmanuelle Lepoutre a obtenu La Classe Libre du Cours Florent, elle est également diplômée du Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris. Passionnée par Le Théâtre et Le Cinéma, elle a travaillé sous la direction des metteurs en scène de Théâtre Jacques Weber, Jorge Lavelli, Françis Huster, et au cinéma avec Yvan Attal, Isabelle Nanty, Michael Cohen… Actrice, elle souhaite développer un cycle de lecture en relation avec L’Art Equestre.

 

La Leçon de dressage

Dans le cadre de l’instructorat, Sophie Bienaimé devait accompagner un/une élève durant neuf mois. Elle a proposé à Marine Oussedik d’être cette élève et elles ont écrit à deux voix le récit de cette grande leçon de dressage. Au-delà d’un simple dialogue entre amies partageant la même passion, cet ouvrage s’impose comme un véritable traité d’équitation illustré dans lequel tout cavalier et toute cavalière trouveront, quel que soit leur niveau, comment progresser et comment faire progresser leur cheval. Editions Actes Sud.

 

Fin de l’aventure pour les Gallops of Morocco 2018 !

C’est dans l’émotion que se termine l’ édition 2018 des Gallops of Morocco . Une aventure humaine où des liens forts se sont créés  : tout d’abord entre l’homme et le cheval mais aussi entre les hommes .

Après une semaine de compétition acharnée entre les seize équipes , c’est celle des Ch’tis menés par Grégoire Verhaeghe, déjà présents lors des Gallops Of Oman , qui a remporté la première place suivie de très près de l’équipe féminine Quazane . L e polo club de Chantilly et Blue Ghallah se partagent la troisième place de ce podium 100% français  ! Une victoire amenée par des équipes organisées, communicatives, qui ont su préserver leur monture tout au long de ce raid malgré les conditions climatiques difficiles  entre tempête s de sable et grosses chaleurs !

Les participants garderont en mémoire cette expérience unique qui leur a permis de profiter de paysages à couper le souffle entre les dunes de Merzouga et l a ville d Erfoud , mais aussi de découvrir la race équine barbe et arabe barbe généreuse, attachante, robuste, prête à surmonter tous l es obstacles pour satisfaire le cavalier. Un contact entre l’ homme et le cheval privilégié et si puissant qu’une cavalière a même décidé d’acheter le cheval qu’ elle a monté tout le long de cette course, une belle preuve de reconnaissance  !

Les Gallops of Morocco , c’est avant tout du partage, des émotions et des rencontres , ce qui a permis à cette édition de rencontrer un succès auprès de tous les participants, qu’on soit accompagnant ou cavalier. Les soirées autour du feu d e camp, la soirée White ou le dîner de Gala avec Marbella Paris ont facilité le contact et ainsi la création de lien.

Cette édition marquée sous le signe de l’ouverture vers l’autre, les cinq enfants de l association Polo Discovery ont décidé de partager un moment avec des enfants d’une école qui se trouve dans un village non loin de la région de Merzouga . Une matinée d’initiation à quelques prises de judo dans une ambiance enfantine et pleine d’admiration. Des enfants heureux de partager leur savoir et faire découvrir leur passion aux autres  avec le sourire et de la bonne humeur !

Cette première édition Gallops Of Morocco n’aurait pas vu le jour sans l’investissement et le soutien de ses partenaires. En premier lieu la SOREC qui a permis de montrer une nouvelle image du Maroc grâce à la promotion du tourisme équestre et de la race barbe et barbe arabe . Ensuite, Joe Riding Company en charge de la sélection des chevaux, Amazpamp et Horseware avec des cadeaux pour cavaliers et chevaux, l’ application Ekism et T-TRACK ont assuré le volet sécuritaire et permis de suivre en direct l a course. Le groupe Xaluca , qui s’ est chargé du logement des participants a créé , grâce à son service de qualité , des bivouacs 5* en plein milieu du le désert du Sahara . L’ Association Nationale Marocaine du Tourisme Equestre , rattachée à la fédération Royale Marocaine des sports équestres marocaine et à l’ Office National Marocain du Tourisme , a répondu présente et a apporté ses connaissances du terrain et ses compétences. L’association Polo Discovery représentée par s es ambassadeurs Camille Cerf, Matthias Van K h ache et les cinq enfants du Blanc Mesnil sont venus à cette première édition des Gallops of Morocco avec des valeurs fortes comme le partage, l’échange et la bienveillance .

Cette édition des Gallops of Morocco a été un franc succès. Chaque participant repart avec des souvenirs inoubliables des deux cents kilomètres de paysages de rêve qu’ils ont traversé lors de cette aventure

Crédits photos  : © Christophe Bricot Gallops of Morocco

J-2 avant la grande aventure des Gallops Of Morocco !

Dimanche 25 février, quatre-vingt-seize personnes dont quatre-vingt cavaliers de quinze nationalités différentes s’envoleront de l’aéroport Charles de Gaulle vers Errachidia dans un charter affrété spécialement pour les Gallops of Morocco, pour vivre une expérience hors du commun. A seulement trois heures de Paris, ces cavaliers vont s’affronter durant six jours dans le désert marocain, plus précisément dans la région Drâa-Tafilalet et ses hautes dunes de sable doré encore sauvages de Merzouga, qui marquent le début du désert du Sahara.

Ce rendez-vous insolite réunissant professionnels et passionnés d’équitation se déroulera dans un décor d’exception où quelques-uns des plus fameux films hollywoodiens ont été tournés. Un plaisir pour les yeux mais aussi une occasion pour les plus curieux de se familiariser avec la culture nomade et les traditions marocaines. Cette aventure promet de procurer des souvenirs qui resteront à jamais gravées dans les mémoires.

Quatre-vingt-dix chevaux seront mis à la disposition des seize équipes qui prendront le départ. Plus qu’un raid-endurance, une véritable leçon d’humanité entre l’homme et l’animal qui vont vivre à deux une aventure unique et enrichissante. Cette course est basée sur l’écoute, le respect et le partage où chacun apprend de l’autre et où seul un vrai travail d’équipe permettra de remporter la victoire.

L’association Polo Discovery dont la mission est notamment de afin de faire découvrir les métiers du cheval aux enfants issus des quartiers populaires sera de l’aventure des Gallops, avec la participation de ses ambassadeurs, Camille Cerf et Matthias van Kach, accompagnés de quatre enfants du Blanc Mesnil. Le but de cette association est de favoriser l’intégration et l’accès à l’activité sportive équestre mais aussi de sensibiliser les jeunes à toutes les possibilités qu’offre la filière équestre.

Un staff composé de cent vingt personnes sera présent pour veiller au bon déroulement de cette aventure. Une équipe qui a œuvré pendant de nombreux mois sur les Gallops of Morocco pour rendre réalisable le rêve imaginé par Benoit Perrier et Bady Kébir, les fondateurs. Rien ne sera laissé au hasard, les moindres détails ont été pris en considération pour faire vivre aux participants une expérience inoubliable.

A suivre du 25 février au 4 mars !

Asia Horse Week : une première édition couronnée de succès

Le 10 février 2018, l’Asia Horse Week s’est conclue sur une très bonne note à l’AsiaWorld-Expo de Hong Kong. Un grand nombre des acteurs majeurs de la filière équestre mondiale a salué l’initiative et a pu échangé sur le savoir et les connaissances qui ont été partagées lors de ces rencontres, les premières du genre dans la région.

« Nous voulons créer un rendez-vous annuel pour les acteurs de la filière équestre afin de partager les savoirs, les centre d’intérêts et les savoir-faire entre l’Asie et le reste du monde. C’est un événement où la culture équestre dans son ensemble, mais aussi toutes les professions liées au cheval et au sport sont représentées », expliquait Christophe Ameeuw, PDG d’EEM, Fondateur et Organisateur de l’Asia Horse Week et de la série des Longines Masters Paris – Hong Kong – New York.

Grâce à son partenaire fondateur, le Hong Kong Jockey Club, l’Asia Horse Week a été fortement soutenue dans la région asiatique, afin de promouvoir les échanges d’expertises, et également d’accroître les standards de l’industrie équestre en Asie, mais également dans le reste du monde.

Près de 200 experts de la filière ont participé aux conférences qui étaient retransmises et traduites en direct sur les réseaux sociaux et sur EEM.TV, avec également la présence de nombreux grands médias. Se tenant en même temps que le Longines Masters de Hong Kong, l’événement a déjà marqué sa place sur la carte des grands événements équestres internationaux sur lequel il faudra compter dans les années à venir.

 

Hong Kong, carrefour de l’Asie équestre et hippique

Le président de l’Asia Horse Week, Raphaël Le Masne de Chermont, a lancé le projet, précisant qu’il ne pouvait pas y avoir d’environnement plus approprié que Hong Kong pour cet événement, puisqu’il s’agit d’une des villes les plus actives du monde des courses hippiques, et qu’elle détient un véritable patrimoine équestre. « L’Asia Horse Week est appelée à devenir un rendez-vous incontournable du calendrier international. Ce sera un endroit d’apprentissage, de divertissement et de partages à propos des différents thèmes équestres », disait-il.

Le Dr. Simon Ip, président du Hong Kong Jockey Club, partageait le même sentiment, appelant l’événement un « forum idéal pour partager le savoir ». Il s’est dit confiant et persuadé qu’il initiera un dialogue équestre régulier et continu à travers le monde.

Vingt-cinq pays ont été représentés à travers dix-huit fédérations équestres et cavaliers et plus de soixante acteurs clés de la filière, se rassemblant pour partager des informations et discuter de sujets divers et variés autour du monde du cheval.

Les sessions exploraient la scène équestre chinoise et le rôle de Hong Kong dans le développement des sports équestres, en même temps l’Asia Horse Week proposait l’intervention de conférenciers internationaux qui ont abordé les questions de biosécurité, ont parlé du bien-être des chevaux, du transport équin, de l’équitation, et des étapes à franchir avant les Jeux olympiques de 2020 à Tokyo.

Lors de l’une des premières sessions, les systèmes d’apprentissage équestre britanniques et allemands ont été mis en lumière et partagés par la présidente de la British Horse Society, Lynn Petersen, qui a conclu sa conférence en faisant référence à la campagne « Two Hearts » de la Fédération Equestre Internationale, qui décrit l’esprit équestre comme le cœur du cheval et le cœur du cavalier fonctionnant en harmonie. Les qualités pour se prétendre un homme de cheval digne de ce nom et le bien être des chevaux ont été des thèmes récurrents lors de ce forum, répétés par la France, l’Allemagne, ou encore les Pays Bas.

 

La croissance par le sport

Le développement de la filière équestre chinoise a, bien évidemment, été mis en lumière. Cette croissance rapide confirme que la région sera un vecteur important de l’avenir des sports équestres. Ludger Beerbaum, cavalier allemand émérite et consultant pour l’équipe équestre de Hong Kong, a expliqué que la Chine devait mettre en place un meilleur circuit de compétition et rendre le sport plus accessible. En tant que figure équestre clé en Chine, avec deux participations aux Jeux olympiques, le cavalier Alex Hua Tian a déclaré qu’il souhaitant sensibiliser le pays aux sports équestres, mais que le processus ne devait pas être précipité, tout comme l’entrainement pour les Jeux. « Dans cette région, la croissance est si rapide et si forte que j’espère que les fédérations vont se concentrer davantage sur des stratégies à long terme et investir dans le futur, surtout en Chine », a-t-il commenté. Il a également détaillé son programme d’entrainement de base pour donner aux enfants chinois l’opportunité d’apprendre les valeurs équestres. D’autres acteurs de la filière se sont mis d’accord sur cette même vision, et ont apporté la leur sur la question du développement de la culture équestre en Chine. En tant que représentant de la FFE en Chine, Camille Martin explique qu’il ne s’agit pas de simplement copier et coller le système français en Chine, mais plutôt de l’adapter au marché chinois pour être sûr qu’il profite à l’ensemble de la filière.

Ce sujet de l’assimilation culturelle a été renforcé par Daisy Chi, qui a fondé le Beijing Asgard Equestrian Club en 2006. En tant que personne impliquée dans le développement de la filière équestre en Chine, elle expliquait comment, dans son centre équestre, elle a incorporé certains éléments de la culture équestre française. Une autre figure clé de la scène équestre chinoise, Gerald Ku, consultant pour l’Equuleus International Riding Club, partageait le même point de vue et a ajouté que chaque système a ses avantages, et qu’il ne s’agit pas forcément d’une compétition entre la Chine et le reste du monde, mais plutôt d’un effort collaboratif.

Le directeur du département de quarantaine du Hong Kong Jockey Club, Dr. Brian Stewart, a donné une conférence sur les procédures logistiques du transport de chevaux, avec une présentation du nouveau centre de formation de Conghua à Guangzhou qui ouvrira officiellement ses portes en août 2018. Dans le cadre de la Belt & Road Initiative, le Hong Kong SAR et les autorités de Chine continentale ont signé quatre mémorandums en décembre 2017 pour créer une zone de biosécurité spéciale dans le district de Conghua, qui est la seule zone reconnue internationalement pour être exempte de maladies équines en Chine continentale.

« Nous avions besoin de créer des systèmes, construire des liaisons avec les autorités gouvernementales, et faire des choses qui n’étaient pas possibles avant et qui le sont désormais », a commenté le Dr. Brian Stewart. En le définissant comme un terrain d’entraînement pour les zones de quarantaine, il a souligné l’importance de l’éducation et de la biosécurité. Il a ajouté que, même s’il n’y a pas encore de grande conscience de la biosécurité en Chine, ils devraient être en mesure de la développer. « Quand il y a un problème, il y a une solution », a-t-il résumé.

 

Facteurs de développement, les Jeux olympiques de 2020 seront en Asie…

De nombreux représentants de la filière équestre japonaise étaient présents pour ces rencontres : le conseiller de la Fédération équestre japonaise, le Dr Yasuhiko Haruta, est apparu sur scène avec le président de la Fédération équestre de Hong Kong, Michael Lee. Ce dernier a passé le relais au Japon et les a encouragés pour l’organisation des Jeux olympiques de 2020.

Le développement de la filière équestre asiatique a été fortement mise en lumière pendant ces quatre jours de conférence. Le seul juge international de la FEI en Asie, Kazuya Hirayama a abordé le sujet des standards dans le système de jugement en Asie. Un propriétaire de centre équestre, Kazu Iatani, a pris la scène par la suite pour parler du développement du secteur équestre au Japon. Le boom de la filière équestre asiatique était au centre des discussions, avec l’Inde, le Cambodge, Taïwan, la Thaïlande, l’Indonésie et la Malaisie qui ont offert un aperçu de leurs propres développements, progrès et innovations. Taïwan possède plus de 2000 chevaux dans le pays, la Thaïlande plus de 1500. La CSI SEA League World Cup a montré qu’elle était un événement très estimé en Asie. Les installations équestres pour les Jeux asiatiques de cette année à Jakarta ont également été présentées.

 

Une filière pesant un milliard et demi

La première édition de l’Asia Horse Week s’est terminée avec succès avec l’intervention du président de la FEI, Ingmar Devos, prenant la parole aux côtés de Michael Lee, de Raphaël Le Masne de Chermont et de Christophe Ameeuw. Ingmar Devos a mis en lumière le développement de la filière équestre en Asie, parlant d’une industrie florissante avec un niveau d’expertise élevé et des enthousiastes, une tendance à bien sûr encourager : « Les professionnels tournés vers l’étranger sont en train de focaliser leur attention sur cette région du globe avec la volonté de construire les fondations d’une véritable filière équestre. Ce à quoi la communauté équestre asiatique est sensible », a-t-il dit, pointant la Chine comme un exemple particulièrement impressionnant de cet essor. « Peu de gens réalisent que l’Asie représente la seconde population de chevaux la plus importante au monde. Le poids économique des sports équestres en Chine représente 1,5 milliards de dollars. » Il a conclu le débat affirmant que l’avenir des sports équestres ne saurait être que florissant sans l’Asie. « Le niveau d’expertise et la qualité des participants qui ont pris part à la première édition de l’Asia Horse Week montre un réel enthousiasme pour les sports équestres dans la région Asie Pacifique ».

« Ce rêve est devenu réalité, a terminé Christophe Ameew. Avec les résultats des compétitions d’aujourd’hui, où l’on retrouve un cavalier chinois sur le podium du Longines Masters de Hong Kong entouré des meilleurs cavaliers du monde confirme la tendance qui a été mise en avant ces derniers jours. Et ce n’est que le début de l’histoire… »

 

L’Asia Horse Week est prévue de revenir à Hong Kong du 14 au 17 février 2019. Une présence encore plus impressionnante d’intervenants internationaux et régionaux de la filière professionnelle équestre est programmée à Hong Kong l’année prochaine.

Salon des étalons de sport de Bordeaux
Le Jumping International de Bordeaux accueillera pour la deuxième année le Salon des étalons de sport les vendredi 2 et samedi 3 février 2018. Fort du succès de sa première édition, ce premier rendez-vous annuel des éleveurs en quête du meilleur étalon pour leurs croisements, et le seul dans le sud-ouest de la France, promet de devenir un événement incontournable du monde de l’élevage de sport.

La jeune génétique sera mise à l’honneur avec la présence de jeunes étalons qui ont brillé sur le circuit jeunes chevaux en 2017, ainsi que les Bordeaux Young Sires Masters, épreuves CSIYH1* réservées aux jeunes étalons de 7 et 8 ans. On retrouvera ces chevaux sur la piste du concours le jeudi 1er février, pour une épreuve à 1,30m pour les chevaux de 7 ans et 1,35m pour ceux de 8 ans, et le vendredi pour une épreuve à 1,35m pour les étalons de 7 ans et 1,40m pour les 8 ans.

Le Salon des étalons de Bordeaux présentera cette année une cinquantaine d’étalons de tous les stud-books que les visiteurs pourront admirer sur la carrière Baloubet, au coeur même du village exposant des étalonniers. Ces présentations seront également retransmises en direct sur écran géant au coeur du Salon du Cheval de Bordeaux, mais aussi sur la webtv du site internet du Jumping International de Bordeaux, avec une possibilité de les voir en replay.

Les plus grands étalonniers français feront le déplacement des quatre coins du pays pour présenter leurs meilleurs reproducteurs. La région normande, terre d’élevage française, sera notamment parfaitement représentée avec le Haras de Brullemail, le Haras des Coudrettes, le Haras d’Elle, le Haras de Clarbec ou encore le Groupe France Elevage (GFE). On pourra aussi compter sur la présence de France EtalonsBeligneux le Haras. Le concours complet ne sera pas laissé pour compte avec Genetiqu’Anglo, tout comme le dressage avec le Haras de Malleret et France Dressage, pour proposer aux éleveurs du sud-ouest le « must » de la génétique en ce début de saison.

Parmi les têtes d’affiche des étalons de saut d’obstacles, les éleveurs et le public découvriront le Holsteiner Carinjo*HDC, ancien compagnon de Patrice Delaveau jusqu’au plus haut niveau et a récemment pris sa retraite pour se consacrer à la reproduction. Les lignées de dressage allemandes seront aussi sur le devant de la scène avec le hanovrien Soliman de Hus. Le stud-book hollandais KWPN est également bien représenté avec un des étalons évoluant sous la selle du jeune crack irlandais Bertram Allen, le bel alezan Romanov, mais également Untouchable M faisant partie des meilleurs pères de jeunes chevaux à Fontainebleau depuis 3 ans, ou encore Topinambour, ex pilier de l’équipe de France de saut d’obstacles pendant de nombreuses années sous la selle de Pénélope Leprevost. Côté Selle Français, nous aurons l’honneur de retrouver le vice-champion du monde Orient Express*HDC, le champion d’Europe 2009 Kraque Boom, le crack de Jérôme Guery Pop Star Lozonais, tout comme le très prometteur Andain du Thalie. La jeune génétique Selle Français sera elle aussi mise en avant avec la présence du champion de France en titre des 5 ans Catchar Mail, celui des 4 ans Delstar Mail, et le vainqueur du championnat des étalons Selle Français à ses 2 et 3 ans Cher Epoux.

Jumping International de Bordeaux 2018 : quand L’Expo devient Salon !

Salon du Cheval de Bordeaux, du 1er au 4 février.

2018 : une nouvelle dimension pour le JUMPING INTERNATIONAL DE BORDEAUX qui souhaite porter aujourd’hui un salon équestre ambitieux, seul salon de la spécialité dans le Sud-Ouest. C’est ainsi que CONGRES ET EXPOSITIONS DE BORDEAUX lance la marque « SALON DU CHEVAL DE BORDEAUX », en lieu et place de son événement « Jumping l’Expo ».

Encourager la pratique équestre, mettre en avant la diversité et la richesse de la filière, s’adresser aux professionnels et au grand public, offrir une grande vitrine des nouveaux équipements … : du 1er au 4 février, le SALON DU CHEVAL DE BORDEAUX réunira au Parc des Expositions de Bordeaux, les différents acteurs de cet univers autour d’une offre forte de 200 exposants sur 25 000 m² et d’un programme dense d’animations (50 heures) avec 2 carrières dédiées. Un grand rendez-vous pour le plaisir des amateurs et des passionnés, qui pourront y croiser l’élite mondiale des cavaliers et approcher les meilleurs chevaux du monde s’échauffant au paddock !

 

SALON DU CHEVAL DE BORDEAUX : VISION A 360 ° DE LA FILIERE EQUESTRE !

« Pousser les murs, créer une, puis deux carrières pour les animations, pouvoir accueillir davantage de visiteurs et d’exposants… il a bien fallu se rendre à l’évidence : le moment était venu de sauter le pas » souligne Sabine Zaegle, Directrice du Jumping International de Bordeaux.

C’est ainsi que la surface est portée cette année, à 25 000 m2 pour accueillir 200 exposants et proposer une offre à 360° à tous les amoureux du cheval : depuis les cavaliers et cavalières de haut niveau jusqu’aux curieux non encore équitants, en passant par les pratiquants, amateurs sportifs ou de loisir, de toutes disciplines.

« Près de la moitié des visiteurs sont des propriétaires de chevaux. C’est donc un public connaisseur et consommateur qui vient au Salon du cheval de Bordeaux », précise Sabine Zaegel.

Fidèle à l’ADN de l’évènement – la compétition de très haut niveau – et aux valeurs traditionnelles du sport, la sélection d’exposants reste centrée sur la pratique sportive, la performance et l’innovation. On retrouvera notamment les plus grands acteurs régionaux de la filière aux côtés des marques nationales.

Le savoir-faire de la Nouvelle-Aquitaine en matière de sellerie n’est plus à démontrer, avec des leaders du secteur au niveau international tels ANTARES, CWD ou DEVOUCOUX. Ils exposeront au Salon du Cheval de Bordeaux, de même que FREEJUMP, marque référence en étriers et chaussants alliant design, sécurité et performance ou encore le HARAS de MALLERET, qui présentera à la fois son activité de balnéothérapie pour chevaux et son élevage de chevaux de dressage. Le Salon fera aussi la part belle à l’innovation via les pôles de compétitivité HIPPOLIA (qui accompagne des projets innovants pour créer les nouveaux produits équestres de demain) et SO HORSE ALLIANCES (qui regroupe des PME, des organismes de formation, des laboratoires de recherche et des institutionnels dans le but de créer des synergies et d’accompagner les projets de recherche et développement). L’équitation connectée aura également sa place.

 

UN SALON VIVANT

« Ce nouveau Salon du cheval de Bordeaux s’articulera également autour de trois pôles d’activités. A l’entrée, la carrière « Baloubet » sera consacrée au salon des étalons et accueillera des intermèdes entre les présentations. Les animations se feront au centre, sur la carrière « Silvana ». Le paddock et la carrière de concours occupent l’autre extrémité du hall 3» détaille Sabine Zaegel.  La grande nouveauté 2018, repose sur un vrai développement de la programmation et dans la diversification de l’offre en matière de pratiques.

Une grande place est faite à tout ce que permet le cheval parallèlement à la compétition sportive, avec une découverte exhaustive des disciplines équestres et avec une ouverture à l’initiation de pratiques originales et ludiques. Cavaliers et non cavaliers, pourront ainsi découvrir le horse-ball, l’attelage, l’equifeel, le travail en liberté, ou l’équitation handisport, …). Les amateurs pourront également assister à des spectacles équestres de grande qualité jouant la carte de l’émotion, de l‘humour. Une quinzaine d’intervenants, quelque soixante équidés et plus de trente cavaliers, se relaieront pendant une cinquantaine d’heures sur les deux carrières pour émerveiller et surprendre un public de tout âge, novice ou averti et l’initier aux multiples facettes de cet univers captivant.

L’attrait du cheval pour les familles est au cœur de cette démarche, avec un espace consacré aux enfants (l’équitation est le deuxième sport le plus demandé par les enfants en France). « Il s’agit de faire partager aux visiteurs des expériences inoubliables, de leur faire vivre le cheval, pas uniquement l’admirer à distance ». souligne Sabine Zaegel.

Le Salon du Cheval de Bordeaux reste très étroitement lié au Jumping. L’abord du paddock d’échauffement des compétitions internationales continue d’être accessible aux visiteurs du salon et permettra de découvrir la préparation des champions, chevaux et cavaliers, avant leur entrée en piste. Mieux, il sera possible de suivre leurs performances sportives sur un écran géant dans l’enceinte du salon ! Les fans pourront également rencontrer les cavaliers internationaux et leur faire signer quelques autographes dans un espace dédié à moins qu’ils ne les croisent dans les différents restaurants où ces cavaliers se plaisent à s’attarder. Le Salon du cheval de Bordeaux : un lieu pour découvrir, rencontrer et partager.

Jusqu’à présent, l’Expo constituait l’antichambre du concours. On peut désormais profiter du Salon avant et après le Jumping et même sans assister à la compétition, avec un titre d’accès à 10 euros TTC (demi-tarif pour les enfants de 12 ans et moins). Cependant, il faut souligner que les détenteurs d’un billet d’accès au spectacle ou concours(quelle que soit la session) disposent d’un accès gratuit et de la revisite illimitée au Salon pendant toute sa durée. Quant aux titulaires d’une licence FFE 2018, ce même accès illimité pour toute la durée du salon, leur est proposé au tarif spécial de 5 euros TTC.