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Pius Schwizer s’empare de Chantilly

Le Jumping International de Chantilly est bel et bien lancé avec ses épreuves de niveau cinq étoiles qui ont débuté en ce début d’après-midi. La première d’entre elles était le Prix France Galop à 1,45m et c’est le drapeau helvétique qui s’est dressé à la remise des prix pour récompenser la victoire de Pius Schwizer !

En selle sur son hongre de 12 ans, Balou Rubin R, le Suisse a été le plus rapide des cinquante-deux partants avec un temps record de 65,75 secondes. « C’est fantastique ! Balou est un cheval très rapide, donc je savais que je pouvais jouer la victoire dès mon entrée en piste. Je suis ravi d’être de retour à ce niveau, c’est génial d’être ici. Cette année, j’ai vraiment de très bons chevaux avec moi, donc toutes les conditions sont réunies pour que je sois de retour au plus haut niveau ! » précise Pius Schwizer. Il devance ainsi l’Irlandais Marc McAuley et son gris Miebello qui bouclaient leur parcours avec un chronomètre de 66,05 secondes et l’Espagnol Eduardo Alvarez Aznar et F avec leur temps de 66,64 secondes.

La revanche de la Belgique

Les matchs France-Belgique sont une véritable institution au mois de juillet… et, un an après, c’est la Belgique qui accède à la victoire ! Dans le Prix des 130 ans de la Tour Eiffel à 1,45m, c’est bel et bien le Belge Karel Cox qui a été le plus rapide, en selle sur Evert.

« Evert est un cheval que je monte depuis un an et demi, nous commençons donc à bien nous connaître. Je sais qu’il peut être très rapide, j’ai donc clairement profité de cette qualité. Gagner au Longines Paris Eiffel Jumping, c’est génial : c’est un lieu magnifique, le public est extraordinaire et encourage tous les cavaliers, même lorsque l’on caracole en tête avec trois cavaliers français à nos trousses ! »

Et quel match France-Belgique ! A la poursuite du cavalier du plat pays, ce ne sont pas deux, mais trois cavaliers tricolores qui complètent le podium : Julien Epaillard sur la seconde marche, et Olivier Robertet Roger-Yves Bost qui se partagent la troisième. Les Français semblent à nouveau très en forme pour la dernière journée de compétition du Longines Paris Eiffel Jumping, et ils disputeront la dernière épreuve du CSI5*, le Longines Eiffel Challenge.

La force de la jeunesse

L’épreuve des six barres est définitivement l’une des épreuves les plus impressionnantes sur les compétitions de saut d’obstacles. Technique, puissance, maîtrise, précision… tout y est, et autant pour le cavalier que pour le cheval !

Dans cette épreuve présentée par Renault, les jeunes cavaliers affrontaient leurs aînés dans cette démonstration de saut en hauteur et, à la fin, c’est le Danois Emil Hallundbaek, tout juste âgé de 21 ans, qui s’est imposé avec son Holsteiner de 10 ans, Cool Hand Luke 3. Ils étaient deux couples à franchir cet ultime obstacle à 1,95m sans le toucher, mais malheureusement pour le champion olympique Philippe Rozier, la barre du précédent obstacle de cette ligne est tombée. Une surprise pour le jeune danois, qui ne courrait que la deuxième épreuve de puissance de sa vie. « C’est la deuxième fois de ma vie que je participe à une épreuve des six barres, et c’était la toute première de Cool Hand Luke. Je l’ai un peu fait sauter à la maison mardi, et il était parfait, ce qui m’a donné envie de participer à cette épreuve ! C’est la première fois que je franchis un obstacle à une telle hauteur, je ne m’attendais pas du tout à cette victoire, même si je pensais mon cheval totalement capable de sauter aussi haut », précise Emil Hallundbaek.

Le jeune français Edward Levy en ouverture !

La compétition parisienne vient de débuter sous les meilleurs auspices : un grand soleil, un incroyable plateau de cavaliers et un public déjà présent. Et quel dénouement pour l’épreuve d’ouverture du CSI5* ! 

Sur les cinquante-neuf cavaliers au départ du Prix Le Figaro à 1,45m, c’est le jeune Français Edward Lévy qui a fait sonner la Marseillaise lors de la remise des prix, associé à sa fidèle Starlette de la Roque. « A l’entrée en piste, mon plan était de jouer cette épreuve. Starlette est une jument qui peut rentrer tout de suite dans la compétition. Elle aime s’exprimer, c’est en la montant dans le mouvement en avant qu’elle est le mieux. Je sais que je peux lui demander d’aller vite aujourd’hui, tout en sachant que demain elle va pouvoir être calme dans une épreuve à barrage. Maintenant que je la connais très bien, cela fait six ou sept saisons, je sais que je peux lui faire confiance et comment faire pour le mieux avec elle. J’ai pu prendre le temps avec Starlette, le temps qu’elle prenne confiance en elle et en sa force, et aujourd’hui elle est capable de faire les plus beaux concours et d’y être performante ».

Avec un chronomètre de 28,24 secondes, le couple tricolore s’impose ainsi devant la Suédoise Malin Baryard-Johnsson et H&M Seconde Chance, qui ont pourtant gardé la tête pendant une grande partie de l’épreuve avec son temps de 28,50 secondes. Le Belge Wilm Vermeir et King Kong d’Avifauna complètent le podium, bouclant ce parcours en 28,73 secondes.

Le Suisse Bryan Balsiger en maître au Longines Masters de Lausanne

Le difficile Masters One – Prix du Canton de Vaud n’a connu que six sans-faute sur son parcours initial, et parmi ces six barragistes, trois sont membres du Riders Lab. Ce concept proposé par EEM est l’opportunité pour de jeunes cavaliers prometteurs, âgés de moins de 25 ans, de pouvoir concourir sur la série internationale des Longines Masters. Et à la fin, c’est Bryan Balsiger qui remporte ce barrage en main de maître, en selle sur Dubai du Bois Pinchet.

Depuis le début du Longines Masters de Lausanne, Bryan Balsiger enchaîne les performances face au Lac Léman et aux meilleurs cavaliers du monde. Cinquième dans l’épreuve d’ouverture du Masters One jeudi avec Ak’s Courage, quatrième dans le Trophée de la Ville de Lausanne hier une nouvelle fois avec sa jument grise, Bryan a aujourd’hui accroché une belle victoire dans le Prix du Canton de Vaud avec Dubai du Bois Pinchet. « Cette victoire aujourd’hui représente beaucoup pour moi. Entre la victoire dans la Coupe des Nations de La Baule, un classement à St Gall il y a deux semaines, et maintenant cette victoire à Lausanne, je ne réalise pas encore tout ce qu’il m’arrive. C’est vraiment magnifique », se réjouissait le jeune Neuchâtelois qui ira représenter la Suisse au réputé CHIO d’Aix-la-Chapelle le mois prochain. « Je n’ai pas emmené Clouzot de Lassus, qui est mon cheval de tête, ici à Lausanne, je compte sur Ak’s Courage et Dubai du Bois Pinchet ce week-end, et, jusqu’ici, elles ont très bien fait leur travail ! Courage enchaîne les belles performances depuis jeudi, et courra encore le Grand Prix demain. Avec Dubai, on doit encore un peu apprendre à se connaître, ce sont nos premières épreuves à ce niveau-là. Je la monte depuis le début de l’année, je n’ai donc pas encore trouvé tous les boutons, mais elle est très rapide et a d’excellentes qualités à l’obstacle. Je pense avoir de très belles années à venir avec mon piquet de chevaux. Je rêve d’aller un jour aux Jeux Olympiques, et pour cela, il faut travailler étape par étape, et je prendrais le temps qu’il faut pour y arriver. »

L’opportunité de concourir sur la série des Longines Masters, Bryan voit cela comme un véritable tremplin pour les jeunes cavaliers. « Je pense qu’un concept comme le Riders Lab est important pour tous les jeunes cavaliers comme moi. Cela nous permet d’avoir la chance de monter sur de magnifiques concours, comme ici à Lausanne, c’est quelque chose de fantastique. Ce Longines Masters de Lausanne est un concours exceptionnel. J’ai de plus la chance que cela se situe tout près de chez moi. Mes juments sont en super forme et pour le moment on a obtenu de très beaux classements », conclut-il. On le voit, ce concept du Riders Lab porte ses fruits et les jeunes cavaliers les plus talentueux savent profiter de cette chance pour faire la place au plus haut niveau international. Et Bryan Balsiger devrait continuer à faire parler de lui d’ici à la fin de ce Longines Masters de Lausanne.

Un God Save the Queen pour la Masters Power de Lausanne

S’il n’y a que deux cavalières britanniques engagées sur le Longines Masters de Lausanne, une d’entre elle s’est bel et bien démarquée dans ce spectaculaire exercice de saut en hauteur : la Masters Power.

Laura Renwick a donc été la seule cavalière à avoir franchi 2,01m sans pénalité. Les cavaliers britanniques sont souvent très à l’aise sur les épreuves de puissance, et Laura a montré toute l’étendue de son expérience et de la force de son Top Dollar VI face au Lac Léman.

« Je suis ravie ! J’étais assez confiante, j’ai fait plusieurs épreuves des six barres avec ce cheval, et je sais que mon cheval est très puissant. J’espérais être performante dans cette épreuve, et c’est mission accomplie ! Top Dollar peut être un peu difficile à monter, mais dans une ligne, il connait son travail. Je ne l’ai pas trop préparé à la maison pour cette épreuve, c’est le genre de cheval qui, moins il en fait, mieux il est : il préfère garder son énergie pour la piste. Je savais qu’il était capable de sauter plus de deux mètres, et il nous l’a bien démontré aujourd’hui ! » Et comment !

Longines Masters de Lausanne

Le coup d’envoi pour le Longines Masters de Lausanne sera donné dans moins d’un mois. Après Paris, Hong Kong et New York, la prestigieuse série internationale inaugurera du 20 au 23 juin prochain sa nouvelle escale suisse dans le fief de la Fédération Équestre Internationale et du Comité International Olympique. Du saut d’obstacles de haut niveau… mais pas que ! Retrouvez ci-dessous les temps forts à ne pas manquer lors la nouvelle étape de la série.

  • Du grand sport avec les « épreuves signatures » des Longines Masters

    La Masters Power fait son entrée le samedi midi, premier véritable temps fort du week-end : une épreuve « six barres », véritable démonstration de puissance et de hauteur avec des barres pouvant dépasser deux mètres.

    Dans la soirée du samedi, retenez votre souffle lors du célèbre Longines Speed Challenge, réputé être l’épreuve la plus rapide du monde. Ici, les fautes aux obstacles ne sont pénalisées que de 2 secondes, ce qui laisse la chance aux cavaliers ayant fait tomber une barre de se rattraper à condition de courir vite !

    Le Longines Grand Prix est assurément le moment à ne pas louper d’un Longines Masters. Celui de Lausanne n’échappera évidemment pas à la règle. Rendez-vous dimanche à partir de 15h45 pour une épreuve de niveau olympique (1,60m) en deux manches.

    Au-delà de ces grandes rencontres, les cavaliers Masters Two, Masters Three et cavaliers nationaux suisses, prendront aussi le départ à des épreuves allant jusqu’à 1m45 dans un décor idyllique. Une chance unique pour ces cavaliers de côtoyer les stars des épreuves Masters One, d’échanger ou de s’en inspirer. Chacune de ces catégories aura son moment fort, le dimanche avec une plaisante épreuve « accumulator (progressive) avec joker ».

  • Henri PFR aux platines du Longines Masters de Lausanne pour la Fête de la musique
    Après avoir enflammé toutes les after-parties de la saison IV des Longines Masters de Paris à New York en passant par Hong Kong, Henri PFR, DJ officiel de Tomorowland, sera évidemment présent pour « mettre le feu » à Lausanne, et ce, pour une date emblématique : celle de la fête de la musique, le 21 juin prochain. Prodige Belge et invité de marque, Henri PFR vous fera vivre une soirée des plus festive !
  • Une célébration de la Journée Olympique
    Depuis 1948, la journée Olympique se déroule chaque 23 juin. Plus qu’une manifestation sportive, cette journée est organisée pour promouvoir dans le monde entier les valeurs olympiques sur la base des trois piliers « bouger, apprendre et découvrir ». Le Longines Masters de Lausanne célébrera cette journée, et cela ne fait aucun doute que les meilleurs cavaliers au monde se prêteront au jeu et démontreront toutes les valeurs sportives du saut d’obstacles !
  • Un spectacle inédit signé Santi Serra
    Après avoir enchanté Hong Kong et New York, Santi Serra est de retour au Longines Masters mais cette fois ci à Lausanne pour un spectacle unique en son genre. C’est sur les rives du Lac Léman et en parfaite harmonie avec ses six chevaux, deux chiens, deux faucons et de son aigle, que Santi Serra vous fera vivre un moment inoubliable. A seulement 30 ans, l’Espagnol est l’un des artistes équestres les plus reconnue du milieu. Préparez-vous pour une performance à couper le souffle !
  • La Voltige, sport de démonstration grâce à la compagnie Noroc
    Grâce à la compagnie Noroc découvrez, le 21 juin, une facette différente du spectacle et plongez en plein cœur de la discipline de la voltige. Ces artistes vous proposeront une démonstration originale mêlant danse, acrobaties et art équestre et vous embarqueront dans un voyage envoûtant et fascinant.
Nature, le spectacle du printemps

Les mois de mai et ses nombreux jours fériés arrivent à grand pas, et comment mieux célébrer le printemps qu’en profitant des représentations supplémentaires du spectacle Nature qui sont prévues à cette occasion ?

Onze représentations sont prévues au mois de mai. En plus des traditionnels jeudis et dimanches, une représentation est prévue chaque jour férié : les 1, 8 et 30 mai. Une occasion supplémentaire de profiter de ce moment unique de poésie sous le dôme des Grandes Écuries de Chantilly, à vivre en famille ou entre amis.

Les écuyères de Chantilly, revêtues des somptueux costumes signés par Monika Mucha et accompagnées de l’acrobate- danseur Edouard Gameiro, présenteront les douze tableaux du spectacle Nature, évocation équestre des quatre saisons. Désormais habitués des lieux, Benedettu Sarocchi, Ghjuvan Petru Pieve et Jean-Lou Descamps accompagneront les artistes de leurs compositions musicales originales. Pour la sixième saison, le trio musical accordera ses notes sur la cadence des chevaux.

Reprise du spectacle Nature aux Grandes Écuries du Domaine de Chantilly
Le 31 mars prochain, le spectacle Nature débutera une nouvelle saison sous le superbe dôme des Grandes Écuries du Domaine de Chantilly. Vêtues des costumes fleuris imaginés et réalisés par Monika Mucha, les écuyères se succéderont dans douze tableaux différents rappelant les quatre saisons. Les notes et les voix du trio Sarocchi raisonneront entre les murs tricentenaires des écuries pour accompagner les allures et figures des chevaux mais aussi les danses et acrobaties aériennes d’Edouard Gameiro.
Un Champion olympique aux ÉquiÉtudes
Philippe Rozier, médaillé d’or en saut d’obstacles par équipe aux derniers Jeux olympiques de Rio, sera aux Grandes Écuries de Chantilly samedi prochain pour la seconde édition des ÉquiÉtudes. Il interviendra sur le thème de l’importance de la recherche du bien-être du cheval en compétition de haut niveau. « Le bien-être est un élément crucial dans la préparation de nos chevaux. Au-delà du fait que ce sujet est dans l’air du temps et qu’il faut être très vigilant sur ce thème du ‘welfare’, c’est important d’avoir un cheval à 100% bien dans sa tête et bien dans son corps. Un cheval heureux sera toujours un bon cheval. C’est pourquoi je tenais à venir partager cette vision dans les cadre des ÉquiÉtudes ».

Les ÉquiÉtudes, Salon du bien-être du cheval de sport, auront donc lieu le 16 mars prochain aux Grandes Écuries du Domaine de Chantilly. Il s’agit d’un événement biennal, avec pour thème principal « Monter en conscience ». Au programme, huit conférences animées par de grands experts français et internationaux présenteront ce sujet de l’équitation en conscience et l’impact du cavalier sur le cheval, ainsi qu’un salon du bien-être équin avec une vingtaine d’exposants qui présenteront leurs dernières gammes de produits en phase avec ce thème. Philippe Rozier utilise notamment la couverture électromagnétique de Bemer, qui sera exposée samedi aux ÉquiÉtudes.

Premier titre pour le jeune Néerlandais Bram Chardon !

Après la contreperformance de Boyd Exell et les mésaventures de son père Ijsbrand Chardon hier (incident de harnais), le fils, Bram Chardon a aisément remporté la finale de la Coupe du monde FEI d’attelage après une magnifique démonstration aujourd’hui : il remporte son premier titre mondial avec près de 20 secondes d’avance (temps et fautes aux obstacles compris sur deux jours) sur son compatriote Koos de Ronde.
D’ailleurs, de faute, le jeune meneur de 25 ans n’en a commise aucune sur les quatre parcours de cette finale : « Ce furent deux bonnes journées, l’attelage allait vraiment bien, les chevaux étaient en super forme et c’est important car en finale, la moindre faute peut coûter très cher. C’est un autre jeu car le niveau est très élevé ». Un niveau que le meneur hollandais avec son calme, la finesse de sa main, la qualité de ses chevaux … et l’expérience héritée de son père risque de dominer pendant un certain nombre d’années désormais. Le nom de Chardon n’est pas près de disparaître des tablettes. Deux qui doivent pester, ce sont Koos de Ronde et le Belge Glenn Geerts, déjà sur le podium d’une finale à Bordeaux et qui doivent se contenter à nouveau des deuxième et troisième places !

On ne peut plus arrêter Daniel Deusser !

Sa victoire en Coupe du monde hier – la troisième de la saison – lui a donné des ailes : l’Allemand Daniel Deusser s’est offert un bonus ce matin, le Prix France Info – France Bleu, une épreuve progressive avec joker (chaque obstacle franchi sans faute rapporte un point supplémentaire, le n°1, un point, le 2, deux points etc.). Deusser montait Kiana van het Herdershof, une jument relativement jeune dans ses écuries : « Je trouve que Bordeaux est un bon concours cette année ! (rires). Kiana est arrivée chez moi au milieu de l’année dernière, elle évoluait en deux ou trois étoiles. Elle n’a pas fait beaucoup de concours jusqu’alors. Ce n’est pas un cheval que l’on remarque toute de suite, mais elle est très intelligente en parcours et je pense – je n’en suis pas encore tout à fait certain – qu’on la verra sur les gros tours ». Daniel Deusser ne s’est pas présenté avec Kiana à la remise des prix (« Elle est encore sur l’œil et les écrans géants, les lumières et la musique l’inquiètent encore un peu ») mais avec Cornet, le cheval qu’il montera tout à l’heure dans le Grand Prix Land Rover. Avec une troisième victoire en tête ?
La Française Félicie Bertrand monte sur la seconde marche du podium de cette épreuve matinale. En selle sur Chacco Rouge, elle réalise elle aussi un parcours parfait, avec un chronomètre de 47,65 secondes, alors que l’Allemand bouclait son tour en 46,18 secondes. Denis Lynch et Pretty Little Liar s’emparent de la troisième place avec un temps de 48,04 secondes.

Michael Jung plus fort que les « sauteurs » !

Saut d’obstacles ou concours complet ? Peu importe, Michael Jung prend les victoires dans toutes les disciplines. Avec son hongre de 11 ans, fischerDaily Impressed, le champion allemand de complet a dominé trente-neuf des meilleurs cavaliers de saut d’obstacles du monde dans l’épreuve d’ouverture du Jumping International de Bordeaux, Prix Congrès et Expositions de Bordeaux. Un exploit que Jung, dont la modestie n’a égal que son talent, s’empresse de relativiser aussitôt : «  Bien sûr qu’une telle victoire me réjouit énormément, je suis plus qu’heureux, fischerDaily a été formidable, il a très bien sauté, mais il ne faut pas perdre de vue que c’est l’épreuve la plus facile du concours que nous venons de gagner »… Peut-être, mais devant les meilleurs cavaliers de la discipline qui n’est pas complètement la sienne : « C’est vrai et je m’en réjouis et cela m’a beaucoup amusé ». Si l’on reverra bien l’Allemand ce soir dans sa discipline de prédilection (pour un doublé dans le Devoucoux Indoor Derby), il ne sera malheureusement pas au départ du Grand Prix Coupe du monde (de saut d’obstacles) demain soir, un challenge qui ne devrait pourtant pas l’effrayer au regard de son niveau : « Ah, mais c’est déjà fait, j’ai déjà couru les Coupes du monde, à Stuttgart, à Bâle et à Leipzig. Sans prendre de points pour l’instant. Ce sera pour l’année prochaine » (rires). Jung devançait le Belge Jérôme Guery (Kel’Star du Vingt Ponts) et la Française Félicie Bertrand (Chacco Rouge) qui prend un excellent départ dans cette édition 2019 du Jumping International de Bordeaux.

Coupe du monde Longines FEI de Saut d’obstacles : l’inconnue mexicaine…

L’étape bordelaise de la Coupe du monde Longines FEI représente un enjeu énorme pour quatorze des quarante partants de demain soir : ils visent les sept dernières places parmi les dix-huit cavaliers qualifiés pour la finale de Göteborg. Il y aura donc, en gros, sept malheureux et sept élus. Sachant que la dix-neuvième place de cette ligue sera également qualificative car l’Australienne Edwina Tops Alexander (9ème avec 47 points) est qualifiée sur le quota de la ligue pacifique et libère donc cette dix-neuvième place.
Mais ce dix-neuvième cavalier du classement européen après le Grand Prix qualificatif de demain ne sera peut-être pas qualifié pour autant ! Il faudra en effet attendre le résultat d’une autre étape qualificative de la ligue nord-américaine, qui se disputera en même temps à León, au Mexique, où une cavalière européenne, l’Espagnole Paola Amilibia est engagée. Celle-ci compte 21 points au classement et elle est donc à une victoire, voire à une deuxième place, de la qualification. Mais cet exploit, l’Espagnole devra l’accomplir avant que ne se termine l’épreuve de Bordeaux qui clôture officiellement la Ligue d’Europe de l’Ouest. La qualificative bordelaise démarrera à 20h30, la mexicaine à 21h30 (14h30 heure locale), mais avec onze partants de moins. Les barrages devraient plus ou moins se courir en même temps. Une drôle de course dans la course !

JUMPING INTERNATIONAL DE BORDEAUX : le compte à rebours est lancé !

Dans un mois exactement, le Jumping International de Bordeaux ouvrira ses portes. Du 7 au 10 février 2019, cet événement international offrira une compétition de haut-niveau avec la présence de l’élite mondiale des cavaliers ! Une édition riche en émotions sportives avec la très attendue étape de la Coupe du monde Longines FEI de saut d’obstacles et riche en sensations fortes avec également la finale de la Coupe du monde d’attelage, le DEVOUCOUX Indoor Derby, sans oublier ses rendez-vous incontournables : le Salon du Cheval, le Salon des Etalons de Sport de Bordeaux et le spectacle « Nuit Ibérique ».

Les rendez-vous incontournables de cette édition 2019 :

Spectacle « Nuit Ibérique » – jeudi 7 février

L’École Royale Andalouse d’Art Équestre de Jerez, l’École Portugaise d’Art Équestre de Lisbonne, le Cadre Noir de Saumur et les Hasta Luego, on ne peut rêver plus belle affiche pour célébrer le cheval ibérique dans une spectaculaire et exclusive mise en scène. Ces quatre institutions de l’art et du spectacle équestres seront réunies le temps d’une unique représentation baptisée « Nuit Ibérique », jeudi 7 février, pour laquelle plus de 6000 spectateurs sont attendus en ouverture du Jumping International de Bordeaux.

Le Devoucoux Indoor Derby – vendredi 8 février

Créé en 2014, le Devoucoux Indoor Derby est très vite devenu une des épreuves phares du Jumping International de Bordeaux. Le Sud-Ouest étant définitivement une région très férue de concours complet, tant par l’organisation de compétitions que par l’élevage de chevaux excellant dans cette discipline, le public bordelais répond présent à chacune des éditions de ce derby. Si le Jumping International de Bordeaux était le premier à organiser cette épreuve conjointement à son CSI5* en France, il existe désormais un véritable « circuit » passant par Saumur, Stuttgart, Paris, Stockholm, Genève, Leipzig et finissant à … Bordeaux ! 

L’étape Coupe du monde Longines FEI de saut d’obstacles – samedi 9 février

L’ADN du Jumping International de Bordeaux reste résolument le sport de haut niveau avec une étape emblématique du circuit de la Coupe du monde Longines FEI, la dernière en Europe avant la finale. Depuis 1978, cette épreuve livre chaque année un scénario riche en émotions grâce aux meilleurs cavaliers de la planète, particulièrement fidèles au Jumping. Ils ont constitué en 41 ans un palmarès qui résume à lui seul l’histoire du saut d’obstacles mondial ! L’étape bordelaise de la Coupe du monde a toujours été très courue : elle constitue un des objectifs majeurs de la saison pour les sportifs et représente stratégiquement un tournant important dans la course à la qualification pour la finale (du 3 au 7 avril 2019 à Göteborg, en Suède). Une véritable finale européenne !

La Finale Coupe du monde FEI d’attelage – samedi 9 et dimanche 10 février

Le Jumping International de Bordeaux fait également partie de l’aventure de la Coupe du monde FEI d’attelage depuis 17 ans et accueillera à nouveau cette année la finale. Lancée en 2001, cette compétition indoor associe vitesse, maniabilité et puissance pour en faire l’une des disciplines équestres les plus impressionnantes. Le public bordelais a bien compris qu’il s’agissait là d’un condensé de performances offert par l’élite de ce sport et se presse pour assister à cette épreuve à couper le souffle ! L’Australien Boyd Exell s’offrira-t-il une neuvième victoire en finale de Coupe du monde ou sera-t-il enfin détrôné ?

Le Salon du Cheval de Bordeaux – du 7 au 10 février

Nouveaux équipements du cheval et du cavalier, produits de soins, transport, idées cadeaux… les professionnels présents déclineront sur 25 000 m² d’exposition toute la palette des produits et services à destination des pratiquants de tous âges et des passionnés de toutes disciplines. Cette édition 2019 portera également une programmation vitaminée de plus de 50 heures d’animations sur deux carrières dédiées. Voltige, western, dressage, attelage, equifeel éthologie, spectacles équestres, pony-games, laser game à cheval… que ce soit pour tester, choisir une discipline ou admirer un spectacle inédit, le Salon du Cheval constituera pendant quatre jours un véritable lieu de vie, d’effervescence et de belles rencontres. 

Salon des Étalons de Sport de Bordeaux – vendredi 8 et samedi 9 février

Ce rendez-vous, dont les deux premières éditons ont été exceptionnellement bien accueillies par les professionnels de l’élevage, est le seul salon des étalons à être organisé dans le cadre d’une compétition internationale du plus haut niveau. Le Salon des Etalons de Sport de Bordeaux est le premier événement de l’élevage français de l’année 2019, permettant ainsi aux éleveurs de prendre le temps de choisir les croisements qui feront les champions de demain dès le début de la saison de reproduction. 

Nouveauté 2019 : Forum Santé Équine – du 7 au 10 février

Pour sa 45ème édition, le Jumping International de Bordeaux propose un nouveau rendez-vous pour échanger autour de la santé et du bien-être des équidés du 7 au 10 février. Conçu comme un espace d’information en libre d’accès, le Forum Santé Equine réunira au cœur du salon plusieurs experts qui aborderont chaque jour des thématiques spécifiques liées à l’élevage. 

Vital Chance *de la Roque à Equita Longines Lyon !

Avec Vital Chance *de la Roque, la souche d’Itôt du Château renait une nouvelle fois. Gagnant du Grand Prix du CSI3* de Montpellier la semaine dernière sous la selle de Guillaume Batillat, il participera également au CSI5* d’Equita Longines Lyon.

Fils d’Image du Château II, sœur d’Itôt (par Rivage du Poncel) qui appartient à Marie Bourdin (elevagechance.com), Vital Chance est né en Haute Normandie près de Dieppe, au haras de Bacqueville en Caux. Il a grandi dans un haras de pur-sang avec Daniel Collé et à l’élevage de la Coudraie chez la famille Baillet, aux bons soins de Jacques et Floriane Navet. Débourré par Christian Hermon et Gaspard Taverne et formé jusqu’à ses cinq ans en faisant les circuits d’élevage SHF, il se révèle aujourd’hui avec Guillaume Batillat et l’ajout du suffixe commercial *de la Roque. Image du Château II, fille de Sophie du Château, comme Itôt, a été prolixe puisqu’elle a donné à l’élevage Chance, trois filles dont deux ont déjà reproduit, Adrénaline Chance, propre sœur de Vital et Direct Chance.

Bonne Chance à Guillaume Batillat et à Vital Chance *de la Roque à Equita Longines Lyon.

Fin de saison pour Nature aux Grandes Écuries de Chantilly

Jusqu’au dimanche 4 novembre, Sophie Bienaimé et ses écuyères présenteront, sous le dôme des Grandes Écuries de Chantilly, les dernières représentations du spectacle Nature de la saison 2018.

La création originale, Nature, se poursuit sous le dôme majestueux des Grandes Écuries de Chantilly, où les douze tableaux mêlant musiciens, chanteurs et acrobates aux écuyères, créent un instant de magie et de féérie. Sublimés par des costumes riches aux couleur des saisons créés par Monika Mucha, ce spectacle équestre met à l’honneur l’harmonie de l’homme avec l’animal et son lien particulier avec la nature.

Les représentations de la saison 2018 s’achèveront à l’issue de la semaine prochaine, avant de laisser place au spectacle de Noël, Le Songe d’une nuit d’hiver, une adaptation de la comédie de William Shakespeare, Le Songe d’une nuit d’été, à partir du 1er décembre 2018.

Petits et grands sont attendus durant ces vacances de la Toussaint pour assister aux dernières représentations de ce spectacle équestre poétique et unique les jeudi 25 octobre, dimanche 28 octobre, jeudi 1er novembre et dimanche 4 novembre à 14h30.

Nature sera de retour aux Grandes Écuries du Domaine de Chantilly au printemps 2019.

Frank Rothenberger : Un chef étoilé pour les pistes des Longines Masters

Pour leur quatrième saison, les Longines Masters se dotent d’un des chefs de piste les plus talentueux de la planète : l’Allemand Frank Rothenberger.

Celui-ci a débuté dans le métier à quinze ans, en fabriquant des obstacles, puis il est devenu chef de piste à l’âge de vingt ans. Après dix années passée à travailler aux côtés d’Olaf Peterson, il est devenu ce chef de piste incontournable, à qui l’on doit les parcours de Championnats d’Europe, de finales Coupe du Monde et de Jeux Equestres Mondiaux.

Les Longines Masters vous donnent rendez-vous pour le dixième anniversaire de l’étape parisienne du 29 novembre au 2 décembre prochain pour découvrir l’interprétation unique de Frank Rothenberger des épreuves emblématiques de la série : le Longines Speed Challenge, la Rider Masters Cup, le Masters Power ou encore le Longines Grand Prix.

Une interview exclusive du chef de piste est à découvrir sur les réseaux sociaux des Longines Masters ainsi que sur EEM.tv, où ce dernier nous parle de son rôle et des subtilités de son travail, de sa vision du saut d’obstacles, des Longines Masters ou encore de son rêve olympique !

 

Pour retrouver la vidéo complète de l’interview de Frank Rothenberger : https://www.eem.tv/en/video/frank-rothenberger-new-course-designer-of-the-longines-masters-season-iv/1342895

Une dernière pour la Suisse avant le Grand Prix CSI5*

Le Prix MMA – SFAM a fait retentir l’hymne suisse pour la deuxième fois de la journée au Jumping International de Valence. Martin Fuchs remporte la première épreuve du CSI5* de ce dimanche avec Dubai du Bois Pinchet. Avec un temps de 28,88 secondes sur la deuxième partie de son parcours sans faute, il devance Grégory Wathelet et Iphigeneia de Muze. Ces derniers bouclaient leur parcours de cette épreuve en deux phases à 1,45m en 29,58 secondes. L’Américaine Jessica Springsteen se retrouve une fois de plus sur le podium, cette fois-ci à la troisième place, grâce à son temps de 29,61 secondes, associée à Fleur de l’Aube. Seul un Français se retrouve au classement à la sixième place, il s’agit de Marc Dilasser, en selle sur ClifftonBelesbat.

Une chose est sûre, ces cavaliers se trouvent désormais dans les meilleures dispositions pour aborder le Grand Prix Hubside à 1,60m qui débutera à 15h30.

Les couleurs irlandaises règnent à nouveau sur Valence

Le Prix Axeria vient de se clore sur une nouvelle victoire irlandaise: celle de Cian O’Connor, en selle sur Veneno. Le couple, déjà classé quatrième de l’épreuve d’ouverture du CSI5* du Jumping International de Valence, s’impose cette fois-ci dans un superbe chronomètre de 59,68 secondes, soit près de trois secondes d’avance sur ses poursuivants. 

«C’était une belle victoire! J’aime beaucoup ce terrain, l’organisation est sans faille, je suis là depuis le premier week-end de compétition à Valence. Veneno n’a pas touché une seule barre depuis qu’il est arrivé ici, il méritait de gagner!»

Dans cette épreuve à 1,50m au chronomètre, le podium est complété par l’Italien Alberto Zorzi, qui, avec Ulane de Coquerie, boucle son parcours en 62,55 secondes, suivi par le pilier de l’équipe de France Kevin Staut, qui affiche un chronomètre de 62,98 secondes sur Gravity of Greenhill.