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Denis Lynch le plus rapide !

Le niveau de la compétition ne cesse d’augmenter de jour en jour au Jumping International de Valence, comme l’a prouvée cette journée riche en émotions et adrénaline. Si la Belgique et l’Irlande sont au sommet, la relève de l’équipe de France paraît bien déterminée à s’imposer en son pays.

Le dénouement de cette journée, le Prix SFAM du CSI5*, a donné lieu à une superbe bataille pour le chronomètre le plus rapide. Aufinal, c’est l’Irlandais Denis Lynch qui s’est imposé sur son hongrede 11 ans, RMF Fairview. Il est le seul cavalier à avoir réussi à passer sous la barre des soixante secondes avec un excellent chronomètre de 58,83.

« C’est ma première victoire avec ce cheval que nous avons trouvé en Australie, je suis vraiment heureux de cette victoire. Je le monte en concours depuis le mois de mai, nous sommes donc un couple plutôt récent, mais c’est un cheval qui est très volontaire donc le courant passe bien. C’est une belle victoire pour moi, et pour Rushy Marsh qui est copropriétaire du cheval. » L’Américaine Jessica Springsteen a une fois de plus démontré qu’elle savait jouer la vitesse, puisqu’elle s’empare de la seconde place grâce à son temps de 60,62 secondes, associée à Fleur de l’Aube. Roger-Yves Bost, quant à lui, gravit la troisième marche du podium grâce à sa rapide Castleforbes Talitha, signant un parcours en 60,89 secondes.

La grosse épreuve de ce vendredi au Jumping International de Valence, le Prix MMA à 1,55m avec barrage, a vu de nouveau se dessiner un match France-Belgique, reproduisant le scénario exact du Prix Axeria CSI4* de samedi dernier. Les deux mêmes cavaliers, François Mathy Jr. et Simon Delestre, se sont battus au coude à coude pour remporter cette épreuve qualificative pour le Grand Prix et c’est le Belge qui a une fois de plus raflé la victoire au Lorrain. En selle sur Casanova de l’Herse, le cavalier du plat pays a bouclé son barrage en un temps de 36,10 secondes. Il devance ainsi les français Simon Delestre et Pénélope Leprévost.

Du côté du CSIU25, un jeune et talentueux cavalier se fait remarquer depuis hier : Romain Dreyfus. Celui-ci, déjà victorieux dans l’épreuve d’ouverture de cette catégorie jeudi, s’est également adjugé le Prix Haras des Grillons du vendredi à 1,45m. Avec sa jument Tout Kom des Camphoux, il faudra compter sur lui dans le Grand Prix réservé aux cavaliers de moins de vingt-cinqans dimanche !

Les tricolores ont été une fois de plus au rendez-vous lors des deux premières épreuves du CSI2* de la journée : Olivia Coulet s’octroie le Prix Hubside à 1,25m et le Prix France Bleu – Haras des Grillons à 1,35m repart avec Denys Troussier. C’est l’Italienne Gulia Martinengo Marquet qui s’est adjugée le Prix Hubside à 1,45m devant plus d’une centaine de concurrents.

Jamais deux sans trois… pour Harold Boisset !

Les tricolores ont démarré ce second week-end du Jumping International de Valence en fanfare ! Sur les six épreuves de la journée, cinq ont fait retentir la Marseillaise sur la piste du Haras des Grillons devant un public plus que ravi.

Les couples français ont particulièrement brillé aujourd’hui en remportant toutes les épreuves du CSI2* et celle du CSIU25. Le Prix Smartphone Recycle (1,20m) revient à Vincent Mourier, le Prix Le Dauphiné – Haras des Grillons (1,30m) à Olivier Perreau, le Prix GBG Assurances (1,40m) à Laurent Guillet et le Prix Haras des Grillons (1,40m), épreuve réservée aux moins de 25 ans, au jeune et prometteur Romain Dreyfus. Moment très attendu de cette compétition, l’épreuve d’ouverture CSI5*, le Prix Hubside 1,45m, a tenu le public en haleine faisant espérer une victoire française jusqu’à l’arrivée du Brésilien Pedro Junqueira Muylaert qui rafle la première place avec brio.

La grosse épreuve du jour, le Prix Mercedes-Benz à 1,50m, a donné lieu à une nouvelle victoire du Montpelliérain Harold Boisset, toujours en selle sur sa fidèle T’obetty du Domaine. Ces derniers ont été les plus rapides à boucler leur parcours dans cette épreuve au chronomètre, avec un temps de 66,65 secondes. « Ma jument est fantastique sur ce terrain, je pense qu’elle se plait ici ! Elle a une fois de plus très bien sauté. Mon objectif avec elle cette semaine, c’est le Grand Prix. Je pense que ça va être plus difficile, mais elle est tellement en forme en ce moment que je pense que nous avons une chance ».

La cavalière italienne Gulia Martinengo Marquet, avec Verdine SZ, monte sur la deuxième marche du podium avec un temps de 68,65 secondes. Jessica Springsteen, première à réaliser un parcours sans faute dans cette épreuve, s’empare de la troisièmeplace avec un chronomètre affichant 71,24 secondes. Ellemontait RMF Zecilie.

Le couple Harold Boisset et T’obetty du Domaine s’est clairement distingué depuis le début du Jumping, puisqu’il remportait déjà l’épreuve d’ouverture du CSI4* de la semaine dernière, ainsi que l’épreuve au chronomètre du dimanche. C’est un couple qui seconnaît parfaitement, Harold montant T’obetty depuis 2011, lorsqu’elle avait quatre ans. C’est ce dernier qui a débuté la jument selle français en compétition sur le circuit jeunes chevaux, et ils ont gravi ensemble tous les échelons jusqu’au CSI5* cette année. Une chose est sûre, nous retrouverons ce couple phare dans le Grand Prix Hubside du CSI5* ce dimanche et le public sera là pour les soutenir !

Cedric Schweri et Banque Eric Sturdza conservent leur titre

Quelle finale ! Sans doute la plus belle en vingt-trois éditions de la Hublot Polo Gold Cup de Gstaad. D’une incroyable intensité au point que le public (2000 spectateurs à nouveau) s’est complètement pris au jeu et l’a exprimé avec force voix. Si Cedric Schweri et ses coéquipiers de Banque Eric Sturdza ont pu soulever le trophée pour la seconde année consécutive, ce fut au prix d’une dure bataille.

Une guerre de tranchées même, où Clinique La Prairie a attaqué très fort d’entrée au point où l’on pouvait se demander si le matchn’allait pas être à sens unique : « Nous n’avons pas vraiment bien joué ce début de rencontre, concède l’heureux capitaine de Banque Eric Sturdza. En face, ils sont tout de suite rentrés dans le match et se sont montrés très très forts et c’est vrai que cela commençait à sentir un peu le roussi pour nous. Mais notre équipe est comme une bonne horloge suisse, il faut du temps pour la régler, mais une fois qu’elle est en marche, elle tourne avec une belle régularité». Bref, au score, cela s’est traduit par un sévère 4-1 en premièrepériode avec notamment deux goals inscrits par celui qui allait être sacré meilleur marqueur du tournoi, l’Argentin Agustin Canale (15 goals au final, 5 de moyenne par match). Les choses se sont ensuite équilibrées en deuxième période, où Banque Eric Sturdza revenait à 7-5. « Nous nous sommes alors mis à accélérer notre jeu », explique Cedric Schweri . Notamment grâce à un MarceloPascual, auteur de foudroyantes accélérations, organisant avecbrio le jeu de son équipe et inscrivant les deux goals remettant les deux équipes à égalité. Il ne restait plus qu’au Brésilien JoaoNovaes de conclure en transformant une pénalité de 30 yardsqui donnait son second titre à Banque Eric Sturdza : « Deux titres consécutifs en cinq finales, c’est vrai que c’est formidable, mais je vous promets que je vais revenir pour un troisième ! Ces victoires sont les plus belles car c’est à la maison » !

Cette finale, qui restera gravée dans les annales de la Hublot Polo Gold Cup de Gstaad, avait été précédée du match pour la troisième place remporté largement par Gstaad Palace, 8 -4, dont quatre goals inscrits par le seul Pedro Fernandez Llorente alors qu’en face, seul Julio Novillo Astrada réussissait à marquer : mais, au contraire de la finale, il s’agissait plutôt d’un match amical… L’amitié est d’ailleurs la marque de fabrique de ce tournoi mené de main de maître depuis maintenant treize ans par Pierre Génécand qui a réussi d’en faire à la fois un immense événement, soutenu par des sponsors de renoms – notamment Hublot, le Gstaad Palace, Clinique La Prairie, la Banque Eric Sturdza et Ferrai, entre autres – tout en sachant garder un esprit complètement convivial et rassemblant un beau public.

On attend déjà avec impatience les dates du 15 au 18 août 2019 !

 

23ème Hublot Polo Gold Cup de Gstaad

Progression Banque Eric Sturdza : 1/4 – 3/5 – 6/5 et 8/7

Meilleur joueur de la finale : Hugo Barabucci (Clinique la Prairie), ARG, H5

Meilleur marqueur de la finale : Marcelo Pascual (Banque Eric Sturdza), ARG, H5 – 6 goals

Meilleur marqueur du tournoi : Agustin Canale (Clinique la Prairie), ARG, H6 – 15 goals

Meilleur cheval de la finale : Besamento, pur-sang de 9 ans née au Brésil et appartenant à sonjoueur Joao Novaes

Cedric Schweri et Banque Eric Sturdza défendront leur titre !

Quelles demi-finales ! Du style de celles que l’on adore : indécises jusqu’au bout. Et si finalement, ce sont bien les deux équipes favorites au terme de la première journée qui joueront la grande finale demain à 15H00, les choses furent loin d’être simples pour Clinique La Prairie et Banque Eric Sturdza.

Dans les deux matchs, à une minute et demi de la fin, il étaitimpossible de savoir qui allait l’emporter. Un suspense parfait pour les 2000 spectateurs qui s’étaient accumulés au bord des 275 mètres de la longueur du terrain sous un soleil qui était un peu l’invité surprise de ce bel après-midi, contredisant toutes les prévisions météo.

Dans la première demi-finale, Hublot abordait le match avecun goal et demi d’avance en raison de son handicap plus faible. Nico Lopez Fuentes inscrivait le premier goal de la rencontre pour Banque Sturdza et à vrai dire l’équipe de Cedric Schweri ne connut pas trop de souci jusqu’au troisième chukker. Mais c’était sans compter sur le sursaut deHublot et l’énergie de Julio Novillo Astrada qui inscrivait trois goals permettant à son équipe de revenir à 1 goal et demi à quelques minutes de la fin. Mais Marcelo Pascual annihilait les derniers espoirs des Hublot : « Le match était très serré, reconnaissait le handicap 5 argentin, même plus serré encore que le score le laisse paraître. Ils sont revenus très fort en fin de match et heureusement que nous avons pu reprendre le contrôle au bon moment ». L’avantage de cette équipe était peut-être dû au fait qu’elle compte trois professionnels dans ses rangs alors qu’en face, ils n’étaient que deux : « Sans doute, concède-t-il, mais surtout, aujourd’hui, nous avons pu construire un bon jeu d’équipe car nous nous connaissons mieux. Nous avons joué ensemble », et atteint la finale ensemble pour un match qui s’annonce des plus indécis face à Clinique La Prairie.

Progression Banque Eric Sturdza : 2/2 1⁄2 – 4/2 1⁄2 – 7/3 1⁄2 – 9/6 1⁄2

Faris Al Yabhouni et Clinique La Prairie : Une première finale pour une première participation

Cette dernière aura eu encore plus de mal à décrocherson billet pour la finale face à Gstaad Palace, la bataillefut encore plus rude, notamment dans les deux dernierschukker. C’est Hugo Barabucci, le back de Clinique La Prairie qui ouvrait le score dans une première période ou Gstaad Palace faisait jeu égal. Si Clinique La Prairie réalisait un petit break en deuxième période, jamais Gstaad Palace ne lâcha l’affaire, prenant même l’avantage au troisième chukker. A 90 secondes de la fin du match, tout était encore possible pour ces derniers qui, sur une pénalité de 30 yards de Pedro Llorente, prenaient une nouvelle fois l’avantage à 5 1⁄2 à 5 ! Une minute et demi au cours de laquelle Agustin Canale transformait lui-aussi une 30 yards et où le capitaine Faris AlYabhouni inscrivait son deuxième goal de la rencontre dansl’ultime seconde. Pour sa première participation à la Hublot Gold Cup de Gstaad, le capitaine des Emirats Arabes Unis goûtera aux joies de la finale suisse. Mais non sans sueurs froides comme l’explique sont back et polo manager, Hugo Barabucci : « A la vérité, Gstaad Palace est une équipefantastique et très bien organisée et on l’avait remarqué dès le premier jour. Nous sommes heureux d’avoir pu gagner ce match. Honnêtement, nous nous attendions à un match difficile : cela a donné lieu à cette belle rencontre qui n’aurait pu être possible sans la qualité de notre adversaire ». Si, au final, Clinique La Prairie a eu le dernier mot, le joueur argentin l’accorde surtout… à la chance : « Oui, nous avons été un peu plus chanceux qu’eux, c’est le jeu et nous sommes contents de pouvoir jouer cette finale demain. Là encore, cela va être encore un match très dur mais ce que ce nous voulons avant tout, c’est d’offrir du beau jeu pour ce fantastique public de Gstaad ».

Un public qui sera donc gâté à nouveau demain avec deux matchs prometteurs puisqu’avant la grande finale entre Clinique La Prairie et Banque Eric Sturdza (15H00), Gstaad Palace et Hublot en découdront à partir de 13H30 dans la finale subsidiaire pour la troisième place.

Clinique La Prairie et Banque Eric Sturdza : deux vainqueurs mais rien n’est joué …

Deux matchs et deux physionomies complètement différentes pour l’ouverture sous le soleil de la Hublot Polo Gold Cup de Gstaad. Dans la première rencontre, le capitaine de Clinique La Prairie, Faris Al Yabhouni, des Emirats Arabes Unis, n’a pas eu trop à souffrir pour remporter son match tandis que Cedric Schweri et les siens de BanqueEric Sturdza ont dû se livrer à une bataille un peu plus compliquée pour tracer leur chemin vers la finale.

Faris Al Yabhouni découvrait Gstaad : « C’est un très bel endroit : le décor est somptueux, les gens qui nous accueillent très sympathiques, tout est parfait. C’est bien sûr formidable d’avoir gagné ce premier match d’autant que l’équipe ne se connaissait pas encore et que nous ne connaissions pas bien nos chevaux que nous sommes allés emprunter à Saint-Tropez. Les deux premiers chukkers étaient assez serrés, mais ensuite, nous avons commencé à bien nous entendre, les deux dernières périodes ont été plus faciles et nous avons réussi à nous détacher ». Pour conclure avec une nette victoire sur cette équipe Hublot, menée par le capitaine suisse Matteo Beffa : 13 à 6 1⁄2.

C’est cette dernière équipe que le tenant du titre, Cedric Schweri, retrouvera en demi-finale samedi prochain, mais son match du jour fut quelque peu compliqué : « Effectivement, cela a joué très «dur» pour un premier match, confirme le capitaine deBanque Eric Sturdza. Le problème est que c’était la première fois que nous jouions ensemble et il s’agissait de nous trouverentre nous. Quand l’équipe se connaît, c’est plus simple ». Cedric a apporté une jolie pierre à cet édifice qui s’est construit au fil des périodes en inscrivant un golazo (un joli goal en argentin) en deuxième chukker au terme d’une belle galopadeindividuelle : « Cela fait toujours plaisir. En général, nous les patrons sommes là pour défendre, mais marquer un goal fait dubien ». Une réalisation importante quand on sait que l’équipe ne l’emporte au final que d’un demi-goal : « Mais cette victoire nous rend confiants pour la suite de cette Hublot Gold Cup, je pense que nous irons en finale, et après… » !

Mais auparavant, il faudra passer le stade des demi-finales qui s’annoncent ouvertes et qui se joueront samedi à 13H30 et 15H00. En attendant, les équipes défileront demain dans les rues de Gstaad, une sympathique tradition qui rapprochele polo du public.

 

Progression Clinique La Prairie : (0/1,5) – 3/3,5 – 6/4,5 – 9/5,5 et 13/6,5

Progression Banque Eric Sturdza : (0/0,5) 1/1,5 – 2/2,5 – 4/3,5 et 5/4,5

Meilleur joueur de la journée : Agustin Canale (ARG, h6) – 8 goals

Un outsider aux commandes !

Cette journée fut le dénouement du premier week-end de compétition du Jumping International de Valence. Un concours à la mesure de l’excellent plateau de cavaliers qu’ont connu les CSI2* et CSI4* de cette semaine avec un Grand Prix Axeria- SFAM au niveau très relevé qui n’a connu qu’un seul parcours sans pénalité, celui du jeune Américain Spencer Smith.

Le cavalier d’outre-Atlantique, âgé de seulement vingt-et-un ans,a ouvert le bal dans cette difficile épreuve. Si son parcours au tracé fluide et sans pénalité aux obstacles et au chronomètre ont pu faire penser à ses concurrents et aux spectateurs que la tâche serait aisée, il sera le seul compétiteur de ce Grand Prix à réaliser l’exploit, en selle sur Théodore Manciais, un hongre selle français de 11 ans, sans avoir à passer par la case barrage pour confirmer sa performance. Le difficile parcours dessiné par Uliano Vezzani en a piégé plus d’un, et notamment les têtes d’affiche de la compétition telles que Cian O’Connor, Roger-Yves Bost, Carlos Lopez, Scott Brash, Olivier Robert ou encore Simon Delestre, qui ont tous écopé d’une faute ou plus.

« C’était la dernière ligne (avec les obstacles 11, 12 et 13 – ndlr) qui était la plus technique à aborder : l’oxer sur bidet était très regardant, et il fallait être très vigilant avec la palanque »,confie le vainqueur. L’élève d’Eric Lamaze est encore novice sur le niveau des CSI4*, mais avec les conseils de son coach, il franchit les étapes une à une : « Je pense que c’était une bonne chose de passer en numéro 1 dans ce Grand Prix, je ne suis pas parti en me disant que l’épreuve était plus difficile qu’une autre. Eric m’a conseillé de rester calme, relâché et de monter sereinement mon cheval. Et ça a fonctionné ! Je ne sais pas encore si je serai à nouveau présent le week-end prochain, cela va se décider dansles prochains jours. Nous restons en Europe jusqu’à cet hiver oùje rentrerai chez moi à Wellington, j’espère d’ici là pouvoir courir quelques beaux concours indoor, et j’adorerais participer aux épreuves du circuit Coupe du Monde. »

Deux autres concurrents ont également réussi à surmonter les obstacles sans faute, mais ont écopé respectivement d’un et deux points de pénalité de temps. L’Américaine Katherine Dinan et le tricolore Aldrick Cheronnet récupèrent donc la seconde et troisième place de ce Grand Prix.

Le cavalier français se confie : « Je suis assez content de mon cheval. Ce n’est pas mon cheval de tête, mais j’ai choisi de le monter un peu plus. En voyant que le parcours donnait lieu àbeaucoup de fautes, j’ai choisi de ne pas me soucier du temps et de soigner les courbes et les abords de mon parcours pourassurer le sans faute, quitte à prendre des pénalités de temps. Atlantys by Wisbecq a très bien sauté, et je suis ravi de cette troisième place ! »

Le Grand Prix Axeria-SFAM n’était pas la seule épreuve du CSI4* du jour : le prix MMA-SFAM, une épreuve en deux phases à 1,45m a permis à Harold Boisset et T’obetty du Domaine de terminer leur week-end comme ils l’ont commencé : avec une victoire de plus ! Le CSI2*, quant à lui, s’est achevé sur le Prix Hubside à 1,20m, remporté par le cavalier portugais Rodrigo Sampaio Peixoto.

Le Jumping International de Valence donne à nouveau rendez- vous aux cavaliers et spectateurs pour son deuxième week-end de compétition la semaine prochaine, du 23 au 26 août.

Un Jumping vraiment international à Valence

Le Jumping de Valence a porté haut les couleurs internationales aujourd’hui. Si la journée a débuté avec une marseillaise, elle s’est poursuivie avec des victoires britannique, américaine,belge et enfin autrichienne.

Le temps fort de ce samedi était bien évidemment le Grand Prix SFAM – GBG Assurances du CSI2* : cinquante partants, dixbarragistes, et à la fin, c’est l’Américaine Laura Hite qui a éclipséle reste des participants. En selle sur son hongre de 10 ans, Calypso v/d Zuuthoeve, une ancienne monture de la cavalière belge Gudrun Patteet, elle a bouclé le parcours comme uneflèche réalisant un temps imbattable de 41,69 secondes. « C’est la première fois que je gagne en Grand Prix, je suis aux anges ! Le public est formidable, l’ambiance est géniale, une chose est sûre : je reviendrai l’année prochaine ! », révèle-t-elle. La deuxièmeplace revient à la britannique Louise Whitaker, fille de la légende John Whitaker, avec plus d’une seconde de retard sur la gagnante en 43,05 secondes. L’Autrichien Max Kühner s’empare lui de la troisième place avec son beau Chardonnay en 43,48 secondes.

Côté 4*, le Prix Axeria à 1,50m avec barrage, épreuve majeure de la journée, a sacré le Belge François Mathy Jr. en selle sur Uno de la Roque. « Il n’y a pas de chevaux lents ou de cavaliers lents.J’ai profité de la grande foulée de mon cheval, il était fantastiqueet a très bien sauté. Tout s’est bien combiné et a donné une victoire, j’en suis ravi ! » Le cavalier du plat pays a pris le départ du barrage en dernier, faisant durer le suspense jusqu’à la fin de son parcours qu’il boucle en seulement 39,86 secondes devantun public survolté. Il est suivi par le tricolore Simon Delestre qui, avec Sultan de Beaufour, termine son barrage avec seulement six centièmes de plus, et le médaillé de bronze des Jeux Olympiquesde Londres, l’Irlandais Cian O’Connor, dernier double sans faute en 40,79 secondes.

Fermant le bal, l’épreuve de puissance, le Prix Mercedes-Benz 6 barres, a offert au public un show époustouflant. Avec un saut de 1,96m, l’Autrichien Max Kühner a remporté l’épreuve haut la main sous un tonnerre d’applaudissements. Les meilleurs français,Vincent Mourier, âgé seulement de vingt-et-un ans, Guillaume Roland-Billecart et Aldrick Cheronnet terminent ex-aequo à laseconde place avec l’Irlandais Shane Breen.

Les deux épreuves du CSI2* de la matinée ont vu les victoires dufrançais Philippe Léoni en ouverture dans le Prix Hubside, puis dela britannique Jessica Mendoza dans le Prix Smartphone Recycle- Seaver.

Le premier week-end de compétition se clôturera demain au Haras des Grillons avec le Grand Prix Axeria-SFAM qui aura lieu en début d’après-midi. Le rendez-vous est donné aux spectateurs à partir de 10h pour la première épreuve de la journée.

Belle Victoire à domicile pour le cavalier du Haras des Grillons !

Les choses se sont corsées en ce deuxième jour de compétition au Jumping International de Valence. Des épreuves plus relevées, des cavaliers toujours prêts à en découdre pour décrocher la victoire. La piste du Haras des Grillons a été l’arène de l’exceptionnel plateau de cavaliers en lice pour cette nouvelle journée d’épreuves.

L’épreuve majeure du CSI4* de ce vendredi, le Prix SFAM à 1,50m avec barrage, a vu le sacre du cavalier de la maison : l’audacieux Carlos Lopez. Sur son propre terrain, le Colombien, parti en tête lors de l’épreuve du barrage, a mis la barre très haute avec un chronomètre de 39,65 secondes et n’a pas cédé sa place ! En selle sur sa jument selle français Ulhane de Conde, Carlos a pris tous les risques mettant la pression à ses concurrents qui n’ont pas su tenir la distance, accumulant fautes ou retards. La seconde place revient au Français Olivier Robert et Eros qui bouclent leur second parcours sans pénalité en 42,24 secondes, suivi par Jacques Helmlinger, avec Tonic des Mets, qui monte surla troisième marche du podium avec un chronomètre affichant42,91 secondes.

« Je suis très content que Ulhane remporte cette victoire avec moi à Valence. Elle en a connu plusieurs cette année, notamment le Grand Prix du dimanche à Chantilly, une épreuve du plus haut niveau. Elle a gagné un petit peu partout, notamment sur lecircuit du Global Champions Tour et une épreuve qualificativeimportante au LGCT d’Estoril. Je suis heureux de gagner à la maison, notamment vis-à-vis de Sadri et du Haras, c’est une belle récompense. Remporter une victoire à domicile fait toujours plaisir, pour la jument, mais également pour toute l’équipe qui nous suit et nous soutient 365 jours par an. Cette première place est aussi laleur et je suis particulièrement fier de pouvoir leur offrir », explique le cavalier.

La dernière épreuve de la journée, le Prix MMA du CSI4*, une épreuve à 1,45m au chronomètre a été remportée par Emanuele Gaudiano, bouclant son parcours en un temps record de 61,06 secondes, en selle sur Carlotta. Shane Breen pointe à la secondeplace avec un chronomètre affichant 61,44 secondes, suivi par Guillaume Foutrier en troisième position en 61,46 secondes.

Côté CSI2*, deux doublés étaient au programme. En effet, la cavalière suisse Frédérique Fabre-Delbos et le tricolore Olivier Perreau se sont à nouveau imposés, respectivement dans les Prix GBG Assurances et France Bleu – Haras des Grillons. La grosse épreuve du jour dans cette catégorie a été remportée par Jean-Luc Mourier, triomphant en selle sur Umour Buxeen face à un plateau de cavaliers très relevé.

Lever de rideau sur la quatrième édition du Jumping international de Valence

Le Jumping International de Valence a démarré sur leschapeaux de roues avec les plus belles têtes d’affiche qu’une compétition de saut d’obstacles internationale pouvait espérer : Olivier Robert, le champion de France en titre,Roger-Yves Bost, Champion olympique à Rio, Simon Delestre,médaillé de bronze aux Championnats d’Europe en 2015, KentFarrington, ex n°1 mondial et vainqueur de l’édition 2017 du Grand Prix 5* de Valence, Eric Lamaze, Champion olympique en 2008, sans oublier les cavaliers du Haras des Grillons SadriFegaier et Carlos Lopez.

Côté sport, l’épreuve d’ouverture du CSI4*, une 1,45m au chronomètre, a tenu le public en haleine. Son grand vainqueur,Harold Boisset, en selle sur T’obetty du Domaine, a pris la tête du classement dès le début de l’épreuve avec un superbe parcours sans pénalité et n’a pas voulu la céder. Portant le dossard n°4, le cavalier tricolore s’impose en un temps record de 62,54 secondes. « Je suis ravi, ma jument a très bien sauté. C’est une jument déjà très rapide en temps normal, j’ai senti qu’elle sautait bien ce soir donc j’ai passé la seconde. Pour faire un temps comme cela, j’ai aussi eu un peu de chance ! »

Sur la seconde marche du podium, nous retrouvons un second cavalier tricolore, et non des moindres puisqu’il s’agit de Roger- Yves Bost. Pourtant connu pour être l’un des pilotes les plus rapides du circuit international, le Champion olympique de Rio n’a pas réussi à rattraper son concurrent, bouclant le parcours dans un temps de 64,25 secondes avec Castleforbes Talitha. A la troisième place, l’Autrichien Max Kühner et Electric Touch, avec un temps de 64,46.

Deux des trois épreuves du CSI2* ont fait retentir la Marseillaise. Si dans la première épreuve, c’est la Suissesse Frédérique Fabre Delbos qui s’est imposé, les cavaliers français n’ont pas tardé à répliquer sur les Prix Le Dauphiné Libéré – Haras des Grillons et Hubside, remportés respectivement par Olivier Perreau et Romain Lavigne. Le public a répondu présent lors de la journée d’ouverturede cette quatrième édition pour soutenir ces champions, profitantdes tribunes gratuites et du Village Exposants.

Vendredi, les cavaliers se disputeront cinq épreuves : trois comptant pour le CSI2*, et deux comptant pour le 4*, dont la première épreuve à 1,50m avec barrage (Prix SFAM).

In The Wings et Brok Café, premiers vainqueurs à Deauville

La Barrière Polo Cup de Deauville a livré ses deux premiers vainqueurs: celles de la Ladies Polo Cup et ceux de la Coupe d’Argent. Deux finales d’une folle intensité, d’une grande qualité équestre (des chevaux fabuleux) et de jeu (un grand spectacle sportif). Et cette fête du polo est loin d’être terminée puisque dès demain seront lancées les Coupes d’Or et de Bronze.

Lors de cette « finale dame », tous les regards étaient braqués sur la jeune joueuse professionnelle de 30 ans, Lía Salvo, handicap 9 et n°1 mondiale chez les femmes au dernier classement World Polo Tour. Salvo n’est pas un nom inconnu à Deauville car en 1974, le père et formateur de Lía, Hector Salvo, avait remporté la mythique Coupe d’Or avec les Cabaneros aux côtés notamment du h10 Hector Merlos. Mais un match de polo ne se gagne pas seule et si Lía a pu soulever le trophée féminin samedi dernier, c’est grâce à l’équipe qu’elle a pu construire autour d’elle au fil des rencontres, motivant et élevant le niveau de jeu de ses coéquipières amateurs : Margaux Perruchot et Marguerite Percheron, très présentes sur le terrain ainsi que la jeune Adèle Renauldon, décisive en défense ce qui ne l’a pas empêché d’ouvrir le score. Il y a eu quelques sueurs froides quand, à 4-2 en quatrième période, les joueuses adverses de l’équipe Charlo ont pu bénéficier d’une pénalité que la n°1 française, Caroline Anier ne réussissait pas à transformer. Le soulagement était encore plus définitif quand Marguerite Percheron inscrivait un cinquième goal pour Brok Café.

Cette victoire est également celle d’un élevage argentin, celui de Jorge Musso, à General Levalle, dans la province de Cordoba : huit des seize chevaux de l’équipe provenaient de là et ont tous été formés par Dario, le fils de Jorge Musso, handicap 6, ancien vainqueur de la Coupe d’Or et qui jouera à partir de cette semaine la Coupe de Bronze. Trois des quatre joueuses montaient ainsi des chevaux de cet élevage. Mais, la « couverture » du meilleur cheval devait récompenser ce jour-là un pur-sang, un « réformé » des courses reconverti dans une autre discipline. Une démarche encouragée et organisée par l’Association « Au-delà des pistes » dont la présidente, Elizabeth Doumen, remettait la couverture à Catharos, une alezane de 10 ans par Limnos qu’Adèle Renauldon avait achetée à une joueuse de… horse-ball. Une double reconversion réussie.

 

Coupe d’Argent: un ado infernal!

Ce que les spectateurs retiendront de cette finale 2018 de la Coupe d’Argent, dimanche après-midi, c’est l’énorme prestation du jeune Argentin Rufino Bensadon, 17 ans à la fin de l’année, auteur notamment d’un golazo extraordinaire, à une vitesse folle, lui devant et tous derrière ! Sur le terrain, il bénéficie de l’irremplaçable complicité père-fils avec Pancho, h8 aujourd’hui, mais un ancien h9 et demi-finaliste de l’Open d’Argentine : « Rufino va passer 5 en septembre et moi 7, nous allons bientôt nous croiser », plaisante le père qui est en train de tout mettre en place pour que son fils atteigne le « 10 » que son talent mérite. Pourtant, en face il y avait du lourd avec notamment le duo « Open d’Argentine », Fran Elizalde – Tito Guinazu, 15 de handicap à eux deux. La différence au score finale était infime, 7-6, mais c’est clairement le « petit » Rufino qui l’a faite permettant à son capitaine, André Fabre, de remporter le trophée pour la cinquième fois, record de cette Coupe d’Argent.  

Pas de cavalier sans grand cheval, mais également, pas de grand cheval sans grand cavalier ! Et c’est (presque évidemment) une jument argentine, l’impressionnante grise Lucerita, montée par… Rufino Bensadon qui remportait la couverture du meilleur cheval de la finale. Cette fantastique jument, est née d’un pur-sang et d’une mère jument de polo dans La Pampa. Repérée par le jouer français Corenthin Mahé, elle est arrivée en France il y a trois ans où Pancho Bensadon l’a rachetée. Lucerita aime particulièrement Deauville et les bains de mer où elle adore se rouler !

 

Et maintenant: la légendaire Coupe d’Or!

André Fabre et In The Wings vont pouvoir envisager de s’attaquer à la Triple-Couronne française, une trilogie qui se termine avec l’Open de France de Chantilly le 16 septembre. Avant cela, il va falloir passer par une deuxième victoire dans la Coupe d’Or qui débutera mercredi : rien de moins évident. Une épreuve encore plus compétitive avec six équipes au départ : on retrouvera notamment Talandracas, mais également la formation du président du Deauville Polo Club, Jean-Édouard Mazery, Barrière (avec Tito Guinazu et le spectaculaire Tete Storni). Le public deauvillais s’attachera forcément à la formation 100% française de Nicolas Desjouis, Outsiders, avec les frères Clément et Mathieu Delfosse aux côtés de Patrick Paillol.

La Coupe de Bronze, d’un niveau inférieur, qui se jouera en même temps, se promet d’être également une belle compétition avec cinq équipes au départ, mêlant de grands pros argentins comme Dario Musso ou Diego Braun aux meilleurs Français comme le handicap 5 Patrick Paillol ou le jeune joueur de l’équipe de France qui participera au prochain Champion d’Europe en septembre, en Italie, Louis Jarrige.

Du polo tous les jours, de un à deux matchs à partir de demain jusqu’aux finales du 25 août (Coupe de Bronze) et du 26 août (Coupe d’Or), avec l’entrée gratuite en semaine, 10 € le week-end et 20 € pour chacune de ces deux finales.

Lumière sur les champions en lice pour cette quatrième édition

Cette année le Jumping International de Valence a sorti le grand jeu et déroulera le tapis rouge aux stars équestres mondiales du 16 au 26 août. « Nos » Champions olympiques et quatre autres anciens médaillés d’or, le n°1 mondial, le champion d’Europe individuel en titre et le vice-champion dumonde individuel en titre : voici, entre autres, les têtes d’affichedu fantastique plateau de cavaliers qui vont en découdre pendant deux semaines.

La qualité d’un spectacle sportif dépend de celle de ses acteurs.Et ceux qui entreront en scène sur la magnifique piste du Harasdes Grillons à partir du 16 août prochain sont exceptionnels, avec notamment six cavaliers du Top 10 mondial dont le podium au complet : le Néerlandais Harrie Smolders, solide n°1 depuis mai dernier, le Suédois Champion d’Europe, Peder Fredricsson, n°2, et le Canadien Champion olympique de 2008, Eric Lamaze, qui signe une spectaculaire remontée vers les sommets. Le vainqueur de la Coupe du monde 2014 et médaillé de bronze des J.O de Rio, l’Allemand Daniel Deusser (n°6), l’un des quatre mousquetaires en or de Rio, le Français Kevin Staut (n°9), et le vainqueur du Grand Prix de Valence 2017, l’Américain Kent Farrington (n°10), sont les trois autres pensionnaires du Top 10 qui seront au départ du Jumping International de Valence.

Pour compléter le tableau, le Jumping International de Valence accueillera également l’équipe de France médaillée d’or de Rio au complet : en plus de Kevin Staut, Roger-Yves Bost, Philippe Rozier et Pénélope Leprévost, qui, elle aussi, retrouve la saveur de la performance de haut niveau avec sa nouvelle cavalerie. Sans oublier Simon Delestre, ex n°1 mondial et médaillé de bronze aux Championnats d’Europe de 2015, et Patrice Delaveau, double vice-champion du monde en titre qui a récemment brillé lors du CSI de Dinard.

Le Jumping International de Valence s’impose aujourd’hui comme un haut lieu du sport équestre dont la réputation n’est plus à faire. Le Suisse Steve Guerdat, Champion olympique à Londres en 2012, pointait la semaine dernière dans le quotidien L’Equipe l’importance particulière qu’il attache à la qualité d’une compétition internationale de saut d’obstacles : conditions techniques, programme de compétitions, public, médiatisation, bref sa valeur sportive. La seuleprésence du cavalier du Jura atteste que l’événement du Haras desGrillons a visiblement coché toutes les cases ! D’autres Champions olympiques, hormis nos Français et Lamaze, suivront Guerdat à Valence : le Britannique Scott Brash et l’Américaine Laura Kraut.

Chacun des cavaliers engagés détient un prestigieux palmarès et beaucoup d’entre eux seront là dès le premier week-end pour le CSI4* comme Eric Lamaze, les légendaires Michael et John Whitaker, le Belge Jos Verloy, les Américains déjà cités, etégalement la fille du « boss », Jessica Springsteen, très brillante en ce moment sur la scène équestre internationale.

Les cavaliers du Haras des Grillons, ne manqueront pas l’occasionde nous offrir une belle démonstration de performance, comme le Français Sadri Fegaier – le créateur et organisateur du Jumping International de Valence – et le Colombien Carlos Lopez, dont ce sera le dernier galop avec Admara avant les Jeux Equestres Mondiaux. Ces derniers auront un énorme atout avec eux : le publicde plus en plus imposant chaque année au Haras des Grillons etqui ne manquera certainement pas ce rendez-vous sportif de haut- niveau dès qu’il aura connaissance de ce prestigieux plateau !

Rendez-Vous :

Du 16 au 19 août pour les CSI4* et CSI2*
Du 23 au 26 août pour les CSI5*, CSI2* et CSIU25

Quand un aéroport devient club de polo

Les travaux pour transformer le nouvel aéroport de Gstaad-Saanen en club de polo battent déjà leur plein et dans quelques jours, tout sera prêt pour accueillir la 23ème édition de la Hublot Polo Gold Cup qui débutera jeudi 16 août et s’achèvera dimanche 19 août.

Cela fait plus de 20 ans que l’aéroport du canton de Berne, le seul espace plat au milieu de la montagne, se transforme, le temps de quelques jours, en un tournoi de polo sur herbe, le plus prestigieux de Suisse. Le décor qu’offrent les Alpesn’est pas seulement magnifique, mais aussi inhabituel pour cesport qui se joue plus communément sur des vastes espaces plats. Alors pour offrir un spectacle inoubliable aux visiteurs et des conditions impeccables aux joueurs et leurs montures, il faut savoir … déplacer des montages. Et c’est justement ce que savent faire le président Pierre Genecand et son comité organisateur composé de 13 membres et les 125 bénévoles.

Depuis plusieurs jours déjà, les équipes travaillent au montage des écuries et du village des exposants, ainsi qu’à la préparation du terrain en herbe – nécessitant un véritable savoir-faire – sur lequel se joueront les six matchs. En début de semaine prochaine, plusieurs camions venus des quatre coins de l’Europe prendront la route de la montagne pour amener les 120 chevaux des 16 joueurs et 2 arbitres du tournoi. Outre les 120 boxes nécessaires pour loger les athlètes à quatre pattes, il a aussi fallu apporter des tonnes de paille, de foin, et d’avoine. Le terrain de 28.000 m² accueillera également 18 stands d’exposants, une aire de jeux pour enfants et notamment un important espace VIP, où l’équipe du Gstaad Palace servira en tout 1500 repas durant les lunchs VIP et la soirée Gala du samedi.

Les plus de 7000 visiteurs attendus viendront admirer les joueurs venus d’Argentine surtout, mais aussi du Brésil, des Emirats Arabes Unis et évidemment de la Suisse. Les quatre équipes portant les couleurs des sponsors Hublot, Banque Eric Sturdza, Gstaad Palace et Clinique La Prairie,s’affronteront lors des matchs de qualifications du jeudi, suivis des demi-finales le samedi et des finales le dimanche. Levendredi, l’ambiance polo viendra envahir les rues de Gstaad avec la traditionnelle parade. Accompagnés de calèches et de sonneurs de cloches, les joueurs et leurs montures viendrontdéfiler devant les villageois.

C’est donc une véritable opération à grande échelle qui a débuté pour transformer l’aéroport de Gstaad-Saanen en centre de polo le temps de quatre jours spectaculaires du 16 au 19 août prochains.

L’équipe chinoise fait sa première apparition sur les compétitions européennes

Le week-end dernier, du jeudi au dimanche, c’est une équipe composée de pas moins de vingt cavaliers venus de Chine qui a participé à la première compétition de la ligue européenne de l’organisme du Développement international des sports équestres en Chine (CEID). Cette dernière avait pour support les CSI1* et 2* de Kronenberg, aux Pays-Bas.

Donner l’opportunité aux meilleurs cavaliers chinois de s’entrainer et de concourir en Europe, leur permettre d’acquérir une véritable expérience équestre, ainsi que promouvoir les sports équestres en Chine sont bien évidemment les trois buts de ce circuit. Après le superbe démarrage de celui-ci à Kronenberg, l’équipe chinoise de saut d’obstacles sera présente au CSI1* et 3* d’Opglabeek, en Belgique, pour la seconde étape de la ligue européenne du CEID.

La mise en place de ce circuit européen réservé aux cavaliers chinois les plus talentueux par la CEID a été fortement soutenue par le groupe Fosun, un conglomérat multinational et groupe financier chinois. Sponsor principal du Longines China Tour Beijing event en 2017, le groupe Fosun développé et renforcé son implication dans les sports équestres au début de l’année : une de ses filiales, Sunvision Capital, a acquis 51% du capital du CEID, et est donc devenu son actionnaire majoritaire. Le secteur des sports équestres a ainsi été ajouté aux différents marchés du groupe Fosun. Wen Xiaodong, Assistant du Président de Fosun Group, Président de Fosun Infrastructure Group et Partenaire Fondateur et PDG de Sunvision Capital ajoute : « Nous allons promouvoir le développement des sports équestres sur la base des compétitions et événements déjà existants, sélectionner et entrainer les cavaliers chinois les plus prometteurs, et apporter notre support le plus complet à la stratégie olympique de l’Administration générale du sport et à l’Association Equestre Chinoise. »

Cette région du monde connait un développement spectaculaire des sports équestres depuis quelques années, et attire l’attention des professionnels des quatre coins du globe. Ingmar De Vos, le Président de la Fédération Equestre Internationale, avait établi que « les professionnels du monde prêtent attention à cette région, et l’engagement de la communauté équestre chinoise pour développer son sport est visible. »

Le soutient du CEID auprès des vingt meilleurs cavaliers chinois et leur présence sur les compétitions européennes ont attiré l’attention de la filière équestre internationale. Nayla Stössel, Présidente du Longines CSI de St Gall et membre du conseil de la Fédération Equestre Européenne ajoute : « Le soutien du CEID aux meilleurs cavaliers chinois pour leur permettre d’acquérir de l’expérience en Europe est un grand pas un avant pour eux sur la scène internationale. Cela révèle également le développement des sports équestres en Chine, et ouvre un nouveau chapitre sur la coopération entre les filières des sports équestres chinoises et européennes. »

Le CEID soutient l’Association Equestre de Chine (CEA) dans sa préparation pour les Jeux olympiques de Tokyo en 2020, et est l’organisateur unique du Longines China Tour, le circuit international officiel de saut d’obstacles de la CEA. Le circuit se tient dans des lieux différents chaque année depuis 2014. En 2018, l’étape pékinoise du circuit se tiendra au pied de la Grande Muraille, à Ju Yong Guan, du 14 au 16 septembre. La seconde étape du Longines China Tour se tiendra à Guangzhou du 30 novembre au 2 décembre.

Jessica Zhang, la directrice générale du CEID précise : « L’Europe est reconnue pour ses traditions, mais aussi pour sa place dans les sports équestres. Elle joue un rôle important dans les événements équestres mondiaux et les Jeux olympiques. Le CEID a décidé d’accompagner les meilleurs cavaliers chinois sur les compétitions européennes pour leur permettre d’apprendre, d’acquérir de l’expérience et de la partager. Nous pourrons davantage nous consacrer à leur entrainement et à leur préparation aux compétitions dans ces pays au développement des sports équestres plus qu’avancé. Toute cette démarche va nous aider à développer et promouvoir les sports équestres auprès de la jeunesse chinoise. »

Cette première étape de la ligue européenne du CEID à Kronenberg, aux Pays-Bas, a permis de lancer le circuit de la
meilleure des façons. Le terrain de concours est situé dans la province Limburg, proche des célèbres sites équestres d’Aix la Chapelle et Bois le Duc. Les organisateurs de cette compétition ont encouragé de nombreux cavaliers chinois à participer à cette première étape, leur offrant les meilleures conditions pour concourir, et renouvelleront leur coopération avec la Chine sur le long terme, notamment pour l’entrainement des cavaliers.

Depuis 2013, de plus en plus d’événements et compétitions équestres ont lieu en Chine, et la filière économique équestre chinoise connait un développement remarquable qui ne cesse d’accélérer. Il y a maintenant plus de mille cinq cent centre-équestres en Chine, et plus de trois millions de cavaliers et personnes sensibles à l’équitation selon les dernières statistiques.

Trois destinations d’exception et quatre étoiles

Trois sites fabuleux, trois étapes de trois jours et désormais quatre étoiles pour la neuvième édition du circuit Morocco Royal Tour qui se déroulera entre le 4 et le 21 octobre 2018 ! Créé en 2010 sur « Hautes Instructions de Sa Majesté Le Roi Mohammed VI » et présidé par le Prince Moulay Abdellah Alaoui, le MRT grandit d’année en année, confirmant ainsi sa place de compétition majeure du calendrier équestre mondial, sous l’égide de la Fédération Équestre Internationale (FEI).

Organisé par la Fédération Royale Marocaine des Sports Équestres, l’Association du Salon du Cheval d’El Jadida et la Garde Royale, le circuit marocain attire depuis quelques années déjà de grands noms de l’équitation mondiale, médaillés aux Jeux Olympiques, aux Jeux Équestres Mondiaux et dans leurs championnats continentaux : le champion olympique Philippe Rozier, les anciens n° 1 mondiaux Simon Delestre et Pius Schwizer, et d’autres cavaliers d’équipes nationales européennes comme le Suisse Alain Jufer ou le Belge Jérôme Guery, sans oublier la star marocaine, vainqueur en Grand Prix 5*, Abdelkebir Ouadar et d’autres encore participent régulièrement au « MRT ».

Le circuit 2018 proposeradeux CSI4*W, un CSIO4*W avec la Coupe des Nations marocaine et trois CSI1* comprenantdix-huitépreuves. Les épreuves 4* seront au nombre de vingt-sept, dont treize comptant pour le classement mondial FEI. La dotation globale de la série passe à 707 000 Euros (48.000 Euros pour les CSI 1* et 659.000 Euros pour les CSI 4*W et le CSIO 4*W).

Comme il est de tradition pour cet événement équestre de haut niveau, les épreuves de la neuvième édition se dérouleront durant trois week-ends successifs, dans trois villes marocaines: Tétouan, Rabat et El Jadida.

 

Chacune des trois étapes a son attrait particulier. Le circuit démarre à Tétouan, du 4 au 7 octobre, dans les superbes installations de la Garde Royale. Un site magnifique avec des installations « en dur » : tribunes majestueuses et écuries superbes décorée dans la plus pure tradition marocaine. En bordure de Méditerranée, Tétouan est une charmante cité balnéaire à découvrir. C’est à Tétouan que le Français Simon Delestre avait découvert le MRT l’an dernier : « J‘avais fait cette étape et celle d’El Jadida et cette année, je compte bien venir sur les trois. Ce sont vraiment de très beaux concours, très bien organisés. On y est formidablement reçu ». Cette première étape propose un CSI 1* et un 4*W comptant également pour la Coupe du monde de la ligue arabe.

 

A Rabat, du 11 au 14 octobre, nous sommes dans les installations de la Fédération Royale Marocaine des Sports Équestres, irréprochables sur le plan technique avec des épreuves en nocturne dont, cette année le Grand Prix 4*. L’épreuve phare sera la Coupe des Nations, programmée cette année le dimanche après-midi, où les grandes équipes européennes seront confrontées aux formations arabes, dont, bien sûr le Maroc. C’est sur cet aspect technique qu’insiste le Champion olympique Philippe Rozier : « Nous n’allons pas parler de l’accueil ici: les Marocains sont parfaits en la matière, on le sait. Ils n’ont rien à prouver sur le sujet. Ce que j’apprécie dans ces concours, c’est leur européanisation sur le plan technique: la qualité des sols, le choix des chefs de piste (cette année, ce sera à nouveau l’Italien Uliano Vezzani – ndr) et la qualité des écuries. Ces concours sont dignes des plus beaux trois et quatre étoiles français. C’était l’objectif qui avait été fixé lorsque les organisateurs m’avaient consulté et il est atteint. Le bien-être des chevaux est également un point sur lequel veille l’organisation. Les Européens auraient pu inquiets au cas où leurs chevaux venaient à avoir un pépin: ils ont été vite rassuré lorsqu’ils ont découvert la qualité et la modernité de la clinique vétérinaire de Rabat. Même le programme sportif est parfaitement pensé pour le bien-être des chevaux ». En dehors des compétitions, il faut apprécier la ville, capitale du Maroc, bâtie sur les rives du fleuve Bouregreg et de l’océan Atlantique. Elle regorge de centres d’intérêt, qui illustrent le patrimoine islamique, notamment la Kasbah des Oudayas. 

 

La dernière étape d’El Jadida, du 18 au 21 octobre, se courre en indoor et propose un programme sportif analogue à celui de Tétouan. Il permet également de découvrir le Salon du Cheval marocain, assurément le plus important du continent. Nous sommes toujours sur les rives de l’Atlantique et sa citadelle est un immanquable !

 

Trois raisons sportives et trois raisons touristiques de se rendre sur l’édition 2018 du Morocco Royal Tour, une série qui s’est désormais imposée dans le circuit international.

Le sport avant tout

Epreuves de vitesse, épreuves de puissance, Grand Prix… pendant deux week-ends consécutifs, la quatrième édition du Jumping International de Valence promet à ses spectateurs un programme riche en émotions sportives. Du 16 au 26 août, les meilleurs cavaliers du monde tout comme les champions de demain s’affronteront sur la superbe piste du Haras des Grillons, à Ratières, au cœur de la Drôme, pour une compétition du plus haut niveau mondial.

Le Jumping International de Valence fera une fois de plus la part belle au sport. Aux rênes de cette compétition d’exception :Sadri Fegaier le fondateur, entrepreneur et cavalier accompli, épaulé par Eleonora Ottaviani, directrice sportive. « C’est important pour moi de pouvoir toujours défendre le sport etla méritocratie sur les concours hippiques. C’est assez difficileaujourd’hui, mais c’est un point sur lequel l’équipe organisatrice et moi nous nous rejoignons. Selon moi, c’est le sport, mais aussi le bien-être du cheval qui doivent être placés en priorité sur une compétition internationale de cette envergure », précise celle qui est également directrice exécutive de l’International Riders Jumping Club, le « syndicat » des cavaliers de haut niveau.

Etape désormais incontournable du circuit international de saut d’obstacles, le Jumping International de Valence verra s’affronter les meilleurs cavaliers mondiaux tout comme les espoirs de demain sur pas moins de trente-huit épreuves réparties sur les deux week-ends de concours. Cette édition débutera du 16 au 19 août par un CSI4* et un CSI2*, puis du 23 au 26 août, un deuxième CSI2*, un CSIU25 (réservé aux moins de 25 ans) et un CSI5*, le plus haut niveau de compétition. Les deux week-ends se clôtureront en beauté sur le Grand Prix Axeria/SFAM du CSI4* doté à 100000€ le dimanche 19 août, et, point d’orgue de l’événement : le Grand Prix Axeria/SFAM du CSI5* le dimanche 26 août, doté à 300000€, qui récompensera le meilleur cavalier et la plus belle performance du concours.

Pendant deux semaines, les épreuves de niveau amateur (2*) et professionnel (4* et 5*) s’enchaîneront en journée comme en soirée, avec des obstacles culminant jusqu’à 1,60m. Les temps forts à ne pas manquer seront notamment l’épreuve de puissance du samedi soir et les Grands Prix des deux dimanches. Le niveau des compétitions internationales allant de une à cinq étoiles, le Jumping International de Valence s’impose comme l’un des concours les plus prestigieux du circuit européen et promet d’offrir une superbe vitrine des sports équestres aux quelques 25000 spectateurs attendus.

Dernière ligne droite avant les Jeux Equestres Mondiaux de Tryon (USA) en septembre, le Jumping International de Valence est un concours novateur disposant d’installations modernes et confortables qui garantissent aux cavaliers et chevaux les meilleures conditions pour exercer leur discipline. Plébiscité par les plus grands champions internationaux, le plateau de cette quatrième édition promet d’être exceptionnel : 243 cavaliers de vingt-cinq nations différentes feront le déplacement cet été jusqu’à Ratières.

Dédié au Grand Public, l’événement est accessible gratuitement pour permettre à tous, connaisseurs, néophytes, familles ou simples curieux, de plonger dans l’univers de ce sport équestre dans une ambiance conviviale. En parallèle du show spectaculaire, les promeneurs pourront déambuler dans le Village Exposants qui vivra au rythme d’animations pour petits et grands et mettra à l’honneur l’art de vivre drômois autour de producteurs et d’artisans locaux. Les personnes à mobilité réduite pourront accéder gratuitement à l’espace VIP Serena situé en bord de piste.

Premiers échanges de maillets samedi 4 août à Deauville !

Deauville est définitivement l’une des plus importantes cités du cheval en France : courses, ventes, jumping, dressage et polo remplissent tout au long de l’année un riche calendrier équestre. Mais Deauville est avant tout une station balnéaire, un lieu de détente et d’accueil. C’est dans cet esprit que les organisateurs du Deauville International Polo Club ont redonné des couleurs à ce prestigieux tournoi. L’édition 2018 de la Barrière Deauville Polo Cup se déroulera du 4 au 26 août prochain.

Le polo est une tradition à Deauville. On y « tapait » déjà la balle au coeur de l’hippodrome à la fin du XIXe siècle quand le polo fit son apparition en Europe, importé des Indes par les Anglais. Le Polo à Deauville vit le jour en 1907.
C’est en 1950 qu’il prend véritablement son envol avec la création de la Coupe d’Or par François André, fondateur du Groupe Barrière. Un tournoi convoité par tous les grands joueurs et capitaines de ce sport. Tous les champions de légende ont défilé et ont souvent gagné, à Deauville : Adolfo Cambiaso (n°1 mondial), les familles Heguy et Pieres, les Merlos, les Gracida etc.

La saison de polo 2018 n’échappera pas à la tradition avec notamment cinq têtes d’affiche argentines annoncées dans les différentes équipes : les handicaps 7 Juan Ruiz Guiñazu et Joaquim Pitaluga, ainsi que les handicaps 8 Francisco Elizade et Francisco ‘Pancho’Bensadon. Chez les femmes, la Ladies Polo Cup accueillera cette année la meilleure joueuse du monde : Lia Salvo, handicap 9 féminin. Cinq joueurs et joueuses qui ont joué ou jouent l’Open d’Argentine, « el mejor polo del mondo », qu’il soit mixte ou féminin. Côté français, le handicap 6 Pierre Henri N’Goumou – un des deux meilleurs joueurs français – sera de la partie après avoir remporté le trophée Bourbon (10/12 goals) à Chantilly en juin dernier.

 

Au programme en 2018 :

Sous la présidence de Jean-Edouard Mazery, dont l’équipe soigne particulièrement la convivialité sans pour autant négliger la qualité sportive de l’événement, le Deauville Int. Polo Club s’est forgé une bonne réputation au-delà de nos frontières. Ainsi, les Coupes d’Argent et d’Or accueilleront respectivement trois et cinq équipes dès le 4 août pour le lancement de la Coupe d’Argent pour se terminer le 26 août avec la finale de la Coupe d’Or.

Parallèlement à ces prestigieux tournois, d’autres rendez-vous sportifs sont donnés avec la Ladies Polo Cup (le polo féminin à nouveau à l’honneur du 8 au 11 août) et la Coupe du Bronze (6/8 goals, du 13 au 24 août), sans oublier les démonstrations de Kids Polo en ouverture des finales des Coupes d’Argent et d’Or pour découvrir les futurs champions de demain !

Au-delà de l’herbe… trois dates de Beach Polo où le polo se rapprochera des vacanciers seront au programme avec des matchs commentés à marée basse. D’ailleurs, tous les matchs de la saison seront commentés pour une meilleure compréhension par le grand public qui, à Deauville, est gratuitement accueilli en semaine.

Toujours dans cette démarche de se rapprocher du public, deux défilés des équipes auront lieu dans les rues de Deauville, le 11 août, jour de la finale de la Deauville Ladies Polo Cup et le 25 août, veille de la finale de la Coupe d’Or.

Des milliers de spectateurs viennent ainsi chaque année découvrir le polo et encourager les joueurs. Le polo, c’est également la fête. Elle sera quotidienne autour des terrains de l’hippodrome de la Touques où le public est attendu aux remises des prix autour du bar du village du polo pour partager avec ces grands champions qui ne rechignent jamais pour un selfie ! D’autres surprises viendront ponctuer ces quatre semaines de célébration deauvillaise du plus ancien des sports d’équipe.

Marcus Ehning, définitivement dans la légende !

Remporter deux fois le Grand Prix Rolex d’Aix-la-Chapelle, c’est entrer dans la légende du saut d’obstacles. C’est la fabuleuse histoire qui est arrivée aujourd’hui à Marcus Ehning, devant son public, dans un stade plein à craquer (40 000 spectateurs) au terme d’une semaine qui aura battu tous les records d’un point de vue fréquentation : pour la première fois dans l’histoire du CHIO, l’accès au cross a dû être fermé car le parcours était saturé de public ! 362 000 personnes ont assisté à ces dix journées de compétition : « C’est fou », s’étonnait lui-même le directeur du Festival mondial des sports équestres, Frank Kempermann.

Mais il n’y a pas que ce public extraordinaire qui confère cette dimension supplémentaire à ce Grand Prix Rolex. On parle ici d’une épreuve que chaque cavalier rêve de gagner au moins une fois dans sa vie en contemplant en entrée de piste ce fameux tableau où sont affichés les noms des vainqueurs depuis 1927, et voudrait y voir le sien ajouté à cette liste prestigieuse. Il y a cette dotation exceptionnelle d’un million d’euros à laquelle s’ajoutent éventuellement les possibilités de bonus du Rolex Grand Slam of Showjumping pour ceux qui auraient déjà gagné – ou gagneront – à Calgary, Genève ou Bois-le-Duc. Enfin, ce Grand Prix Rolex d’Aix-la-Chapelle a vraiment la saveur et la difficulté d’un championnat. Pour y « rentrer », si l’on n’est pas médaillé ou vainqueur d’un précédent Grand Prix de CSIO, il faut se battre tout au long de la semaine pour figurer parmi les 40 élus. Un parcours d’où seul, parmi les cinq Français présents, Kevin Staut a pu se sortir grâce à une seconde place de Rêveur de Hurtebise dans le Grand Prix de Nordrhein-Westphalen le vendredi. Hélas, la performance de Silver Deux de Virton dans ce Grand Prix Rolex fut quelque peu décevante, le cheval renâclant sur le célèbre double de bidets. Il faudra encore quelques temps avant de trouver un successeur à Marcel Rozier, toujours le seul Français dont le nom apparaît sur ce fameux tableau qui immortalise à jamais les grands de ce sport. Mais 1971… le temps commence à être long.

Autre spécificité de ce Grand Prix Rolex, son format en deux manches : les 18 meilleurs de la première se qualifiant pour la seconde. Pour y parvenir, il ne fallait pas faire plus de 4 points et rapidement pour se trouver une place derrière les 11 sans faute de la première manche. Une série ouverte par un ancien vainqueur de ce Grand Prix Rolex (2016), l’Allemand Philipp Weishaupt et LB Convall avec un peu chance de son côté car Convall percutait assez fort l’avant-dernier oxer… dont seul l’élément inférieur tomba au sol ! De cette première vague de onze sans-faute allait sortir un deuxième petit groupe de cinq doubles sans-faute. Ceux qui allaient en découdre pour cette victoire de prestige : l’Irlandais Darragh Kenny (Babalou 41), le Brésilien Pedro Veniss (Quabri de l’Ile), l’Allemand Marcus Ehning (Prêt à Tout), le Suisse Steve Guerdat (Bianca) et, seule femme dans le débat, Luciana Diniz, pour le Portugal avec la balle de caoutchouc Fit For Fun en dernière position sur la grille de départ.

Kenny et Babalou s’écroulaient : trois barres. Le podium s’éloignait. Premier des deux Selle Français de ce barrage, le sublime Quabri de l’Ile (Pedro Veniss) prenait une option avec un sans-faute parfait et visiblement plutôt rapide (41″62) … Mais, porté par son public, Marcus Ehning reprenait aussitôt le commandement avec l’autre Selle Français du barrage, (complètement) Prêt à Tout (propriété de Ruth Krech, membre du Jumping Owners Club )… même à une victoire (38″34) : ce qui appelle « exploser le chronomètre » : L’espoir allemand grandit avec les deux fautes de Bianca et Steve Guerdat. Restait Luciana Diniz et Fit For Fun. Une situation que la Portugaise a souvent connu, en 2011 ici même, ou encore l’an dernier à Calgary : un rêve qui s’est toujours envolé sur le dernier obstacle : « Trois fois, j’ai été deuxième d’un Grand Prix du Grand Chelem, je pense y arriver un jour ». Ce sera pour autre fois même si cette fois-ci, Diniz signait enfin un troisième sans-faute, mais dans un temps insuffisant (40″96) : « J’ai voulu prendre le même tracé que Marcus, mais c’était impossible, Fit For Fun reste une jument extraordinaire et je la remercie de me retrouver ainsi à côté d’un tel champion ». Après une troisième victoire consécutive en Coupe des Nations jeudi, rien ne pouvait arrêter la détermination de Marcus Ehning aujourd’hui signant, après 2006 avec Küchengirl, cette rare deuxième victoire personnelle dans ce mythique Grand Prix Rolex : « Finalement, je ne me sens pas si mal à Aix-la-Chapelle. Sérieusement, c’est définitivement le plus grand concours au monde et je ne vous raconte pas le bonheur d’avoir gagné le Grand Prix avec Prêt à Tout qui maîtrisait vraiment son sujet aujourd’hui ». En course pour le Rolex Grand Slam of Showjumping, le champion allemand va devoir désormais réviser sa feuille de route car Spruce Meadows ne faisait pas partir de ses projets initiaux.

 

Le bilan français : le meilleur… photographe !

Au-delà de la seconde place de Kevin Staut et Rêveur de Hurtebise dans le Grand Prix de Nordrhein-Westphalen, et, bien sûr, de la victoire du Selle Français Prêt à Tout dans le Grand Prix Rolex, on retiendra la victoire de Mathieu Billot et Shiva d’Amaury dans l’épreuve d’ouverture Stavag. C’est toujours un grand moment de gagner à Aix-la-Chapelle, ne serait-ce qu’une « petite » épreuve, surtout pour une première apparition dans ce stade. Autre victoire française, celle du meneur Benjamin Aillaud dans le ludique « triathlon » complet-jumping-attelage : avec un coéquipier pour lequel il ne pouvait que livrer une prestation parfaite, un certain Michael Jung. Ceci dit, les progrès du meneur français, huitième en individuel, ont été remarqués cette semaine à Aachen où la France prenait la quatrième place du classement par équipe avec également Thibault Coudry et Sébastien Mourier. Très beau résultat pour le complet français, deuxième du CICO3* par équipe avec Karim Lahoug, Cédric Lyard, Thibaut Valette et Thibault Fournier. Enfin, autre succès français, celui du photographe Eric Knoll (Images’Inn Photographies), lauréat de la Silver Camera, un concours mettant en compétition tous les photographes du monde, pour un grand angle réalisé au Grand Palais.

Et à la fin… c’est l’Allemagne qui gagne !

La mythique Coupe des Nations Mercedes-Benz du CHIO d’Aix la Chapelle vient de voir une nouvelle fois l’équipe allemande sacrée championne sur son propre territoire. Avec un parcours pensé « cheval » par le chef de piste Frank Rothenberger, la première manche n’a posé que peu de problèmes à la majorité des cavaliers qui ont pris le départ dans cette épreuve. La seconde manche, quant à elle, toujours sur le même parcours, a laissé la pression portée par les cavaliers redessiner le classement.

A l’issue de la première manche, c’étaient deux équipes,la Suisse et les Pays-Bas, qui étaient au coude à coude à la première place avec un score vierge. L’Allemagne se tenait en embuscade à la quatrième place, avec seulement quatre points, juste derrière la Belgique (1 point). Les deux nations en tête se sont effondrées en seconde manche. Les Pays-Bas terminant la compétition avec un total de 9 points, et la Suisse de 12, ce qui les porte respectivement à la troisième et à la quatrième place.L’équipe Belge, elle non plus, n’a pas réussi à relever le défi de cette seconde manche, bouclant celle-ci avec 17 points et descendant à la sixième place. L’équipe allemande a tenu bon avec trois parcours sans faute sur 4, signés par Simone Blum et DSP Alice, Laura Klaphake et Catch Me If You Can, ainsi que Marcus Ehning et Prêt à Tout. Les deux nouveaux visages de cette mannschaft ont tout sauf démérité, signant ce soir de très beaux parcours devant leur public.

Côté tricolore, la première manche fut difficile. Kevin Staut et Silver Deux de Virton*HDC ont mis une barre à terre, tout comme Nicolas Delmotte et Ilex VP, tandis que Mathieu Billot et Quel Filou 13 ainsi qu’Olivier Robert et Eros sortaient de piste avec huit points, portant la France à 16 points au total, et donc à la dernière place à l’issue de cette première étape. En seconde manche, les bleus ont réussi à redresser la barre avec un beau sans-faute de Kevin Staut en ouverture. Nicolas Delmotte réalisait un tour avec le même nombre de point qu’au parcours précédent, tandis que Mathieu Billot finissait sans pénalité aux obstacles, mais avec un point de temps dépassé. Pas de changement de score pour Olivier Robert, qui bouclait son second parcours avec 8 points. Avec ses 5 points en seconde manche, et son total de 21 points, l’équipe de France termine à l’avant dernière place de cette Coupe des Nations Mercedes-Benz.

La semaine de compétition d’Aix-la-Chapelle est encore loin d’être terminée, avec de très belles épreuves à venir, notamment le Grand Prix Rolex qui aura lieu dimanche après-midi.

Master Del Monte : Victoire colombienne pour terminer et un bilan positif

Au-delà du sport et de la belle victoire du Colombien Carlos Lopez dans l’ultime épreuve de l’édition 2018, le Master Del Monte, le Jumping de Chantilly a remporté cette année un pari : celui du renouveau avec l’arrivée d’un nouveau directeur sportif, Thierry Rozier, et la refonte totale de l’agencement du site. Une réussite parfaite car, à en croire les premiers intéressés eux-mêmes, Chantilly est l’une des plus belles haltes du circuit international.

Grâce à Gérard Manzinali et à sa formidable équipe, la «petite» ville de Chantilly a une grande place sur la carte du saut d’obstacles mondial: une large contribution à l’appellation de «Capitale mondiale» du cheval avec ses 3500 chevaux en résidence permanente, des compétitions de top niveau dans plusieurs disciplines, courses, polo, endurance et bien sûr ce jumping dans le plus beau cadre du monde. Ce qui a frappé cette année, c’est la restructuration du site lui conférant une nouvelle dimension: « Après huit ans à avoir reconduit le même concept, nous avons choisi le renouveau cette année, explique le créateur et président du Jumping, Gérard Manzinali. Nous avons complètement modifié le village des exposants, nous avons construit un paddock en sable (piste d’échauffement), nous avons recruté Thierry Rozier en tant que directeur sportif qui nous a apporté des idées novatrices tout en étant au fait des préoccupations des cavaliers puisqu’il l’est lui-même. C’est une très belle édition, le public répond toujours présent, quelles que soient les conditions. Il s’agit dela neuvième édition du Longines Global Champions Tour de Chantilly, qui est certainement la plus petite ville du circuit. Et c’est assurément plus difficile d’organiser une événement d’une telle envergure dans une petite ville… nous sommes un peu le petit village gaulois du Global»!

Et à la tête du village gaulois, un nouvel Astérix: Thierry Rozier qui a su apporter ce vent de fraicheur et de renouveau. Une première expérience gérée avec bonheur mais avec beaucoup de sueur: «Je ne savais pas que cela serait aussi dur: les cavaliers m’avaient prévenu: « tu es fou ». Mais maintenant, je sais que j’ai les épaules assez larges pour supporter une telle responsabilité. Surtout lorsque les retours sont positifs, à commencer par ceux des cavaliers eux-mêmes qui sont tous venus me féliciter. La qualité de la piste a été extraordinaire, grâce au travail d’entretien de France Galop dont son directeur, Mathieu Vincent est une personne vraiment attentionnée à l’image de son équipe. Il a notamment ouvert la piste fibrée aux cavaliers qui ont apprécié ainsi cet espace supplémentaire pour travailler les chevaux venant s’ajouter au nouveau paddock de détente en sable. Parmi les encouragements, j’ai apprécié ceux de Jean-Maurice Bonneau, mon prédécesseur, qui était malgré tout présent tous les jours saluant mes initiatives… Mais que c’était épuisant: je n’ai qu’une seule nuit pour récupérer avant de réendosser mon costume de cavalier et partir à Aix-la-Chapelle» … où son père Marcel, reste à ce jour le seul vainqueur français du Grand Prix, en 1971. Et si le directeur sportif de Chantilly devenait dimanche prochain le premier successeur de son père?

C’est cette conjonction de personnes motivées par la beauté de ce sport, et qui ont cette quasi obsession de le rendre plus beau encore, sachant exploiter ce cadre unique, qui le sublime comme ce fut encore le cas avec le Master Del Monte, une épreuve de type Grand Prix avec un barrage. Une fois de plus, le designer italien Uliano Vezzani nous a régalé (il adore la piste) avec une première manche d’où, sur les 36 partants, dix couples se sont qualifiés pour le barrage gagné par le Colombien Carlos Lopez et son cheval français Ulhane de Condé. Une épreuve où l’on a retrouvé Pénélope Leprévost, cinquième de ce barrage avec l’un de ses nouveaux chevaux Valdelamadre Clooney appartenant à l’ancien champion du monde belge Jos Lansink. Et après ? Après, tout le monde a filé devant son écran pour un autre championnat du monde…

Et à la fin, c’est la Belgique qui gagne !

La Global Champions League (qui se courre par équipes) associée au Longines Global Champions Tour Grand Prix (titre individuel) constituent un véritable Championnat en plusieurs épisodes et les Champions du jour se nomment les London Knights, pour l’équipe anglo-belge constituée de Ben Maher et Nicola Philippaerts, et ce dernier qui double la mise en individuel. La Belgique et l’Angleterre étaient bien les deux nations du jour, mais à la fin, comme aurait pu dire Gary Lineker, c’est la Belgique qui aura eu le dernier mot.

Une compétition qui débute par une épreuve par équipes débouchant sur une épreuve individuelle : c’est exactement le même scénario que celui des grands championnats. C’est ce que propose le circuit Global Champion dix-huit fois dans l’année, de Miami à Shanghai, en passant par Mexico et… Chantilly. La cité princière, avec son cadre exceptionnel, en est l’une des plus belles étapes et, avec son public, nombreux, passionné et qui aura bravé la canicule, le site confère encore plus à ces épreuve cette dimension de « championnat ». L’histoire s’écrit sur deux jours. Hier, le Champion olympique 2012, l’Anglais Ben Maher associé au Belge Nicola Philippaerts, sous les couleurs des London Knights, avaient pris la direction des opérations, talonnés par les Valkenswaard United. Lorsque les deux équipes se sont présentées en piste, elles possédaient une marge confortable de deux barres. Allait alors s’engager un jeu où la pression allait jouer son rôle. Cette pression, c’est d’abord l’Italien Alberto Zorzi (Valkenswaard United) qui allait la mettre. Peut-être d’abord sur son coéquipier, en assurant un sans-faute, certes, mais dans un temps loin de ceux des parcours les plus rapides de l’après-midi, obligeant son coéquipier Marcus Ehning à « passer la cinquième » de Cornado NRW qui allait réaliser le parcours le plus rapide de l’épreuve, mais avec une faute. Les London Knights n’avaient plus qu’à assurer deux sans-faute, mais plus facile à écrire qu’à faire : H&M Chilli Willi faisait lui aussi tomber une barre et Nico Philippaerts confiait les clés du camion à Ben Maher avec une seule option : signer un sans-faute le plus rapide possible. Mission dont l’Anglais, particulièrement en forme en ce moment, s’acquitta à la perfection : l’homme est solide et Winning Good, son cheval, consistant. « Les équipes sont vraiment très fortes, c’est à chaque fois une rude bataille et je ne peux qu’être très content de ce résultat », se réjouissait l’Anglais. L’homme est solide et Winning Good, son cheval, consistant. Les London Knights consolident ainsi leur leadership en tête du classement général du circuit en remportant la Global Champions League du Jumping International de Chantilly.

 

Longines Global Champions Tour Grand Prix of Chantilly: Nicola Philippaerts signe le doublé.

 

Remporter la Global Champions League et le Longines Global Champions Tour Grand Prix dans la même journée, c’est une performance rare. Le n°1 mondial Harrie Smolders l’avait fait l’an dernier à Chantilly, et le Belge Nicola Philippaerts l’a imité au terme d’un barrage qu’il a pratiquement écrasé d’entrée, dans la plus grande sérénité, toujours avec H&M ChilliWilli. Parti en seconde position, son temps de 37’26 allait s’avérer suffisant pour battre notamment l’Allemand Daniel Deusser de… 4 centièmes: «Une deuxième place dont, honnêtement, je n’ai à me plaindre aujourd’hui». Le plus dangereux adversaire du Belge aurait pu être son coéquipier de l’épreuve précédente, l’Anglais Ben Maher, une seconde et demi plus rapide, mais au prix d’une faute: «Cette faute m’a vraiment coûté très cher, mais je suis vraiment heureux pour Nicola», lançait-il avec ce fairplay propre aux Britanniques. Sa cinquième place n’empêche pas pour autant l’Anglais de conserver la tête du classement général. Un classement où le héros du jour, NicolaPhilippaerts, déjà vainqueur à Cascais au Portugal le mois dernier, remonte au 5ème rang: «J’ai fait mon parcours sans chercher à exagérer la vitesse sauf à la fin où j’ai surtout tenter d’enlever quelques foulées avant le dernier obstacle. En fait, je crois que je suis allé vraiment très vite sur ce dernier obstacle! Voilà, parfois on vit ce genre de journée où tout vous sourit. Pour l’instant, tout se passe pour le mieux et j’espère que cette bonne série va se poursuivre».

Les amateurs de ce magnifique sport auront droit à des prolongations après ce « Championnat global de Chantilly » car il reste une journée de compétitions avec notamment le Master Del Monte, autre Grand Prix avec barrage qui a été programmé de façon à ce que les spectateurs (très nombreux aujourd’hui puisque les 6000 places étaient pratiquement toutes occupée) ne manquent pas le coup d’envoi de l’autre grand événement sportif du week-end, un certain France-Croatie.