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NUIT IBERIQUE – Jeudi 7 Février 2019

Trois académies et une troupe de réputation internationale pour célébrer le cheval ibérique.

L’École royale andalouse d’art équestre de Jerez, l’École portugaise d’art équestre de Lisbonne, le Cadre Noir de Saumur et les Hasta Luego, on ne peut rêver plus belle affiche pour célébrer le cheval ibérique dans une spectaculaire et exclusive mise en scène. Ces quatre institutions de l’art et du spectacle équestres seront réunies le temps d’un spectacle unique baptisé « Nuit Ibérique », jeudi 7 février, devant plus de 6 000 spectateurs attendus, en ouverture du Jumping International de Bordeaux, au Parc des Expositions de Bordeaux. Une idée de cadeau de Noël ? Des entrées pour « Nuit ibérique » !
Avec ses allures naturellement relevées, un passage presque naturel, sa présence en piste, le cheval ibérique, qu’il soit Lusitanien, Alter Real ou Pura raza español, est celui le plus utilisé en spectacle. On les retrouve dans les plus grandes écuries de spectacle, chez Bartabas, à l’Académie de Versailles, aux Grandes écuries de Chantilly, chez Alizée Froment, Frédéric Pignon, Mario Lurashi et même au Cadre Noir de Saumur.
Cette année, il sera la star de la soirée d’ouverture du jeudi 7 février dédiée au spectacle, « Nuit Ibérique », à travers la prestation des deux grandes académies équestres qui le subliment le plus et dont elles sont un peu les « conservateurs » : l’Ecole Royale Andalouse d’Art Équestre de Jerez (que l’on avait admirée à Bordeaux il y a quatre ans) et l’École Portugaise d’Art équestre de Lisbonne. Une mise en scène grandiose où l’on retrouvera également les chevaux ibériques du Cadre Noir de Saumur. Une rencontre unique entre les trois académies d’art équestre avec en plus une touche circassienne apportée par Christophe Hasta Luego qui présentera un extraordinaire et très poétique numéro de chevaux en liberté. Sept chevaux lusitaniens, tous de la même robe isabelle, dorée avec les extrémités et les crins noirs.
« Nuit Ibérique », un moment rare, un spectacle unique, une mise en scène exclusive pour célébrer un cheval mythique. C’est au Jumping International de Bordeaux seulement !

Interview de Pierre JouNeau – régisseur de « Nuit ibérique »

Pouvez-vous nous en dire plus sur la mise en scène de « Nuit ibérique » ? Comment vont s’articuler les interventions des quatre entités ?
« Nuit Ibérique » accueillera trois grandes écoles d’équitation, Le Cadre noir de Saumur, l’École Portugaise de Lisbonne et l’École Royale de Jerez, ainsi que la troupe Hasta Luego. L’académie de Saumur ainsi que celle de Lisbonne présenteront chacun deux numéros, tandis que l’académie de Jerez et la troupe Hasta Luego n’en feront qu’un. Il y aura éventuellement de la place pour une surprise au dernier moment. Le spectacle durera un peu plus d’une heure.

N’est-ce pas impressionnant de mettre en scène les trois « académies » et d’obtenir leur écoute ?
Rentrer en contact, communiquer et coordonner ces grandes écoles traditionnelles est évidemment impressionnant mais les gens y sont très accessibles. C’est tout de même un super challenge dont l’idée nous est venue, avec Sabine Zaegel, directrice du Jumping International de Bordeaux, assez tôt dans la saison. Réussir à réunir ces trois académies est rare et je pense que le public de Bordeaux sera très réceptif à un spectacle tel que celui-ci.

Qui fera le choix des musiques ? Le thème ibérique sera-t-il de mise pendant tout le spectacle ?
Chaque entité établit ses propres tableaux, ce sont donc eux qui choisissent leurs musiques et viennent avec leurs musiques préétablies. Le fil conducteur du spectacle est véritablement la mise en valeur et la mise en lumière du cheval ibérique, que ce soit les pures races espagnoles ou les purs sangs lusitaniens.

Les artistes

L’école royale andalouse d’art équestre
La Real Escuela Andaluza del Arte Ecuestre a été créée en mai 1973 par le grand écuyer, Don Alvaro Domecq Romero. En 1987, en acceptant la présidence d’honneur de l’académie, le roi Juan Carlos lui confère son titre de « real » (royale). Elle est située en plein cœur de la ville andalouse de Jerez de la Frontera dans de beaux bâtiments traditionnels, qui abritent également un musée du cheval et un musée du carrosse. Un immense manège pour le travail quotidien et les spectacles permet d’accueillir jusqu’à 1 600 spectateurs et les écuries attenantes abritent 60 chevaux. Les écuyers sont au nombre de 14 en plus d’une trentaine d’élèves de grades différents, de 1 à 4, qui, à partir du 3ème grade, participent aux spectacles.
En 2000, puis en 2004, des écuyers de l’Ecole ont participé aux épreuves de dressage des Jeux olympiques, notamment son Ecuyer en chef, Rafael Soto avec le fameux Invasor, apportant une reconnaissance mondiale à cette académie.

L’école portugaise d’art équestre
La Escola Portuguesa de Arte Equestre a été fondée en 1979 par la volonté du Ministère de l’Agriculture qui souhaitait faire revivre l’Académie équestre de la cour portugaise des XVIII et XIXe siècles. Celle-ci évoluait dans le magnifique manège royal de Belem. L’école portugaise d’art équestre a d’abord été installée à la Société hippique Portugaise de Lisbonne, puis dans le somptueux parc du château de Queluz où ont été construites d’immenses écuries avant de revenir à Belem, dans le nouveau manège Henrique Calado de construction récente. Les écuyers du XXIe siècle pratiquent la même équitation, montent les mêmes chevaux Alter Real et portent le même uniforme qu’au XVIIIe siècle. Les 16 écuyers principaux, sous la houlette de leur écuyer en chef João Pedro Rodrigues, présentent leur travail de haute-école à Belem, mais également lors de déplacements au Portugal et à l’étranger. L’école possède 60 chevaux dont 29 participant aux représentations, les autres étant stationnés à Queluz pour leur formation. L’ancien manège de Belem se visite toujours, c’est un incontournable et somptueux bâtiment à la décoration baroque qui abrite aujourd’hui quelques carrosses du musée de l’attelage.

Le Cadre Noir de Saumur
Le Cadre Noir est une institution qui participe au rayonnement de la France. L’équitation académique qu’elle perpétue et transmet depuis des siècles, l’équitation de tradition française, est inscrite au patrimoine immatériel de l’UNESCO.
Si l’Écuyer en Chef, actuellement le Colonel Patrick Teisserenc, est traditionnellement un officier militaire, l’institution reste civile. Issue de l’Académie de Saumur créée par Henri IV à la fin du XVIe siècle, le Cadre Noir tel qu’il existe aujourd’hui, a vu le jour au XIXe siècle en 1814. Son corps est essentiellement constitué d’écuyers civils chargés, au début, de former les cadres militaires. La couleur noire de l’uniforme est apparue à la fin du siècle où ces enseignants, pour se démarquer de l’uniforme bleu des élèves cavaliers, ont progressivement adopté cette couleur caractéristique qui est devenue officielle en 1898. Aujourd’hui, les écuyers du Cadre Noir portent toujours cette mission de former les futurs instructeurs d’équitation au sein de l’École Nationale d’Équitation.

La Compagnie Hasta Luego
Les Hasta Luego, c’est une famille (dont on ne vous révélera pas le véritable nom) qui, depuis trois générations, se voue au spectacle équestre dans une tradition à la fois académique et circassienne et qui a acquis aujourd’hui une renommée internationale dans le domaine de l’art équestre. Depuis plus de trente ans, ils déploient leurs talents de dresseurs et de cavaliers. C’est la plus ancienne écurie française de chevaux de spectacle essentiellement de races ibériques.

GRAND PRIX DE LA FINALE DE LA COUPE DU MONDE FEI DE DRESSAGE : L’AMÉRICAINE LAURA GRAVES DÉTRÔNE LA REINE ISABELL WERTH, LA LUTTE POUR LE TITRE, DEMAIN, S’ANNONCE POIGNANTE !

« C’est la vie ». C’est en ces mots, et avec le large sourire qui la caractérise, que l’Allemande Isabell Werth a commenté sa performance, sans doute en-deçà de ce à quoi le public est habitué de celle qui affiche le plus beau palmarès des sports équestres. Dans le Grand Prix de la Finale de la Coupe du monde FEI de dressage, vendredi à l’AccorHotels Arena de Paris, Isabell Werth est devancée par l’Américaine Laura Graves, première, et suivie par sa compatriote, Jessica von Bredow-Werndl, troisième. !

Elle l’a fait ! Sur le papier, l’Américaine Laura Graves faisait déjà partie des quelques cavaliers capables de venir titiller la reine allemande Isabell Werth, tenante du titre, triple vainqueur d’une Finale de la Coupe du monde FEI de dressage. Avec une note de 81,413, la cavalière de Floride s’offre même le luxe d’un record personnel en Grand Prix, en selle sur Verdades !

Derrière elle, à plus de trois points (78,261), Isabell Werth sur Weihegold signe quelques fautes qui pénalisent fortement le reste de sa reprise. Demain, samedi, à l’occasion du Grand Prix Freestyle qui sacrera le vainqueur de la Finale de la Coupe du monde FEI de dressage, la lutte s’annonce acharnée entre les deux amazones qui chacune affichent la couleur : « relever le challenge et donner le meilleur » du côté américain, « prouver que le choix de ce cheval pour cette Finale était le bon » du côté de l’Allemande.

Autre cavalière d’outre-Rhin sur le podium de ce Grand Prix : Jessica von Bredow-Werndl, sur Unee BB, de retour en Finale après un court congé maternité, est troisième (75,668). En 2015 et 2016, l’Allemande terminait troisième de cette Finale : elle rêve d’en faire tout autant, ici à Paris, demain. Verdict samedi, à l’occasion du Grand Prix Freestyle.

Douzième de l’épreuve, le Français Ludovic Henry sur After You est le seul représentant tricolore parvenu à se qualifier pour cette Finale de la Coupe du monde FEI de dressage (quinzième des dix-huit prétendants au titre qualifiés).

 

Elles l’ont dit !

Laura Graves (USA), associée à Verdades

« Paris 2018 est la première Finale de la Coupe du monde FEI de dressage à laquelle je participe en Europe. C’est très différent des conditions américaines puisque le circuit qualificatif se court la plupart du temps en extérieur, et nous sommes ici en indoor. Terminer à la première place, devant Isabell, est très effrayant (rires) : je sais que demain, pour le Grand Prix Freestyle (qui décernera le titre de vainqueur de la Finale de la Coupe du monde FEI de dressage, ndlr), Isabell va placer la barre très haut, et va tout faire pour l’emporter. C’est d’autant plus motivant. Etre confrontée aux meilleurs et se dépasser, ici à Paris : quelle chance ! »

Isabell Werth (GER), associée à Weihegold OLD

« Ces fautes au galop et dans les transitions n’étaient vraiment pas attendues. Mais reconnaissons-le : c’est encore plus excitant pour le sport ! On me disait grande favorite : dans ce sport, rien n’est jamais écrit ! Demain (dans le Grand Prix Freestyle, ndlr), nous allons bien sûr tout faire pour rendre la tâche la plus difficile possible à Laura. Je vais prendre tous les risques. J’ai longuement hésité entre deux chevaux, Emilio et Weihegold. Ce soir, c’est sûr, lorsque je vais passer un coup de fil à Emilio, il va bien se moquer de moi (rires) ! Mais vraiment, j’espère prouver demain que mon choix était le bon. »

Jessica von Bredow-Werndl (GER), associée à Unee BB

« Je suis très satisfaite de cette troisième place, que je vais tout faire pour garder demain, à l’occasion du Grand Prix Freestyle, pour lequel je présente une reprise particulièrement difficile. Cette Finale de la Coupe du monde FEI de dressage sera la dernière pour Unee BB, et je dois avouer que tout ici est parfait. L’ambiance est excellente et les chevaux et cavaliers sont particulièrement bien accueillis. J’ai apprécié chaque seconde de ces derniers jours. L’événement est vraiment exceptionnel. »

La transmission au coeur de l’Equitation

Alexandra Ledermann, Sophie Bienaimé & Marine Oussedik se donnent rendez-vous au sein de la maison Guibert Paris le JEUDI 17 MAI 2018 de 18h à 21h pour échanger autour du thème de la transmission équestre

Du maître à l’élève, du cheval au cavalier, la transmission sous-tend le livre La Leçon de dressage, échange entre la grande écuyère Sophie Bienaimé et son élève l’artiste Marine Oussedik. La transmission structure aussi la démarche équestre d’Alexandra Ledermann tant dans l’éducation et l’entrainement de ses chevaux que dans l’enseignement lors de ses stages.

La transmission enfin au coeur de la maison Guibert Paris dont la constante dans la création et la fabrication de ses produits est la recherche d’harmonie avec le cheval. La transmission toujours, mais celle des sentiments et des émotions propres au cheval et à l’art. L’actrice Emmanuelle Lepoutre donnera lecture lors de cette soirée d’extraits du livre La Leçon de dressage. Les oeuvres de Marine Oussedik seront exposées à l’occasion de cet événement et jusqu’au 6 juillet 2018 au sein de la maison Guibert.

 

Alexandra Ledermann

Cavalière française, elle a signé un palmarès exceptionnel (médaille de bronze aux JO d’Atlanta, 1èrefemme championne d’Europe à Hickstead en 2000, vice-championne du monde par équipe àRome).

 

Sophie Bienaimé

Fille de l’illustre Yves Bienaimé, le fondateur du Musée vivant du cheval, installé dans les Grandes Ecuries de Chantilly, Sophie Bienaimé continue à animer ce lieu magnifique en assurant depuis plus de dix ans la direction équestre et artistique des Grandes Ecuries. Avec quarante chevaux, Sophie Bienaimé et ses 8 cavaliers façonnent des spectacles équestres de renommée mondiale.

 

Marine Oussedik

Depuis toujours le travail de Marine Oussedik est entièrement dédié au cheval, tout à la fois objet et sujet. Les chevaux qu’elle nous donne à voir ne sont pas domestiqués mais apprivoisés. De son dessin à l’encre, délicat comme une aquarelle, jaillit la force et l’élégance.

Egalement sculptrice, Marine Oussedik a réalisé de nombreux bronzes sur le thème du cheval, retrouvant la même originalité en trois dimensions que couchée sur le papier.

 

Emmanuelle Lepoutre

Emmanuelle Lepoutre a obtenu La Classe Libre du Cours Florent, elle est également diplômée du Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris. Passionnée par Le Théâtre et Le Cinéma, elle a travaillé sous la direction des metteurs en scène de Théâtre Jacques Weber, Jorge Lavelli, Françis Huster, et au cinéma avec Yvan Attal, Isabelle Nanty, Michael Cohen… Actrice, elle souhaite développer un cycle de lecture en relation avec L’Art Equestre.

 

La Leçon de dressage

Dans le cadre de l’instructorat, Sophie Bienaimé devait accompagner un/une élève durant neuf mois. Elle a proposé à Marine Oussedik d’être cette élève et elles ont écrit à deux voix le récit de cette grande leçon de dressage. Au-delà d’un simple dialogue entre amies partageant la même passion, cet ouvrage s’impose comme un véritable traité d’équitation illustré dans lequel tout cavalier et toute cavalière trouveront, quel que soit leur niveau, comment progresser et comment faire progresser leur cheval. Editions Actes Sud.

 

Fin de l’aventure pour les Gallops of Morocco 2018 !

C’est dans l’émotion que se termine l’ édition 2018 des Gallops of Morocco . Une aventure humaine où des liens forts se sont créés  : tout d’abord entre l’homme et le cheval mais aussi entre les hommes .

Après une semaine de compétition acharnée entre les seize équipes , c’est celle des Ch’tis menés par Grégoire Verhaeghe, déjà présents lors des Gallops Of Oman , qui a remporté la première place suivie de très près de l’équipe féminine Quazane . L e polo club de Chantilly et Blue Ghallah se partagent la troisième place de ce podium 100% français  ! Une victoire amenée par des équipes organisées, communicatives, qui ont su préserver leur monture tout au long de ce raid malgré les conditions climatiques difficiles  entre tempête s de sable et grosses chaleurs !

Les participants garderont en mémoire cette expérience unique qui leur a permis de profiter de paysages à couper le souffle entre les dunes de Merzouga et l a ville d Erfoud , mais aussi de découvrir la race équine barbe et arabe barbe généreuse, attachante, robuste, prête à surmonter tous l es obstacles pour satisfaire le cavalier. Un contact entre l’ homme et le cheval privilégié et si puissant qu’une cavalière a même décidé d’acheter le cheval qu’ elle a monté tout le long de cette course, une belle preuve de reconnaissance  !

Les Gallops of Morocco , c’est avant tout du partage, des émotions et des rencontres , ce qui a permis à cette édition de rencontrer un succès auprès de tous les participants, qu’on soit accompagnant ou cavalier. Les soirées autour du feu d e camp, la soirée White ou le dîner de Gala avec Marbella Paris ont facilité le contact et ainsi la création de lien.

Cette édition marquée sous le signe de l’ouverture vers l’autre, les cinq enfants de l association Polo Discovery ont décidé de partager un moment avec des enfants d’une école qui se trouve dans un village non loin de la région de Merzouga . Une matinée d’initiation à quelques prises de judo dans une ambiance enfantine et pleine d’admiration. Des enfants heureux de partager leur savoir et faire découvrir leur passion aux autres  avec le sourire et de la bonne humeur !

Cette première édition Gallops Of Morocco n’aurait pas vu le jour sans l’investissement et le soutien de ses partenaires. En premier lieu la SOREC qui a permis de montrer une nouvelle image du Maroc grâce à la promotion du tourisme équestre et de la race barbe et barbe arabe . Ensuite, Joe Riding Company en charge de la sélection des chevaux, Amazpamp et Horseware avec des cadeaux pour cavaliers et chevaux, l’ application Ekism et T-TRACK ont assuré le volet sécuritaire et permis de suivre en direct l a course. Le groupe Xaluca , qui s’ est chargé du logement des participants a créé , grâce à son service de qualité , des bivouacs 5* en plein milieu du le désert du Sahara . L’ Association Nationale Marocaine du Tourisme Equestre , rattachée à la fédération Royale Marocaine des sports équestres marocaine et à l’ Office National Marocain du Tourisme , a répondu présente et a apporté ses connaissances du terrain et ses compétences. L’association Polo Discovery représentée par s es ambassadeurs Camille Cerf, Matthias Van K h ache et les cinq enfants du Blanc Mesnil sont venus à cette première édition des Gallops of Morocco avec des valeurs fortes comme le partage, l’échange et la bienveillance .

Cette édition des Gallops of Morocco a été un franc succès. Chaque participant repart avec des souvenirs inoubliables des deux cents kilomètres de paysages de rêve qu’ils ont traversé lors de cette aventure

Crédits photos  : © Christophe Bricot Gallops of Morocco

J-2 avant la grande aventure des Gallops Of Morocco !

Dimanche 25 février, quatre-vingt-seize personnes dont quatre-vingt cavaliers de quinze nationalités différentes s’envoleront de l’aéroport Charles de Gaulle vers Errachidia dans un charter affrété spécialement pour les Gallops of Morocco, pour vivre une expérience hors du commun. A seulement trois heures de Paris, ces cavaliers vont s’affronter durant six jours dans le désert marocain, plus précisément dans la région Drâa-Tafilalet et ses hautes dunes de sable doré encore sauvages de Merzouga, qui marquent le début du désert du Sahara.

Ce rendez-vous insolite réunissant professionnels et passionnés d’équitation se déroulera dans un décor d’exception où quelques-uns des plus fameux films hollywoodiens ont été tournés. Un plaisir pour les yeux mais aussi une occasion pour les plus curieux de se familiariser avec la culture nomade et les traditions marocaines. Cette aventure promet de procurer des souvenirs qui resteront à jamais gravées dans les mémoires.

Quatre-vingt-dix chevaux seront mis à la disposition des seize équipes qui prendront le départ. Plus qu’un raid-endurance, une véritable leçon d’humanité entre l’homme et l’animal qui vont vivre à deux une aventure unique et enrichissante. Cette course est basée sur l’écoute, le respect et le partage où chacun apprend de l’autre et où seul un vrai travail d’équipe permettra de remporter la victoire.

L’association Polo Discovery dont la mission est notamment de afin de faire découvrir les métiers du cheval aux enfants issus des quartiers populaires sera de l’aventure des Gallops, avec la participation de ses ambassadeurs, Camille Cerf et Matthias van Kach, accompagnés de quatre enfants du Blanc Mesnil. Le but de cette association est de favoriser l’intégration et l’accès à l’activité sportive équestre mais aussi de sensibiliser les jeunes à toutes les possibilités qu’offre la filière équestre.

Un staff composé de cent vingt personnes sera présent pour veiller au bon déroulement de cette aventure. Une équipe qui a œuvré pendant de nombreux mois sur les Gallops of Morocco pour rendre réalisable le rêve imaginé par Benoit Perrier et Bady Kébir, les fondateurs. Rien ne sera laissé au hasard, les moindres détails ont été pris en considération pour faire vivre aux participants une expérience inoubliable.

A suivre du 25 février au 4 mars !

Asia Horse Week : une première édition couronnée de succès

Le 10 février 2018, l’Asia Horse Week s’est conclue sur une très bonne note à l’AsiaWorld-Expo de Hong Kong. Un grand nombre des acteurs majeurs de la filière équestre mondiale a salué l’initiative et a pu échangé sur le savoir et les connaissances qui ont été partagées lors de ces rencontres, les premières du genre dans la région.

« Nous voulons créer un rendez-vous annuel pour les acteurs de la filière équestre afin de partager les savoirs, les centre d’intérêts et les savoir-faire entre l’Asie et le reste du monde. C’est un événement où la culture équestre dans son ensemble, mais aussi toutes les professions liées au cheval et au sport sont représentées », expliquait Christophe Ameeuw, PDG d’EEM, Fondateur et Organisateur de l’Asia Horse Week et de la série des Longines Masters Paris – Hong Kong – New York.

Grâce à son partenaire fondateur, le Hong Kong Jockey Club, l’Asia Horse Week a été fortement soutenue dans la région asiatique, afin de promouvoir les échanges d’expertises, et également d’accroître les standards de l’industrie équestre en Asie, mais également dans le reste du monde.

Près de 200 experts de la filière ont participé aux conférences qui étaient retransmises et traduites en direct sur les réseaux sociaux et sur EEM.TV, avec également la présence de nombreux grands médias. Se tenant en même temps que le Longines Masters de Hong Kong, l’événement a déjà marqué sa place sur la carte des grands événements équestres internationaux sur lequel il faudra compter dans les années à venir.

 

Hong Kong, carrefour de l’Asie équestre et hippique

Le président de l’Asia Horse Week, Raphaël Le Masne de Chermont, a lancé le projet, précisant qu’il ne pouvait pas y avoir d’environnement plus approprié que Hong Kong pour cet événement, puisqu’il s’agit d’une des villes les plus actives du monde des courses hippiques, et qu’elle détient un véritable patrimoine équestre. « L’Asia Horse Week est appelée à devenir un rendez-vous incontournable du calendrier international. Ce sera un endroit d’apprentissage, de divertissement et de partages à propos des différents thèmes équestres », disait-il.

Le Dr. Simon Ip, président du Hong Kong Jockey Club, partageait le même sentiment, appelant l’événement un « forum idéal pour partager le savoir ». Il s’est dit confiant et persuadé qu’il initiera un dialogue équestre régulier et continu à travers le monde.

Vingt-cinq pays ont été représentés à travers dix-huit fédérations équestres et cavaliers et plus de soixante acteurs clés de la filière, se rassemblant pour partager des informations et discuter de sujets divers et variés autour du monde du cheval.

Les sessions exploraient la scène équestre chinoise et le rôle de Hong Kong dans le développement des sports équestres, en même temps l’Asia Horse Week proposait l’intervention de conférenciers internationaux qui ont abordé les questions de biosécurité, ont parlé du bien-être des chevaux, du transport équin, de l’équitation, et des étapes à franchir avant les Jeux olympiques de 2020 à Tokyo.

Lors de l’une des premières sessions, les systèmes d’apprentissage équestre britanniques et allemands ont été mis en lumière et partagés par la présidente de la British Horse Society, Lynn Petersen, qui a conclu sa conférence en faisant référence à la campagne « Two Hearts » de la Fédération Equestre Internationale, qui décrit l’esprit équestre comme le cœur du cheval et le cœur du cavalier fonctionnant en harmonie. Les qualités pour se prétendre un homme de cheval digne de ce nom et le bien être des chevaux ont été des thèmes récurrents lors de ce forum, répétés par la France, l’Allemagne, ou encore les Pays Bas.

 

La croissance par le sport

Le développement de la filière équestre chinoise a, bien évidemment, été mis en lumière. Cette croissance rapide confirme que la région sera un vecteur important de l’avenir des sports équestres. Ludger Beerbaum, cavalier allemand émérite et consultant pour l’équipe équestre de Hong Kong, a expliqué que la Chine devait mettre en place un meilleur circuit de compétition et rendre le sport plus accessible. En tant que figure équestre clé en Chine, avec deux participations aux Jeux olympiques, le cavalier Alex Hua Tian a déclaré qu’il souhaitant sensibiliser le pays aux sports équestres, mais que le processus ne devait pas être précipité, tout comme l’entrainement pour les Jeux. « Dans cette région, la croissance est si rapide et si forte que j’espère que les fédérations vont se concentrer davantage sur des stratégies à long terme et investir dans le futur, surtout en Chine », a-t-il commenté. Il a également détaillé son programme d’entrainement de base pour donner aux enfants chinois l’opportunité d’apprendre les valeurs équestres. D’autres acteurs de la filière se sont mis d’accord sur cette même vision, et ont apporté la leur sur la question du développement de la culture équestre en Chine. En tant que représentant de la FFE en Chine, Camille Martin explique qu’il ne s’agit pas de simplement copier et coller le système français en Chine, mais plutôt de l’adapter au marché chinois pour être sûr qu’il profite à l’ensemble de la filière.

Ce sujet de l’assimilation culturelle a été renforcé par Daisy Chi, qui a fondé le Beijing Asgard Equestrian Club en 2006. En tant que personne impliquée dans le développement de la filière équestre en Chine, elle expliquait comment, dans son centre équestre, elle a incorporé certains éléments de la culture équestre française. Une autre figure clé de la scène équestre chinoise, Gerald Ku, consultant pour l’Equuleus International Riding Club, partageait le même point de vue et a ajouté que chaque système a ses avantages, et qu’il ne s’agit pas forcément d’une compétition entre la Chine et le reste du monde, mais plutôt d’un effort collaboratif.

Le directeur du département de quarantaine du Hong Kong Jockey Club, Dr. Brian Stewart, a donné une conférence sur les procédures logistiques du transport de chevaux, avec une présentation du nouveau centre de formation de Conghua à Guangzhou qui ouvrira officiellement ses portes en août 2018. Dans le cadre de la Belt & Road Initiative, le Hong Kong SAR et les autorités de Chine continentale ont signé quatre mémorandums en décembre 2017 pour créer une zone de biosécurité spéciale dans le district de Conghua, qui est la seule zone reconnue internationalement pour être exempte de maladies équines en Chine continentale.

« Nous avions besoin de créer des systèmes, construire des liaisons avec les autorités gouvernementales, et faire des choses qui n’étaient pas possibles avant et qui le sont désormais », a commenté le Dr. Brian Stewart. En le définissant comme un terrain d’entraînement pour les zones de quarantaine, il a souligné l’importance de l’éducation et de la biosécurité. Il a ajouté que, même s’il n’y a pas encore de grande conscience de la biosécurité en Chine, ils devraient être en mesure de la développer. « Quand il y a un problème, il y a une solution », a-t-il résumé.

 

Facteurs de développement, les Jeux olympiques de 2020 seront en Asie…

De nombreux représentants de la filière équestre japonaise étaient présents pour ces rencontres : le conseiller de la Fédération équestre japonaise, le Dr Yasuhiko Haruta, est apparu sur scène avec le président de la Fédération équestre de Hong Kong, Michael Lee. Ce dernier a passé le relais au Japon et les a encouragés pour l’organisation des Jeux olympiques de 2020.

Le développement de la filière équestre asiatique a été fortement mise en lumière pendant ces quatre jours de conférence. Le seul juge international de la FEI en Asie, Kazuya Hirayama a abordé le sujet des standards dans le système de jugement en Asie. Un propriétaire de centre équestre, Kazu Iatani, a pris la scène par la suite pour parler du développement du secteur équestre au Japon. Le boom de la filière équestre asiatique était au centre des discussions, avec l’Inde, le Cambodge, Taïwan, la Thaïlande, l’Indonésie et la Malaisie qui ont offert un aperçu de leurs propres développements, progrès et innovations. Taïwan possède plus de 2000 chevaux dans le pays, la Thaïlande plus de 1500. La CSI SEA League World Cup a montré qu’elle était un événement très estimé en Asie. Les installations équestres pour les Jeux asiatiques de cette année à Jakarta ont également été présentées.

 

Une filière pesant un milliard et demi

La première édition de l’Asia Horse Week s’est terminée avec succès avec l’intervention du président de la FEI, Ingmar Devos, prenant la parole aux côtés de Michael Lee, de Raphaël Le Masne de Chermont et de Christophe Ameeuw. Ingmar Devos a mis en lumière le développement de la filière équestre en Asie, parlant d’une industrie florissante avec un niveau d’expertise élevé et des enthousiastes, une tendance à bien sûr encourager : « Les professionnels tournés vers l’étranger sont en train de focaliser leur attention sur cette région du globe avec la volonté de construire les fondations d’une véritable filière équestre. Ce à quoi la communauté équestre asiatique est sensible », a-t-il dit, pointant la Chine comme un exemple particulièrement impressionnant de cet essor. « Peu de gens réalisent que l’Asie représente la seconde population de chevaux la plus importante au monde. Le poids économique des sports équestres en Chine représente 1,5 milliards de dollars. » Il a conclu le débat affirmant que l’avenir des sports équestres ne saurait être que florissant sans l’Asie. « Le niveau d’expertise et la qualité des participants qui ont pris part à la première édition de l’Asia Horse Week montre un réel enthousiasme pour les sports équestres dans la région Asie Pacifique ».

« Ce rêve est devenu réalité, a terminé Christophe Ameew. Avec les résultats des compétitions d’aujourd’hui, où l’on retrouve un cavalier chinois sur le podium du Longines Masters de Hong Kong entouré des meilleurs cavaliers du monde confirme la tendance qui a été mise en avant ces derniers jours. Et ce n’est que le début de l’histoire… »

 

L’Asia Horse Week est prévue de revenir à Hong Kong du 14 au 17 février 2019. Une présence encore plus impressionnante d’intervenants internationaux et régionaux de la filière professionnelle équestre est programmée à Hong Kong l’année prochaine.

Salon des étalons de sport de Bordeaux
Le Jumping International de Bordeaux accueillera pour la deuxième année le Salon des étalons de sport les vendredi 2 et samedi 3 février 2018. Fort du succès de sa première édition, ce premier rendez-vous annuel des éleveurs en quête du meilleur étalon pour leurs croisements, et le seul dans le sud-ouest de la France, promet de devenir un événement incontournable du monde de l’élevage de sport.

La jeune génétique sera mise à l’honneur avec la présence de jeunes étalons qui ont brillé sur le circuit jeunes chevaux en 2017, ainsi que les Bordeaux Young Sires Masters, épreuves CSIYH1* réservées aux jeunes étalons de 7 et 8 ans. On retrouvera ces chevaux sur la piste du concours le jeudi 1er février, pour une épreuve à 1,30m pour les chevaux de 7 ans et 1,35m pour ceux de 8 ans, et le vendredi pour une épreuve à 1,35m pour les étalons de 7 ans et 1,40m pour les 8 ans.

Le Salon des étalons de Bordeaux présentera cette année une cinquantaine d’étalons de tous les stud-books que les visiteurs pourront admirer sur la carrière Baloubet, au coeur même du village exposant des étalonniers. Ces présentations seront également retransmises en direct sur écran géant au coeur du Salon du Cheval de Bordeaux, mais aussi sur la webtv du site internet du Jumping International de Bordeaux, avec une possibilité de les voir en replay.

Les plus grands étalonniers français feront le déplacement des quatre coins du pays pour présenter leurs meilleurs reproducteurs. La région normande, terre d’élevage française, sera notamment parfaitement représentée avec le Haras de Brullemail, le Haras des Coudrettes, le Haras d’Elle, le Haras de Clarbec ou encore le Groupe France Elevage (GFE). On pourra aussi compter sur la présence de France EtalonsBeligneux le Haras. Le concours complet ne sera pas laissé pour compte avec Genetiqu’Anglo, tout comme le dressage avec le Haras de Malleret et France Dressage, pour proposer aux éleveurs du sud-ouest le « must » de la génétique en ce début de saison.

Parmi les têtes d’affiche des étalons de saut d’obstacles, les éleveurs et le public découvriront le Holsteiner Carinjo*HDC, ancien compagnon de Patrice Delaveau jusqu’au plus haut niveau et a récemment pris sa retraite pour se consacrer à la reproduction. Les lignées de dressage allemandes seront aussi sur le devant de la scène avec le hanovrien Soliman de Hus. Le stud-book hollandais KWPN est également bien représenté avec un des étalons évoluant sous la selle du jeune crack irlandais Bertram Allen, le bel alezan Romanov, mais également Untouchable M faisant partie des meilleurs pères de jeunes chevaux à Fontainebleau depuis 3 ans, ou encore Topinambour, ex pilier de l’équipe de France de saut d’obstacles pendant de nombreuses années sous la selle de Pénélope Leprevost. Côté Selle Français, nous aurons l’honneur de retrouver le vice-champion du monde Orient Express*HDC, le champion d’Europe 2009 Kraque Boom, le crack de Jérôme Guery Pop Star Lozonais, tout comme le très prometteur Andain du Thalie. La jeune génétique Selle Français sera elle aussi mise en avant avec la présence du champion de France en titre des 5 ans Catchar Mail, celui des 4 ans Delstar Mail, et le vainqueur du championnat des étalons Selle Français à ses 2 et 3 ans Cher Epoux.

Jumping International de Bordeaux 2018 : quand L’Expo devient Salon !

Salon du Cheval de Bordeaux, du 1er au 4 février.

2018 : une nouvelle dimension pour le JUMPING INTERNATIONAL DE BORDEAUX qui souhaite porter aujourd’hui un salon équestre ambitieux, seul salon de la spécialité dans le Sud-Ouest. C’est ainsi que CONGRES ET EXPOSITIONS DE BORDEAUX lance la marque « SALON DU CHEVAL DE BORDEAUX », en lieu et place de son événement « Jumping l’Expo ».

Encourager la pratique équestre, mettre en avant la diversité et la richesse de la filière, s’adresser aux professionnels et au grand public, offrir une grande vitrine des nouveaux équipements … : du 1er au 4 février, le SALON DU CHEVAL DE BORDEAUX réunira au Parc des Expositions de Bordeaux, les différents acteurs de cet univers autour d’une offre forte de 200 exposants sur 25 000 m² et d’un programme dense d’animations (50 heures) avec 2 carrières dédiées. Un grand rendez-vous pour le plaisir des amateurs et des passionnés, qui pourront y croiser l’élite mondiale des cavaliers et approcher les meilleurs chevaux du monde s’échauffant au paddock !

 

SALON DU CHEVAL DE BORDEAUX : VISION A 360 ° DE LA FILIERE EQUESTRE !

« Pousser les murs, créer une, puis deux carrières pour les animations, pouvoir accueillir davantage de visiteurs et d’exposants… il a bien fallu se rendre à l’évidence : le moment était venu de sauter le pas » souligne Sabine Zaegle, Directrice du Jumping International de Bordeaux.

C’est ainsi que la surface est portée cette année, à 25 000 m2 pour accueillir 200 exposants et proposer une offre à 360° à tous les amoureux du cheval : depuis les cavaliers et cavalières de haut niveau jusqu’aux curieux non encore équitants, en passant par les pratiquants, amateurs sportifs ou de loisir, de toutes disciplines.

« Près de la moitié des visiteurs sont des propriétaires de chevaux. C’est donc un public connaisseur et consommateur qui vient au Salon du cheval de Bordeaux », précise Sabine Zaegel.

Fidèle à l’ADN de l’évènement – la compétition de très haut niveau – et aux valeurs traditionnelles du sport, la sélection d’exposants reste centrée sur la pratique sportive, la performance et l’innovation. On retrouvera notamment les plus grands acteurs régionaux de la filière aux côtés des marques nationales.

Le savoir-faire de la Nouvelle-Aquitaine en matière de sellerie n’est plus à démontrer, avec des leaders du secteur au niveau international tels ANTARES, CWD ou DEVOUCOUX. Ils exposeront au Salon du Cheval de Bordeaux, de même que FREEJUMP, marque référence en étriers et chaussants alliant design, sécurité et performance ou encore le HARAS de MALLERET, qui présentera à la fois son activité de balnéothérapie pour chevaux et son élevage de chevaux de dressage. Le Salon fera aussi la part belle à l’innovation via les pôles de compétitivité HIPPOLIA (qui accompagne des projets innovants pour créer les nouveaux produits équestres de demain) et SO HORSE ALLIANCES (qui regroupe des PME, des organismes de formation, des laboratoires de recherche et des institutionnels dans le but de créer des synergies et d’accompagner les projets de recherche et développement). L’équitation connectée aura également sa place.

 

UN SALON VIVANT

« Ce nouveau Salon du cheval de Bordeaux s’articulera également autour de trois pôles d’activités. A l’entrée, la carrière « Baloubet » sera consacrée au salon des étalons et accueillera des intermèdes entre les présentations. Les animations se feront au centre, sur la carrière « Silvana ». Le paddock et la carrière de concours occupent l’autre extrémité du hall 3» détaille Sabine Zaegel.  La grande nouveauté 2018, repose sur un vrai développement de la programmation et dans la diversification de l’offre en matière de pratiques.

Une grande place est faite à tout ce que permet le cheval parallèlement à la compétition sportive, avec une découverte exhaustive des disciplines équestres et avec une ouverture à l’initiation de pratiques originales et ludiques. Cavaliers et non cavaliers, pourront ainsi découvrir le horse-ball, l’attelage, l’equifeel, le travail en liberté, ou l’équitation handisport, …). Les amateurs pourront également assister à des spectacles équestres de grande qualité jouant la carte de l’émotion, de l‘humour. Une quinzaine d’intervenants, quelque soixante équidés et plus de trente cavaliers, se relaieront pendant une cinquantaine d’heures sur les deux carrières pour émerveiller et surprendre un public de tout âge, novice ou averti et l’initier aux multiples facettes de cet univers captivant.

L’attrait du cheval pour les familles est au cœur de cette démarche, avec un espace consacré aux enfants (l’équitation est le deuxième sport le plus demandé par les enfants en France). « Il s’agit de faire partager aux visiteurs des expériences inoubliables, de leur faire vivre le cheval, pas uniquement l’admirer à distance ». souligne Sabine Zaegel.

Le Salon du Cheval de Bordeaux reste très étroitement lié au Jumping. L’abord du paddock d’échauffement des compétitions internationales continue d’être accessible aux visiteurs du salon et permettra de découvrir la préparation des champions, chevaux et cavaliers, avant leur entrée en piste. Mieux, il sera possible de suivre leurs performances sportives sur un écran géant dans l’enceinte du salon ! Les fans pourront également rencontrer les cavaliers internationaux et leur faire signer quelques autographes dans un espace dédié à moins qu’ils ne les croisent dans les différents restaurants où ces cavaliers se plaisent à s’attarder. Le Salon du cheval de Bordeaux : un lieu pour découvrir, rencontrer et partager.

Jusqu’à présent, l’Expo constituait l’antichambre du concours. On peut désormais profiter du Salon avant et après le Jumping et même sans assister à la compétition, avec un titre d’accès à 10 euros TTC (demi-tarif pour les enfants de 12 ans et moins). Cependant, il faut souligner que les détenteurs d’un billet d’accès au spectacle ou concours(quelle que soit la session) disposent d’un accès gratuit et de la revisite illimitée au Salon pendant toute sa durée. Quant aux titulaires d’une licence FFE 2018, ce même accès illimité pour toute la durée du salon, leur est proposé au tarif spécial de 5 euros TTC.

Gallops of Morocco : M-3

Dans moins de trois mois, une centaine de cavaliers de tous horizons vont se lancer dans le désert marocain, dans la région du Drâa-Tafilalet, à travers les hautes dunes dorées encore sauvages de Merzouga, pour un raid-aventure qui ne ressemble à aucun autre.

Même si elle sera physiquement éprouvante pour les chevaux et les cavaliers, la piste sera inoubliable pour tous les participants: découverte de paysages encore méconnus à couper le souffle, rencontres et partages avec des cavaliers de tous bords, de toutes disciplines, de toutes nationalités : à ce jour, douze pays seront représentés.

Cette aventure humaine, tant pour les organisateurs (aventure qui a débuté il y a quelques mois déjà avec les reconnaissances du parcours et la préparation logistique) que pour les participants, n’aura été possible sans l’implication engagée de l’Association Nationale Marocaine du Tourisme Équestre et de sa maison mère, la Fédération Royale Marocaine des Sports Équestres. A travers ces organismes partenaires des Gallops 2018, deux équipes marocaines participeront à ce raid, qui n’est pas une course en soi, mais un parcours de régularité de 200 kilomètres divisé en six étapes de 25 à 40 kilomètres à couvrir dans une fourchette de temps idéale à ne pas dépasser ni dans un sens, ni dans l’autre.

A côtés des équipes marocaines parrainées par la SOREC, d’autres pays ont déjà fait parvenir leurs engagements à commencer par celle du Sultanat d’Oman représentant son sponsor, la Cavalerie Royale. Oman, d’où est partie l’aventure en 2014 avec la première édition des Gallops (of Oman) qui a marqué tous les esprits et empli les participants de souvenirs visuels et humains incroyables. A côté des équipes des pays hôte et fondateur, deux autres nations du Golfe seront représentées : le Koweït et le Qatar. Les organisateurs ont également enregistré les engagements d’équipes Indonésienne, Américaine, Luxembourgeoise et Irlandaise.  

Bien sûr, la France, qui avait constitué l’essentiel des participants en 2014, sera bien évidemment de la partie avec plus de 40 cavaliers.

L’esprit festif de la première édition ne sera pas oublié : il sera présent tous les soirs au bivouac où la gastronomie marocaine attendra les participants. Des soirées qui se poursuiveront par des spectacles traditionnels marocains et d’animations autour du cinéma. La fête sera encore plus marquée avec notamment la désormais incontournable White party sous les étoiles du désert et l’aventure s’achèvera au Kasbah hôtel Xaluca aux portes du désert.

Un aventure festive et des plus insolites autour du cheval barbe et arabo-barbe dans le désert magique de Merzouga du 25 février au 4 mars 2018 !

EQUISTRO : Grégory WATHELET renforce le pôle santé de son piquet de chevaux.

Grégory Wathelet dont la principale préoccupation est le bien-être de ses chevaux a donc souhaité améliorer leur suivi. L’objectif est de leur apporter tout le confort nécessaire pour une bonne pratique du sport de haut niveau.

En accord avec son équipe vétérinaire le gagnant du Grand Prix d’Aix-la-Chapelle a souhaité s’associer à EQUISTRO, la gamme d’aliments complémentaires du laboratoire Vétoquinol.
Le Salon du cheval de Paris et la présence de Grégory Wathelet au Longines Masters ont été l’occasion d’officialiser vendredi matin le tout nouveau partenariat entre EQUISTRO et le n°10 mondial.

Un partenariat sous le signe du bien-être et de la santé des chevaux

Déjà utilisateur des aliments complémentaires de la marque – sur les conseils de son vétérinaire qui est aussi celui de l’équipe de saut d’obstacles belge –, Grégory a eu le temps de les tester et de se rendre compte de leurs effets bénéfiques sur la santé de ses chevaux.
« C’est lui qui nous a choisis, souligne Gautier Beaudoin, responsable marketing international EQUISTRO. Ce partenariat est le fruit d’une vraie rencontre et d’une volonté de travailler dans la

concertation avec son équipe pour le suivi des chevaux, la recherche et l’amélioration.»
En pratique, il s’agit avant tout de libérer le cavalier de ce souci et de l’accompagner, de renforcer le pôle santé de son écurie en s’appuyant sur des spécialistes avec, en point de mire, les Jeux Olympiques de Tokyo.»
« Je me félicite de ce partenariat avec EQUISTRO car je crois au produit, déclare Grégory Wathelet. Surtout, ce qui me conforte et me rassure, c’est que derrière EQUISTRO il y a une équipe vétérinaire qui est au contact des athlètes (nos chevaux) et suit au plus près le sport et son évolution. Ainsi, les produits évoluent également et s’adaptent au mieux à nos besoins.»
De fait, les vétérinaires jouent un rôle aussi important dans l’élaboration des produits de la gamme EQUISTRO que dans leur diffusion, car une bonne utilisation assure de bons résultats.
L’objectif n°1, à tous les niveaux, c’est que les chevaux soient bien et en forme. On le sait c’est un facteur essentiel de la performance et de la longévité. Grégory Wathelet s’insère parfaitement dans cette philosophie, au même titre que les autres cavaliers ambassadeurs d’EQUISTRO : William Fox Pitt, Philippe Rozier, Reynald Angot, Julien Gonin, Virginie Atger ou Ingrid Klimke.

Au-delà de leurs performances au plus haut niveau mondial, tous sont connus pour avoir particulièrement à cœur le bien-être et la santé de leurs chevaux, ces valeurs fondatrices de la marque.

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EQUISTRO en quelques chiffres:

– 31 ans d’existence
– Fabriqué en France
– Une gamme de plus de 30 produits qui répond aux différents besoins du cheval : soutien de l’appareil locomoteur, de l’appareil respiratoire et musculaire, stress…
– Disponible dans + de 45 pays & présent sur 4 continents : Europe, Amériques, Afrique & Asie
– Le site de Tarare, au nord de Lyon, est dédié exclusivement à la fabrication des produits nutraceutiques comme EQUISTRO de façon à éviter les risques de contamination croisée, s’étend sur près de 10 000 m2 et emploie 21 personnes
– Tous les produits EQUISTRO sont testés au Laboratoire des Courses Hippiques
– Fournisseur officiel des équipes de France et d’Allemagne, EQUISTRO est associé à la médaille d’or par équipe des 3 disciplines équestres des JO de Rio. « Dire que c’est grâce à nous qu’ils ont gagné serait aller un peu loin, mais nous les y avons aidés en leur permettant de ne pas passer à côté parce qu’un cheval aurait mal récupéré du voyage, de son épreuve… par exemple… »