L'AGENCE DE RELATION PRESSE
DU MONDE DU CHEVAL & DU TOURISME

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Le Songe d’une nuit d’hiver: Une adaptation équestre de la comédie de William Shakespeare, Le Songe d’une nuit d’été

Du samedi 1er décembre 2018 au dimanche 6 janvier 2019, les cavalières de la Compagnie équestre des Grandes Ecuries du Domaine de Chantilly offriront à leurs spectateurs un moment de poésie et de féérie, avec leur nouvelle création de Noël : Le Songe d’une nuit d’hiver.

Cette adaptation inédite de la Comédie de William Shakespeare, Le Songe d’une nuit d’été, mettra à l’honneur chevaux, ânes et poneys sous le dôme majestueux des Grandes Ecuries. Pour la première fois, les cavalières seront accompagnées des danseurs et acrobates aériens de la Compagnie Lève un peu les bras, qui proposeront des ballets aériens défiant la pesanteur. Petits et grands pourront s’amuser des espiègleries de Puck, le lutin farceur, accompagné de son chien et de son poney, ou encore s’émerveiller devant les chevauchées de Titania, la Reine de la forêt, escortée de son équipage de fées. Les fabuleux costumes de Monika Mucha sublimeront cette création magique.

L’histoire :
C’était il y a longtemps, fort longtemps…
Les fées régnaient dans la forêt et s’amusaient à changer le destin des hommes ; les elfes et les lutins, aux nombreuses facéties, s’en allaient gaiement par les sous-bois. A cette époque, Hermia aimait Lysandre contre la volonté de son père qui souhaitait qu’elle épouse Démétrius. Pour échapper à ce mariage forcé, les deux jeunes amoureux s’enfuirent dans la forêt. Démétrius apprit leur escapade et décida de les poursuivre. Héléna, l’amante refoulée de Démétrius le poursuivit à son tour.

 

Dates de représentations
Séances à 14h30 :
Décembre : les 1er, 2, 3, 5, 6, 8, 9, 10, 12, 13, 15, 16, 17, 19, 20, 22, 23, 24, 26, 27, 28, 29, 30, 31
Janvier : les 2, 3, 4, 5, 6
Séances à 16h30 :
Décembre : les 8, 9, 15, 16, 22, 23, 26, 27, 28, 29, 30
Janvier : les 2, 3, 4, 5

Tarifs
Spectacle de Noël (Musée du Cheval + Spectacle équestre)
Adultes : 21 euros / Enfants (de 3 à 17 ans) : 17 euros
Spectacle + Domaine
Valable les jours de spectacle uniquement (Château + Parc + Musée du Cheval + Spectacle équestre)
Adultes : 30 euros / Enfants (de 3 à 17 ans) : 24 euros

L’extraordinaire exploit du Marocain Ghali Boukaa

Voilà ce que l’on appelle une belle histoire ! Le Morocco Royal Tour proposait son premier Grand Prix 4*, Ghali Boukaa, le cavalier marocain en forme du moment, participait (presque) à son premier Grand Prix 4*… et il le gagne !

Que de joie dimanche après-midi sur la magnifique piste équestre de la Garde Royale de Tétouan quand Remix, le cheval du pauvre Suisse Beat Grandjean a fait tomber une barre dans le barrage du Grand Prix : cela signifiait que le Marocain Ghali Boukaa remportait la prestigieuse épreuve. Sans attendre la fin du parcours du cavalier suisse, ses amis cavaliers et ses supporters se sont rués sur un Ghali en larmes pour le porter en triomphe. Et ensuite, quelle émotion quand le stade s’est mis à entonner l’hymne marocain pour saluer cette victoire : « Ce public m’a vraiment porté aujourd’hui, reconnaissait le héros du jour. C’est plus qu’extraordinaire : gagner chez moi, au Maroc, pour mon premier CSI 4*… enfin, j’avais déjà participé au ‘quatre étoiles’ de Bourg-en-Bresse où j’ai pu me qualifier pour le Championnat du monde, mais là, c’est différent. Je suis plus qu’heureux et je remercie Sa Majesté le Roi Mohammed VI qui soutient l’équitation au Maroc, Charif Moulay Abdellah Alaoui et la Fédération Royale Marocaine des Sports Équestres ainsi que notre entraîneur national, Marcel Delestre. C’était vraiment un parcours très très dur ». Et de fait, le chef de piste italien Uliano Vezzani avait proposé des difficultés plus proches d’un ‘5 étoiles’ avec des obstacles culminants à 1m60 si bien que parmi les dix finalistes, seuls huit cavaliers, sur quarante-quatre au départ, avaient pu réaliser un sans-faute. Et seulement trois d’entre eux ont pu doubler la mise. Le Champion du Maroc était de ceux-là, bien sûr, mais pour gagner, il a dû, avec son formidable Ugolino du Clos, se montrer plus rapide que les deux Anglaises Alison Barton (Roma IV) et Jessica Mendoza (Sam de Bacon).
Rendez-vous maintenant à Rabat à partir de jeudi prochain pour le CSIO du Maroc où l’on retrouvera ces champions.

Le Belge Jérôme Guery annonce la couleur !

Tant au niveau du « une étoile » que du « quatre étoiles », la tension monte : dimanche, se joueront les Grands Prix dans chacune des catégories. Si, dans le CSI 1*, les cavaliers marocains ont réaffirmé leur suprématie affichée vendredi, dans le CSI 4*, la domination européenne d’hier a été contestée samedi à Tétouan où Abdelkebir Ouaddar renouait avec la victoire à ce niveau 4*. Cependant le Prix du M.A.P.M.D.R.E.F, la principale épreuve de la journée avait un petit goût de revanche d’un certain… Belgique – France !

La suprématie marocaine dans le « une étoile » ne fait aucun doute : neuf des dix cavaliers de la première épreuve étaient marocains et ils signent un 8/10 dans la deuxième épreuve ! Dans ces conditions, le Grand Prix de demain matin pourra-t-il leur échapper ? Peut-être reviendra-t-il à Amine Lyazidi, vainqueur du Prix de la Place d’Armes en en début d’après-midi ou à Omar Lataoui qui avait remporté le Prix de la Fédération Royale Marocaine de Polo, plus tôt dans la mâtinée.

Ensuite, en fin d’après-midi, le plus emblématique des cavaliers marocains, Abdelkebir Ouaddar, complétait ce carton plein rouge et vert en décrochant une nette victoire dans le Prix de la Garde Royale, une épreuve au chrono à 1m40, avec Istanbul vh Oievarshof, battant de plus d’une seconde le pourtant très rapide italien Emanuele Gaudiano en selle sur la nom moins rapide Carlotta 232.
Mais l’épreuve la plus attendue de la journée allait donner lieu à une explication entre la cavalerie française et… un cavalier belge ! Pour cette manche gagnante, réservée au top 10 du premier tour, on retrouvait quatre cavaliers (dont une cavalière) français et un seul belge. Et quand Jérôme Guery est entré en piste, dernier à s’élancer, trois Français (George, Rozier et Delestre) étaient en tête dans la même seconde. Le Belge Guery allait tous les mettre d’accord, battant à lui seul le trio tricolore. Une petite revanche d’un certain Belgique – France du dernier mondial de foot ? « On peut dire ça, s’esclaffe Guery. Mais j’aurais préféré que les Diables Rouges gagnent la Coupe du monde et n’être que deuxième aujourd’hui. Mais bon, cela n’a rien à voir ! Je suis content d’être là, mon cheval a très bien sauté. J’avais cet avantage de partir en dernier en ayant vu ce qu’avaient fait les autres : je savais que je devais prendre un peu de risques pour aller chercher Emeric (George, le Français alors leader). Mon cheval, Celvin, a bien répondu. Mon objectif est de faire les deux grosses épreuves ici avec lui, on a vu qu’il est en forme et j’espère qu’il sera dans la même forme demain.C’est un cheval que j’ai depuis six mois, que j’ai vu bien évoluer de concours en concours ». La concurrence est prévenue : Jérôme Guery se sent parfaitement en confiance avec Celvin pour le Grand Prix de demain !

Un doublé signé Pius Schwizer et deux belles performances de Ghali Boukka

Les choses sérieuses ont commencé à Tétouan avec cette deuxième journée du Morocco Royal Tour dans les majestueuses installations de la Garde Royale dont les tribunes étaient généreusement remplies. Quatre épreuves au programme, deux « une étoile » qui ont nettement tourné à l’avantage des cavaliers marocains et deux « quatre étoiles », dominée par les cavaliers européens, mais où, à chaque fois, le Marocain Ghali Boukka a fait jeu (presque) égal avec les meilleurs cavaliers mondiaux.

Les Marocains ont donc joué les tous premiers rôle dans le CSI 1*, à commencer par Farid Amanzar, qui a dû batailler ferme parmi ses compatriotes dans le Prix de la Jumenterie, une épreuve au chronomètre où les quatre premiers terminent dans la même demi-seconde ! Le premier cavalier européen, la Belge Nathalie Willems, ne pointait qu’à la 13èmeplace et était la seule non Marocaine classée dans cette épreuve d’ouverture.

Du côté du CSI 4*, après le Prix des FAR remporté par le Français Nicolas Dezeuses (Ulloa du Trèfle) devant le Champion du Maroc Ghali Boukaa (Bianca II), c’est le Prix du Ministère de la Jeunesse et des Sports, qui était le moment fort de la journée. Une épreuve au chronomètre à 1m45 qui a vu une explication entre deux anciens numéros un mondiaux, le Suisse Pius Schwizer et le Français Simon Delestre. C’est ce dernier qui s’emparait le premier la tête de l’épreuve avec Filou Carlo Zimequest en 70″05. Mais quelques minutes plus tard, Schwizer lui ravissait cette pôle-position avec l’expérimenté Balou Rubin R en explosant le chronomètre avec près de trois secondes de mieux (67″08). Simon Delestre avait une deuxième carte à jouer avec Ulane Belmaniere : s’il a pu effectivement améliorer son premier chrono d’une seconde exactement, c’était encore nettement insuffisant, il manquait encore deux secondes. Et Pius Schwizer, complètement décontracté car il savait que l’épreuve était pratiquement gagnée, s’est même permis de classer son deuxième cheval, Grand Cooper, à la deuxième place (67″65), devant Delestre. « Mes deux chevaux ont bien sauté, se réjouissait le Suisse. Pour Grand Cooper, ce n’était qu’un petit tour de chauffe car c’est lui que je vais monter dans le Grand Prix dimanche. C’est toujours difficile de remporter une telle épreuve avec quatre-vingt chevaux au départ et les cavaliers sont chaque année meilleurs ici. Je suis allé très vite avec Balou ce qui m’a permis de me retrouver devant Simon (Delestre). Après, avec Grand Cooper, il n’y avait plus de pression ce qui m’a permis de monter complètement relâché et m’offrir cette seconde place en bonus». Derrière ce duo d’ex-numéros uns mondiaux, Ghali Boukaa a encore brillé en s’emparant de la 5èmeplace en 70 »54 avec Ugolino du Clos.

Cette première journée se concluait comme elle avait commencé, par une victoire marocaine en nocturne pour les « une étoile » et voyait la victoire de Othamne Taoui avec Diva et sept cavaliers marocains aux sept premières places !

Les 10 ans du « Masters » de Paris

Les Jeux équestres mondiaux et la prochaine finale mondiale des Coupes des nations de Barcelone, marquent la fin d’une magnifique saison en extérieur. Chevaux et cavaliers vont désormais retrouver le chemin des « palais » pour un circuit hivernal qui s’annonce riche en événements avec notamment la Saison IV des Longines Masters dont le coup d’envoi sera donné à Paris le 29 novembre prochain. Un événement qui fêtera les 10 ans de l’édition parisienne cette année.

Dix ans d’une compétition qui, à chaque édition, a apporté des innovations mettant en valeur cette discipline magique du saut d’obstacles ainsi que de grands moments d’émotion. Une histoire qui a commencé, en 2009, avec une victoire dans le Grand Prix du Champion du monde en titre alors, le Belge Jos Lansink : on ne pouvait imaginer plus beau vainqueur pour lancer la saga des Masters de Paris. Puis au fil des années, se sont succédés à ce palmarès des Champions en tout genre : Champions olympiques (Kevin Staut, Pénélope Leprévost, seule femme à avoir remporté un Grand Prix de la série des Masters), Champion d’Europe (Marco Kutscher en 2010 qui, 6 ans plus tard remportera un « petit chelem » en enlevant deux Grand Prix de Masters dans la même saison). Le vice-champion du monde en titre de 2014, le Français Patrice Delaveau, avait également gagné le Longines Grand Prix de Paris en 2015 et détient avec Marco Kutscher le plus grand nombre de victoires (3) sur la série des Longines Masters. Ce Grand Prix de Paris a également vu le triomphe de trois vainqueurs de la Coupe du monde dont l’Allemand Daniel Deusser, dernier gagnant à Paris où il battait le Français Simon Delestre, au grand dam, bien sûr, du public parisien. Plus près de nous encore dans l’actualité, le jeune Suisse Martin Fuchs, tout récent médaillé d’argent des Jeux équestres mondiaux de Tryon, avait remporté ce mythique Grand Prix parisien en 2014.

Dix ans d’un palmarès on ne peut plus prestigieux et qui s’enrichira assurément d’un autre grand nom le 2 décembre prochain à l’issue du Longines Grand Prix.

 

La créativité d’EEM
Au cours de cette première décennie, le fondateur d’EEM, Christophe Ameeuw, et créateur de la série des Masters, a inventé de nouveaux formats d’épreuves qui, d’entrée, ont passionné le public. Ce fut d’abord en 2010 le lancement du Longines Speed Challenge, une épreuve de vitesse complètement folle qui porte parfaitement bien son nom et dont la première édition avait été remportée par le prince de la vitesse, Roger-Yves Bost, pour la plus grande joie, on l’imagine, de spectateurs parisiens en feu ! L’an dernier, la victoire fut à nouveau française avec Julien Epaillard, porté par ce public fantastique. Le Longines Speed Challenge est l’épreuve phare du vendredi (30 novembre).

Autre création de Christophe Ameeuw, la Riders Masters Cup, un véritable championnat intercontinental entre les deux grandes puissances du saut d’obstacles, les États-Unis et l’Europe, comme l’a encore confirmé le récent podium du Championnat du monde de Tryon (Etats-Unis – Suède – Allemagne) au terme d’une bataille d’anthologie. La Riders Masters Cup propose une confrontation directe entre les « Riders USA » et les « Riders Europe » sous forme de duels où les scores, comme dans n’importe quelle rencontre de sport collectif, s’affichent en temps réel. Une épreuve intense, mais pensée pour le public, passionnante à suivre, avec un véritable scénario sportif à rebondissements ! À Paris, en décembre 2017, puis à New-York, en avril 2018, les « Riders Europe » ont, à chaque fois, dominé les « Riders USA », les Etats-Unis, mais après leur récent succès de Tryon, les Etats-Unis, auront à cœur de confirmer cette domination lors de cette épreuve par équipe appelée à rejoindre dans la légende ces grands défis sportifs intercontinentaux telles la Coupe Davis (tennis), l’América Cup (voile) ou la Ryder Cup (golf).

Ajouté à ces trois grands challenges sportifs de cette édition du dixième anniversaire du Longines Masters de Paris, tout un programme riche en épreuves de tous niveaux, les Masters One, Two & Three véritable carrefour entre champions d’hier, d’aujourd’hui et de demain (EEM tient à ce rôle « d’accélérateur » de jeunes talents) sur des parcours dessinés par le chef de piste allemand Frank Rothenberger, qui a été choisi cette année pour construire les parcours de la Saison IV. Sans oublier la fête, les fameux after propres aux Longines Masters, dès jeudi à partir de 23H00 dans le célèbre village prestige.

La billetterie est d’ores et déjà ouverte et il est recommandé de réserver dès maintenant ici.

A l’occasion de cet anniversaire, EEM va vous faire revivre le meilleur de ces dix éditions, l’occasion de découvrir ou revivre des instants sportifs incroyables. EEM vous donne rendez-vous tous les jeudis sur son site internet et ses réseaux sociaux pour visionner ces grands moments et tenter de gagner un séjour à New York pour le dénouement de la saison IV des Longines Masters !

Julien Reynes, l’homme du Jour

Fin officielle de la saison de polo en extérieur avec les Championnats de France dont les finales des deux catégories les plus élevées se sont jouées dimanche dernier au Polo de Paris et voyaient les victoires de Jivaro (Chantilly) en Championnat (6/8) et de La Grange Martin (Gif-sur-Yvette) en Coupe de France (2/4).

Ces finales étaient le dénouement de deux semaines de compétitions rassemblant 21 équipes (12 dans le Championnat et 9 dans la Coupe) et qui se sont réparties dans les Clubs de Chantilly et de la Mariana (Saint- Arnoult en Yvelines).

La finale du Championnat de France opposait un père et son fils : Alexandre et Sam Sztarkman, au sein des équipes Land Rover et Jivaro. Le capitaine de Jivaro, Christophe Allemandou ouvrait la marque d’un match qui est resté indécis jusqu’à la fin de la seconde période (2/2). C’est à nouveau Christophe Allemandou qui dégelait le compteur après ce deuxième chukker sans aucun goal ; Land Rover et Alexandre Sztarkman sont restés sans réponse après deux goals magnifiques inscrits par son fils (5/2). Une différence qui n ‘avait pourtant encore rien de définitif à l’abord de l’ultime période, mais le jeu se ferma encore un peu plus et seul l’Argentin Jota Chavane, unique scorer de son équipe, put inscrire un ultime goal pour l’honneur ; le duel des générations aura donc tourné en faveur du plus jeune !

 

Coupe de France : le show Julien Reynes

« Il n’y avait rien à faire face à un tel Julien Reynes », reconnaissait sportivement le capitaine de Banassa, Victor Decrion. « Il était partout, il a montré une adresse hors du commun avec le maillet et la balle et a inscrit les six goals de son équipe, tous des golazos » … Golazo, en argentin, désigne un but spectaculaire et c’est vrai que ceux de Julien Reynes l’étaient particulièrement (pas une seule pénalité parmi ces six buts). Après une première période à égalité où Adrien Le Gallo, le pilier de Banassa, répondait au premier goal de Reynes, le reste de la rencontre fut à sens unique. Car si le back de La Grange Martin a été le seul réalisateur de son équipe, il le doit aussi à l’énorme travail de ses coéquipiers, Kilian Ledée, Thomas Rolland et au capitaine Jean-Luc Auclair, qui, en défense, n’ont pas laissé un seul instant de répit à leurs adversaires. Tous ces cavaliers ont été formés dans ce Centre équestre de Gif sur Yvette, situé en vallée de Chevreuse à 25 kilomètres de Paris, où sont enseignées par Jean-Luc Auclair et son équipe, toutes les disciplines équestres.

Ces Championnats de France vont définitivement se conclure cette semaine avec les deux catégories inférieures, le Challenge de France (-1/+1) à Chantilly et à La Mariana, ainsi que le Trophée de France (-4/-2) au terrain fédéral de Couranges.

Championnat de France :

Progression Jivaro : 2/2 – 2/2 – 5/2 – 6/3

Jivaro : Christophe Allemandou (H0, 2 goals), Sam Sztarkman (H0, 2 goals), Édouard Pan (H4, 1 goal) et Ernesto Trotz (H4, 1 goal)

Land Rover : Alexandre Sztarkman (H1), Justine Caux (H-1), Jota Chavanne (H5, 3 goals) et Clément Gosset (H3)

MVP : Sam Sztarkman

BBP : Irenita Flama, élevage McDonough (Argentine), jument baie-brune de 11 ans par Lunático et montée par Rulo Trotz

 

Coupe de France :

Progression La Grange Martin : 1/1 – 3/1 – 5/1 – 6/2

La Grange Martin : Jean-Luc Auclair (H0), Kilan Ledée (H-1), Thomas Rolland (H1) et Julien Reynes (H3, 6 goals)

Banassa : Victor Decrion (H0), Lucie Venot (H0), Pearl Venot (H0) et Adrien Le Gallo (H3, 2 goals dont une pénalité)

MVP : Julien Reynes

Un plateau encore plus riche pour l’édition 2018 !

Le Morocco Royal Tour, la série marocaine « upgradée » cette année à quatre étoiles, n’aura jamais été si bien fréquenté. D’année en année, le plateau s’enrichit et pour cette édition, il est tout simplement exceptionnel avec des cavaliers olympiques, des médaillés dans tous les grands championnats et d’anciens numéros un mondiaux. Dix-sept nations seront représentées sur ce circuit : un record ! 

Le premier ancien numéro un mondial présent au MRT sera le médaillé de bronze du Championnat d’Europe 2015, un des cavaliers les plus en vue du circuit : Simon Delestre qui, cette année, a décidé de participer aux trois étapes du circuit. Cette équipe de France sera particulièrement compétitive cette année avec, aux côtés du cavalier Hermès, le retour du champion olympique par équipe Philippe Rozier ou encore l’arrivée du vice-champion du monde par équipe 2010, Olivier Guillon, impatient dit-il de découvrir cette prestigieuse série marocaine.

Autre nouveau venu de renom, l’Allemand Marco Kutscher, champion d’Europe 2005 et deux fois médaillé : aux Jeux olympiques (bronze individuel) en 2004 et au Championnat d’Europe (or par équipe en 2005 et 2011). C’est la première fois que l’Allemagne délègue des cavaliers sur le Morocco Royal Tour et l’ancien « jockey » de la Maison Beerbaum sera accompagné de Marcel Marschall, vainqueur d’un Grand Prix 4* en juillet à Samorin. Mais cette délégation allemande ne sera pas (encore) assez complète pour participer à la Coupe des Nations de Rabat, le 15 octobre, deuxième étape de ce circuit où pas moins de dix équipes prendront le départ !
Outre la France, l’Italie présentera une équipe de premier choix pour succéder à la Suisse, nation victorieuse l’an dernier : Natale Chiaudani sera notamment aux côtés de Emanuele Gaudiano (qui, on s’en souvient, avait remporté pas moins de quatre épreuves l’an dernier à Tétouan) pour constituer la base de cette squadra Azzurra.

La Belgique, autour du cavalier olympique Jérôme Guery constitue également un candidat solide, tout comme la Grande-Bretagne avec l’expérimenté Robert Smith, qui avait été 4èmeaux Jeux olympiques d’Athènes, Jessica Mendoza, qui malgré son jeune âge (22 ans), brillait régulièrement en cinq étoiles avant le départ de Spirit D avec qui elle avait été Championne d’Europe Jeunes Cavaliers en 2014. Cette équipe britannique comporte également un nom mythique : celui des Whitaker, avec Ellen, la nièce de John et Michael, médaille de bronze par équipe au Championnat d’Europe de Mannheim en 2007.

L’équipe de Suisse, vainqueur l’an dernier, sera construite à nouveau autour de l’un des cavaliers les plus fidèles au MRT, un autre ancien n°1 mondial, Pius Schwizer, médaillé olympique (bronze par équipe), champion d’Europe (or par équipe en 2009), deux fois sur un podium de Coupe du monde et encore champion de Suisse l’an dernier. Il sera épaulé par un autre fidèle du Morocco Royal Tour, Alain Jufer, qui vient notamment de participer à la Coupe des Nations du réputé CSIO 5* de Spruce Meadows.

De sérieux challengers pour l’équipe du Maroc dont la sélection n’est pas encore annoncée, mais où l’on retrouvera les stars de la discipline : Abdelkebir Ouadar, le seul cavalier marocain à avoir remporté un Grand Prix 5* ou encore le jeune Samy Colman qui avait fait retentir l’hymne marocain au très prestigieux CSIO5* de La Baule l’an dernier.

A propos du Morocco Royal Tour

Trois sites fabuleux, trois étapes de trois jours et désormais quatre étoiles pour la neuvième édition du circuit Morocco Royal Tour qui se déroulera entre le 4 et le 21 octobre 2018 ! Créé en 2010 sur « Hautes Instructions de Sa Majesté Le Roi Mohammed VI » et présidé par le Prince Moulay Abdellah Alaoui, le MRT grandit d’année en année, confirmant ainsi sa place de compétition majeure du calendrier équestre mondial, sous l’égide de la Fédération Équestre Internationale (FEI).

Le circuit démarre à Tétouan, du 4 au 7 octobre, dans les superbes installations de la Garde Royale. Un site magnifique avec des installations « en dur » : tribunes majestueuses et écuries superbes décorée dans la plus pure tradition marocaine

L’étape de Rabat, du 11 au 14 octobre, se tient dans les installations de la Fédération Royale Marocaine des Sports Équestres, irréprochables sur le plan technique avec des épreuves en nocturne dont le Grand Prix 4*. L’épreuve phare sera la Coupe des Nations, programmée cette année le dimanche après-midi

La dernière étape d’El Jadida, du 18 au 21 octobre, se court en indoor et propose un programme sportif analogue à celui de Tétouan. Il permet également de découvrir le Salon du Cheval marocain, assurément le plus important du continent

Un Néerlandais victorieux au pied de la Grande Muraille de Chine !

Pour la première fois de l’histoire, la Grande Muraille de Chine a été le témoin d’une compétition internationale de saut d’obstacles. C’est sur le site de Ju Yong Guan que le CSI3* du Longines China Tour de Pékin s’est déroulé, sacrant le cavalier néerlandais Vincent Vermeulen dans ce lieu historique après sa victoire dans le Grand Prix Longines. Les cavaliers asiatiques sont également à l’honneur, puisqu’un Hongkongais se retrouve sur la seconde marche du podium, Kenneth Cheng, ainsi qu’un cavalier chinois sur la troisième : Jirigala Erdeng.

Ce ne sont pas moins de onze épreuves internationales d’une dotation totale de 1,4 million de yuans (soit environ 175 000 euros) qui ont été organisées dans ce lieu emblématique de la culture chinois le week-end dernier. Le Longines China Tour prend une tournure de plus en plus internationale, puisque les meilleurs cavaliers chinois ont pu concourir contre des cavaliers venant de France (Olivier Guillon), du Royaume-Uni (Nigel Coupe), d’Irlande (Dermott Lennon), d’Ukraine (Ulrich Kirchhoff), des Pays-Bas (Aniek Poels et Vincent Vermeulen), et encore d’autres pays dont les sports équestres font partie de leur culture.

Un temps idéal et les meilleures conditions étaient réunis pour permettre aux trente-cinq cavaliers de prendre le départ du Grand Prix Longines, doté à 820 000 yuans (100 000 euros). Seuls huit d’entre eux ont réussi à réaliser le sans faute sur le parcours dessiné par Olaf Petersen, le chef de piste allemand. L’épreuve a réussi à conserver son suspens jusqu’à la fin : il a fallu attendre que le dernier barragiste rentre en piste pour enfin voir le parcours gagnant. Le Néerlandais Vincent Vermeulen a saisi sa chance, et, avec un parcours très fluide et très rapide, en selle sur Ceylon, il a bouclé son parcours avec près de deux secondes d’avance sur le cavalier de Hong Kong, Kenneth Cheng : 44,19 contre 46,16 secondes. A la troisième place, c’est la Chine que l’on retrouve avec Jirgala Erdeng et un chronomètre de 46,30 secondes.

Pour récompenser cette belle performance, le néerlandais s’est vu remettre une montre Longines par Juan-Carlos Capelli, qui, lors de la cérémonie d’ouverture de la compétition, avait déclaré : « Nous ne pouvions pas imaginer de meilleur endroit qu’ici ! »

Sainte-Mesme après une rude bataille

L’équipe française Sainte-Mesme inscrit pour la deuxième fois son nom au prestigieux palmarès de l’Open de France Paprec et prive In The Wings de le Triple-Couronne française au terme d’un match complètement fou qui aura emballé les quelques 2000 spectateurs venus profiter de cette magnifique journée de polo. Chez les femmes, c’est l’équipe menée par la n°1 Britannique Nina Clarkin, DS Automobile, qui soulevait le trophée à l’issue de ce qui fut assurément le plus compétitif Open de France féminin en sept éditions.

Les matchs entre Sainte-Mesme et In The Wings sont devenu le clasico français. C’est Robert Strom qui l’affirme et il n’a pas tort. Les deux équipes s’affrontent régulièrement, notamment dans cet Open de France comme ce fut le cas en 2009, première finale remportée par Sainte-Mesme. Au cours des matchs de poule, les deux équipes se sont à nouveau confrontées et là encore, In The Wings a dû s’incliner d’un petit goal au terme d’un match spectaculaire : « Cette fois-ci, le match a été un peu plus âtre, moins ouvert », concédait le jeune capitaine de Sainte-Mesme, Robert Strom, au passage, l’un des tous meilleurs joueurs français avec son 5 de handicap. « Une finale est toujours plus accroché, c’était un peu plus violent, un polo un peu plus fermé. In The Wings est l’une des toutes grandes équipes en France et quand nous les rencontrons, cela donne toujours lieu à de très bons matchs. Santiago Cernadas et Pelayo Berazadi ont fait un très grand match. Nous savions que l’équipe en face était très compétitive, les joueurs avaient gagné ensemble à Deauville tandis que de notre côté nous n’avions pas encore joué ensemble. Mais nous nous connaissions bien, nous nous entendons parfaitement en dehors du terrain et j’étais convaincu que cette équipe allait bien fonctionner ». De fait, Robert Strom et les siens ont pris In The Wings à la gorge, entrant parfaitement dans une première partie de match qu’ils ont complètement dominée. Mais en troisième période, Santiago Cernadas assénait involontairement un coup de maillet sur la main du pilier adverse, Pancho Bensadon. Ce n’était pas vraiment un mauvais geste, puisqu’il n’était pas ciblé, mais le joueur était exclu deux minutes ce qui permettait à In The Wings de revenir à la marque. La fin de match a donné à une rude bataille où Sainte-Mesme reprenait l’avantage au terme de cette lutte livrée par Pancho et Rufino Bensadon qui multipliaient les coups de boutoir que repoussaient inlassablement les joueurs de Sainte-Mesme sur la défensive. Et une fois de plus, le « clasico » s’est conclu par le plus petit écart : 10 à 9. « Une victoire très importante pour nous, se réjouissait Robert Strom, car cela faisait un peu trop longtemps que nous n’avions plus remporté ce tournoi. Depuis 2009, année de cette première victoire, nous avions rejoué qu’une seule finale, en 2014, perdue en période supplémentaire. Nous commencions à nous impatienter » !

Meilleur Cheval de la finale : Venuziana, jument argentine de 8 ans, montée par Pancho Bensadon et élevée par Javier Tanoira

In The Wings : Rufino Bensadon (ARG, H4), Alfonso Pieres (ARG, H4), Pancho Bensadon ARG, H8) et André Fabre, (FRA, H0)
Sainte Mesme : Robert Strom (FRA H5), Santiago Cernadas (ARG, H6), Pelayo Berazadi (ESP, H5) et Rafael Cabezas (ESP, H0)

 

Open féminin : Nina Clarkin, digne de sa réputation.

Jamais un tournoi féminin n’aura été aussi relevé : huit équipes, les toutes meilleures joueuses du monde, une finale tout aussi disputée que celles des hommes remportée (9-7) par la seule handicap 10 chez les femmes, la Britannique Nina Clarkin : « Un polo parfait, toujours dans le mouvement en avant et surtout elle ne commet jamais de faute », commentait la n°1 mondiale, Lia Salvo, éliminée par celle-ci en demi-finale. Ce match était également un duel plus privé entre les deux meilleures joueuses Britanniques, Nina Clarkin pour DS Automobile et Hazel Jackson pour Engels &Völkers Why Not : ces ladies n’ont pas déçu, se retrouvant régulièrement dans des confrontations directes, sans concession « C’est la première fois que je joue à Chantilly, déclarait la Britannique qui a été logiquement nommée meilleure joueuse de la finale. Les terrains étaient fantastiques, ce fut une belle expérience. C’était formidable d’avoir les trois meilleures joueuses du monde réunies dans le même tournoi et c’était un très gros niveau de polo. Cette finale fut vraiment rude, mais un grand match avec beaucoup de courses d’un bout à l’autre du terrain avec beaucoup de goals. Les filles de Engels &Völkers -Why Not ont vraiment joué très fort, mais nous avons finalement réussi à reprendre le commandement en fin de seconde période et nous n’avons plus rien lâché ». Un vrai spectacle qu’a découvert un beau public : quelques 2000 personnes s’étaient rassemblées autour du terrain d’honneur en ce dimanche ensoleillé. Et derrière une fête sportive réussie, il y a une équipe : et celle autour de Benoît et Philippe Perrier, les maîtres d’œuvre de ces deux Opens particulièrement compétitifs a brillamment réussi son coup.

Meilleur cheval de la finale : Basil, 11 ans, élevé et monté par Nina Clarkin

Engels &Völkers Why Not : Hana Grill Zavaletta (AUS, H4), Hazel Jackson (GBR, H8), Lea Siboni (FRA, H2) et Sabrina Bradley (GBR, H2)

Ds Automobiles : Lucy Coddington(GBR, H5), Susanne Rosenkranz (ALL, H1), Angela Robb (GBR, H0) et Nina Clarkin (GBR, H10)

Deux finales de choc dimanche : In The Wings pour l’histoire ?

Deux équipes françaises en finale hommes, le duel des deux meilleures joueuses anglaises chez les dames, tel est le verdict des demi-finales qui se sont jouées aujourd’hui au Polo Club de Chantilly. Au terme de trois semaines de grand polo, les finales de dimanche s’annoncent brillantes.

Si l’équipe de l’ouest parisien, Sainte-Mesme qui a fait un parcours sans-faute au cours de son Open en remportant trois matchs, était déjà qualifiée pour la finale de dimanche, l’équipe cantilienne d’André Fabre, In The Wings, devait encore décrocher son billet dans un match qui l’opposait à une autre formation française, Kazak. Concentrée et hyper-motivée par la perspective d’une deuxième victoire en Open de France et d’une première Triple-Couronne (après ses deux victoires à Deauville en août), In The Wings n’a pas fait dans les détails en prenant son adversaire à la gorge dès le début du match et ne lui laissant pas la moindre chance de revenir au score : au coup de cloche final, le tableau affichait un score sans appel de 13 à 5 !
Sainte-Mesme et In The Wings avaient déjà joué une première manche mercredi, lors de la phase éliminatoire, et ce premier match qui s’est décidé en période supplémentaire et remporté d’un goal en or des premiers laisse augurer d’une grande finale dimanche à 15H00 : aucune des deux équipes peut se prétendre favorite !

Open féminin : deux équipes très internationales (six nations sur le terrain)

Deux demi-finales acharnées et un polo féminin d’une incroyable qualité, qui n’avait rien à envier à certains matchs d’hommes, voilà à quoi les quelques spectateurs ont pu assister vendredi-après midi au Polo Club de Chantilly ! Le premier match qui opposait Icon Global à DS Automobiles était surtout un duel sans concession entre les deux meilleures joueuses du monde, l’Anglaise Nina Clarkin et l’Argentine Lia Salvo. La première rentrait des pénalités meurtrières des 60 yards entre deux actions d’une vitesse epoustouflante, la seconde faisait tourner ses adversaires en bourrique avec ses dribles et ses changements incessants de direction. Mais ce match, où aucune des équipes ne lâchait rien, a connu un tournant quand Nina Clarkin arrêtait une pénalité de 40 yards pourtant très bien frappée par Lia Salvo, à trois mètres au dessus des poteaux ! « C’est ce qui a tué le match », clamaient de concert, mais chacune de leur côté, les deux joueuses. Les Anglaises ont pris alors confiance alors que les deux équipes allaient revenir à égalité pour s’offrir le voyage en finale (7-4).
La seconde partie entre Engels & Völkers et Shu Uemura fut encore plus indécise. La n°3 mondiale, Hazel Jackson a trouvé en face d’elle une opposition à laquelle elle ne s’attendait pas vraiment. Menée par leur brillante capitaine Heloise Wilson Smith, Shu Uemura a tenu tête jusqu’au bout du match où Hazel Jackson arrachait une pénalité sur place dans les 30 dernières secondes et décrochait le droit d’aller affronter son aînée : Nina Clarkin et Hazel Jackson vont donc pouvoir régler leurs comptes anglais en terre française dimanche à 12H00 !

 

 

Open de France Paprec

Finale hommes à 15H00

In The Wings : Rufino Bensadon (ARG, H4), Alfonso Pieres (ARG, H4), Pancho Bensado ARG, H8) et André Fabre, (FRA, H0)

Sainte Mesme : Robert Strom (FRA H5), Santiago Cernadas (ARG, H6), Pelayo Berazadi (ESP, H5) et Rafael Cabezas (ESP, H0)

 

Finale dames à 12H00

Engels &Völkers Why Not : Hana Grill Zavaletta (AUS, H4), Hazel Jackson (GBR, H8), Lea Siboni (FRA, H2) et Sabrina Bradley (GBR, H2)

Ds Automobiles : Lucy Coddington(GBR, H5), Susanne Rosenkranz (ALL, H1), Angela Robb (GBR, H0) et Nina Clarkin (GBR, H10)

 

Jour de finales : une véritable Garden Party

Le jour de finales au Polo Club du Domaine de Chantilly, la manifestation sportive devient une véritable garden-party avec DJ (DJ Vanetty en première partie puis présence exceptionnelle de Michael Canitrot), des animations pour les petits et les grands : balade à poney, jeu de croquet, initiation au golf et bien sûr au polo sur des chevaux de bois. Ce jour-là, les espaces pique-niques seront aménagés avec des ballots de paille et des food-trucks attendront ceux qui n’auraient pas tout prévu côté intendance. Le tout, avec un accès gratuit.

Résumé de la journée :
11h30: Ouverture du Village
12h: Finale du 7ème Open de France Féminin
13h: Déjeuner Open de France
15h: Finale du 18ème Open de France Masculin Paprec