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Christian Ahlmann, le Parisien

Comme aurait pu le dire Gary Lineker, « à la fin, c’est toujours Ahlmann qui finit par gagner » ! Incroyable cavalier allemand qui, en deux jours, remporte les deux Grands Prix de Paris ! Cette fois-ci avec une jument, Ailina, qui appartient également au haras Zangersheide.

Cet ultime et magnifique après-midi avait commencé par l’image magique des cavaliers de la Route Eiffel arrivés au terme de leur pérégrination en région parisienne et dans le rues de Paris, escortés par la prestigieuse Garde Républicaine. Que de souvenirs pour ces cavaliers amateurs accueillis dans l’arène du Champ De Mars. Un tableau qui démontrait que le Longines Paris Eiffel Jumping n’est en rien un concours hippique comme les autres : ouvert à tous, à tous chevaux, tous cavaliers et toutes sortes d’équitations.

Puis place au dernier grand moment de sport de ce merveilleux week-end, le Longines Eiffel Challenge,un Grand Prix à 1,55m avec barrage. Lors de la reconnaissance, Christian Ahlmann (45 ans), l’avait déjà annoncé : « Celui-là, je vais le gagner aussi » ! Aucune bravade dans ses propos, juste une certaine confiance en soi. En faisant partie des 14 barragistes sur 44 partants, l’Allemand remplissait déjà la première moitié de son contrat. Son parcours de barrage fut une véritable démonstration de fluidité et de dressage « mettant » au final plus de 60 centièmes au pourtant très rapide Egyptien Abdel Saïd (Jumpy van de Hermitage) et plus d’une seconde à Ben Maher (Don Vito) sans vraiment donner l’impression de forcer sa jument : « C’est un week-end incroyable ! Il y a des fois comme ça, on l’on peut être dans une bonne passe, comme cela l’a été pour moi ces derniers jours et, dans ces moments-là, tout peut arriver, comme remporter les deux Grand Prix d’un même concours ! Je suis vraiment fier de mes chevaux et de mon équipe. Chacun a fait un travail magnifique ».  C’est la première fois de l’histoire du Longines Paris Eiffel Jumping qu’un même cavalier signe le doublé Grand Prix LGCT et Longines Eiffel Challenge… et pourtant, Ailina est une jument qu’Ahlmann connaît à peine : « C’est une jument que monte habituellement Judy Ann (Melchior, sa compagne – ndlr), avec laquelle elle a déjà couru plusieurs Grand Prix 5*. C’est une très bonne jument avec beaucoup d’expérience, elle connait parfaitement son job comme tout le monde a pu le voir ! » Hier, après sa première victoire, Christian Ahlmann révélait que Judy Ann Melchior, qui venait de mettre leur deuxième enfant au monde, ne voyait pas forcément d’un bon œil que le jeune papa parte comme ça, aussi vite, en compétition. Cette fois-ci, le double vainqueur parisien peut rentrer tranquille à Zangersheide : il n’y aura pas de scène de ménage !
Les Français en demi-teinte

Trois cavaliers français s’étaient glissés parmi les quatorze barragistes. Une belle performance qui ne s’est pas transformée dans le tie-beak : Simon Delestre termine huitième avec Filou Carlo Zimequest, Julien Epaillard, onzième avec Queeletta et Pénélope Leprévost, quatorzième et dernière de ce barrage avec Andiamo Semilly. Mais les trois chevaux ont montré de belles choses. Peut-être le confirmeront-ils dès la semaine prochaine devant le château de Chantilly où se jouera la prochaine étape (et la dernière en France) de ce Longines Global Champions Tour.

 

L’Allemand Christian Ahlmann n’avait pas le choix

Le samedi d’une étape de Longines Global Champions Tour est une grosse journée : deuxième et ultime manche de l’épreuve par équipe, la Global Champions League et Grand Prix LGCT individuel. Le héros du jour est allemand, un habitué des podiums, mais c’était la première fois qu’il montait cet imposant étalon bai de 10 ans, Take A Chance On Me Z, dans un Grand Prix 5*. Pour un coup d’essai, ce fut un coup de maitre !

Mais d’abord, cet après-midi de grand sport commençait par l’acte final de l’épreuve par équipe dont la première manche s’était jouée hier. Épaulée par l’Irlandais Shane Breen, la fille du « boss », Jessica Springsteen, a remporté l’étape parisienne de cette Global Champions League sous les couleurs vertes des Miami Celtics. Le team est le seul avec les Shanghai Swans (l’Allemand Daniel Deusser et le Suédois Peder Fredricsson) à avoir signer deux sans-fautes. Ceux qui étaient en tête hier, les Saint-Tropez Pirates avec Edwina Tops-Alexander et Pieter Devos enregistrent une faute et reculent à la seconde place.  Signe de la domination de ces trois équipes depuis le début de la saison, ce sont les trois mêmes que l’on retrouve en tête du classement général, mais dans un ordre différent : Shanghai Swans – Miami Celtics – Saint-Tropez Pirates. Ce podium sera-t-il menacé la semaine prochaine à Chantilly ? En tout cas, Jessica Springsteen compte bien conserver une place en haut du classement : « Car la finale se tiendra à New-York et ce serait merveilleux de gagner la Global Champions League chez moi » !

Cette manche de la CGL servait également de support de qualification pour le Grand Prix. Elle permettait à plusieurs cavaliers de se qualifier à titre individuel, une formule qui a profité aux Français Kevin Staut, Pénélope Leprévost, Roger-Yves Bost et Simon Delestre. Trente-quatre cavaliers au départ pour un titre prestigieux qui devait se décider sur un barrage au chronomètre où ils étaient sept invités : deux Français (les inséparables Kevin et Pénélope), deux Néerlandais, un Irlandais, une Belge et… un Allemand. Trois femmes parmi eux. Un bel équilibre.  La première surprise est venue de la jeune Néerlandaise Kim Emmen, en selle sur Delvaux, qui signait le premier sans-faute. Pénélope Leprévost apportait bonheur et espoir aux 5 000 spectateurs (les trois tribunes étaient pleines à craquer) avec un deuxième sans-faute avec le vert Excalibur de la Tour Vidal (9 ans) – qui courait ici son premier Grand Prix 5* – même si elle restait plus lente que la Belge Celine Schoonbroodt-de Azevedo qui signait son premier podium avec Cheppetta.  Elle finira deuxième : « et j’étais d’autant plus heureuse que la jument appartient à l’organisatrice de ce merveilleux concours, Virginie Couperie-Eiffel ».
Mais aujourd’hui, Christian Ahlmann n’avait pas d’autre choix que de gagner : « Lundi, Judy Ann a donné le jour à notre petite fille, Ella Maria, et elle n’était pas très contente de me voir partir en concours. J’ai quand même décidé d’aller à Paris et elle m’a dit ‘tu as intérêt alors à faire un bon résultat ‘. Il fallait donc gagner, surtout avec ce cheval, Take A Chance On Me Z, qui est important pour nous. Son père est mon cheval de cœur, Taloubet Z, avec qui j’ai gagné tant de Grand Prix et la Coupe du monde, et sa mère, Abba Z, est une jument que Judy Ann (Melchior – ndlr) montait en Grand Prix. C’est un étalon du haras Zangersheide qui a fait la monte et que je viens de récupérer. Il était un peu tardif, mais maintenant, il très facile entre les barres, très concentré. On le verra encore à Chantilly la semaine prochaine » !
Pour le plus grand bonheur de ce fabuleux public parisien, Kevin Staut accrochait la troisième marche du podium avec son puissant cheval, Calevo 2, que lui a confié le propriétaire polonais, Dariusz Slupczynski : « Je ne le monte que depuis trois-quatre mois et il a un peu d’expérience. Je suis particulièrement fier de faire un podium pour notre première sortie dans un Grand Prix du Global, surtout au cœur de Paris, dans une telle atmosphère » !
Et c’était-là l’autre bonne raison de se réjouir pour Virginie Couperie Eiffel : « Tous nos efforts, visent à faire venir à ce Longines Paris Eiffel Jumping des gens qui ne connaissent pas forcément notre sport et de les voir rester à la remise des prix pour acclamer debout ces champions me donnent le sentiment d’avoir atteint un objectif ».

 

Victoire d’un « vieux » couple belgo-australien !

Une magnifique première journée au Longines Paris Eiffel Jumping : un soleil resplendissant, des tribunes pleines, un village grouillant de monde autour des stands et du paddock d’échauffement… Des chevaux peu gênés par la chaleur, transpirant à peine – après tout, il s’agit d’athlètes de haut-niveau extrêmement bien préparés physiquement par leurs cavaliers – et qui ont offert un magnifique spectacle sportif.

D’autant plus magnifique qu’il commençait, au niveau cinq étoiles (Prix Le Figaro, 1,45m), par une victoire française signée du jeune Edward Levy et sa fidèle jument Starlette de la Roque qui battait une des stars du circuit international, la Suédoise Malin Baryard-Johnsson et H&M Seconde Chance de 26 centièmes.

Mais l’épreuve phare du jour était la première manche de la Global Champions League, une épreuve par équipe qui sillonne le monde à travers vingt étapes sur trois continents et dont la finale se jouera à Prague, à l’O2 Arena, du 21 au 24 novembre prochains. Sur la piste, les équipes sont composées de deux cavaliers puisés dans un réservoir de six. Chacune des équipes représente une des villes étapes du circuit, et comme au football, il y a un mercato avec des transferts de cavaliers d’un team à l’autre. Ainsi, à mi- saison, le Suédois Henrik von Eckermann vient de rejoindre l’équipe des Scandinavian Vikingsreprésentant Stockholm. L’équipe qui jouait à domicile vendredi au Champ de Mars, les Paris Panthers, était composée d’un Egyptien très en forme en ce moment, Nayel Nassar, et du non moins efficace Belge Gregory Wathelet.

Mais vendredi, pour remporter cette première manche, il fallait deux cavaliers sans-faute et l’Egyptien a failli ! Trois équipes ont pu aligner ce double sans-faute : les Prague Lions, les Miami Celtics et les Saint-Tropez Pirates, plus rapides que tout le monde avec l’Australienne Edwina Tops-Alexander et le Belge Pieter Devos : « C’était une épreuve bien construite (par le Français Gregory Bodo, Ndlr), complimentait Devos, pas trop grosse, ne demandant pas de trop gros efforts. Un parcours qui était assez technique, assez délicat avec des fautes un peu partout. C’est vrai qu’il faisait chaud, mais le chef de piste a tenu compte de ce facteur, l’épreuve n’a pas épuisé les chevaux ». Cette victoire provisoire (car il y aura une seconde manche demain), Pieter Devos la doit également à la complicité qu’il a nouée avec sa coéquipière australienne au fil de la saison : « C’est notre deuxième saison ensemble et nous avons déjà fait de bons résultats avec Edwina, on se connaît et c’est important car, après tout, il s’agit d’une épreuve par équipe, on se parle, on se conseille. Elle a commencé par un sans-faute et cela met toujours un peu de pression, je n’avais pas le droit à l’erreur. Mais j’ai été toujours très régulier tout au long de la saison ». Une victoire en Global Champions League est également une histoire de stratégie : demain, les cavaliers peuvent changer de chevaux : « Edwina remontera la même jument, Veronese Teamjoy tandis que vais faire confiance à Espoir, car compte tenu de la chaleur, je vais garder Claire Z fraiche pour le Grand Prix ».

Les deux manches de la Global Champions League servent également de support pout la qualification pour le Grand Prix individuel Longines Global Champions Tour de demain soir et la victoire individuelle sur cette épreuve est revenue à un Irlandais très en forme en ce moment, Darragh Kenny en selle sur Christos. Une première « qualif » où les Français se sont montrés très discrets. Le réveil sera de rigueur demain pour la seconde manche à 15h40).

Cavaliers, grooms, vétérinaires et sélectionneurs  se réunissent pour le bien-être du cheval au LGCT-LPEJ

En cette veille d’ouverture des épreuves du Longines Paris Eiffel Jumping, les laboratoires Audevard se sont associés à l’événement pour proposer une conférence autour du bien-être du cheval pour la deuxième année consécutive.

Différents thèmes ont été abordés lors de cette table ronde. Dans un premier temps, les intervenants se sont exprimés sur la façon d’assurer le bien-être du cheval lors des compétitions. L’ensemble des conférenciers a trouvé un consensus autour du fait que c’était par la préparation physique et mentale du cheval pour l’échéance que passait ce ‘welfare’. Pour Pierre Durand, champion olympique de saut d’obstacles en 1988 à Séoul, comme Thierry Pommel, sélectionneur de l’équipe de France de saut d’obstacles, il est important pour les cavaliers de se fixer un ou deux objectifs majeurs par saison, et préparer au mieux leurs chevaux pour qu’ils atteignent ces échéances au meilleur de leur forme. Pour le Dr. Xavier Goupil, cela passe avant tout par l’observation du cheval, lors de sa préparation, mais aussi pendant la compétition. Il souligne également le fait qu’il est essentiel d’adapter la préparation et la récupération du cheval à la discipline que l’on pratique.

Les cavaliers ajoutaient également qu’un cheval de sport doit prendre du plaisir à pratiquer sa discipline, sans quoi il ne peut pas être performant. Pour Gwendolen Fer, cavalière internationale de concours complet, « on demande des choses qui ne sont pas naturelles à nos chevaux, s’ils n’y prenaient pas de plaisir, ils ne le feraient pas ! », et Thierry Pommel acquiesçait : « Les meilleurs chevaux que j’ai pu monter, ceux sont ceux qui se faisaient plaisir en piste, et qui, en plus, avaient envie de me faire plaisir. » Mais la relation entre le cheval et son cavalier en est une à double sens. Comme le soulignait Philippe Rozier, « la réussite d’un cavalier, c’est la complicité et les soins qu’il apporte à son cheval ». Et dans cette relation, les intervenants ont insisté sur deux mots : confiance et bienveillance. Il s’est dégagé de la conversation que les cavaliers ont une responsabilité envers le cheval, que ce soit au niveau de la technique en piste ou des conditions de vie de celui-ci.

Et si le bien-être et la préparation physique du cheval ont été au cœur de l’attention pendant près de deux heures de conférence, la préparation mentale du cavalier a également été abordée, notamment par Maxime Chataigner, expert préparateur mental de la FFE. Souvent, précisait-il, « les cavaliers professionnels, en plus d’être sportifs de haut niveau, sont des entrepreneurs de la filière équestre. Ils ont la pression de la performance sportive, mais doivent également gérer celle de la gestion de leur entreprise, en plus de la bonne forme de leur piquet de chevaux. »

Le Morocco Royal Tour présent au Longines Paris Eiffel Jumping

Le Morocco Royal Tour (MRT) sera présent du 4 au 7 juillet à la sixième édition du Longines Paris Eiffel Jumping, une étape du prestigieux circuit Longines Global Champions Tour et de la Global Champions League.

Des membres du comité d’organisation du MRT feront le déplacement au Champ de Mars où se dérouleront les épreuves de ce Paris  Eiffel et où un stand sera érigé pour accueillir cavaliers et journalistes désirant s’informer sur les différentes modalités du déroulement de notre Tour. En effet, le MRT s’impose aujourd’hui comme une étape incontournable dans les circuits internationaux du Jumping de haut niveau. Il réunit à chacune de ses éditions des cavaliers de renommé.

Créée en 2010 sur Hautes Instructions de Sa Majesté Le Roi Mohammed VI et présidée par le Prince Moulay Abdellah Alaoui, la prestigieuse série des trois CSI(O) quatre étoiles se déroulera cette année du 3 au 20 octobre 2019 dans les villes de Tétouan, Rabat et El Jadida. Elle célèbrera à cette occasion son dixième anniversaire, faisant de cette nouvelle édition un temps fort exceptionnel et un rendez-vous à ne pas manquer.

L’enjeu cette année sera de taille. La Coupe des Nations qui aura lieu le dimanche 13 octobre 2019 à Rabat, sera qualificative pour les Jeux Olympiques de Tokyo 2020 pour le groupe F olympique. Quant aux trois Grands Prix, ils seront également qualificatifs pour la Coupe du Monde FEI Longines pour le groupe 7 dont la finale se disputera en avril 2020 à Las Vegas.

Le circuit démarrera à Tétouan, du 3 au 6 octobre, dans les superbes installations de la Garde Royale. Un site magnifique : tribunes et écuries superbes décorées dans la plus pure tradition marocaine.
L’étape de Rabat, du 10 au 13 octobre, se tiendra dans les installations de la FRMSE avec des épreuves en nocturne dont le Grand Prix 4*.
La dernière étape d’El Jadida, du 17 au 20 octobre, se déroulera en indoor et proposera un programme sportif analogue à celui de Tétouan. Il permettra de découvrir le Salon du Cheval, la plus importante manifestation dédiée au monde équin en Afrique.

Le gratin des cavaliers internationaux se donne rendez-vous à Chantilly

Le Jumping International de Chantilly, dernière étape française du Longines Global Champions Tour, est définitivement le rendez-vous à ne pas manquer, que ce soit pour les passionnés de sports équestres ou pour les cavaliers si l’on en croit le plateau attendu au cœur de l’hippodrome du 11 au 14 juillet. Dans la ville du cheval, ce sont dix-sept nations qui seront représentées. Un véritable petit Championnat d’Europe avant l’heure, à la vue des délégations envoyées par la plupart des grandes nations européennes de saut d’obstacles. 

La France sera de la partie, bien entendu, avec une forte délégation : les quatre cavaliers en or olympiques de Rio, Roger-Yves Bost, Pénélope Leprévost, Philippe Rozier et Kevin Staut, ainsi que Simon Delestre, Julien Epaillard, Alexis Deroubaix, et Nicolas Delmotte. Chacun d’entre eux aura à cœur de briller sur la mythique arène Meautry de Chantilly, face aux Grandes Écuries, devant leur public. Mais si les Français viendront en force, ils ne sont pas les seuls ! Les cavaliers de la Mannschaftne seront certainement pas venus pour faire de la figuration. Il est certain que l’on pourra compter sur Christian Ahlmann, Ludger Beerbaum, Marcus Ehning, Marco Kutcher ou encore Christian Kukuk : du très lourd ! Côté belge, même constat, avec une délégation composée de Pieter Devos, Jérôme Guery, Nicola Philippaerts (vainqueur de l’édition 2018 du Grand Prix LGCT de Chantilly), Gregory Whatelet, Wilm Vermeir et Christophe Vanderhasselt, la bataille sera rude avec ces cavaliers très en forme sur le circuit du Longines Global Champions Tour. Scott Brash, Ben Maher, Harry Charles et Emily Moffitreprésenteront le Royaume-Uni, tandis que chez leurs voisins irlandais, ce sont Michael Duffy, Michael G Duffy, Darragh Kenny, Marc Mcauley, Shane Sweetnam et Jenny Rankin qui feront le déplacement. Les Néerlandais, viendront un peu moins en force, mais avec de la qualité : Gerco Schröder et Leopold Van Asten, qui seront accompagnés de Kim Emmen. On pourra compter sur les Suisses Pius Schwizer et Jane Richard Philips, alors que Alberto Zorzi sera le seul représentant des couleurs italiennes, tout comme Eduardo Alvarez Aznar pour l’Espagne, Athina Onassis pour la Grèce, mais aussi Luis Sabino Gonçalves pour le Portugal.

Mais les Européens ne seront pas les seuls à envoyer leurs champions au Jumping International de Chantilly ! Les Etats-Unis, eux aussi, viendront en nombre avec la Championne olympique de 2008 et actuelle championne du monde par équipe Laura Kraut, l’ex numéro 1 mondial Kent Farrington, Georgina Bloomberg, Margie Goldstein-Engle, Lauren Hough et le jeune et très prometteur Spencer Smith. Mais l’Amérique ne se résume pas au nord de son continent, et les frères colombiens René et Carlos Lopez, ainsi que le Brésilien Yuri Mansur ne seront pas à négliger lors de ce week-end de compétition. L’amazone australienne Edwina Tops-Alexander sera, elle, la seule représentante du continent océanien.

Il ne fait aucun doute que, comme chaque année, du grand sport est à prévoir au Jumping International de Chantilly, qui fête son dixième anniversaire dans le circuit du Longines Global Champions Tour. Pendant quatre jours, tous ces cavaliers se livreront bataille sur l’arène Meautry, et l’on pourra retrouver certains d’entre eux dans le CSIYH (compétition réservée aux jeunes chevaux, toujours intéressante pour repérer les cracks de demain) qui aura lieu sur l’Amphithéâtre de verdure, face au Château de Chantilly. Les cavaliers des CSI1* et CSI2* s’affronteront également sur ces deux pistes du 11 au 14 juillet.

Au Jumping International de Chantilly, l’accès au site et aux tribunes sont gratuits, ce qui exceptionnel pour admirer autant de champions. Les spectateurs peuvent également profiter de l’immense village d’exposants.

Le bien-être au cœur des préoccupations

Pour la deuxième année consécutive, le LGCT-LPEJ et les Laboratoires Audevard s’associent pour mettre en avant le bien-être du Cheval de sport et ce dans le cadre de l’une des plus prestigieuses compétitions au monde. Jeudi 4 juillet, les experts, les cavaliers, le public et la presse se donnent rendez-vous de 14H00 à 17H00 pour une conférence ouverte à tous.

Comment assurer le bien-être des chevaux pendant une compétition ? Quel rôle peut jouer la préparation physique et mentale du couple cheval-cavalier pour performer le Jour J ? Quelles bonnes pratiques mettre en place pour entretenir le moral des chevaux et préserver leur santé avec les exigences du sport ? Comment minimiser le stress en compétition ?  Ce sont des questions que tous les cavaliers de compétition se sont posées un jour. Allier le bien-être du Cheval à la performance sportive, tel est l’objectif de nombreux acteurs de la filière des sports équestres.

Lors de la conférence organisée par les Laboratoires Audevard et le LGCT-LPEJ, un large panel de professionnels et d’experts : cavaliers, vétérinaires, grooms, sportifs de haut niveau de toutes disciplines confondues, tentera d’apporter des réponses à ces questionnements.

Cette conférence, animée par le Dr. Thierry Bedossa, vétérinaire et président du refuge AVA qui vient en aide aux animaux âgés de toutes espèces, accueillera notamment Pierre Durand, médaille d’or olympique de saut d’obstacles en 1988, champion d’Europe de CSO 1987, Thierry Pomel, vice-champion du monde de saut d’obstacles en 1998, actuel sélectionneur de l’équipe de France de CSO, le Dr. Xavier Goupil, vétérinaire responsable de la clinique de l’IFCE et de l’équipe de France de CCE, ou encore Maxime Chataignier, expert préparateur mental pour la FFE, ancien athlète de haut niveau (3 sélections aux JO, champion d’Europe, du monde et n°1 mondial de Short Track). Grooms et cavaliers CSI 5* se joindront à la discussion, à l’image de Philipe Rozier, champion olympique par équipe à Rio en 2016, qui nous fera l’honneur de témoigner du bien-être de ses binômes quadrupèdes.

Le rendez-vous est donné à tous les passionnés d’équitation, de sports équestres de haut niveau, ou encore d’animaux pour une conférence qui promet d’être complète et animée.

Longines Masters de Lausanne : Women Power

Après la Française Pénélope Leprévost en 2011 et l’Australienne Edwina Tops Alexander en 2018, toutes deux à Paris, la Belge Gudrun Patteet devient la troisième femme à remporter un Longines Grand Prix de la série des Longines Masters. L’air ou la magnifique vue du Lac Léman a d’ailleurs semble-t-il inspiré les femmes, puis la deuxième place est revenue à l’Italienne Giulia Martinengo Marquet.

Elles n’étaient pourtant que les deux seules cavalières parmi les sept cavaliers qualifiés pour le barrage à pouvoir prétendre à ce Longines Grand Prix de Lausanne. Mais ces derniers n’ont pu que constater la suprématie féminine cet après-midi, place Bellerive, dans ce décor bucolique qui a tant plu aux différents acteurs de cette première édition du Longines Masters de Lausanne. Tous les cavaliers rêvent d’y revenir… Les spectateurs également se sont laissés charmer par ce décor singulier : ils ont été 18 000 visiteurs uniques sur les 4 jours de l’évènement, dont 2 500 VIP, à profiter de ce spectacle époustouflant, seul sport individuel se disputant à deux. Une histoire de couple, et celui formé par Gudrun Patteet et Sea Coast Pebbles Z est très spécial.

D’abord, sur la piste, on voit un cheval très tonique, se déplaçant avec énergie et c’est cela qui a fait la différence aujourd’hui selon Eric Navet, l’ancien triple champion du monde français, de passage en Suisse, qui observait discrètement ce barrage. Gudrun confirmait l’énergie particulière de son hongre de 13 ans : « Si j’ai gagné aujourd’hui, c’est parce que c’est un cheval très rapide naturellement, j’ai gagné du temps un peu partout sur le parcours, j’ai tourné court et son dynamisme a fait le reste. C’était d’ailleurs un parcours très bien construit (signé du Français Grégoire Bodo – ndlr), en première manche, il y avait des petites fautes un peu partout. Et visiblement le barrage convenait à Pebble. C’est un cheval que je monte depuis qu’il a 8 ans, il en a 13. Il est exceptionnel, mais il est un peu spécial, au-delà qu’il harpe du postérieur droit. C’est un cheval très gentil aux écuries, très calme, mais dès que l’on monte dessus, il est très chaud, alors je lui ai organisé un mode de vie sur mesure. Il n’est jamais au box, mais passe sa vie dehors, dans un petit pré avec un abri où il rentre et il sort à sa guise. Je dois toujours lui inventer un travail différent, des sorties en forêt etc. En concours, je ne le monte jamais en dressage. On le longe et je monte dessus pour passer quelques barres et partir en piste » ! Pour gagner…

Les femmes ont une relation plus sensible avec leurs chevaux, presque sentimentale. « L’aviatrice » Italienne (elle monte dans le cadre d’un programme de haut niveau sous l’uniforme de l’armée de l’air), Giulia Martinengo Marquet est toujours fière de faire un résultat avec Elzas : « Je ne suis absolument pas frustrée d’être deuxième de ce Longines Grand Prix car je suis fière de mon cheval qui a déjà été magnifique. Avec mon mari, nous formons et valorisons nous-mêmes de jeunes chevaux et Elzas est issu de ce programme. Autre raison de ne pas avoir de regret, c’est que Lausanne est un concours formidable et c’est déjà merveilleux d’être ici et cette deuxième place me comble ». Ce que confirmait le premier homme du classement, le Belge Nicola Philippaerts, troisième à 1,85 secondes de sa compatriote avec Katanga v/h Dingeshof : « Je suis très heureux d’avoir pu monter ici. C’était le premier Grand Prix 5* de la jument et elle s’est très bien comportée ».

Un autre Belge était également heureux ce soir, celui qui a amené ce beau concept des Longines Masters sur les rives du Léman, créant un décor unique, donnant l’impression féerique que la piste se trouvait sur un ponton : « A chaque étape des Longines Masters, mon souci prioritaire est de mettre le sport en avant», rappelait Christophe Ameeuw, président et fondateur d’EEM « et ce décor, l’un des plus beaux au monde, nous l’a permis. Aujourd’hui, je suis particulièrement heureux de voir deux femmes et un homme sur ce podium, ce qui rappelle que l’équitation est le seul sport olympique qui se dispute à égalité entre les deux sexes. C’était notre première ici et je tiens à remercier notre partenaire-titre, Longines, la FEI, la Ville de Lausanne et le Canton de Vaud qui ont permis de la réaliser avec succès. Je tiens à remercier aussi tous nos autres partenaires et exposants qui nous accompagnent sur les trois continents. La plus belle réponse ce soir au défi que nous nous sommes lancé vient du public et de son enthousiasme ». La réponse qu’il fallait pour comprendre que le Longines Masters de Lausanne a de très beaux jours devant lui. Cette première édition à peine achevée, on attend déjà avec une certaine impatience le retour au bord du lac.

Le trio Suisse

Les cavaliers suisses ont connu des fortunes diverses dans ce Longines Grand Prix de Lausanne. Ils étaient trois au barrage où l’on notait un retour sympathique en 5*, celui du vétéran Walter Gabathuler (65 ans), le cavalier qui avait fait les beaux jours de l’équipe suisse entre 1975 et 1983, année où il faisait partie de la première équipe à avoir décroché un titre de champion d’Europe. Le bonheur qu’il a exprimé à chacun de ses deux parcours sans-faute avec Silver Surfer faisait plaisir à voir. Il se classe entre ses deux compatriotes, Paul Estermann, quatrième avec Lord Pepsi et Niklaus Rutschi, sixième avec Cardano CH. Steve Guerdat n’a pas été très heureux en première manche avec l’inexpérimenté Janus VB, avec lequel il a préféré abandonner, tandis que le jeune prodige helvète, Bryan Balsiger et AK’s Courage sortaient de piste avec deux barres au compteur. L’ancien vainqueur de Coupe du monde, Beat Mändli (Dsarie) et Yannick Jorand (Cipetto) ont fait mieux avec une seule barre à terre.

C’est sur cette sublime carte postale de Lausanne que s’achève cette très belle Saison IV qui laissera tant de beaux souvenirs visuels et sportifs. Rendez-vous du 5 au 8 décembre à Paris pour la Saison V de ce palpitant circuit qui réservera surprises et nouveautés et en tout cas de grands moments de sport et d’émotions comme seuls les Longines Masters savent en procurer.

Longines Speed Challenge de Lausanne  Victoire italienne : Emanuele Gaudiano et Carlotta, enfin…

On ne compte plus les victoires du couple constitué de la belle Carlotta et de son cavalier italien Emanuele Gaudiano en épreuves de vitesse. Ils ont gagné sur tous les continents. Il allait de soi qu’ils accrocheraient un jour à leur palmarès le Longines Speed Challenge, l’épreuve la plus rapide au monde. Après plusieurs tentatives infructueuses, c’est celui du Longines Masters de Lausanne qui leur aura souri !

Mais pour s’offrir cette épreuve prestigieuse, il leur aura fallu puiser dans leur talent pour la vitesse, surtout après avoir fait tomber au passage une palanque en fin de parcours, faute qui a ajouté deux secondes à leur compteur et qu’il a fallu rattraper : « C’est la première fois que je remporte le Longines Speed Challenge, jusqu’ici, ma meilleure place dans cette épreuve avait été quatrième. J’essayais à chacune de mes participations, et c’est enfin arrivé ! C’est une épreuve importante, gagner après avoir fait tomber une barre n’a rien d’évident. En général, on sait que lorsque Carlotta est sans faute, elle gagne, mais cette fois-ci, elle a même réussi à gagner avec une faute ! Carlotta a couru deux épreuves ici, au Longines Masters de Lausanne, et elle les a remportées toutes les deux. Elle est vraiment rapide, les épreuves de vitesse, c’est son domaine. Peut-être que ce n’est pas la jument qui fait les plus gros sauts, mais c’est aussi comme cela qu’elle gagne du temps, et elle est assez respectueuse. Elle est vraiment incroyable, je pense qu’elle se sent bien ici et qu’on reviendra l’année prochaine ! Demain, je monterai Chalou dans le Longines Grand Prix. » Ce Chalou au geste si spectaculaire que le public lausannois découvrira demain, à partir de 15h45.

Gaudiano détrônait (au sens propre puisque lors des épreuves importantes des Longines Masters, les trois premiers cavaliers au provisoire trônent sur la scène dans trois fauteuils imposants), le vainqueur de la veille, le Champion olympique Philippe Rozier et Cristallo A LM qui, lui, avait été pourtant sans faute. Et le Français allait devoir descendre encore d’un siège après le passage de Steve Guerdat, qui a dû également courir après le temps suite à une faute qu’Evita ne put éviter. Les efforts de la jument et du n°1 mondial Suisse n’ont pas été suffisants, mais n’ont pas été vains non plus puisque le couple accrochait la seconde place. Pour le plus grand bonheur d’un dense public qui avait garni ce soir tribunes et bords de pistes.

Un spectacle qui a ravi également Matthieu Baumgartner, vice-président Marketing du partenaire-titre : « C’était une magnifique épreuve, du très beau sport dans un cadre exceptionnel dans lequel cette compétition a été magnifiquement intégrée, avec cette vue sur le lac et les montagnes au loin. J’ai pris beaucoup de plaisir comme visiblement tous ces spectateurs. On sentait que la tribune était parcourue de frissons tout au long de ce Longines Speed Challenge et on espère une longue vie à ce Longines Masters de Lausanne ». Visiblement, les Longines Masters ont séduit Lausanne !

Trophée de la Ville de Lausanne Une si belle histoire de famille

En 1976, à Bromont, Marcel Rozier remportait la médaille d’or des Jeux olympiques de Montréal. Quarante ans plus tard exactement, son fils Philippe décrochait à son tour une médaille du même métal à Rio. Vendredi soir, au Longines Masters de Lausanne, devant les hauts représentants des institutions sportives et de la Ville de Lausanne, dont Grégoire Junod, Syndic de la Ville, Thomas Bach, Président du CIO et Ingmar de Vos Président de la FEI, les deux fils de Marcel, Philippe et Thierry réalisaient un fabuleux et rare doublé. Les Rozier et l’olympisme, c’est décidément une belle histoire d’amour.

Un duel assez inédit entre les deux frères où l’ainé a finalement eu le dessus : « C’est une victoire très spéciale pour moi, car Rahotep de Toscane revient d’un an et demi compliqué suite à une blessure, c’est le premier cinq étoiles auquel il participe depuis 2017. De plus, nous sommes le dernier couple victorieux des Jeux Olympiques de Rio de 2016 à toujours concourir ensemble, c’est très important pour moi. L’histoire est belle, le scénario est parfait. C’est la première fois que nous nous retrouvons tous les deux, Thierry et moi, sur les plus hautes marches d’un podium de cinq étoiles, voire même d’un concours international tout court ! Je suis très content de partager ce podium avec lui ! » Thierry n’était pas moins heureux, évidemment : « Je suis ravi. Philippe a gagné du temps sur le milieu du barrage, dans la courbe très serrée entre le vertical et l’oxer. Ça se joue à très peu, et je suis vraiment ravi pour lui, c’est un très beau retour pour Rahotep et lui. Je suis très content de partager le podium avec Philippe, on préfère bien évidemment garder ça en famille, en plus sur les deux plus belles marches ! (rires) Vénézia d’Écaussines(élevée par Christophe Ameeuw le président et fondateur de ces Longines Masters – Ndlr) va très bien, je fais très attention à la garder en bonne condition car c’est ma seule jument de tête. Je n’étais pas sûr de courir le barrage, et puis, finalement, je me suis laissé tenter, c’était une bonne idée de l’avoir fait, elle a très bien sauté ! » Et la conclusion ne pouvait pas être plus belle.

Thomas Bach a savouré ce spectacle offert par les deux frères Rozier : « C’était du beau sport, dans une belle atmosphère que la pluie n’a pas gâchée. J’ai pris du plaisir devant un événement sportif extraordinaire avec cette vue magique sur le Lac Léman. Cette victoire d’un Champion olympique dans cette ville est quelque chose de fortement symbolique et d’ailleurs le sujet de conversation que j’ai eu avec Philippe lors de la remise des prix était Tokyo où l’on s’est donné rendez-vous dans treize mois espère-t-il ».

Cette épreuve portait le nom de la Ville de Lausanne où se tient cette première édition du Longines Masters suisse, Grégoire Junod découvrait ce soir les sports équestres : « C’était un très beau spectacle, une belle organisation et une bonne ambiance, c’était magnifique. C’est une discipline que je ne connaissais pas et j’étais ravi de découvrir cela ce soir, c’est très beau. On comprend que c’est une histoire de complicité entre un homme et un cheval et c’est très impressionnant ».

Après une telle soirée, le cheval et les sports équestres ont donc marqué un point important face à un tel parterre et pour ceux qui se demandent encore si l’équitation aura toujours sa place dans le programme olympique, le président Thomas Bach s’est montré particulièrement rassurant : « Ce soir beaucoup de membres du CIO étaient présents et ils ont apprécié ce sport équestre, et je dois dire que la FEI, sous la présidence de mon ami, le président Ingmar De Vos,  a fait de grands progrès pour moderniser les sports équestres. Vous pouvez vous détendre et vous réjouir : il y aura bien toujours des épreuves équestres dans cinq ans à Paris… dans un autre lieu magnifique, il me semble » !

Premiers podiums au Longines Masters de Lausanne

Cadre enchanteur, site spectaculaire, lieu magique… les cavaliers ne tarissent pas d’éloges pour décrire le décor du premier Longines Masters de Lausanne. Celle qui restera à jamais la toute première cavalière victorieuse du Longines Masters vaudois, l’Américaine Caroline Ratignan (Masters Three – 1,15m) n’en revenait pas : « L’endroit est incroyable, nous sommes entre le lac et les montagnes, le paysage est époustouflant ». 

C’était d’ailleurs la toute première fois que la cavalière américaine faisait le grand saut par-dessus l’Atlantique et qu’elle découvrait la compétition sur le sol européen : « C’est vraiment fou d’avoir fait tout ce chemin depuis les Etats-Unis pour venir à Lausanne, et en plus de prendre la première et la seconde place de cette épreuve d’ouverture. Ma mère m’a encouragée à faire ce voyage, ce que je ne regrette pas le moins du monde ». Voilà qui donne en tout cas une première impression plus que positive de la compétition de haut niveau en Europe pour Caroline ! Et ensuite, deux autres cavalières américaines ont triomphé aujourd’hui place Bellerive : la toute jeune Ella Bikoff qui, du haut de ses 14 ans, remportait le Masters Three à 1,20m et l’internationale Katie Dinan dans le Masters Two à 1,30m. Dans la seconde épreuve du Masters Two, à 1,40m, une autre femme encore s’imposait, une Espagnole cette fois-ci, Patricia Segura, qui elle aussi, s’extasiait sur le cadre : « Je vis en Suisse et c’est donc magique pour moi, déjà de concourir ici dans ce paysage sublime, mais encore plus de gagner ! C’est somptueux ! »

L’unique épreuve du Masters One de la journée rassemblait les quatre-vingt-six chevaux engagés ce week-end par les cavaliers « cinq étoiles ». Parmi eux, vingt-et-un réalisaient le parcours sans faute, sur cette piste qui pouvait impressionner certains chevaux par sa configuration. C’est un abonné des podiums internationaux qui s’est emparé de la victoire de la première épreuve du Masters One à 1,45m, Emanuele Gaudiano. « Carlotta est vraiment une jument très rapide, elle a remporté plus de soixante épreuves internationales ! C’est une piste très particulière, très belle avec le lac Léman juste à côté, mais cela ne l’a pas fait sourciller, elle a très bien sauté. Elle a vraiment un mental de gagnant, elle est chaude, pleine de sang, c’est une battante. » L’Italien fut redoutable avec son chronomètre de 55,30 secondes, battant de près de deux secondes le jeune français Edward Levy, en selle sur sa fidèle Starlette de la Roque. Une autre cavalière américaine, Kirsten Vanderveen, complète le podium avec Bull Run’s Faustino de Tili, dans un temps de 57,47 secondes. Le meilleur résultat suisse est signé du plus jeune d’entre eux, Bryan Balsiger, cinquième avec AK’s Courage : avec Edward Levy, ce sont ainsi deux prodiges du ‘‘Riders Lab’’ (les cavaliers âgés de moins de 25 ans invités à cet événement) que l’on retrouve dans le Top 5 de l’épreuve principale de la journée.

Ajouté à cet enthousiasme pour le lieu exprimé avec emphase par les cavaliers, la sensation de bien-être est partout palpable sur ce site : des stands aux écuries, de l’espace culturel jusqu’au bord de la piste de compétition où quelques baigneurs n’ont pas hésité à sortir de l’eau pour admirer les chevaux, tout étonnés de voir ce spectacle si près d’eux. Au-delà du décor naturel, on retrouve l’empreinte unique des Longines Masters et la signature de EEM pour mettre en exergue ce magnifique sport et offrir à tous une expérience inoubliable. Un moment d’exception qui sera chaque jour de plus en plus en plus fort avec demain, le Trophée de la Ville de Lausanne sous les yeux des membres du Comité olympique et de leur président Thomas Bach. Pour le public, ce spectacle inhabituel sur les rives du lac Léman est gratuit.

Les temps forts des prochains jours :
• La soirée « Sport & Fête de la Musique » de vendredi soir : après les Masters One Ville de Lausanne, la démonstration de voltige par la compagnie Noroc et le spectacle équestre de Santi Serra, place à l’Afterparty avec Henri PFR. Ambiance garantie !

• De nombreuses séances de dédicaces des meilleurs cavaliers mondiaux auront lieu du vendredi au dimanche au sein de la boutique officielle des Longines Masters.

• La Masters Power de samedi, sensationnelle épreuve de saut en hauteur dans laquelle les cavaliers tenteront de franchir des obstacles toujours plus hauts… Jusqu’à dépasser les 2 mètres ? Tout est possible dans cette épreuve à grand spectacle. La reconnaissance de cette épreuve est ouverte au public, le moment parfait pour découvrir la piste et d’évaluer les difficultés de cette compétition.

• Samedi soir, la session est placée sous le signe de la vitesse avec l’incontournable Longines Speed Challenge, dont la victoire s’offrira au plus rapide. Un rendez-vous palpitant plébiscité par le public.

• Le point d’orgue de la compétition sera, bien sûr, le Longines Grand Prix de Lausanne de dimanche. Tous les athlètes rêvent d’inscrire leur nom au palmarès de cette épreuve courue en deux manches et dotée de 300 000 euros, qui exige une entente parfaite entre l’athlète et son cheval.

Les meilleurs cavaliers du monde et la jeune génération se donnent rendez-vous au Longines Masters de Lausanne !

Après Paris, Hong Kong et New York, la Série des Longines Masters – prestigieux circuit de saut d’obstacles 5* – le plus haut niveau mondial, prend ses quartiers d’été du 20 au 23 juin prochain, sur les superbes rives du Lac Léman.

Découvrez dès à présent le programme de ce nouveau rendez-vous incontournable du calendrier réunissant le meilleur du sport, spectacles équestres, musique, art, gastronomie, shopping et activités pour toute la famille !

En cette veille d’évènement, 250 des meilleurs chevaux de saut d’obstacles venus du monde entier, sont attendus Place Bellerive pour cette première édition du Longines Masters de Lausanne. Le coup d’envoi sera donné demain à 9 heures, sur la piste au panorama idyllique. Au programme, quatre jours de compétitions spectaculaires et une multitude d’activités qui séduiront aussi bien les connaisseurs des sports équestres que les curieux, qui pourront profiter de l’accès libre au Village Prestige.

Un programme sportif à couper le souffle

La Séries des Longines Masters est un concept unique réunissant : épreuves sportives, gastronomie, shopping, spectacles et activités pour toute la famille !
Les temps forts des prochains jours :
• « Sport & Fête de la Musique » vendredi soir : l’épreuve phare de la soirée le Trophée de la Ville de Lausanne sera suivi d’une démonstration de voltige et d’un spectacle équestre de l’artiste espagnol Santi Serra.  Pour finir place à au célèbre DJ Henri PFR pour une fête de la musique en bord de piste
• Saut en hauteur avec la Masters Power de samedi. Sensationnelle épreuve dans laquelle les cavaliers tenteront de franchir des obstacles toujours plus hauts… Jusqu’à dépasser les 2 mètres ? Tout est possible dans cette épreuve à grand spectacle, pour laquelle la reconnaissance de la piste est ouverte au public.
• Samedi soir, la session est placée sous le signe de la vitesse avec l’emblématique Longines Speed Challenge, dont la victoire s’offrira au plus rapide. Un rendez-vous palpitant plébiscité par le public.
• Le point d’orgue de la compétition sera le Longines Grand Prix de Lausanne de dimanche. Tous les athlètes rêvent d’inscrire leur nom au palmarès de cette épreuve courue sur une manche et un barrage et dotée de 300 000 euros, qui exige une entente parfaite entre l’athlète et son cheval.

Village Prestige, entre saveurs et culture

Dans un cadre enchanteur, les boutiques éphémères se sont installées. Opatra London fait partie des nombreux exposants qui vous accueillent tout au long de cet événement. Les sculptures de Catherine Thiry, les DJs et live bands animeront le Village Prestige et garantiront à chacun de profiter d’instants privilégiés. Les plus jeunes visiteurs ne seront pas en reste avec le Kids Corner et ses animations ludiques tout au long du week-end.
L’étape Suisse des Longines Masters sera l’occasion de souligner une fois encore la volonté des organisateurs de cette série d’allier culture équestre et art de vivre. Un choix qui sonne comme une évidence dans cette région où la passion du sport va de pair avec celle de l’hospitalité : sur les bords du Lac Léman, les vignobles sont rois tandis que l’offre gastronomique n’a rien à envier aux capitales européennes.

Une fête de la musique inoubliable

Après avoir enflammé toutes les after-parties de la saison IV des Longines Masters de Paris, New York et Hong Kong, Henri PFR, DJ officiel de Tomorrowland, sera évidemment présent pour « mettre le feu » à Lausanne, et ce pour une date incontournable : celle de la fête de la musique le vendredi 21 juin prochain. Prodige Belge et invité de marque, Henri PFR vous fera vivre une soirée des plus festives dans le Village Prestige, gratuit et ouvert à tous !

21 nations représentées

Ce sont plus d’une centaine de cavaliers qui sont prêts à en découdre dans les trois catégories des Longines Masters de Lausanne. L’actuel numéro un mondial et récent vainqueur de la finale de la Coupe du monde Longines FEI, le Jurassien Steve Guerdat fera partie des sportifs engagés. De nombreux autres champions de la discipline comme le Suédois Henrik von Eckermann, la Française Pénélope Leprévost, l’Italien Emanuele Gaudiano ou encore l’Américain Quentin Judge nous promettent du grand sport !

La jeune génération à l’honneur 

Une large place sera également réservée aux stars de demain grâce au « Riders Lab ». Véritable moteur sur la scène équestre internationale, le souhait d’EEM est de mettre en avant le saut d’obstacles, mais aussi de participer à la création de nouvelles icônes pour la jeune génération de passionnés d’équitation. EEM a donc créé son « Riders Lab » pour soutenir, former et permettre aux meilleurs des jeunes cavaliers de concourir sur les plus belles compétitions.A Lausanne, une sélection de jeunes talents a été invitée à participer au Longines Masters aux côtés des meilleurs cavaliers et chevaux de la planète. Le Suisse Bryan Balsinger, les Français Edward Levy, Alexandra Paillot et Agathe Vacher, l’Italien Filippo Marco Bologni, les Belges Pieter Clemens et Arnaud Doem, l’Allemand Marcel Marschall, le néerlandais Jurre Van Bommel et enfin la Japonaise Hikari Yoshizawa porteront tous l’étendard de ce « Riders Lab » sur le Masters One.

Dès demain, les choses sérieuses commencent : cinq épreuves permettront aux athlètes et à leurs montures de se familiariser avec la belle piste en sable lausannoise.

Longines Masters et Fédération équestre suisse, même combat : promouvoir la relève…

Charles Trolliet est président de la Fédération Suisse des Sports Équestre depuis 2009. Un homme heureux somme toute puisque sous son mandat, la Suisse a accumulé huit titres ou médailles dans les quatre grands championnats internationaux. Même si cinq, dont quatre en or, sont dues au seul Steve Guerdat à titre individuel ! Mais cet ancien vétérinaire équin et sa fédération ne sont pas du genre à se reposer sur ces lauriers : détecter et promouvoir les jeunes talents est un souci permanent à la FSSE. Cela tombe bien, EEM et notamment son Riders Lab vont offrir l’opportunité aux jeunes talents suisses de se mettre en avant dans le prodigieux cadre du Longines Masters de Lausanne à partir de jeudi !

Un nouveau concours s’installe à Lausanne, une étape de la prestigieuse série des Longines Masters : que signifie l’arrivée d’un tel événement dans le calendrier international suisse pour votre Fédération ?
Charles Trolliet : Nous sommes très heureux d’avoir de très grands événements sportifs, notamment de saut d’obstacles, en Suisse. Certains font partie de notre patrimoine équestre ; nous avons malheureusement perdu Zurich après trente ans d’existence, mais nous avons quand même Genève et Bâle côté indoor, et en extérieur Saint-Gall, Ascona, Crans Montana… Comme je suis un enfant de Lausanne, je suis content à double-titre de voir un nouveau concours de cette importance dans ma ville.

Le concept des Longines Masters propose beaucoup d’originalités, parmi celles-ci, ouvrir sa piste aux jeunes talents : avez-vous déjà repéré, parmi les jeunes cavaliers suisses, les futurs successeurs de Steve Guerdat et Pius Schwizer ? Les verrons-nous à Lausanne ? 
Charles Trolliet : EEM encourage les jeunes cavaliers et nous a ouvert ses portes et nous allons saisir cette opportunité. Cependant, nous n’avons pas envie de mettre ni Steve, ni Pius à la retraite pour l’instant ! Mais effectivement, nous avons une très belle jeune génération avec des cavaliers comme Bryan Balsinger, qui fait déjà partie de notre élite (qui participera aux Masters One dans le cadre du Riders Lab – ndlr), Yannick Jorand ou Mathilde Cruchet que l’on verra également, entre autres, à Lausanne cette semaine.

Comment expliquez-vous les immenses et réguliers succès du saut d’obstacles suisse, rarement en dehors des podiums, quel que soit le championnat – J.O., JEM, Championnat d’Europe ou Coupe du monde – la Suisse étant une petite nation sur le plan géographique et démographique et n’étant pas non plus un grand pays d’élevage, comparé à la France, l’Irlande et l’Europe du nord ?
Charles Trolliet : C’est un peu gênant de répondre à ce beau constat, mais je suis évidemment heureux de prendre acte ces succès. Nous avons une belle tradition équestre en Suisse. Longtemps, notre dressage a été sur le devant de la scène et actuellement nous œuvrons à recoller au peloton de tête, mais c’est un long travail. Et depuis un certain temps maintenant, nous accumulons effectivement de très bons résultats en saut d’obstacles, sans doute aussi parce que nous avons la chance d’avoir bon nombre de propriétaires enclins à laisser leurs très bons chevaux à la disposition de nos cavaliers. Et même si nous ne sommes pas un grand pays d’élevage, il y a une forte tradition équestre dans notre pays, il y a beaucoup d’événements sportifs, tous niveaux confondus, qui sont organisés de façon pérenne en Suisse. Il y a un fort attrait pour le l’équitation et le saut d’obstacles en particulier. Si, au point de vue population cavalière et d’activité équestre, par rapport à la France, nous avons un ratio d’environ un à dix, nous sommes plus proche d’un ratio de un à un en terme de résultats en saut d’obstacles. Nous en sommes très satisfaits, mais cela ne doit pas empêcher que nous devons rester très actifs et vigilants en matière de détection de jeunes talents, de les faire évoluer : un travail que gère parfaitement le chef d’équipe élite Andy Kistler qui essaye toujours d’intégrer autant que possible des cavaliers de relève dans des équipes de Coupes des Nations pour renforcer leur expérience. L’exemple le plus récent et assez emblématique est la sélection du U25 Bryan Balsinger dans l’équipe suisse qui sera envoyée au CHIO d’Aix-la-Chapelle, trois semaines après Lausanne.

LE FLEURON DES CAVALIERS MONDIAUX SE LIVRERA BATAILLE FACE A LA DAME DE FER !

Participer à une compétition au pied de la Tour Eiffel est le rêve de nombreux cavaliers à travers le monde. Le Longines Paris Eiffel Jumping, prestigieuse étape du circuit du Longines Global Champions Tour et de la Global Champions League rassemblera une cinquantaine de cavaliers venant de dix-neuf nations différentes du 5 au 7 juillet 2019.

Dans ce cadre emblématique, du Champ de Mars, les cavaliers français auront à cœur de donner le meilleur d’eux-mêmes devant leur public. L’équipe médaillée d’or aux Jeux olympiques de Rio 2016 sera présente : Kevin Staut, Roger-Yves Bost, Pénélope Leprévost et Philippe Rozier, mais également Julien Epaillard, vainqueur du Longines Global Champions Tour Grand Prix de Paris en 2017, Simon Delestre, Olivier Robert, le jeune Edward Levy, qui s’impose de plus en plus sur le circuit international, ou encore Sadri Fegaier faisant ses armes à ce niveau de compétition.

L’Europe sera magnifiquement représentée lors de cette étape parisienne. Les Belges seront en force, avec notamment deux cavaliers qui sont sur le podium du classement du Longines Global Champions Tour : Pieter Devos à la seconde place (vainqueur de l’étape de Miami) et Niels Bruynseels (victorieux de l’étape de Cannes). Ils seront accompagnés par Olivier Philippaerts, Céline Schoonbroodt et Cindy Van Der Straten. Leurs voisins néerlandais ne seront pas en reste avec la présence des vice-champions olympiques par équipe de Londres Marc Houtzager et Maikel Van Der Vleuten. D’Outre-Rhin, Daniel Deusser, actuellement en tête du classement du circuit, viendra en découdre, alors qu’Outre-Manche, Scott Brash, Michael Whitaker et Emily Moffit représenteront le Royaume-Uni et Cian O’Connor, Darragh Kenny, Shane Breen, Michael Duffy et Michael G Duffy l’Irlande. Côté scandinave : Henrik Von Eckermann (vice-champion du monde et d’Europe par équipe en titre), Malin Baryard-Johnsson (vice-championne du monde par équipe en titre et vice-championne olympique par équipe à Athènes) et Peder Fredricson (vainqueur de l’étape de Stockholm, champion d’Europe en titre et vice-champion olympique à Rio en individuel) seront accompagnés par la jeune Evelina Tovek, âgée de seulement vingt-cinq ans. Alberto Zorzi et Emmanuele Gaudiano défendront le drapeau italien. Martin Fuchs, le vice-champion du monde individuel en titre, sera le seul représentant Suisse, tout comme Athina Onassis pour la Grèce.

Les Européens ne seront pas les seuls à défendre leurs couleurs sur le LGCT-LPEJ, les amazones américaines Laura Kraut, Margie Goldstein-Engle, Georgina Bloomberg et Jessica Springsteentraverseront l’Atlantique pour rejoindre la ville lumière.  La fidèle australienne, Edwina Tops-Alexandersera au rendez-vous, tout comme le Qatari Bassem Mohammed. Les Egyptiens seront également du voyage : si Sameh El Dahan ne viendra pas remettre son titre en jeu cette année, ses compatriotes Abdel Said et Nayel Nassar comptent bien réitérer son exploit de l’an passé dans le Grand Prix !

CHEF DE PISTE 5* : GREGORY BODO, LE METTEUR EN SCENE DE LA COMPETITION

Un CSI5* tel que le LGCT-LPEJ, c’est un mélange entre une organisation sans faille, les meilleurs cavaliers et chevaux du monde, mais aussi des parcours savamment dosés. Pour ce dernier point, c’est le chef de piste français Grégory Bodo qui sera en charge de la création des tracés.

Véritable architecte du concours, le français Grégory Bodo est pour la première fois chef de piste du LGCT-LPEJ. Professeur de marketing la semaine, il retrouve les pistes de compétition le week-end. A dix-huit ans, il montait son premier parcours officiel, il est désormais sollicité pour des compétitions de haut niveau. Son expérience de cavalier en compétition sur des épreuves à 1.30m, lui a apporté beaucoup de connaissances, telles que la maîtrise du mécanisme du cheval, de son comportement, ou encore la relation avec l’animal. Pour Grégory, être un bon chef de piste est avant tout de respecter l’intégrité du cheval et de préserver son bien-être. Son travail consiste à concevoir des parcours en fonction de différents critères tels que le niveau de l’épreuve, des cavaliers et des chevaux, du terrain, du barème et du règlement. Il doit trouver un équilibre en proposant des difficultés afin de départager les meilleurs.

Cinq questions à Gregory Bodo
Vous êtes reconnu dans votre profession et vous êtes le chef de piste de nombreux concours internationaux… que signifie pour vous de monter la piste du Longines Global Champions Tour – Longines Paris Eiffel Jumping ?
Effectivement, ce sera une première pour moi de monter la piste de ce concours. Cependant, ce sera la deuxième compétition du Longines Global Champions Tour où j’ai la chance d’être chef de piste, après Cannes la semaine dernière. Intervenir sur un concours comme le LGCT-LPEJ, c’est quelque chose de très important pour moi, j’en suis vraiment honoré. De plus, l’organisation du concours me donne toute sa confiance, c’est donc une immense satisfaction. Enfin, participer à un événement de cette importance est pour moi une opportunité pour atteindre, encore d’un peu plus près, la scène internationale de haut niveau.Vous êtes connu pour monter des parcours véritablement respectueux de l’intégrité du cheval, comment arrivez-vous à rester dans cette optique tout en mettant des difficultés techniques pour des épreuves cinq étoiles, le plus haut niveau mondial ?
Il n’y a pas de secret, il faut s’adapter. En effet, le niveau de progression des chevaux et des cavaliers ne fait que de s’améliorer ces dernières années, il faut donc se creuser la tête pour proposer des parcours qui peuvent créer de la faute et trouver le juste milieu. C’est une des choses les plus compliquée, de trouver le bon dosage de difficulté sans mettre les chevaux à l’effort. Pour y parvenir, j’analyse beaucoup, je regarde comment les chevaux fonctionnent. Mon principe premier est de proposer des parcours dans le mouvement en avant, je fais donc en sorte de l’appliquer sur tous les concours auquel je me rends. En somme, j’essaye d’obliger les cavaliers à rentrer dans leur parcours en avançant dès la ligne de départ, en imposant un certain rythme à leur monture. Ce mouvement en avant va en partie générer de la faute dite « naturelle », et c’est celle-ci que je recherche. Je vais donner de la difficulté dans l’aspect technique, au niveau des distances, de la configuration des obstacles ou encore la légèreté. J’aime beaucoup faire des parcours qui nécessitent une certaine réflexion de la part du cavalier, mais sans jamais mettre les chevaux à l’effort.

Avez-vous déjà des idées de parcours pour le LGCT-LPEJ ?
J’ai déjà des idées de débuts de parcours qui se dessinent, mais rien de concret pour le moment. J’ai quelques bases qui sont liées notamment au premier jour de la Global Champions League et j’ai également commencé à avancer sur le parcours du Grand Prix. Mais à ce jour, rien est finalisé.

Pour des grosses échéances comme celle-ci, y a-t-il des éléments auxquels faut-il impérativement penser ?
Ces échéances-là ne se préparent pas comme d’autres concours, comme les nationaux. Il y a vraiment de nombreux éléments à prendre en compte : des paramètres comme les sponsors, le timing, les médias, la télévision sont à anticiper en amont. Les organisateurs doivent avoir les plans avec la répartition des obstacles, les côtes et les dimensions quelques jours avant le début de la compétition. Je dois également respecter des contraintes liées au Longines Global Champions Tour, par exemple au niveau du nombre d’obstacles Longines sur la piste. Il y a également des spectacles entre les épreuves, je dois donc aussi en tenir compte pour ne pas les gêner avec les changements de parcours. Ce sont beaucoup de détails auxquels il faut penser pour que tout se passe pour le mieux.

D’après-vous quelles sont les particularités de cette piste ?
J’ai été invité il y a trois ans sur la piste du LGCT-LPEJ en tant qu’assistant mais je n’y suis pas retourné depuis. Je sais que c’est une piste qui est particulière, car c’est l’une des plus exiguë du circuit, comme celle de Cannes par exemple. C’est-à-dire que pour un concours en extérieur, c’est une piste assez confinée. De ce fait, les parcours ne sont pas évidents à tracer. J’aime qu’il y ait de la galopade sur les tours que je monte et sur une petite piste ce n’est pas toujours facile. Je dois donc aussi travailler cet aspect-là, qui est celui de proposer les parcours les plus adaptés sur une piste extérieure de ce format.

Les meilleurs cavaliers du monde et la jeune génération se donnent rendez-vous au Longines Masters de Lausanne !

Pour sa première édition qui aura lieu du 20 au 23 juin, ce ne sont pas moins de quarante-cinq cavaliers et douze nations qui feront le déplacement jusqu’au Longines Masters de Lausanne afin de courir le Masters One (CSI5*). L’attrait unique de cette ville sportive, siège de la FEI, et du cadre enchanteur de cette ultime étape de la Saison IV de la série des Longines Masters a joué son rôle ! C’est un week-end d’exception qui se prépare sur la place Bellerive, avec le meilleur du sport, mais aussi de nombreuses célébrations, telle que la Fête de la Musique.

Avec un plateau aussi riche, tant en diversité qu’en qualité des champions qui le composent, cette Saison IV va assurément se conclure en apothéose. Un feu d’artifice sur les bords du lac Léman ! Ces cavaliers d’exception viennent de quatre continents : Europe, les deux Amériques, et des Moyens et Extrêmes Orients ! La tête d’affiche de cette prestigieuse distribution n’est autre que le n°1 mondial, triple vainqueur de la Coupe du monde et Champion olympique de Londres : le Suisse Steve Guerdat qui « fai(t) entièrement confiance à Christophe (Ameeuw) pour offrir un bel événement ».

Le Jurassien sera pourtant basé à cette période à l’Ouest du Canada, à Calgary, mais pour ce Longines Masters de Lausanne, il a décidé de faire le saut au-dessus du continent nord-américain et de l’Atlantique pour rafler quelques flots sur la place Bellerive ! Sa façon de soutenir ce nouvel événement, à Lausanne, qui accueillera deux autres médaillés d’or, ceux de Rio, les Français Pénélope Leprévost et Philippe Rozier. Les cavaliers tricolores se réjouissent toujours de faire le déplacement sur les concours helvètes, et y viennent souvent avec une forte délégation : ainsi Thierry Rozier, le petit frère de Philippe, désormais solide membre de l’équipe de France, notamment depuis sa quatrième place dans le Longines Grand Prix du Longines Masters de Paris, et Simon Delestre, ex-numéro un mondial, seront du voyage avec trois autres tricolores issus du Riders Lab cher à EEM, toujours soucieux de booster la carrière de jeunes cavaliers comme Edward Levy, fidèle parmi les fidèles de la série.

Les Suisses seront également en force avec huit représentants dont quelques grosses pointures internationales, tous cavaliers portant la veste rouge lors des Coupe des Nations, comme Paul Estermann, Niklaus Rutschi, Alain Jufer ou Beat Mändli, lui aussi ancien vainqueur de Coupe du monde (une spécialité suisse) ! Six autres Suisses participeront aux épreuves du Masters Two dont Florence Schwizer, très performante en CSI 4*, et surtout la jeune Lausannoise de 20 ans, Mathilde Cruchet, soutenue par la ville.

Sur les deux catégories, les Etats-Unis auront huit représentants, dont Kristen Vanderveen qui a particulièrement brillé au Longines Masters de New York, notamment dans le Longines Speed Challenge, l’épreuve la plus rapide au monde, où elle terminait deuxième. A Lausanne, l’Italien Emanuele Gaudiano pourrait être un client sérieux de la version suisse de cette épreuve. Deux étoiles du nord seront également au départ, les Suédois Henrik von Eckermann, régulièrement sur les podiums de Coupe du monde, et Douglas Lindelöw, sans oublier les Belges Nicola Philippaerts et Gudrun Patteet.

Un festival de nations et de grandes pointures pour célébrer le cheval et l’été dans un plaisant et savant cocktail de sport de haut niveau – avec un programme original – et de lifestyle – avec de la haute gastronomie, de nombreux moments shopping, des spectacles et des activités pour toute la famille. Le Longines Masters de Lausanne, l’événement équestre suisse estival à ne pas manquer dans un décor magique de voiles et de montagnes en toile de fond. Unique…

 

La jeune génération à l’honneur au Longines Masters de Lausanne

Le « Riders Lab », la fabrique de champions

Véritable moteur sur la scène équestre internationale, le souhait d’EEM est de mettre en avant le saut d’obstacles, mais aussi toucher un public nouveau aux quatre coins du globe. L’avenir de ce sport réside en partie dans la création de nouvelles icônes pour la jeune génération de passionnés d’équitation. EEM a donc créé son « Riders Lab » pour soutenir, former et permettre aux meilleurs des jeunes cavaliers de concourir sur les plus belles compétitions.

A Lausanne, une sélection de jeunes talents a été invitée à participer au Longines Masters aux côté des meilleurs cavaliers et chevaux de la planète. Le Suisse Bryan Balsinger, les Français Edward Levy, Alexandra Paillot et Agathe Vacher, l’Italien Filippo Marco Bologni, les Belges Pieter Clemens et Arnaud Doem, l’Allemand Marcel Marschall, le néerlandais Jurre Van Bommel et enfin la Japonaise Hikari Yoshizawa porteront tous l’étendard de ce « Riders Lab » sur le Masters One.

Les jeunes talents suisses sur le devant de la scène

Le Longines Masters de Lausanne est ravi d’accueillir les jeunes cavaliers suisses pour leur permettre de concourir devant leur public. La Fédération équestre suisse a sélectionné dix cavaliers locaux, tous très prometteurs, de la catégorie « children » pour participer au Masters Three ainsi que deux cavaliers « juniors » dans le Masters Two. Pour eux, ce sera une occasion unique de découvrir les dessous d’une compétition cinq étoiles, mais aussi de côtoyer leurs idoles.

 

Les Longines Masters : une vision différente du saut d’obstacles

La série des Longines Masters, créée par Christophe Ameeuw et ses équipes de EEM World, se démarque résolument des autres compétitions du circuit international de saut d’obstacles. « Mon credo », explique l’organisateur belge, « est de proposer au public une vision du jumping plus ludique et plus accessible tout en veillant à la qualité et aux valeurs sportives d’une discipline qui m’est chère : il s’agit de réinventer le saut d’obstacles ». Une « parole » qui, depuis Paris, l’entrepreneur belge a portée avec succès sur le continent asiatique à Hong Kong puis sur le continent américain à New York. Les Longines Masters vont désormais animer les rives du Lac Léman.

Ainsi, lors de ce tout nouveau Longines Masters de Lausanne, le public suisse pourra découvrir des épreuves rythmées, parfois exclusives à cette série.

Quatre journées du meilleur de ce sport à partir du jeudi 20 juin. Le vendredi, les spectateurs pourront déjà profiter de la première épreuve à barrage du week-end, le Prix de la Ville de Lausanne, et d’une démonstration de voltige de la Compagnie Noroc, et dès le samedi, ils pourront découvrir les trois épreuves signatures de cette série : la Masters Power (samedi après-midi), épreuve de saut en hauteur, dans le respect du cheval avec des barres très légères, le désormais célèbre Longines Speed Challenge (samedi soir), réputé être l’épreuve la plus rapide du monde. Ici, les fautes aux obstacles ne sont pénalisées que de 2 secondes ce qui laisse la chance aux cavaliers ayant fait tomber une barre de se rattraper à condition de courir vite !

La troisième de ces épreuves phares sera le Longines Grand Prix, assurément le moment fort d’un Longines Masters. Celui de Lausanne n’échappera pas à la règle : se courant dimanche à partir de 15h45, c’est une épreuve de niveau olympique (1,60m) avec barrage qui consacre habituellement de grands champions.

Au-delà de ces trois grands rendez-vous, ce ne sont pas moins de vingt-et-une épreuves qui se disputeront Place Bellerive, face au Lac Léman, dans un décor idyllique. Parmi elles, des épreuves réservées aux amateurs (mais également à des cavaliers internationaux professionnels montant des chevaux en devenir) avec les classes Masters Two et Masters Three et aux cavaliers nationaux suisses. Une chance unique pour ces cavaliers de côtoyer les stars des épreuves Masters One, d’échanger ou de s’en inspirer. Chacune de ces catégories aura son moment fort, le dimanche avec une amusante épreuve « accumulator (progressive) avec joker ».

Le Longines Global Champions Tour de Chantilly fête ses dix ans !

Dernière étape française du Longines Global Champions Tour, le Jumping International de Chantilly fête cette année son dixième anniversaire dans le circuit. Du 11 au 14 juillet prochains, face aux Grandes Écuries du Domaine de Chantilly, les meilleurs cavaliers et chevaux du monde se donnent rendez-vous pour en découdre au centre de l’hippodrome.

Au cœur de la ville du cheval, le week-end du 14 juillet est une véritable célébration. Avec près de quatre mille chevaux de course, de polo, de sports équestres, de spectacle et de loisir, Chantilly est la ville dans laquelle le cheval est roi, et saura, comme tous les ans, accueillir comme il se doit les plus grands champions de saut d’obstacles de la planète. Doté de deux pistes – la principale, la piste Meautry (15000m2), qui a d’ailleurs été retravaillée avec du sable afin de la rendre plus souple, et l’Amphithéâtre de verdure (9200m2), face au Château – et d’un paddock entièrement refait en sable fibré l’année dernière, le Jumping International de Chantilly recevra ainsi les participants des CSI Jeunes chevaux, CSI1*, CSI2* et CSI5* dans les meilleures conditions pour quatre jours intenses de compétition.

Tous les meilleurs cavaliers du circuit rêvent de voir inscrit leur nom parmi celui des gagnants de cette prestigieuse étape du Longines Global Champions Tour, et pourquoi pas de réussir le doublé Global Champions League – Grand Prix LGCT comme ont pu le faire Harrie Smolders avec Emerald en 2017 et Nicola Philippaerts avec H&M Chilli Willi en 2018, un sacré exploit ! Nul doute que les champions feront le déplacement pour s’arracher ce titre, mais aussi pour profiter du programme sportif concocté par Thierry Rozier – directeur sportif du concours, mais aussi cavalier de l’équipe de France de saut d’obstacles – un véritable gage de qualité pour cette étape cantilienne.

Et si les cavaliers répondent toujours présents édition après édition, c’est aussi le cas du public, qui pourra toujours profiter des quatre mille places gratuites en tribune pour ce dixième anniversaire. Le village exposant, quant à lui, aura beaucoup à offrir entre les marques locales, les grandes selleries, les stands de restauration et les plus grands équipementiers équestres. Situé idéalement entre le paddock et la piste Meautry, les spectateurs pourront y déambuler facilement entre deux épreuves du plus haut niveau international. Un événement sous le signe de la générosité également puisque la recette intégrale de la vente des programmes – un magnifique magazine – sera reversée à l’UNICEF, pour un avenir meilleur pour les enfants.

Grâce à son cadre historique et unique et ses immenses pistes en herbe, le Jumping International de Chantilly est certainement l’une des plus belles étapes du Longines Global Champions Tour, voire de l’ensemble du circuit international. Pour ceux qui font le déplacement de loin, Chantilly regorge de richesses touristiques comme le Musée Condé au château, les Grandes Écuries du Domaine de Chantilly qui célèbrent cette année les 300 ans de leur construction et ses spectacles équestres réputés, le Potager des Princes, ses golfs et ses innombrables petits « restaus ». Le rendez-vous est donné le 11 juillet pour le lancement de cette dixième édition, version LGCT, mais quinzième édition du Jumping International, dans la Capitale mondiale du cheval, où se mêleront sport, culture et art de vivre.

 

 

LONGINES GLOBAL CHAMPIONS TOUR  LONGINES PARIS EIFFEL JUMPING  ELODIE FONTAN, MARRAINE DE CETTE 6ème EDITION

Cette année le LGCT-LPEJ a le bonheur d’être soutenu par la comédienne Elodie Fontan, marraine de l’événement. Célèbre pour ses rôles dans Baby-Sitting et Qu’est-ce qu’on a fait au bon dieu ?, Elodie passionnée de chevaux depuis son enfance a accepté avec plaisir l’invitation de Virginie Coupérie-Eiffel, présidente et fondatrice du Longines Paris Eiffel Jumping.

Elodie Fontan a débuté l’équitation à l’âge de 5 ans avec sa maman et n’a jamais cessé de partager cette passion avec elle. Malgré un emploi du temps chargé, les chevaux font toujours partis de sa vie, elle s’octroie régulièrement des parenthèses équestres, qu’elle qualifie « comme ses bulles d’oxygène ». Amie du champion olympique Philippe Rozier, elle va régulièrement monter à cheval chez lui entre deux tournages. Pour Elodie, l’équitation et la comédie ont beaucoup de points communs : patience, partage, confiance en soi et en l’autre, volonté et détermination. Autant de valeurs nécessaires pour croire en ses rêves et réussir.

Le Longines Global Champions Tour – Longines Paris Eiffel Jumping est un concours de saut d’obstacles international CSI 5* et 1*, étape du LGCT et de la GCL, qui rassemble les meilleurs cavaliers et chevaux du monde dans une ambiance parisienne festive et un cadre magnifique. Elodie ne pouvait donc pas rater ce rendez-vous incontournable aux pieds de la Tour Eiffel mettant à l’honneur le Cheval, le Sport, la Culture et l’Art de vivre à la française.

La Compagnie Équestre du Domaine de Chantilly  au Festival mondial du cheval d’Aix-la-Chapelle

Le Festival mondial du cheval d’Aix-la-Chapelle (cette année du 12 au 22 juillet) est le plus grand concours hippique de la planète et l’événement sportif n°1 en Allemagne avec 360 000 visiteurs, plus de 600 journalistes, un village de 215 exposants  sur plus de deux hectares et dix jours de compétition du plus haut niveau. Cette année, la France est le pays partenaire de ce gigantesque événement. Un partenariat sous le patronage du Ministère de la Jeunesse et des Sport et de celui de l’Agriculture, où la Compagnie Équestre du Domaine de Chantilly sera partie prenante ! 

Le CHIO (Concours Hippique International Officiel)  d’Aix-la-Chapelle rassemble les meilleurs sportifs du monde dans les trois disciplines olympiques (jumping, dressage et concours complet) ainsi qu’en attelage et en voltige. Vingt-huit nations différentes étaient représentées en 2018 et les compétitions ont bénéficié de 30 heures de diffusion TV dont 25 heures de retransmissions purement sportives sur les grandes chaines nationales et régionales et ces images ont été distribué dans 140 pays différents. Mais comme son nom l’indique, ce Festival est également une véritable célébration du cheval dans tous ses états avec différents spectacles et présentations équestres. Par exemple, la cérémonie d’ouverture verra défiler, dans le cadre de ce partenariat avec la France, la Garde Républicaine et le Cadre Noir de Saumur.

Les vendredi 12 et samedi 13 juillet, le petit (6 300 places !) stade de dressage sera le théâtre d’un spectacle « Cheval et Symphonie » où interviendront plusieurs artistes français – un domaine où la France excelle – avec des numéros qui seront musicalement illustrés par l’orchestre philarmonique d’Aix-la-Chapelle. Parmi ces artistes, Sophie Bienaimé et la compagnie équestre des Grandes Écuries du Domaine de Chantilly présenteront deux numéros extraits de deux spectacles, Peau d’Âne (donné en hiver 2017) et Nature (actuellement à l’affiche) : « Je sais que pour tous les cavaliers du monde, Aix-la-Chapelle est le Graal, certains parlent même du Wimbledon des sports équestres », explique la directrice des Grandes Écuries. « Par exemple, pour un cavalier de jumping, gagner le Grand Prix Rolex, c’est entrer dans l’histoire de ce sport. Mais pour nous, cavaliers de spectacle, pouvoir se présenter dans ce temple du dressage est un rêve que nous allons toutes pouvoir vivre éveillées grâce à ce partenariat avec la France et à l’Institut Français du Cheval et de l’Equitation qui a pensé au Musée du cheval pour cet événement. C’est quelque chose d’émouvant et d’exceptionnel car quelque part, comme les sportifs, nous représenterons la France à Aix-la-Chapelle ».

Hublot Polo Gold Cup Gstaad – Une expérience « polo » unique !

Le « sport des rois et roi des sports » est de retour à Gstaad, sur l’aéroport de Saanen, du 22 au 25 août prochains pour quatre journées glamour dédiées au plus ancien des sports d’équipe : la Hublot Polo Gold Cup Gstaad !

Aujourd’hui, les « rois » de ce sport, ne sont plus vraiment les princes anglais et autres maharadjas, mais de véritables sportifs, souvent argentins, qui, pour jouer un polo de haut-niveau comme la Hublot Polo Gold Cup Gstaad suivent une préparation physique et technique extrêmement rigoureuse.
Mais les véritables rois de ce sport ne sont-ils pas plutôt les chevaux eux-mêmes ? Ce sont eux, les premiers athlètes du polo, élevés et sélectionnés depuis le début du siècle dernier (toujours en Argentine) pour devenir les meilleurs complices, voire les « jambes » de leurs cavaliers.

Vifs, intelligents, joueurs, rapides, rudes, courageux, ces rugbymen équins sont des chevaux très attachants. À peine le joueur a-t-il pensé à une action que son cheval répond et parfois même anticipe tant il connaît le jeu et son cavalier. Ceux qu’on appelle aussi parfois « poneys », s’adaptent à toutes les conditions et donc à l’altitude, 1000m, de ce tournoi d’été le plus élevé au monde.

Ces petits chevaux seront près d’une centaine à établir leur camp pendant une semaine sur les terres de l’aéroport de Saanen pour accompagner les seize joueurs des quatre équipes qui rêvent de décrocher ce trophée tant convoité sur le circuit international. Trois équipes, Clinique La Prairie, Gstaad Palace et Hublottenteront de renverser celle de la Banque Eric Sturdza et son capitaine suisse, Cedric Schweri, indétrônable depuis son premier titre remporté en 2017 : « Si la Hublot Polo Gold Cup n’est pas mon seul objectif de la saison, c’est l’un de mes tournois préférés car c’est le plus important de Suisse et c’est un honneur de pouvoir y participer. Je vais faire tout mon possible pour être préparé au mieux car ce serait formidable de le remporter une troisième fois consécutive ».  Et lorsque l’on se remémore la finale 2018 gagnée sur le fil par l’équipe Banque Eric Sturdza au terme d’une incroyable « remontada » alors que Cedric Schweri et les siens étaient menés de trois goals, on sait que la chose ne sera pas aisée pour le capitaine suisse même sa combattivité a eu le dernier mot l’an passé. Il comptera cette année sur le Brésil avec les frères Novaes pour rafler une nouvelle victoire lors de cette nouvelle édition.

D’autant qu’il aura affaire de nouveau à une forte concurrence. Les capitaines suisses de la Clinique La Praire, Piero Dillier et Andy Bihrer ont fait par exemple appel au handicap* 6 argentin Lucas Labat qui joue au plus haut niveau sur tous les continents. Julio Novillo Astrada (h7), dont on dit dans son pays qu’il est certainement le joueur le plus fort de cette famille renommée qui a remporté le prestigieux Open d’Argentine, reviendra à Gstaad pour le team Hublot et le capitaine américain Marco Maximilian Elser. Quant au capitaine de l’équipe du Gstaad Palace, Gerardo Cosentino, du Liechtenstein, il fera découvrir trois nouveaux joueurs argentins au public cosmopolite de Gstaad, dont le handicap 6 Franco Gai.

Au-delà de ce sport absolument palpitant – et d’autant plus spectaculaire à Gstaad sur un terrain proche du public – la Hublot Polo Gold Cup Gstaad est une expérience unique dans le calendrier sportif suisse qui va au-delà de la seule compétition : un cadre de verdure incroyable, sur un aéroport entouré de sommets alpins qui devient club de polo l’espace d’un seul week-end, une proximité rare avec les joueurs et le chevaux, un village VIP et d’exposants avec des produits de luxe originaux à découvrir, une atmosphère résolument conviviale, un espace de restauration pour le public et une aire de jeux pour les enfants et, le vendredi, une animation pittoresque dans les rues de Gstaad avec le défilé des équipes. Une manière différente de vivre le polo de haut niveau !

* Le handicap correspond au niveau du joueur de polo (il oscille entre -2 et +10). Le handicap évolue en fonction des prestations du joueur lors des matchs et des progrès enregistrés pendant l’année. Le handicap le plus haut en Europe est de 7 (Angleterre). Le très rare handicap 10 est actuellement détenu par 9 Argentins et un Uruguayen.