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Longines Paris Eiffel Jumping : Des Hamburgers géants !

Première victoire, ou plutôt prise de commandement, des Hamburg Giants, une équipe composée non pas d’Allemands, mais d’un Colombien, René Lopez, et d’un Égy­ptien, Sameh El Dahan. Visiblement, les deux coéquipiers s’entendent bien et semblent confiants pour la suite de cette étape parisienne de la Global Champions League.

Le principe de cette Global Champions League est une épreuve en deux manches (la deuxième se disputera samedi) par équipe de deux cavaliers où s’additionnent les résultats aux obstacles et les chronomètres. Simple comme bonjour et pour le couple Colombiano-égyptien, une bonne opération puisqu’ils s’emparent de la tête du classement pour vingt-deux petits centièmes. Un écart minimal pour la somme de deux parcours, mais les deux compères n’en restent pas moins confiants: «Oui, la première partie du boulot est faite, se réjouissait René Lopez, Sameh a fait un super parcours. Quant à moi, ma jument Twig du Veillon revient très bien et on espère bien finir le travail après-demain». Un travail d’équipe que René Lopez a commencé en assurant le sans-faute (en 75″04) et que Sameh El Dahan a achevé avec un chrono de 72″04, juste ce qu’il fallait pour battre les Montreal Diamonds, l’équipe du n°1 mondial Harrie Smolders. «C’est la première fois que nous terminons en tête de cette première manche et, à la vérité, c’est la première fois que nous réalisons un double sans-faute le premier jour, soulignait Sameh El Dahan. René a fait un boulot fantastique et Suma’s Zorro, ma jument, a été merveilleuse aujourd’hui, de quoi être optimiste pour samedi». Gagner une telle épreuve est un véritable travail d’équipe fait d’échanges et de conseils techniques comme le révèle Sameh El Dahan: «Nous commençons à mieux nous connaître et depuis Saint-Tropez, l’esprit d’équipe commence à se renforcer et cela s’est ressenti aujourd’hui: nous nous sommes vraiment battu ensemble pour décrocher cette victoire».

La Global Champions League est également une histoire de tactique et samedi, par exemple, l’ordre de passage des cavaliers, mais également leurs chevaux pourront être changés : « Nous allons en discuter, révèle René Lopez, mais en général, on ne change pas une équipe qui gagne, nous verrons ». La deuxième manche qui se courra samedi à 16H00 est habituellement plus ardue, ce qui n’est pas l’avis du Colombien : « Mais non, ce sera plus facile ». Ce qu’on appelle la confiance !

Ben Maher, premier vainqueur à Paris… avec un cheval d’emprunt !

Le premier lauréat de la 5ème édition du Longines Paris Eiffel Jumping est le champion olympique anglais Ben Maher qui montait Don Vito, un hongre hollandais de 10 ans. Ce n’est pas vraiment une première pour lui à Paris, mais cette victoire est importante pour entamer son concours : « Paris est une grande cité et c’est un concours où j’ai toujours connu une certaine réussite alors j’espère que cette victoire est un bon signe pour la suite du week-end. Cette année, je n’ai monté Don Vito que deux fois en compétition. D’habitude, c’est Emily Moffitt, une jeune cavalière, qui monte ce cheval, mais je lui ai emprunté ce week-end pour épauler mes autres chevaux. Il est particulièrement rapide. Nous sommes tout un groupe de cavaliers montant pour Poden Farms et il nous arrive d’échanger ainsi nous chevaux. »

Jumping International de Valence : Une nouvelle étoile au compteur

Dernier grand rendez-vous français avant les Jeux Equestres Mondiaux qui auront lieu à Tryon (USA) en septembre prochain, la quatrième édition du Jumping International de Valence débutera sous le signe de l’excellence. Avec une nouvelle étoile à son actif, le concours monte encore d’un cran et se prépare à accueillir l’élite mondiale des cavaliers. Rendez-vous du 16 au 26 août à Ratières, dans la Drôme, sur le site exceptionnel du Haras des Grillons pour ce festival familial dédié à tous les passionnés de sports équestres.

Pour cette 4ème édition, le Jumping International de Valence voit toujours plus grand. L’année dernière, le concours entrait dans la catégorie des compétitions les plus prestigieuses en obtenant sa cinquième étoile et changeait de format pour proposer deux week-ends d’épreuves spectaculaires. En 2018, c’est par un CSI4* (et non plus 3*) que débutera la compétition du 16 au 19 août, avant de poursuivre avec le CSI5* du 23 au 26 août. Deux belles semaines de sport en perspective qui promettent un plateau de cavaliers exceptionnel.

Aux commandes du Jumping International de Valence, Sadri Fegaier, véritable passionné et cavalier émérite, souhaite faire de cet événement un rendez-vous incontournable du calendrier de saut d’obstacles international en offrant un programme riche en émotions. Pour atteindre cet objectif, il s’est à nouveau entouré d’Eleonora Ottaviani comme directrice sportive du concours, figure emblématique du milieu pour avoir notamment orchestré la Coupe du Monde 2004 à Milan et les Championnats d’Europe à San Patrignano en 2005. La directrice de l’International Jumping Riders Club aura à cœur d’offrir aux cavaliers la meilleure expérience au Haras des Grillons et de promettre au public un véritable spectacle.

L’an passé, le n°1 mondial Kent Farrington avait clos les deux semaines de compétition en beauté en ajoutant à son palmarès le premier Grand Prix 5* du Jumping International de Valence. Cette année, le fleuron des cavaliers mondiaux sera en lice pour remporter ce Grand Prix 1m60 doté à 300 000 €.

La compétition et les tribunes seront ouvertes au grand public avec un accès au parking gratuit. Les visiteurs pourront profiter du spectacle ou déambuler au sein du Village Exposants où seront rassemblés entre autres des producteurs locaux, des stands d’équipement d’équitation et de restauration. Sans oublier les animations dédiées aux enfants qui rythmeront les journées et ajouteront à l’esprit festif et familial de l’événement.

Le Jumping International de Valence donne rendez-vous à tous les spectateurs au cœur de la Drôme, du 16 au 19 août (épreuves CSI 4* et 2*) et du 23 au 26 août (épreuves CSI 5*, 2* et U25).

Le meilleur des sports équestres dans le plus grand stade du monde.

Vivre un Grand Prix de saut d’obstacles assis parmi 40.000 spectateurs dans le plus grand stade équestre du monde autour d’une spectaculaire piste en herbe d’un hectare et demi… c’est autre chose ! Suivre un Grand Prix de dressage dans un stade dédié pouvant contenir plus de 6.000 personnes… c’est un moment unique ! Une expérience que seul le CHIO d’Aix-la-Chapelle propose encore cette année du 13 au 22 juillet avec un plateau hors du commun : les meilleurs cavaliers et meneurs du monde, tout simplement.

Une expérience qui ne se limite pas au meilleur de ces deux disciplines puisque le Festival mondial des sports équestres d’Aix-la-Chapelle recevra encore cette année plus de 300 000 spectateurs (le plus grand événement sportif d’Allemagne) pour cinq disciplines équestres : en plus du dressage et du saut d’obstacles, trois autres disciplines FEI réuniront leurs champions à Aix-la-Chapelle : la voltige, l’attelage et le concours complet.

Aix-la-Chapelle est en général la dernière « station » avant le championnat de l’année, cette année les Jeux équestres mondiaux de Tryon. C’est à Aix-la-Chapelle que se décident les dernières sélections. Mais Aix-la-Chapelle, c’est bien plus que ce passage obligé. Ce sont avant tout des épreuves prestigieuses que tout cavalier tient à épingler à son palmarès. En saut d’obstacles, par exemple, tous s’accordent à dire que gagner le fameux Grand Prix Rolex, doté  d’un million d’euros, revêt autant de valeur qu’un titre mondial ou européen ; certains le comparent à une victoire à Wimbledon ou à Roland-Garros en tennis. Et à propos de Grand Chelem, Aix-la-Chapelle est la deuxième étape du Rolex Grand Slam of Show Jumping qui démarre en mars à Bois-le-Duc, aux Pays-Bas, et partira en septembre au Canada, à Calgary après être passé par l’Allemagne pour s’achever à Genève en décembre. Quatre Grands Prix Rolex réunis autour d’un défi pouvant permettre à un éventuel quadruple vainqueur de décrocher un jackpot de deux millions d’euros (un million en cas de triple victoire, un demi-million pour deux victoires consécutives). Seul le Britannique Scott Brash a réussi jusqu’alors à relever le défi d’une triple victoire à un million en 2015.

Au delà de ces chiffres, le prestige d’une victoire à Aix-la-Chapelle est encore plus important. Chaque jour a son moment fort, quelle que soit la discipline. Chaque épreuve prend une autre dimension quand gronde tout un stade à la moindre barre effleurée ou lorsqu’il vibre lors des barrages chaque fois qu’un temps est battu. La tension est bien sûr encore plus palpable lors du Prix d’Europe Turkish Airlines (mercredi 18 juillet à 13H30), de la Coupe des Nations Mercedes Benz (jeudi 19 juillet en nocturne) et bien sûr lors du Grand Prix Rolex, un spectacle total, en deux manches, de trois heures et quarante cinq minutes ! Un Grand Prix qui répondra à deux questions : qui succédera au Belge Grégory Wathelet qui avait l’avait remporté l’an dernier avec Corée. Ainsi la « petite » Belgique accrochait son quatrième titre là où la France ne l’a emporté qu’une seule fois, c’était en 1971, avec Marcel Rozier, ex-aequo avec l’Américain Neal Shapiro. D’où la deuxième question : un Bleu réussira-t-il l’exploit cette année ?

Et il faut se déplacer sur le magnifique parcours extérieur aux portes du stade samedi matin pour le cross du concours complet ou l’après-midi pour le marathon d’attelage. Les amateurs de dressage ont pour leur part cinq jours de rendez-vous au plus haut niveau dans le stade Deutsche Bank dédié à la discipline pour admirer les plus grands dresseurs du monde à commencer par la n°1 mondial, Isabell Werth qui n’aime pas trop laisser échapper la victoire à Aix-la-Chapelle. Un programme riche, s’il en est, qui ne s’arrête pas aux compétitions sportives car entre les épreuves, il faut bien sûr découvrir l’immense village commercial où se dénichent les dernières nouveautés de l’industrie équestre dans un environnement des plus conviviaux avec bars et restaurant où il fait bon traîner après le sport.

« BIEN-ÊTRE, BIENTRAITANCE ET PERFORMANCES DU CHEVAL DE SPORT » : UNE TABLE RONDE INEDITE AU LONGINES PARIS EIFFEL JUMPING 2018

Le Longines Paris Eiffel Jumping s’associe cette année au Laboratoire Audevard pour organiser une table ronde inédite sur le thème « Bien-être, bientraitance et performances du cheval de sport ». Cet événement aura lieu le mercredi 4 juillet prochain, de 14 à 17 heures, et profitera du cadre de cette compétition internationale. Un large panel d’intervenants, acteurs du monde équestre à différents niveaux, confrontera ses expériences et points de vue sur ce sujet d’actualité.

Une vingtaine d’intervenants est invitée à prendre la parole lors d’une table ronde sur le bien-être du cheval, orientée sur le cheval de sport, qui sera organisée le mercredi 4 juillet, de 14 à 17 heures, dans le cadre du Longines Paris Eiffel Jumping 2018.

Tous ne sont pas issus du monde du cheval mais ils y interviennent à différents niveaux, une diversité qui permettra un partage d’expériences et d’opinions riche et ouvert.

Particularités du cheval de sport, gestion de son environnement, suivi sportif, réglementation… tout ce qui touche de près ou de loin à son bien-être sera abordé au cours de cette table ronde interactive animée par le Dr vétérinaire Thierry Bedossa, praticien et président du refuge Aide aux vieux animaux (AVA), une structure indépendante qui accueille plus de 500 animaux, dont de nombreux équidés.

La  gestion  du  bien-­???être  du  cheval  sera  au  cœur  d’éclairages  croisés  de  vétérinaires – praticiens  et/ou chercheurs  (Vincent  Boureau,  responsable  de  la  commission  bien-être  de  l’Association  vétérinaire  équine française,  Agnès  Benamou???Smith,  du  pôle  équin  de  VetAgro  Sup,  Emmanuelle  Van  Erck,  spécialisée  en médecine sportive équine, Alessandro Cozzi, CEO à l’Institut de Recherche en Sémiologie et Ethologie Appliquée) ou membres d’institutions et d’organismes techniques (Jacques Guérin, président du Conseil national de l’Ordre des vétérinaires, Jean-Yves Gauchot, président de la Fédération des syndicats vétérinaires de France, Richard Corde, président de la Ligue française de protection du cheval) ; de personnalités de la protection animale (Natacha Harry, présidente de la SPA) ; de représentants d’organismes nationaux et internationaux (Gabriel Cortès, de la Garde Républicaine, Jean-Philippe Camboulives, en charge du bien-être à la Fédération équestre internationale) ; d’éthologues (Claire Neveux, fondatrice d’Ethonova) ; d’éleveurs (Emmanuelle Perron-Pette  et  Virginie  Couperie-Eiffel) ;  de  cavaliers  (Kevin  Staut) ;  de  dresseurs  (Pierre Beaupère) ; de journaliste (Katia Renard, rédactrice en chef du magazine 30 Millions d’Amis) mais aussi de profils plus atypique comme une communicante équestre (Virginie Cortes) ou des philosophes.

Ils confronteront leurs approches sur un sujet émergent et important dans la filière équine et qui ne fait pas encore consensus.

Cet événement est organisé en partenariat avec le laboratoire Audevard, seul laboratoire pharmaceutique exclusivement dédié à la santé équine ayant pour mission la santé, le bien-être et la performance des chevaux de sport et de loisir. Depuis 2007, le Team Audevard réunit des professionnels sélectionnés pour leur talent, une approche empreinte de respect pour l’animal, leur courage et leur volonté de gagner. Cette équipe est représentée par dix professionnels dont la championne olympique de saut d’obstacles, Pénélope Leprévost, la cavalière internationale de concours complet Gwendolen Fer et le triple vainqueur du Prix d’Amérique, le driver star Jean-Michel Bazire.

Cette table ronde sera bien entendu ouverte aux journalistes s’intéressant au bien-­être du cheval de sport, mais aussi au grand public puisque le site sera ouvert gratuitement le mercredi 4 avril après-midi.

LE LONGINES PARIS EIFFEL JUMPING CHOISIT JEAN-CHARLES DE CASTELBAJAC POUR L’AFFICHE OFFICIELLE DE SA 5E EDITION

Castelbajac qui a réalisé l’affiche officielle de la nouvelle édition du Longines Paris Eiffel Jumping. Fidèle à son univers, l’artiste a aussi puisé dans ses souvenirs d’enfance pour créer une affiche très poétique rendant hommage à la fois au cheval et à Paris, deux des piliers du Longines Paris Eiffel Jumping. L’affiche sera visible dans la Capitale à partir du 26 juin. Deux versions ont été réalisées : l’une sur fond noir et l’autre sur fond blanc.

Chaque année, le Longines Paris Eiffel collabore avec un nouvel artiste pour réaliser son affiche officielle. L’événement qui accueille l’un des plus prestigieux jumpings du monde est aussi un rendez-vous artistique et culturel incontournable.

En 2017, c’est l’artiste et grapheur JonOne qui avait réalisé l’affiche.

« Toute mon enfance, j’ai été porté dans mon imaginaire par des histoires de cavaliers, de chevaliers et de mousquetaires. Le cheval, sa beauté, sa témérité, son allure extraordinaire, complice de toutes nos audaces m’a toujours inspiré. Aujourd’hui c’est un cavalier ailé qui a surgi dans mon esprit, protecteur et porteur d’espoir dont le seul obstacle serait l’arc en ciel. Lui-même symbole de paix et d’alliance ultime, le Longines Paris Eiffel Jumping est un événement exceptionnel où se cristallisent deux légendes vivantes : le cheval et Paris. » Jean-Charles de Castelbajac

LE « LONGINES PARIS EIFFEL » : UN JUMPING MULTICULTUREL

Du sport de haut niveau, de l’art, une balade à cheval dans Paris, des initiations gratuites à poneys, un colloque sur le bien-être du cheval*, une touche de gastronomie, un village d’exposants pour tous les goûts, équestres ou non, de la tradition avec la Garde Républicaine et d’autres ingrédients encore : le Longines Paris Eiffel Jumping, sur le Champ de Mars du 4 au 7 juillet prochains sera un véritable open-space à la gloire du cheval.

Le sport, la compétition équestre de haut niveau, est évidemment la raison d’être de cette étape parisienne du prestigieux double circuit du Longines Global Champions Tour et de la Global Champions League, auxquels sont conviés les meilleurs cavaliers du monde. Deux séries dont le dénouement aura lieu à Doha en novembre pour la première et à Prague en décembre pour la deuxième, un événement soutenu par la marque horlogère suisse Longines.

A Paris, les cavaliers viendront donc tenter de récolter des points pour une qualification pour les deux finales, mais également pour essayer de décrocher une qualification directe pour le tout nouveau LGCT Super Grand Prix qui se tiendra à Prague le 15 décembre avec une super dotation de 1 250 000 € à la clé. Chaque vainqueur d’un LGCT Grand Prix obtient directement son billet pour Prague. Un triple enjeu pour l’étape parisienne sur laquelle sont attendus les quatre champions olympiques français, Pénélope Leprévost, Kevin Staut, Philippe Rozier et Roger-Yves Bost, le n°1 mondial, le Néerlandais Harrie Smolders, qui vient de remporter brillamment l’étape de Hambourg, les leaders des classements Global Champions, Scott Brash, Edwina Tops Alexander, Ben Maher, Daniel Deusser, etc.

Des chevaux dans les rues de Paris

Mais au-delà de cette compétition de top niveau, le meilleur de ce que le sport peut offrir, le souhait de Virginie Coupérie-Eiffel est d’amener un maximum de Parisiens au cheval et de leur offrir sur cet espace du Champ de Mars la possibilité d’approcher de près, et sous des formes diverses, cet univers fascinant. Le désacraliser en quelque sorte. Ainsi, les Parisiens pourront voir par exemple défiler des chevaux et cavaliers dans leurs rues au terme d’un raid équestre urbain organisé par la SFET. Un parcours fascinant au milieu des monuments historiques qui, du Haras de Jardy, les conduira au Champ de Mars et à la Tour Eiffel après être passé notamment par Versailles, avoir eu le privilège de traverser l’Ecole Militaire à cheval et descendre les Champs-Elysées et l’avenue Foch en passant par la place de l’Étoile… escortés par la Garde Républicaine.

Le cheval est l’avenir de l’enfant

Les enfants, pourront goûter aux joies du poney grâce à un poney-club éphémère, entouré d’un univers pédagogique avec des ateliers, en partenariat avec le CREIF. Les plus âgés pourront découvrir les métiers proposés par la Garde Républicaine… qui installera même sur place un bureau de recrutement !

Retour au sport avec la conclusion des « Étoiles du LPEJ avec la Région Ile-de-France » pour huit cavaliers juniors qui se sont qualifiés via un circuit francilien et qui pourront ainsi fouler la même piste que leurs modèles que sont assurément les meilleurs cavaliers du monde. La transmission et le désir d’accélérer la carrière des jeunes talents est une autre des missions que s’est fixée Virginie Coupérie-Eiffel à travers son événement aux côtés de la Région Ile-de-France.

Un happening culturel

La culture est toujours un élément fort au cœur du Longines Paris Eiffel Jumping : cela passe par des expositions dans le village, et cela commence par le visuel dont le dessin, chaque année, est confié à un artiste célèbre. Et cette année, l’originalité va encore plus loin puisque le projet a été confié à Jean Charles de Castelbajac, artiste protéiforme comme il se qualifie lui-même, visiblement très inspiré par le Longines Paris Eiffel jumping et l’ensemble des messages et clins d’œil que porte l’événement.

Autre forme d’art, la gastronomie : les tables des espaces VIP ont été à nouveau confiées au duo (gagnant) Frédéric Vardon – Alain Ducasse… des étoiles sur et autour de la piste pour un crû – le cinquième – encore plus diversifié mais qui reste concentré autour du meilleur de ce sport, le seul qui se pratique avec la complicité d’un animal. Les portes du Longines Paris Eiffel Jumping s’ouvriront gratuitement au public le mercredi 4 juillet pour quatre jours de sport, de culture, d’émotions et de découvertes.

Neuvième édition du Longines Global Champions Tour de Chantilly

La dernière étape française du circuit international du Longines Global Champions Tour donne rendez-vous aux meilleurs cavaliers du monde les 12, 13, 14 et 15 juillet prochains, face aux Grandes écuries du Domaine de Chantilly. Le Jumping International de Chantilly sera certainement, une fois encore, le théâtre de l’un des plus beaux rendez-vous sportifs de l’année pour sa neuvième édition.

Pendant trois jours de compétition intense, les meilleurs cavaliers de saut d’obstacles internationaux fouleront l’Arène Meautry et l’Amphithéâtre de verdure, cerclés des Grandes Ecuries et du Château de Chantilly. Chacun rêve d’ajouter son nom au déjà très beau palmarès du Grand Prix LGCT de Chantilly, et de succéder à l’actuel numéro 1 mondial, Harrie Smolders, vainqueur lors de l’édition 2017 (et qui reviendra en 2018). Une victoire qui avait marqué le début de la longue liste de succès du néerlandais sur la scène internationale pour le mener jusqu’au commandement du classement mondial ce mois-ci.

Le Jumping International de Chantilly connaitra cette année quelques nouveautés. Pour le plus grand confort des chevaux et des cavaliers, les deux paddocks de détente seront en sable fourni par Equi-plus et seront chacun d’une dimension de 50×30 mètres. Le village exposant se retrouvera plus recentré autour de ces derniers, permettant ainsi aux visiteurs d’admirer leurs cavaliers favoris s’échauffer tout en déambulant d’un stand à l’autre. Le Grand Prix du CSI2* se déroulera pour la première fois sur la grande piste Meautry, face aux Grandes Ecuries, juste avant le Grand Prix du Longines Global Champions Tour le samedi. Une nouveauté qui permettra aux cavaliers, chevaux et propriétaires d’être tout autant mis en avant que ceux courant le CSI5*. Le nouveau directeur sportif, Thierry Rozier, souhaite faire le maximum pour faire rayonner les sports équestres et ce concours unique.

Grâce à son cadre historique et unique, le Jumping International de Chantilly est certainement l’une des plus belles étapes du Longines Global Champions Tour. Le public pourra profiter de 4000 places qui seront, cette année encore, accessibles gratuitement, mais également du village exposant entre les épreuves. Pour ceux qui font le déplacement de loin, Chantilly regorge de richesses touristiques comme le Musée Condé au château et le Musée du Cheval aux Grandes écuries du Domaine de Chantilly. Le rendez-vous est donné le 12 juillet pour le lancement de cette neuvième édition, version LGCT, mais quinzième édition du Jumping International de Chantilly, dans la Capitale mondiale du cheval, où se mêleront sport, culture et art de vivre.

VITE ! : LE LONGINES PARIS EIFFEL JUMPING  OUVRE SA BILLETTERIE 2018

Le 14 mai 2018, bénéficiez des préventes du Longines Paris Eiffel Jumping !

Offre limitée

 

Du 5 au 7 juillet 2018, le Longines Paris Eiffel Jumping, concours international de saut d’obstacles cinq étoiles et étape parisienne du prestigieux circuit Longines Global Champions Tour et Global Champions League, sera de retour pour la 5e année consécutive. Rendez-vous donc, au coeur de Paris, sur le Champ de Mars pour 3 jours de sport et de festivités.

 

Tarifs tribunes

L’événement accueille 2500 spectateurs répartis sur deux majestueuses tribunes avec vue imprenable sur la piste et la Tour Eiffel. Ces 3 jours de compétition seront répartis en 5 sessions – journée, soirée – avec des tarifs allant de 25 à 60 € en fonction du programme sportif et de la catégorie (catégorie OR, 1 ou 2).

Réservez vite votre place sur Ticketmaster : https://bit.ly/2IfsFPU

 

Accès libre et gratuit

Comme chaque année, en partenariat avec la Mairie de Paris, le Longines Paris Eiffel Jumping proposera également :

– Un espace libre et gratuit avec vue sur la piste pour assister aux différentes animations sportives et artistiques ;

– Un accès libre et gratuit au terrain d’échauffement des grands champions ;

– Un accès libre et gratuit au Village avec ses nombreuses animations autour du cheval, dont, cette année, un véritable « Poney Club » ;

– Une ouverture dès le mercredi après-midi pour découvrir la présentation des chevaux avant la compétition.

 

Le Longines Paris Eiffel Jumping, dont la marque horlogère suisse est Partenaire Titre, est un rendez-vous sportif incontournable qui réunit chaque année plus de 250 chevaux et 120 cavaliers, parmi les meilleurs mondiaux, en plein coeur de Paris.

McLain Ward : un New-Yorkais à New York !

Fantastique victoire du New-Yorkais McLain Ward chez lui pour la première édition du Longines Masters de New York avec Clinta. Un scénario parfait pour ce Longines Grand Prix du continent américain, après l’Europe et l’Asie.

Pour triompher dans ce Longines Grand Prix, il fallait tout d’abord passer l’étape d’une première manche délicate. Beaucoup plus difficile que les quatorze sans-faute pouvaient le laisser supposer. Le chef de piste de la saison III des Longines Masters, Louis Konickx, avait disposé douze obstacles dont quinze efforts dans l’arène du NYCB LIVE. Les difficultés étaient partout. L’enchainement des deux combinaisons, le triple en n°10 et le double aux couleurs du Partenaire Titre et Chronométreur Officiel, Longines, douzième et dernière difficulté renforçait encore le challenge. Le tracé nécessitait une concentration de tous les instants. La toute nouvelle gagnante de la Coupe du monde Longines FEI, Beezie Madden, s’est par exemple laissée surprendre par la sortie du triple. Et pourtant, signe de leur extrême motivation, ce sont quatorze cavaliers qui se sont qualifiés pour le barrage de ce premier Longines Grand Prix de New York : cinq Américains, deux Français, deux Israéliens et un cavalier pour le Canada, la Grande-Bretagne, l’Italie, la Suède et les Pays-Bas.

Mais le héros du jour avait le profil parfait : McLain Ward vit et possède ses écuries à une heure au nord de New York, à Brewster exactement, où il a grandi et aujourd’hui, il était devant son public. Il semblait aborder ce Longines Grand Prix de New York avec sinon une certaine assurance, du moins une sérénité qu’il doit en grande partie à sa « nouvelle » jument, qui est arrivée d’Allemagne fin février, qu’il monte depuis un mois seulement et avec laquelle McLain avait toutefois déjà eu le temps de gagner une épreuve à 1m50 à Palm Beach ! « Je l’avais repérée à Aix-la-Chapelle l’an dernier, elle était montée par Philip Rüping. Je la voulais tellement, mais j’ai mis sept mois pour la négocier et j’ai pu enfin l’acheter en début d’année grâce à un groupe d’amis. Elle a 11 ans, je la connais peu, mais c’est une jument en qui j’ai pourtant confiance, elle est très rapide et surtout très respectueuse ». Une chose est certaine, c’est que le couple s’est formé rapidement. Ici, à New York, c’était son tout premier Grand Prix à 1m60.

La rapidité est donc la caractéristique de ce couple : Erynn Ballard, qui, comme lors du Longines Speed Challenge, s’était installée dans le fauteuil du vainqueur dès le début de l’épreuve, et le Champion d’Europe Peder Fredricson en ont fait les frais : « C’est formidable de gagner à New York. Plus jeune, j’avais gagné un Grand Prix au Madison Square Garden, j’en ai toujours gardé un grand souvenir, c’est une belle sensation de concourir et de gagner dans sa ville ». Cette magie New-Yorkaise a touché tout le monde, perdants et gagnants, Erynn Ballard, par exemple, la Canadienne qui a réalisé l’un des plus beaux week-ends sportif de sa carrière, vainqueur du Longines Speed Challenge et troisième de ce Longines Grand Prix : « New York m’a toujours réussi. J’avais toujours eu de bons résultats au Madison Square Garden également et je me suis toujours un peu sentie chez moi à New York ». Une fascination qui, bien sûr, habite et anime Christophe Ameeuw, le PDG d’EEM et Fondateur de la série Longines Masters : « C’est aujourd’hui la vingt-cinquième édition de nos Masters. Nous avons débuté à Bruxelles, puis nous sommes allés à Paris et à Hong Kong, où nous sommes toujours installés. Puis nous sommes passés par Los Angeles, mais lorsque j’ai créé cette série, je n’avais qu’un seul rêve : je regardais la carte du monde et je me disais que les trois villes où je voulais voir accueillis ces Longines Masters étaient Paris, Hong Kong et New York. Et aujourd’hui ce rêve est atteint. Il faisait partie de mon projet d’offrir le meilleur à ce sport pour qu’il nous offre à son tour le meilleur de lui-même. Le déroulement et le verdict de ce Longines Grand Prix de New York remporté par un New Yorkais est un exemple de ces grands moments que notre sport peut offrir ». La première fois également qu’un Américain gagne ce mythique Longines Grand Prix… « We ride the world ».

McLain Ward devient désormais le nouveau prétendant au Grand Slam Bonus d’un million d’euros proposé par EEM, pour trois victoires consécutives, à cheval sur deux saisons, dans son cas : New York (Saison III), puis Paris et Hong Kong (Saison IV).

 

Rendez-vous pour la saison 4 de la série Longines Masters :

Longines Masters de Paris : Grand Slam Européen – 29 novembre au 2 décembre 2018

Longines Masters de Hong Kong : Grand Slam Asiatique – 15 au 17 février 2019

Longines Masters de New York : Grand Slam Américain – 25 au 28 avril 2019

Le Super Grand Slam Bonus de 2.250.000 € sera alloué au cavalier qui réussira à remporter les trois Longines Grand Prix au cours d’une seule et même saison et dans l’ordre, à Paris, Hong Kong et New York

Riders Masters Cup : Les Riders Europe ont conquis l’Amérique 

Quel match ! Si les Riders Europe ont remporté à New York la seconde édition de la Riders Masters Cup, le grand vainqueur de cette soirée au NYCB LIVE, c’est bien le concept même de cette compétition, présentée et créée par EEM en collaboration avec la EEF (Fédération Equestre Européenne), qui a été exaltante de bout en bout, facilement compréhensible et qui a tenu en haleine les spectateurs à peine déçus de la défaite des leurs. Scénario de la soirée…

Les duels de la première manche, sur un barème A au chronomètre, donnaient un point à chaque vainqueur. Kévin Staut fut le premier à marquer face à McLain Ward. Un avantage qui allait se confirmer au fil de cette première série de cinq battles sur un parcours de 12 obstacles dont un triple. Seul Grégory Wathelet s’est fait surprendre par Beezie Madden, enfin par son étalon MJT Nevados S auteur d’une petite faute. Ainsi, les Riders Europe menaient 4 – 1 à la mi-temps, un avantage qui permettait au coach européen, Philippe Guerdat, de choisir trois des cinq adversaires de ses cavaliers pour la seconde manche au barème C où, cette fois-ci, chaque victoire donnait deux points. Tout pouvait être remis en question ! Guerdat choisissait de lancer son « U25 », le Belge Olivier Philippaerts en premier dans la bataille face à Laura Kraut, préférant sacrifier le cheval le moins rapide de son équipe : un choix qui permettait aux Riders USA de remonter à 3 – 4. Les choses se sont encore un peu plus compliquées pour les Riders Europe quand Ayade de Septon*HDC, un peu tendue par l’ambiance du NYCB LIVE, faisait tomber une barre : Kevin Staut perdait ainsi son duel et permettait à Beezie Madden de marquer deux autres points pour les Riders USA qui prenaient alors le commandement : 5 – 4. Une pression que Georgina Bloomberg augmentait en signant un très rapide sans-faute avec Paola : Grégory Wathelet n’avait pas d’autre choix que d’aller encore plus vite, ce qu’il paya de deux fautes : 7 – 4 pour les Riders USA qui pouvaient commencer à sentir le savoureux goût de la revanche. Mais dans ce sport, rien n’est jamais joué avant le dernier parcours. Il ne restait plus qu’une seule option pour les Riders Europe : remporter les deux derniers duels. Première partie du contrat remplie par le Champion d’Europe Peder Fredricson aux dépend de la « U 25 » des Riders USA, Adrienne Sternlicht qui s’est pourtant farouchement battue jusqu’au bout, menaçant le chrono du Suédois mais accrochant le dernier obstacle avec Pembroke.

7 – 6 ! La décision allait donc se faire sur le dernier duel entre un ancien et le futur n°1 mondial : McLain Ward et Harrie Smolders. Le scénario parfait ! L’Américain ouvrait le bal avec HH Gigi’S Girl. Un parcours qui semblait prudent, mais avec des virages courts et finalement le meilleur chrono jusqu’alors : 54″82. Le sort de l’Europe allait dépendre de la vitesse de Cas 2, le cheval d’Harrie Smolders. La vitesse, un art que maîtrise complètement le cavalier néerlandais qui a parfaitement supporté le poids de l’Europe qu’il avait sur les épaules : 52″91 !!! Quel spectacle et quel dénouement puisqu’il a fallu attendre ce dernier parcours pour connaître le résultat final : 8-7 pour les Riders Europe et deuxième victoire en deux matchs. La grande histoire de la Riders Masters Cup est bel et bien lancée et les Riders USA attendent déjà le Longines Masters de Paris avec impatience et parlaient déjà de revanche.

 

Les jeunes cavaliers dans le grand bain

Les U25 ont donc eu leur rôle dans cette Riders Masters Cup. En leur réservant une place dans chacune des équipes, EEM montre ici sa volonté et sa philosophie de donner aux nouvelles générations l’opportunité de booster leur accession au haut niveau. Avant ce choc des continents, un Grand Prix leur était même réservé. C’est une jeune cavalière du New Jersey, Catherine Wachtell, âgée de 23 ans et coachée par le cavalier international Todd Minikus qui remporte ce U25 Grand Prix EEM, Fondateur de la série Longines Masters à Paris, Hong Kong et New York.

Samantha Cohen, sa dauphine, une élève de la Championne olympique Laura Kraut. Samantha est encore junior puisqu’elle n’est âgée que de 17 ans. Deuxième avec Carmen, elle devance une autre Américaine, Samantha Wight, 20 ans, et 3ème avec Edison.

Une chance inouïe pour ces jeunes cavalières et cavaliers que d’évoluer dans un tel contexte international. « U 25 » également, le Français Edward Lewy, a pu quant à lui prendre part aux épreuves Masters One où il s’est distingué comme ce matin où il prenait, avec son cheval français de 13 ans, Rafale d’Hyvernière, la 3ème place de la MASTER ONE KINGSLAND remportée par Harrie Smolders… EEM, un accélérateur de talents !

On retrouvera Edward Lewy, mais également Adrienne Sternlicht, ou encore Olivier Philippaerts demain dans le Longines Grand Prix de New York à partir de 15H00. Un rendez-vous auquel le cavalier français Patrice Delaveau tient à être à l’heure avec Aquila*HDC car une deuxième victoire après celle dans le Longines Grand Prix de Hong Kong en février dernier le mettrait sur les rails du bonus Grand Slam avec un million d’euros en ligne de mire en cas d’une troisième victoire à Paris 2018. Mais ils sont 29 autres cavaliers à rêver d’inscrire le premier son nom au palmarès du Longines Masters de New York.

 

LAMBORGHINI MASTERS POWER, Puissance Six-Barres

Devin Ryan et Florida, les plus « hauts » du jour

Deuxième de la récente finale de la Coupe du monde Longines FEI, l’Américain Devin Ryan a montré samedi après-midi au Longines Masters de New York qu’il savait prendre de la hauteur. Venu en voisin du New-Jersey, il remporte l’épreuve des Six-Barres LAMBORGHINI MASTERS POWER avec Florida, une jument qui a montré… qu’elle en avait « sous le capot » puisqu’elle a été la seule à se sortir sans-faute du troisième barrage où la dernière barre culminait à 1m80.

Longines Speed Challenge de New York : La vitesse au féminin !

Trois femmes sur le podium, cela ne s’était jamais vu dans l’histoire du LONGINES SPEED CHALLENGE. Depuis 2010, année de création de l’épreuve par EEM, et 17 éditions, une seule femme avait réussi à l’emporter, Jane Richard Philips, cavalière Ambassadrice de l’Elégance Longines, Partenaire Titre et Chronométreur Officiel de la série Longines Masters. C’était déjà aux Etats-Unis, pour la première édition américaine d’un Longines Masters, en 2014, à Los Angeles. Depuis, ce « championnat du monde de vitesse » était resté une affaire exclusivement masculine. Et c’est d’ailleurs parmi les anciens vainqueurs de l’épreuve que l’on recherchait le favori : Philippe Rozier (2011 à Paris), Kevin Staut (2014 à Hong Kong et 2016 à Paris) ou encore Grégory Wathelet (2015 à Paris). Mais ils ont trouvé plus « fortes » qu’eux.

Les Américaines Kristen Vanderveen (n°1/25), Brianne Goutal-Marteau (n°7) et la Canadienne Erynn Ballard (n°8) se sont approprié le podium dès le début de l’épreuve, non pas grâce à des parcours sans faute (deux barres pour Kristen, une pour Erynn), mais tellement rapides. Au point que l’héroïne de la soirée, Erynn Ballard, a signé, barre comprise, le meilleur temps des trois étapes de Paris, Hong Kong et New York : « Je ne pouvais rêver mieux, se réjouissait celle dont c’est la première participation à un Longines Masters. J’avais tellement envie de monter dans cette arène ce soir, devant ce public qui, finalement, m’a autant encouragée que les Américains. Dès que l’on entre en piste, on a des frissons ».

Évidemment, une victoire dans l’épreuve « la plus rapide du monde », n’est pas possible sans un cheval extraordinaire et c’est le cas de son étalon belge de 13 ans, Fantast : « La différence, c’est mon cheval qui l’a faite avec sa vitesse naturelle. Ses jambes sont rapides sur les sauts, il a une grande foulée et peut tourner très rapidement. Des qualités qu’il a déployées du début à la fin du parcours et cela a été la clé de cette victoire ».

Mais finalement, seule la Franco-américaine Brianne Goutal-Marteau aura signé l’unique sans faute de l’épreuve avec son fidèle hongre belge Fineman. Quand on vous dit que ces femmes furent parfaites !

Première à partir avec Bull Run’s Faustino de Tili, avec deux barres à l’arrivée, Kristen Vanderveen ne pensait pas pouvoir rester sur l’un des trois immenses sièges du podium jusqu’à la fin. Mais c’est elle qui signait le meilleur temps (canon) de la soirée : 58″04. Seule Erynn Ballard est également descendu en dessous des 60 secondes : des femmes pressées !

Et c’est là toute la magie du LONGINES SPEED CHALLENGE. A chaque fois, à chaque étape un scénario différent : après les spectaculaires empoignades masculines de Paris et de Hong Kong, cette fois-ci, c’est la finesse féminine qui l’a emporté !

 

Autre fait marquant de l’édition New-Yorkaise des Longines Masters, la présence exceptionnelle de Kate Winslet, Ambassadrice de l’Elégance Longines, venue également représenter la fondation dont elle est co-fondatrice, Golden Hat – pour la cause de l’autisme. L’actrice multi-récompensée a pu découvrir la magie du « Show » Jumping !

Riders Masters Cup : Le grand duel

Philippe Guerdat et Robert Ridland annoncent leurs équipes pour le match retour de la Riders Masters Cup à New-York

 

New York, jeudi 26 avril – Deux semaines après la grande confrontation individuelle de la finale de la Coupe du monde Longines FEI à Paris, les États-Unis et l’Europe vont de nouveau s’opposer samedi prochain à New-York dans un duel, cette fois-ci par équipe, pour une compétition, la Riders Masters Cup, appelée à devenir un rendez-vous majeur, non seulement du circuit international de saut d’obstacles, mais également du sport mondial. Jeudi soir, les patrons des deux équipes, Philippe Guerdat (#Riders Europe) et Robert Ridland (#Riders USA), ont présenté leurs sélections finales pour ce deuxième choc par équipe de l’histoire entre les deux grandes puissances du jumping mondial.

 

La compétition est jeune, mais elle est promise à un grand avenir car elle s’inscrit dans une logique évidente : l’esprit collectif et la domination sur la scène mondiale des deux grands continents du saut d’obstacles qui donnent en général lieu à de grandes et épiques confrontations… individuelles.

Christophe Ameeuw et ses équipes d’EEM ont donné naissance à cette nouvelle compétition par équipe en collaboration avec la EEF (Fédération Equestre Européenne) et avec le soutien de Longines, Partenaire Fondateur. La Riders Masters Cup a été lancée à Paris en décembre dernier avec un premier match remporté par les #Riders Europe, mais surtout, comme le souligne Pierre Durand, l’Ambassadeur de cette Riders Masters Cup, remettait à la lumière l’esprit d’équipe dans ce sport individuel : « Ce défi continental réhabilite les épreuves par équipe à un moment où les Coupes des nations sont insuffisamment protégées et valorisées, souligne le médaillé d’or de Séoul. La Riders Masters Cup fait du bien car elle fait passer l’intérêt collectif avant celui de l’individuel. Elle apporte un esprit de partage, de solidarité, d’entraide. Elle scelle un pacte qui unit. Elle est tout simplement porteuse de belles valeurs qui transcendent ».

 

Des « un contre un » pour un résultat par équipe

Cette grande compétition est bien sûr appelée à grandir, et sur le modèle des épreuves par équipe de tennis comme la Coupe Davis ou la Fed Cup, elle a adopté un format de rencontres individuelles sur deux manches : « Le point fort est la notion de duels sur fond de défi, explique Pierre Durand. Dans les épreuves de plus en plus standardisées des programmes des concours internationaux, les cavaliers ne s’affrontent jamais vraiment en un contre un. Or, ce défi des continents repose sur des battles. Les capitaines d’équipe peuvent élaborer des stratégies, faire du coaching. On crée des face-à-face d’où sortent un gagnant et un perdant. Le public vibre davantage et peut clairement prendre parti ce qui électrise l’ambiance. Il y a de la tension, de l’exaltation. Peut-être même des encouragements excessifs ! On est pour l’un, contre l’autre. La saveur émotionnelle de la compétition s’en trouve considérablement enrichie ».

 

Deux « grosses » équipes

Après la nette domination des Etats-Unis lors de la récente finale de la Coupe du monde Longines FEI de Paris, où les USA comptaient trois cavaliers parmi les quatre premiers, Robert Ridland a de quoi être confiant et d’ailleurs, il a puisé sa sélection essentiellement parmi ceux qui ont brillé à Paris : Beezie Madden et McLain Ward (les deux derniers vainqueurs) qui joueront aux côtés de l’expérimentée championne olympique par équipe, Laura Kraut et la cavalière New Yorkaise, Georgina Bloomberg, avec la jeune Adrienne Sternlicht en U25 : « C’est une équipe forte, assure Ridland, très forte et cette fois-ci, nous devrions y arriver » … Ce que ne veut pas entendre Philippe Guerdat qui alignera pour sa part l’homme en forme du moment, le Néerlandais et n°2 mondial Harrie Smolders, le Champion olympique français Kevin Staut, le vice-champion olympique et Champion d’Europe suédois, Peder Fredricsson, le dernier vainqueur du Grand Prix d’Aix-La-Chapelle, le Belge Grégory Wathelet et un U25 de choc, le jeune Belge Olivier Philippaerts qui a déjà remporté des Grands Prix majeurs du calibre de celui de Calgary par exemple : « Une équipe qui compte bien conserver le trophée remporté à Paris », promet le coach des #Riders Europe. La bataille sera assurément âpre et passionnante. Quant à Pierre Durand, il ne sera pas à New York pour la suivre puisqu’il est resté à Paris pour la commenter depuis les studios de beIN Sports (dans la nuit de samedi à dimanche à 2h55 sur BeIN Sports 1, rediffusion le matin) !

… et également à suivre en direct sur EEM.TV (Samedi 28 avril : 20h55), en différé sur Eurosport (dimanche 29 avril à 10h) et en Amérique du Nord sur CBS en différé (dimanche 29 avril de 16h00 à 18h00, heure locale Côte est USA (ET).

Les cinq duels de la Riders Masters Cup New York 2018 :

 

#Riders Europe                   #Riders USA

Kevin Staut                            McLain Ward

Harrie Smolders                    Georgina Bloomberg

Peder Fredricsson                Laura Kraut

Grégory Wathelet                  Beezie Madden

U 25                Olivier Philippaerts                 Adrienne Sternlicht

Ces cavaliers sélectionnés pour la Riders Masters Cup, accueillie au sein du Longines Masters de New York, sont en forme puisque c’est l’Étasunien McLain Ward (HH Callas) qui remporte la première épreuve Masters One 5* devant l’Européen Olivier Philippaerts (Goofy van’T Laerhof), un cheval appartenant à son père Ludo. Un premier « duel » gagné par les Etats-Unis… un indice pour le choc de samedi ?

Le rideau du Longines Masters de New York s’est levé

Coup d’envoi du Longines Masters de New York, jeudi matin au NYCB LIVE, la magnifique arène de Long Island, qui accueille cette semaine les meilleurs cavaliers du monde pour cette grande première newyorkaise de la série Longines Masters… et pourtant la 25ème édition du concept « Masters », depuis son inauguration à Bruxelles en novembre 2004 par Christophe Ameeuw et ses équipes.

 

Les affaires sportives ont commencé avec les deux premières épreuves des Masters Three réservées aux amateurs. La première la Masters Three Free X Rein a été remportée par la belle-fille du sorcier Brésilien Nelson Pessoa, Alexa, qui restera à jamais la première cavalière de l’histoire à avoir gagné au Longines Masters de New York ! Elle était aux commandes de Little Rock, un jeune cheval belge de 7 ans. Alexa a visiblement appris de son mari, le champion du monde, champion olympique et triple-vainqueur de la Coupe du monde, Rodrigo Pessoa, son sens de la vitesse !

 

Summer Paulos, elle aussi, est allée très vite dans la seconde épreuve, le Masters Three Kastel Denmark, qu’elle remporte avec 8 petits centièmes d’avance avec son Balans RV, un hongre de 12 ans, devant sa compatriote étasunienne, Jennifer Kocher en selle sur Elion V, un étalon hollandais de 9 ans appartenant à son mari, le cavalier international, Andrew Kocher, que l’on a vu beaucoup en Europe cet hiver et qui évolue dans les Master One de ce Longines Masters de New York.

 

Masters Two 

La vitesse était la règle du jeu du Masters Two Grand Prix Magazine et il n’y a pas eu meilleur joueur que Alejandro Karolyi cet après-midi. Le Vénézuélien a mis le feu au NYCB Live, en se jouant à toute allure des difficultés mises en place par le chef de piste Néerlandais Louis Konickx. En 58″92 secondes, en selle sur Elliot, il remporte le Masters Two Grand Prix Magazine (à 1m45). Âgée de 17 ans, la jeune américaine Coco Faith et Huckleberry prennent la seconde place en 60″11 devant Samantha Wight (USA) et Edison 61″51.

 

Laura Bowery est assurément la cavalière qui aura mis le moins de temps pour se rendre à ce Longines Masters de New York… puisqu’elle vient de Long Island ! Laura s’est également montrée la plus rapide cet après-midi dans la Masters Two L.A. Saddlery, épreuve de vitesse à 1m35 qu’elle remporte avec sa jument hollandaise de 14 ans nommée Zerly. Le couple a dominé Jennifer Kocher (USA) et le vainqueur de la Coupe du monde 1984, le Québécois de New York Mario Deslauriers, respectivement 2ème et 3ème .

 

Masters One : McLain Ward affiche ses ambitions newyorkaises

C’est l’américain McLain Ward (HH Callas, une jument de 11 ans appartenant à Double H Farm) qui remporte la première épreuve Masters One Vestrum-Italy à 1m45m devant le Belge Olivier Philippaerts (Goofy van’T Laerhof), un cheval appartenant à son père Ludo, ancien et brillant cavalier de l’équipe belge. L’Anglaise Amanda Derbyshire (GBR) et Cornwall BH complètent le podium.

« Cette nouvelle étape est fabuleuse et cette arène est fantastique, se réjouissait le vainqueur de la Coupe du monde Longines FEI 2017». Mc Lain Ward est venu presqu’en voisin depuis ses écuries de Brewster à quelques kilomètres de la ville de New York, avec l’objectif de marquer les esprits dans une des épreuves phares de ce Longines Masters newyorkais : « Callas est ici pour faire une performance et j’espère que ce sera dans le Longines Speed Challenge vendredi soir. Elle est naturellement rapide, elle est capable de le faire ».

 

Demain, les choses sérieuses vont débuter avec cette première épreuve emblématique où McLain Ward va toutefois devoir affronter une solide concurrence : le Longines Speed Challenge va assurément emballer le public newyorkais ! (à 20H00 à New York et 2H00 du matin, samedi à Paris).

L’élite mondiale du saut d’obstacles au rendez-vous pour la grande première du Longines Masters de New York

Les vainqueurs 2017 et 2018 de la Coupe du monde de saut d’obstacles Longines FEI, des médaillés olympiques et les jeunes talents de demain se retrouveront en compagnie de trois cavaliers du Top 5 mondial, du 26 au 29 avril prochain pour la première édition du Longines Masters de New York.

New York, NY– 17 avril 2018 – Tout est prêt pour accueillir l’élite mondiale du saut d’obstacles, au NYCB LIVE, Home of the Nassau Veterans Memorial Coliseum, à New York du 26 au 29 avril prochain, y compris les deux derniers vainqueurs américains de la Coupe du monde de saut d’obstacles Longines FEI. New York sera une première pour la prestigieuse série Longines Masters, et l’étape américaine devient le dernier opus de la trilogie, rejoignant ainsi Paris et Hong Kong avec quatre jours de compétitions envoûtantes réunissant les meilleurs chevaux et cavaliers du monde.

Dans la ville de tous les possibles, on retrouvera le meilleur du programme sportif de la série sur trois continents, avec le dernier chapitre du Longines Speed Challenge (vendredi soir), la spectaculaire Masters Power Six-Bar (samedi après-midi), et bien sûr le bouquet final tant attendu de ces quatre journées et de la saison III, le Longines Masters Grand Prix de New York, Grand Slam américain, dimanche après-midi.

Et ce n’est pas tout car à ce riche programme vient s’ajouter la Riders Masters Cup, la grande bataille entre les deux puissances mondiales du saut d’obstacles où les chefs d’équipe Robert Ridland et Philippe Guerdat aligneront le meilleur de la cavalerie des deux continents pour ces duels en deux manches entre les « Riders Europe » et les « Riders USA » pour une revanche du premier match parisien dominé par les Européens : ce sera le moment fort de la soirée du samedi.

« New York a toujours été un rêve pour nous et j’ai encore du mal à croire que cela devient une réalité », se réjouit le PDG d’EEM et Fondateur de la série Longines Masters Paris – Hong Kong – New York, Christophe Ameeuw, reconnu parmi les leaders du sport équestre international. « Nous sommes extrêmement touchés par l’accueil chaleureux que nous avons reçu à New York mais également par les partenaires qui nous suivent ici dans cette aventure, à commencer par Longines, Partenaire Titre et Chronométreur Officiel de la série, Automobili Lamborghini et Sam Edeleman, ainsi que de nouvelles marques prestigieuses comme Mark Cross, Douglas Elliman, Devialet, ainsi que l’ensemble de la communauté équestre. Nous mettrons en œuvre tout notre savoir-faire et proposerons comme le veut notre concept, le meilleur du saut d’obstacles, de l’art de vivre et du show … et nous avons mis la barre encore plus haute cette année » !

Dans l’arène de compétition, nous retrouverons les meilleures cravaches de l’équipe US à commencer par McLain Ward, n°8 mondial ou Beezie Madden, n°21 mondiale, tous deux originaires de l’État de New York State. Beezie Madden arrivera à New York auréolée de son toute récente victoire en finale de la Coupe du monde Longines FEI, où McLain Ward finissait 4ème. Ces deux cavaliers ont gagné ensemble deux médailles d’or et une médaille d’argent par équipe aux Jeux olympiques et ont donc gagné trois finales de Coupes du monde (Beezie l’avait déjà emporté en 2013 et McLain en 2017), mais aucun n’a encore remporté une étape Longines Masters, et il est clair que l’envie est forte de compléter leur palmarès en gravant leur nom sur le trophée de la prestigieuse série.  Le jeune Américain Devin Ryan, qui s’est emparé avec brio de la deuxième place de la finale Coupe du monde derrière Madden, s’alignera bien sûr au départ du Longines Masters de New York.

Les deux cavalières olympiques, Lauren Hough et Laura Kraut, que l’on a vu également aux Jeux Équestres Mondiaux et en finales de Coupe du monde, seront également à New York en selle sur leurs chevaux stars Ohlala et Confu. Et puis, last but not least, l’héroïne New Yorkaise, Georgina Bloomberg, sera bien sûr en piste. Ces piliers de l’équipe US seront rejoints par les jeunes talents de l’équitation américaine comme Jessica Springsteen, Kristen Vanderveen, Andrew Ramsay, Quentin Judge, Lucy Deslauriers (fille du plus jeune vainqueur de Coupe du monde de tous les temps, Mario Deslauriers), et  Adrienne Sternlicht.

Le n°2 mondial (et n°1 le mois prochain), le Néerlandais Harrie Smolders, mènera une impressionnante délégation de cavaliers européens à ce Longines Masters de New York. Le n°3 mondial et vice-champion olympique et d’Europe, le Suédois Peder Fredricson et le n°4 mondial, vainqueur du Top 10 de Genève 2017 et champion olympique par équipe, le Français Kevin Staut seront aux côtés de Smolders à New York. Ils seront accompagnés du vice-champion du monde en titre, le Français Patrice Delaveau, qui vient de remporter en février le Longines Grand Prix de Hong Kong et qui est en course pour le Grand Slam Bonus d’un millions d’euros s’il parvient à aligner trois victoires dans l’ordre et à cheval sur deux saisons Longines Masters, à Hong Kong, New York et Paris 2018, du champion olympique Philippe Rozier et du dernier vainqueur du mythique Grand Prix d’Aix-la-Chapelle, le Belge Gregory Wathelet qui avait remporté le Longines Grand Prix de Paris en 2016. Côté U25, le contingent européen sera complété par le nouvel espoir du saut d’obstacles français, Edward Levy et du Belge Olivier Philippaerts.

Cette catégorie 5* sera donc très riche en “événements dans l’événement” avec le Longines Speed Challenge, la Masters Power Six-Bar et le Longines Grand Prix de New York sans oublier le grand rendez-vous par équipe de la Riders Masters Cup le samedi 28 avril en soirée. Mais les anciens champions, la jeune génération ou encore les amateurs auront pour leur part l’opportunité de côtoyer les meilleurs mondiaux dans les mêmes conditions 5*, dans les Masters 2 et Masters 3 qui leur sont dédiés.  On y retrouvera d’ancienne gloires de la discipline comme le médaillé olympique Peter Wylde (USA) et le plus jeune vainqueur de la Coupe du monde FEI, c’était en 1984 à Göteborg alors qu’il n’avait que 19 ans, le Canadien Mario Deslauriers auxquels se joindront de futures stars comme Hannah Selleck (USA), Coco Fath (USA), Callie Seaman (USA), ou Daniel Coyle (IRL) en Masters 2.

Mais la compétition ne sera pas le seul sujet lors de ce Longines Masters de New York : le désormais célèbre Village Prestige offrira, avec une touche New Yorkaise, sa traditionnelle expérience immersive au cœur des Longines Masters, où se mêlent mode équestre, art, musique, fêtes, gastronomie et tellement plus encore.

Le Longines Masters de New York est la plus belle occasion “équestre” de voyager à New York et pour acheter vos billets, cliquez ici. Pour plus d’informations sur le Village Prestige du Longines Masters de New York 2018 et tout autre information sur l’événement, rendez-vous sur www.longinesmasters.com.

 

Finales Coupe du Monde FEI : Beezie Madden : et de deux !

L’AccorHotels Arena semble porter chance aux cavalières américaines. Trente et un ans après Katherine Burdsall et The Natural, à l’époque où ce lieu se nommait encore Palais Omnisport de Paris Bercy, c’est une autre cavalière des États-Unis qui a été sacrée vainqueur de la 40ème finale de la Coupe du monde Longines FEI.

Une compétition qu’elle aura finalement menée de bout en bout malgré la petite faute de Breitling LS au milieu de la seconde manche : « Là, cela m’a rendu un brin nerveuse, puis je me suis vite reconcentrée car je savais que je pouvais faire confiance à mon cheval ». Mais ces quatre points n’avaient plus rien de dramatique car le Suédois Henrik von Eckermann venait de faire la même chose… pour la raison inverse : « J’ai mis trop de pression à Mary Lou sur cet obstacle, je ne lui pas ai fait confiance alors qu’elle n’avait pas besoin de cela, elle est si bonne. Après, je me suis un peu décontracté et tout s’est bien passé. Quand je pense que je dois ma vocation à Ludger Beerbaum, que j’avais vu pour la première fois à Göteborg alors que j’avais 14 ans. Lui avait été premier alors et moi c’est la deuxième fois que je suis troisième » … Car le Suédois a dû en effet même céder la deuxième place qu’il tenait depuis vendredi à l’Américain Devin Ryan dont le cheval, le jeune Eddie Blue, âgé de 9 ans à peine, a été le seul de la semaine à ne pas avoir fait tomber la moindre barre : son point pour temps dépassé de la deuxième journée lui coûte ici très cher : « Mais je suis très fier de me retrouver pour la première fois sur un podium mondial, à côté de Beezie Madden qui est une cavalière que nous respectons tous, cela vaut une victoire. J’espère que ce résultat donnera envie à notre entraîneur national de penser à moi pour les sélections pour les Jeux équestres mondiaux de Tryon. »

Cette Coupe du monde Longines FEI donne lieu en général à une confrontation entre les États-Unis et l’Europe, cette fois, l’US Equestrian Team a clairement gagné le match avec trois cavaliers parmi les quatre premiers, les cavaliers européens occupant cinq autres places du Top 10 où l’on retrouve également un Colombien. On notera les belles remontées des deux anciens vainqueurs de l’épreuve, Daniel Deusser et Steve Guerdat, malheureux après la deuxième journée (15ème et 19ème) et qui finissent tous deux dans le Top 10 (8ème et 10ème). Ils ont été, avec Devin Ryan, les seuls à ne pas avoir fait tombé une seule barre de l’épreuve finale.

Moins de bonheur dans le camp français où seul Roger Yves Bost pouvait repartir en seconde manche après un beau sans-faute de Sangria du Coty. Une performance que la jument ne pouvait réitérer (9 points) et le meilleur Français concluait à la 13ème place du classement final.

Ce retour à l’AccorHotels Arena a été une réussite absolue, un pari tenu avec superbe par l’équipe de GL events Equestrian Sport. Les portes de cette Coupe du monde Longines FEI se referment pour l’été, laissant place à la saison en extérieur et rendez-vous en octobre pour la 41ème saison qui passera bien sûr par Lyon le week-end de la Toussaint, (made by GL events Equestrian Sport également) et Bordeaux en février pour se conclure cette fois-ci à nouveau à Göteborg (Suède, du 3 au 7 avril). L’histoire de ce magnifique et historique circuit n’est pas terminée.

 

Ils ont dit :

Beezie Maden (USA, 1ère: « Je suis ravie d’être rentrée dans le club très exclusif des doubles vainqueurs de la Finale Coupe du monde Longines FEI. Deux fois, c’est magnifique. Je suis très heureuse pour moi, mais aussi pour toute mon équipe, mon mari John et ma propriétaire qui est venu voir son cheval gagner. Nous sommes trois Américains dans le top 4, avec Devin et son cheval qui n’a que neuf ans, et McLain avec sa fidèle HH Azur. J’adore la Coupe du monde, j’adore ce format de compétition, c’est mon championnat annuel. C’était le premier championnat de mon cheval, je suis venue ici assez confiante, mais je n’étais pas sûre qu’il puisse être le meilleur du début jusqu’à la fin de la compétition. J’ai essayé Breitling quand il avait 7 ans chez Jeroen Dubbeldam et progressivement il a pris beaucoup de confiance. Ces deux dernières années, il a encore pris de l’expérience mais manquait de régularité et je ne pensais pas qu’il pourrait arriver aussi vite au top à ce niveau de compétition. Je me rends compte aujourd’hui à quel point il est performant et je sais maintenant qu’il est vraiment la relève de Simon et Cortes C ».

Devin Ryan (USA, 2ème) : « J’ai la chance d’avoir un cheval extrêmement respectueux. Ça a toujours été sa grande qualité, il a déjà été champion à 5 et 6 ans et à 7 ans il a remporté son premier Grand Prix. L’an passé mon objectif était clairement de me qualifier pour cette finale et j’ai obtenu ma qualification dans la ligue américaine de l’Est. Mon objectif est bien sûr d’atteindre un jour le top dix et j’espère que cette performance donnera envie au sélectionneur de penser à moi pour une place dans l’équipe des États-Unis pour les Jeux équestres mondiaux de Tryon ».

Henrik von Eckermann (SUE, 3ème) : « Mary Lou a été fantastique comme toujours. Si nous avons fait cette barre, c’est vraiment de ma faute. J’ai perdu un peu de rythme en milieu de cette seconde manche alors que j’aurai dû lui faire plus confiance. Je suis en colère contre moi. Ma jument était assez tardive et il y a deux ans, elle a énormément progressé en 6 mois seulement. C’est ce qui nous a permis d’être déjà 3ème de la précédente finale Coupe du monde à Omaha. J’aurai voulu faire mieux cette année ».

Santiago Varela (chef de piste) : « C’était du très beau sport. Je suis très content de cette semaine. Je veux remercier le comité organisateur qui m’a demandé de construire les parcours ici, et bien sûr toute l’équipe qui a travaillé avec moi tout au long de la compétition. Dans les prochaines semaines, je serai chef de piste sur les concours de Madrid et de Calgary. Et je suis très heureux d’avoir été choisi pour faire la piste des prochains Jeux olympiques qui auront lieu à Tokyo en 2020, c’est un grand challenge ».

CSI Annexe des Finales Coupe du monde FEI : Grand Prix EQUITHÈME : Un Allemand se rebelle !

C’est par la victoire de l’un des chevaux les plus craquants du circuit, le « pie-gris » Cornet 39, monté par l’Allemand Daniel Deusser, que s’est conclu le Grand Prix EQUITHÈME, samedi soir à l’AccorHotels Arena de Paris. Malheureux sur la Coupe du monde Longines FEI de saut d’obstacles, Daniel Deusser a rappelé au public parisien qu’il était bien un des grands de ce monde équestre.

Ce public aurait sans doute préféré voir gagner son favori, le vice-champion du monde français Patrice Delaveau qui, ces derniers mois, a amorcé un retour fulgurant sur le devant de la scène : vainqueur à Hong-Kong, barragiste du Grand Prix Hermès au Grand Palais et maintenant deuxième de ce Grand Prix EQUITHÈME. Une belle épreuve en deux manches (deuxième manche gagnante) où l’on retrouvait une bonne partie des finalistes de la Coupe du monde comme le Français Simon Delestre, 4ème avec Chadino, entre les deux frères Angot, Cédric 3ème avec Saxo de la Cour et Reynald, 5ème avec Symphonie des Biches. Il y avait six français qualifiés parmi les douze invités à la seconde manche, beau tir groupé, mais à la fin… c’est un Allemand qui a gagné : « C’est seulement le troisième concours de Cornet cette année et il n’avait pas encore eu de résultat significatif au cours de cette saison, alors je suis très satisfait, il a très bien sauté »,  se réjouissait Daniel Deusser qui ne pouvait s’empêcher de revenir sur son résultat en Coupe du monde : « Ma contre-performance d’hier soir était évidemment décevante pour moi mais aujourd’hui était un autre jour avec un autre cheval et je peux repartir à la maison avec de bonnes sensations ».

Patrice Delaveau acceptait sportivement cette (relative) défaite n’en retenant que le positif : « Je suis vraiment ravi de cette performance. Mais à ce niveau, je savais bien, en voyant Daniel rentrer en piste que s’il ne faisait pas de faute ce serait compliqué car son cheval est plus rapide que le mien. J’ai abordé cette épreuve comme un vrai Grand Prix. Surtout ici à Paris, j’avais vraiment envie de faire quelque chose, de bien monter et il a vraiment très très bien sauté. Il est 3ème le premier jour, 2èmeaujourd’hui et face à Daniel ce soir je ne pouvais que m’incliner ». Cette belle soirée sportive se concluait avec d’émouvants adieux à la compétition de l’un des grands chevaux du circuit international, Winningmood, qui avait terminé sa carrière le matin par un dernier sans-faute. Des larmes, une ovation, un dernier tour de piste, quelques « coups de cul » en liberté et Luciana Diniz remettait la longe du licol de Winningmood à son propriétaire Édouard de Rothschild pour une seconde vie au haras et dans les prés de Normandie.

Demain, à partir de 14H00 se jouera le dénouement de la saison hivernale avec les 29 cavaliers qualifiés des deux jours précédents pour le plus beau titre mondial indoor individuel : vers 17H30, on connaîtra le nom du vainqueur de la 40ème finale de la Coupe du monde Longines FEI dans ce lieu, l’AccorHotels Arena, qui a retrouvé cette semaine la magie du Bercy des années 90.

Finales Coupe du Monde FEI : Beezie Madden garde le cap !

La cavalière américaine a encore impressionné l’AccorHotels Arena vendredi soir à Paris-Bercy. Avec un Breitling LS impérial, elle a dominé la deuxième épreuve de la 40ème finale de la Coupe du monde Longines FEI. Deux des quatre finalistes français étaient de ce barrage.

 

Un très beau Grand Prix avec barrage passionnant de bout en bout, grâce au tracé harmonieux et tout en finesse sur le plan technique signé du virtuose espagnol, Santiago Varela. Trente-six chevaux au départ et neuf au barrage, une proportion idéale pour un spectacle parfait qu’ouvrait Kevin Staut avec Silver Deux de Virton*HDC, premier sans-faute de la nuit. Une performance qu’il réitérait au barrage avec un temps qui devait le conduire à la 5ème place de l’épreuve et lui assurer sa qualification pour la finale en deux manches de dimanche. De quoi se consoler des déboires qu’il avait connus la veille avec son champion olympique Rêveur de Hurtebise*HDC. Mais le Français ne jouera pas un premier rôle dimanche après-midi car il pointe à la 19ème place au provisoire avec près de cinq barres de retard sur Beezie Madden.

L’Américaine a affiché une insolente sérénité avec son bai de 12 ans, Breitling LS. Elle abordera l’ultime épreuve avec une petite barre d’avance sur le Suédois Henrik von Eckermann et sa belle Mari Lou avec laquelle il a laissé quelques regrets au barrage. Mais c’est sur lui que repose l’honneur de l’Europe face aux États-Unis qui alignent quatre cavaliers dans le top 10 du classement provisoire, dont le tenant du titre, McLain Ward 4ème (4 points au barrage ce soir) et avec une leader qui semble afficher une solidité inébranlable même si elle reste prudente : « c’est loin d’être gagné, une barre sur deux manches, ce n’est rien ».

Autre fait marquant de la soirée : la déroute des Allemands aux chevaux gris avec respectivement 12 et 14 points de pénalités, Marcus Ehning avec Cornado et Daniel Deusser et Cornet d’Amour, deux anciens vainqueurs de l’épreuve et deux grands favoris hier encore, se sont enfoncés dans les profondeurs anonymes du classement. On ne reverra même pas Daniel Deusser dimanche, pourtant 2ème hier.  En revanche, on reverra les quatre Français même si les chances de podium sont fort réduites. Un petit point de temps dépassé permet à peine à Roger-Yves Bost de remonter : il passe de la 12ème à la 10ème place à trois barres de Beezie Madden et à moins de deux du podium. Tout est encore possible, il est vrai, mais lorsque l’on voit les noms des cavaliers et chevaux qui le précèdent, ce ne sera pas une partie de plaisir. Simon Delestre, après sa 9ème place du jour, est à peu près dans la même situation. Kevin Staut était parti de trop loin (19ème à 19 points) quant à Julien Epaillard (deux fautes sur le parcours), les choses semblent se passer mieux qu’il les avait prévues puisque 22ème au classement général, il fera partie des 30 finalistes de dimanche et peut espérer encore remonter dans cette hiérarchie mondiale qui s’établira dimanche devant cette salle mythique, déjà bien remplie vendredi soir, qui devrait être presque pleine pour ce dénouement.

Demain, place au dressage où la tenante du titre, Isabell Werth tiendra à monter qui est la patronne après sa petite déception aujourd’hui avec Weihegold. Cette finale (à 14h00) sera suivie du Grand Prix Equithème où l’on retrouvera une partie de ces champions auxquels s’adjoindront des cavaliers non qualifiés pour cette finale, mais fort bien capés comme le champion olympique Philippe Rozier ou le vice-champion du monde individuel, Patrice Delaveau (à 20h30).

 

Ils ont dit :

Beezie Madden (USA, 1ère) : « Même si j’avais de l’avance, j’avais envie de l’accroître aujourd’hui et d’avoir une marge plus importante pour la suite de la compétition. C’est pour cela que je n’ai pas hésité à prendre des risques en enlevant des foulées entre les obstacles du barrage. À Göteborg en 2013 j’avais complètement raté mon barrage du deuxième jour. Aujourd’hui mon cheval était fabuleux, je peux toujours compter sur lui. J’ai d’excellentes sensations avec lui, c’est un étalon qui se comporte très bien et qui a très bon caractère. Maintenant, il s’agit d’être aussi performant dimanche. On est seulement à la moitié du championnat car il nous reste encore deux, voire trois parcours ».

Harrie Smolders (HOL, 2ème) : « Je ne regrette pas mon choix d’avoir monté Zinius hier dans le parcours de chasse car il est naturellement rapide mais c’est sûr qu’Emerald a sauté de façon fantastique ce soir. Il est en pleine forme et j’ai vraiment senti qu’il avait envie de se battre, mais aujourd’hui, Beezie a monté avec beaucoup de classe et elle était vraiment la meilleure. Ce fut du grand sport avec un superbe barrage où il était possible de prendre des risques. Le temps un peu court a limité le nombre de barragistes mais je pense que c’était effectivement nécessaire car 9 pour un barrage est un chiffre idéal ».

Henrik Von Eckermann (SUE, 3ème) : « Je suis ravi de ma jument qui est très respectueuse. Elle a fait très attention au barrage, mais j’ai peut-être un peu trop soigné le double de verticaux ce qui nous a coûté un peu de temps… et quelques places ».

Kevin Staut (FRA, 5ème) : « Hier ce fut difficile pour moi, pas seulement sportivement mais surtout sentimentalement puisque Rêveur de Hurtebise*HDC m’a montré qu’il n’avait plus trop envie de tout donner. Avec les propriétaires, nous nous sommes toujours promis que nous serions à l’écoute de nos chevaux, Rêveur va donc progressivement prendre sa retraite. Mais la très belle performance de Silver Deux de Virton*HDC aujourd’hui me montre aussi qu’il y a un avenir. J’ai en lui une bonne relève et c’est rassurant. Tout cela est la beauté de notre sport : on passe de la nuit au jour ».

Finales Coupe du monde FEI : Les “ex” aux commandes

Ce sont deux anciens vainqueurs de cette Finale Coupe du monde Longines FEI de saut d’obstacles que l’on retrouve aux commandes de cette première épreuve, un Grand Prix jugé au barème C, c’est-à-dire que les barres tombées étaient transformées en secondes de pénalité. Beezie Madden, la gagnante, avait en effet triomphé à Göteborg en 2013 et l’année suivante, l’Allemand Daniel Deusser avait remporté la finale de Lyon. Devin Ryan, un Étasunien moins connu en Europe, complète le podium.

 

Trente-sept chevaux au départ : de grosses surprises…. bonnes et mauvaises. Parmi les bonnes, ce « retour » de Daniel Deusser et Cornet d’Amour qui était en « arrêt maladie » l’an dernier, ou celui de l’autre Allemand, Marcus Ehning, en embuscade à la quatrième place après un parcours parfait du beau Cornado NRW. Parmi les « mauvaises », la contre-performance du tenant du titre, l’Étasunien McLain Ward et HH Azur sur un parcours que d’aucuns ont jugé difficile, aux cotes d’un véritable Grand Prix. Un tracé qui n’a pas vraiment souri aux cavaliers français, hormis Roger-Yves qui a atteint son objectif de terminer parmi les 15 meilleurs. Il finit 12ème avec la bonne Sangria du Coty, les trois autres Tricolores sont bien loin au classement pour songer à une remontada sur le podium. Pour Kevin Staut, ce fut une soirée à oublier avec cinq barres de Rêveur de Hurtebise. Une contre-performance sans véritable explication pour le cavalier : « Il a 17 ans, c’était un jour sans, mais c’était peut-être aussi une manière d’exprimer qu’il a assez donné ». Pour lui, le seul objectif encore envisageable sera d’essayer d’atteindre la finale de dimanche.

Deuxième épisode demain à 20H30 avec le Grand Prix avec barrage, auparavant, le public de l’AccorHotels Arena aura pu assister à la première sortie des dresseurs pour la première étape de la finale de la Coupe du monde FEI de dressage.

 

Ils ont dit :

Beezie Madden (USA, 1ère) : « Je suis vraiment très heureuse d’avoir gagné. J’ai pris beaucoup de risques et je suis soulagée d’être en tête ce soir. La semaine va être longue et pour l’instant, je me réjouis de cette victoire et demain, je songerai à la suite de la compétition. Breitling LS est un cheval de 12 ans que je monte depuis 5 ans, il était auparavant chez le Champion du monde Jeroen Dubbeldam. Cette année, je ne l’ai monté que trois semaines pour préparer cette finale, il était classé à chaque sortie avec notamment des victoires en Grand Prix à Wellington et Thermal ».

 

Daniel Deusser (ALL, 2ème) : « C’était un parcours difficile, sans véritables options mais en même temps ce tracé n’a mis aucun cheval en danger. Cornet d’Amour, qui était blessé l’an dernier, effectue un beau retour. Il a déjà gagné à Paris, en décembre dernier aux Longines Masters. Même si je dispose également de Cornet 39 ici, pour l’instant, je compte poursuivre la compétition avec Cornet d’Amour. Je verrai après avec qui je terminerai cette finale dimanche ».

 

Devin Ryan (USA, 3ème) : « C’est vrai que l’on ne m’a pas vu souvent en Europe. C’était un rêve pour moi de représenter les États-Unis dans un grand championnat. Je suis d’autant plus fier que mon pays soit représenté deux fois sur ce premier podium. Eddie Blue n’a que 9 ans et j’ai gagné pratiquement tous mes points de qualification avec lui ».

 

Roger-Yves Bost (Meilleur Français, 12ème) : « Ma jument, Sangria du Coty a bien répondu. Normalement cette épreuve était la plus compliquée pour moi… mais finalement, je pense que les suivantes seront encore plus difficiles. Nous avons vu ce soir beaucoup de couples très en forme et nous allons avoir une belle finale ».

 

Santiago Varela (chef de piste) : « Il faut bien souligner que même si cette épreuve est jugée au barème C, ce n’est pas une épreuve de vitesse, mais bien un parcours de type Grand Prix. J’avais proposé deux options, mais les cavaliers n’en ont utilisée qu’une seule, l’autre étant visiblement trop compliquée. Mon souci était également de construire un parcours qui ne sollicitait pas trop les chevaux sachant qu’ils ont deux jours de compétition qui les attendent encore ».

RETOUR SUR LA WARM-UP DE LA FINALE COUPE  DU MONDE LONGINES FEI DE SAUT D’OBSTACLES

Cette warm-up d’ouverture était une véritable épreuve, avec classement et dotation, mais ne comptant pas pour la 40ème Finale de la Coupe du monde Longines FEI de saut d’obstacles. Tous les chevaux de cette finale étaient bien sûr au départ pour ce qui ressemblait plutôt à un passage en revue.

Certains cavaliers ont joué le jeu sur ce parcours à 1m45 comme le Suisse Steve Guerdat, vainqueur avec Alamo, qui sera vraisemblablement le cheval qu’il choisira demain pour le parcours de chasse, tandis qu’avec Bianca il a très clairement opté pour la « séance de travail ». Le n°2 mondial, le Néerlandais Harrie Smolders a également choisi l’option à deux chevaux : « Mais ai-je vraiment envie de vous dévoiler ma stratégie, plaisantait-il avant de concéder : oui, je vais monter mes deux chevaux. Je vais commencer avec Zinius, qui est le plus rapide et je finirai avec Emerald ». L’étalon alezan aura pourtant été le meilleur élève de l’écurie Eurohorse aujourd’hui, se classant 10ème, alors que Zinius sortait de piste avec une faute. Smolders n’avait jamais connu cette salle, désormais baptisée AccorHotels Arena, auparavant : « Ce sont des très belles installations, les écuries à l’extérieur sont magnifiques avec une très grande piste d’entraînement. A l’intérieur, l’arène est très belle, suffisamment longue, de bonnes dimensions pour construire de beaux parcours et avec Santiago Varela, on peut s’attendre à du beau sport ». Dans ce nouvel environnement les chevaux de Smolders ont chacun eu un comportement différent : « Zinius a un peu collé sur les premiers obstacles et après il s’est décoincé. Emerald, en revanche, était déjà comme chez lui. Demain, la journée sera dure, mais je suis assez confiant ».

Les deux favoris français, Kevin Staut et Simon Delestre ont choisi la même stratégie à deux chevaux et ont fait courir leurs deux chevaux de vitesse, Silver Deux de Virton*HDC et Chadino (6ème et 9ème). Roger-Yves Bost, pour sa part, ne dispose que d’un seul cheval, sa jument Sangria du Coty, qu’il a choisi d’économiser en n’allant pas jusqu’au bout de son parcours (comme Kevin Staut et Rêveur de Hurtebise*HDC) : « Il s’agissait seulement de « rentrer dans la compétition », expliquait le cavalier francilien, me rendre compte si ma jument sautait bien sur ce sol, si elle n’était pas inquiétée par l’environnement. Elle a été « nickel », super-calme grâce à ce paddock qui est bien séparé de la piste, elle a très bien sauté. Je n’ai franchi que neuf obstacles, mais j’ai été assez content. Mais bon, demain sera un autre jour et cette épreuve de vitesse ne sera pas notre point fort car la jument n’est pas très rapide. Excepté au dernier Championnat d’Europe, elle n’a pas fait beaucoup d’épreuves de vitesse. Le but est d’essayer d’être dans les 15, voire les 10 premiers, mais je ne vais pas prendre tous les risques… après il suffira d’enchaîner les sans-faute ». Un résultat dans cette première épreuve reste toutefois crucial pour ceux qui visent la victoire : « Depuis quelques années, le vainqueur final a effectivement commencé à gagner dès la première épreuve » … mais on a déjà assisté à de spectaculaires remontadas !

Contrairement à Harrie Smolders, Bosty connaît bien cette AccorHotels Arena : « Même dans cette version rénovée puisque j’y étais venu il y a deux ans pour faire l’ouverture du spectacle de l’École Royale Andalouse de Jerez, mais c’est toujours impressionnant de revenir dans cet endroit, on est heureux de galoper dans cette salle. J’ai tout vécu dans cette salle : j’ai gagné le Grand Prix en 1995, j’ai dû gagner chacune des épreuves au moins une fois, je suis déjà tombé… j’ai déjà tout fait ici » ! Une victoire en finale de cette Coupe du monde complèterait bien cette panoplie ! Les choses sérieuses vont donc commencer demain à 20H30 pour la plus belle des épreuves du circuit international indoor.