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FEI WORLD CUP FINALS : TROIS FRANÇAIS QUALIFIÉS ! PEUT-ÊTRE UN QUATRIÈME, VOIRE UN CINQUIÈME

Ils seront donc trois… ou quatre… et peut-être même cinq ! Ce week-end, l’étape suédoise de la Coupe du monde Longines FEI de saut d’obstacles a sonné le gong terminal du circuit qualificatif en Europe de l’Ouest pour la grande finale qui se jouera à l’AccorHotels Arena du 11 au 15 avril 2018. Bonne(s) surprise(s) : alors que les Français Kevin Staut et Roger-Yves Bost étaient déjà qualifiés, le Lorrain Simon Delestre décroche lui aussi le sésame en terminant parmi les dix-huit premiers cavaliers européens au classement de la ligue ; le Normand Julien Epaillard est le premier en «liste d’attente» : un désistement parmi les cavaliers qualifiés, et ce ne seront plus trois mais bien quatre cavaliers tricolores que le public retrouvera sur la piste de l’AccorHotels Arena ! En Amérique du Nord, Eric Navet peut encore y croire.

A l’issue de quatre mois d’étapes qualificatives, le plateau de la Finale parisienne de la Coupe du monde Longines FEI de saut d’obstacles se dessine… et se colore de bleu-blanc-rouge. Avec trois cavaliers qualifiés, la France sera la nation, à égalité avec l’Allemagne, la mieux représentée de la ligue d’Europe de l’Ouest sur la piste de l’AccorHotels Arena. Depuis le lancement de la saison 2017-2018 à Oslo en octobre dernier, les Français n’ont eu de cesse de briller, le coeur tourné vers la finale parisienne, face à leur public. Premier qualifié, Kevin Staut a terminé deuxième de l’étape d’Oslo, troisième de celle de Zurich. Le Francilien Roger-Yves Bost a remporté l’étape madrilène et terminait cinquième en Belgique, à Malines. En novembre dernier, Simon Delestre remportait l’étape lyonnaise du circuit ; malgré tout, le Lorrain aura dû attendre la dernière étape qualificative, ce week-end à Göteborg, pour être assuré d’être parmi les dix huit premiers au classement général de la ligue d’Europe de l’Ouest après treize étapes. A la dix-neuvième place du classement final des cavaliers en Europe de l’Ouest, Julien Epaillard, vainqueur à Londres, devra compter sur le désistement d’un qualifié pour décrocher son ticket parisien. Le 26 février, la Fédération équestre internationale a envoyé les invitations aux cavaliers qualifiés : les confirmations de la participation des cavaliers… et les renoncements devraient être connus d’ici à la fin de la semaine.

Un cinquième ? Eric Navet, toujours en lice !

Le champion du monde 1990 et 2002, engagé sur le circuit qualificatif de la Coupe du monde Longines FEI de saut d’obstacles en Amérique du Nord, peut encore espérer faire son grand retour à l’AccorHotels Arena. Il ne lui reste cependant qu’une seule chance ! Avec six concours à son actif depuis le lancement de la saison 2017-2018, le Normand a encore droit à une compétition. S’il participe à l’étape d’Ocala, le 18 mars, Eric Navet n’aura d’autre choix que de briller pour remonter, dans le classement, de sa quatrième actuelle place, à la troisième, synonyme de qualification pour Paris.

A noter : des dix-huit cavaliers Ouest-européens qualifiés pour la Finale parisienne 2018, seul Michael Whitaker était déjà présent sur la piste de la dernière finale organisée à l’AccorHotels Arena en 1987, alors Palais omnisports de Paris-Bercy. Troisième ce week-end à Göteborg, le Britannique a commenté : « Je pense avoir couru environ vingt-cinq Finales dans ma vie. Il est peut-être temps, cette année, d’en remporter une. »

 

POUR ALLER PLUS LOIN

 

Les Français et la Coupe du Monde FEI de saut d’obstacles :

En 1987, la Finale parisienne de la Coupe du monde FEI de saut d’obstacles avait porté chance à la France et avait placé Philippe Rozier sur la deuxième marche du podium. Avant et après lui, d’autres se sont illustrés sur le circuit roi de l’indoor équestre international : Pierre Durand, Roger-Yves Bost, Bruno Broucqsault, Kevin Staut, Pénélope Leprevost… Les champions olympiques Pierre Durand et Jappeloup se sont montrés les plus réguliers et les plus combatifs sur cette épreuve avec trois podiums à eux seuls, passant deux fois tout près de l’exploit, mais battus à chaque fois par un cheval gris, Abdullah (Conrad Homfeld) en 1985 et le grand Milton (John Whitaker) en 1991. En quarante ans, le bilan reste toutefois à parfaire, avec huit podiums sur 120 médailles possibles. Un Français succédera t-il au Nordiste Broucqsault, vainqueur à Milan en 2004, sur Paris 2018 ?

Français sur les podiums de la Coupe du monde FEI de saut d’obstacles 1979-2017 :

. Pierre Durand, Jappeloup, 3e, 1985, Berlin
. Philippe Rozier, Jiva, 2e, 1987, Paris
. Pierre Durand, Jappeloup, 2e, 1988, Göteborg
. Pierre Durand, Jappeloup, 2e, 1990, Dortmund
. Roger-Yves Bost, Norton de Rhuys, 3e , 1991, Göteborg
. Bruno Broucqsault, Dileme de Cephe, 1er, 2004, Milan
. Kevin Staut, Silvana*HDC, 3e, 2013, Göteborg
. Pénélope Leprevost, Vagabond de la Pomme, 2e, 2016, Las Vegas

 

BILLETTERIE DES FINALES DE LA COUPE DU MONDE LONGINES FEI DE SAUT D’OBSTACLES ET DE LA COUPE DU MONDE FEI DE DRESSAGE

 

La billetterie est ouverte et propose des packages accessibles à tous avec des prix compris entre 10€ pour les épreuves préparatoires, et 175€ pour les meilleures places les jours de finales avec un tarif préférentiel pour les licenciés de la Fédération Française d’Équitation.

. Mercredi 11 avril : EPREUVE D’OUVERTURE
Cat. 2, 10 € ; cat.1, 15 € ; cat. Or, 20 €*

. Jeudi 12 avril : LONGINES FEI WORLD CUPTM JUMPING FINAL I
Cat. 2, 20 € ; cat.1, 40 € ; cat. Or, 60 €*

. Vendredi 13 avril : FEI WORLD CUPTM DRESSAGE FINAL GRAND PRIX & LONGINES FEI WORLD CUPTM JUMPING FINAL II
Cat. 2, 40 € ; cat.1, 60 € ; cat. Or, 90 €*

. Samedi 14 avril : FEI WORLD CUPTM DRESSAGE FINAL GRAND PRIX FREESTYLE & GRAND PRIX CSI
Cat. 2, 40 € ; cat.1, 80 € ; cat. Or, 120 €*

. Dimanche 15 avril : LONGINES FEI WORLD CUPTM JUMPING FINAL III
Cat. 2, 80 € ; cat.1, 120 € ; cat. Or, 175 €*

* Dans la limite des places disponibles.

 

PACKS ALL INCLUSIVE

 

. Du mercredi 11 au dimanche 15 avril
Cat. 2, 150 € ; cat.1, 250 € ; cat. Or, 370 €*

* Dans la limite des places disponibles.

 

FEI World Cup Finals : Sur la piste, entre les épreuves, l’Elite de l’équitation à la française

Du 11 au 15 avril 2018, l’élite des sports équestres a rendez-vous à l’AccorHotels Arena de Paris à l’occasion des Finales Coupes du monde FEI de saut d’obstacles et de dressage. Tous les champions seront là, pour le dénouement d’un circuit prioritaire dans l’agenda hivernal des plus grands. Entre les épreuves, l’organisateur de l’événement, GL events Equestrian Sport, a réservé au public mondial de Paris un programme faisant la part belle à l’équitation de tradition française. Sur la piste de l’AccorHotels Arena, deux institutions « made in France », reconnues bien au-delà des frontières tricolores, assurent le show : la Garde républicaine et le Cadre Noir de Saumur.

A cheval… et en musique !

« Prestige », c’est le nom du concert équestre qui accompagnera les Finales Coupes du monde Longines FEI de saut d’obstacles et FEI de dressage, en clôture des épreuves que courront les meilleurs cavaliers de la planète. Jeudi 12, vendredi 13 et samedi 14 avril au soir, la piste de l’AccorHotels Arena accueille les cavaliers de la Garde républicaine et les écuyers du Cadre Noir de Saumur, accompagnés, tout au long de leurs prestations équestres, par l’Orchestre symphonique de la Garde et le Chœur de l’armée française. Réunion de deux honorables maisons qui portent à travers le monde les valeurs de l’équitation à la française, « Prestige » présente au public international accueilli à l’occasion de ces Finales, des prestations qui font rayonner l’image de la France, comme les tandems de la Garde républicaine, ou encore les sauts d’école du Cadre Noir de Saumur.

Guest stars de ce concert équestre où règnent en maîtres l’harmonie et la délicatesse de l’équitation à la française, le voltigeur français Nicolas Andréani, champion du monde 2012, et la cavalière Alizée Froment apportent leur touche de sensibilité et de poésie à un art équestre tellement riche, multiple, pluridisciplinaire.

L’après-midi, la Garde républicaine et ses différentes formations se produiront à l’occasion d’intermèdes entre les épreuves, d’une vingtaine de minutes chacune. A cette occasion, le carousel mixte motos / chevaux éblouira à n’en pas douter le public international de l’AccorHotels Arena de Paris.

La billetterie est ouverte et propose des packages accessibles à tous avec des prix compris entre 10€ pour les épreuves préparatoires, et 175€ pour les meilleures places les jours de finales avec un tarif préférentiel pour les licenciés de la Fédération Française d’Équitation.

 

POUR ALLER PLUS LOIN

 

L’équitation de tradition française, qu’est-ce que c’est ?

L’équitation de tradition française est inscrite sur la liste du Patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO depuis 2011. Elle se caractérise, d’une part, par la recherche d’une relation harmonieuse entre le cavalier et sa monture et, d’autre part, par une manière de faire : un style. Elle se propose de rendre au cheval monté la grâce et les mouvements qu’il a naturellement en liberté. La valeur de cette équitation, qu’elle soit académique, artistique ou sportive, se trouve moins dans l’aspect spectaculaire des mouvements que dans la parfaite légèreté de l’exécution. Le cheval est léger lorsqu’il obéit aux plus discrètes indications de son cavalier, avec liant et harmonie. Bien plus qu’une pratique équestre, l’équitation de tradition française peut aussi se voir comme une école de conduite de soi, de respect d’autrui. Impulsion, grâce, légèreté, audace, finesse et sobriété sont les marques qui font le style de l’équitation de tradition française. Le Cadre Noir de Saumur est le représentant le plus connu de l’équitation de tradition française.

 

A propos de la Garde républicaine à cheval et de sa fanfare de cavalerie

La fanfare de cavalerie de la Garde républicaine assure la pérennité des fanfares montées et fait revivre dans le cœur des Français le panache et le souvenir des prestigieux régiments de l’armée française. Par le pittoresque de son uniforme traditionnel, la somptuosité des flammes de trompettes et des tabliers des timbales, le brillant de ses cuivres éclatants, la fanfare de cavalerie demeure une formation très sollicitée tant en France qu’à l’étranger. Son répertoire comporte de très nombreuses marches régimentaires évoquant les artilleurs, les cuirassiers, les dragons, les hussards, les chasseurs, les spahis, les chasseurs d’Afrique et bien sûr, différentes marches de la Garde, composées par les trompettes-major successifs. Cette formation musicale est bien connue des Parisiens qui peuvent l’applaudir lors des grandes cérémonies de l’État : escortes présidentielles et de souverains étrangers. Les ébrouements de chevaux, les claquements cadencés sur la pierre de la rue, les cliquetis d’armes qui s’entrechoquent, et ce sont tous les cavaliers d’autrefois, chevaliers, mousquetaires, dragons du roi, cuirassiers de l’Empire qui revivent un instant. En chevaux gris pour ses timbaliers, en chevaux alezans pour ses trompettes, elle possède le privilège de maintenir la tradition et la réputation de la cavalerie de la Garde républicaine. A l’occasion de concerts symphoniques, la fanfare se joint à l’orchestre de la Garde et assure la partie « trompette de cavalerie » de certaines marches classiques.

 

A propos du Cadre Noir de Saumur

Le Cadre Noir de Saumur regroupe l’ensemble des écuyers de l’Ecole supérieure du cheval et de l’équitation située à Saumur. Véritables experts dans une ou plusieurs disciplines, les écuyers ont pour mission principale de transmettre un savoir technique et théorique dans une ou plusieurs disciplines. Ils doivent également dresser et maintenir en état performant les chevaux qu’ils présentent dans la Reprise de Manège ou dans celle des « Sauteurs », ainsi que dans les compétitions nationales et internationales où ils représentent l’école. Ils ont également pour mission de préparer les chevaux qui leur sont confiés pour la formation des élèves.

Asia Horse Week : une première édition couronnée de succès

Le 10 février 2018, l’Asia Horse Week s’est conclue sur une très bonne note à l’AsiaWorld-Expo de Hong Kong. Un grand nombre des acteurs majeurs de la filière équestre mondiale a salué l’initiative et a pu échangé sur le savoir et les connaissances qui ont été partagées lors de ces rencontres, les premières du genre dans la région.

« Nous voulons créer un rendez-vous annuel pour les acteurs de la filière équestre afin de partager les savoirs, les centre d’intérêts et les savoir-faire entre l’Asie et le reste du monde. C’est un événement où la culture équestre dans son ensemble, mais aussi toutes les professions liées au cheval et au sport sont représentées », expliquait Christophe Ameeuw, PDG d’EEM, Fondateur et Organisateur de l’Asia Horse Week et de la série des Longines Masters Paris – Hong Kong – New York.

Grâce à son partenaire fondateur, le Hong Kong Jockey Club, l’Asia Horse Week a été fortement soutenue dans la région asiatique, afin de promouvoir les échanges d’expertises, et également d’accroître les standards de l’industrie équestre en Asie, mais également dans le reste du monde.

Près de 200 experts de la filière ont participé aux conférences qui étaient retransmises et traduites en direct sur les réseaux sociaux et sur EEM.TV, avec également la présence de nombreux grands médias. Se tenant en même temps que le Longines Masters de Hong Kong, l’événement a déjà marqué sa place sur la carte des grands événements équestres internationaux sur lequel il faudra compter dans les années à venir.

 

Hong Kong, carrefour de l’Asie équestre et hippique

Le président de l’Asia Horse Week, Raphaël Le Masne de Chermont, a lancé le projet, précisant qu’il ne pouvait pas y avoir d’environnement plus approprié que Hong Kong pour cet événement, puisqu’il s’agit d’une des villes les plus actives du monde des courses hippiques, et qu’elle détient un véritable patrimoine équestre. « L’Asia Horse Week est appelée à devenir un rendez-vous incontournable du calendrier international. Ce sera un endroit d’apprentissage, de divertissement et de partages à propos des différents thèmes équestres », disait-il.

Le Dr. Simon Ip, président du Hong Kong Jockey Club, partageait le même sentiment, appelant l’événement un « forum idéal pour partager le savoir ». Il s’est dit confiant et persuadé qu’il initiera un dialogue équestre régulier et continu à travers le monde.

Vingt-cinq pays ont été représentés à travers dix-huit fédérations équestres et cavaliers et plus de soixante acteurs clés de la filière, se rassemblant pour partager des informations et discuter de sujets divers et variés autour du monde du cheval.

Les sessions exploraient la scène équestre chinoise et le rôle de Hong Kong dans le développement des sports équestres, en même temps l’Asia Horse Week proposait l’intervention de conférenciers internationaux qui ont abordé les questions de biosécurité, ont parlé du bien-être des chevaux, du transport équin, de l’équitation, et des étapes à franchir avant les Jeux olympiques de 2020 à Tokyo.

Lors de l’une des premières sessions, les systèmes d’apprentissage équestre britanniques et allemands ont été mis en lumière et partagés par la présidente de la British Horse Society, Lynn Petersen, qui a conclu sa conférence en faisant référence à la campagne « Two Hearts » de la Fédération Equestre Internationale, qui décrit l’esprit équestre comme le cœur du cheval et le cœur du cavalier fonctionnant en harmonie. Les qualités pour se prétendre un homme de cheval digne de ce nom et le bien être des chevaux ont été des thèmes récurrents lors de ce forum, répétés par la France, l’Allemagne, ou encore les Pays Bas.

 

La croissance par le sport

Le développement de la filière équestre chinoise a, bien évidemment, été mis en lumière. Cette croissance rapide confirme que la région sera un vecteur important de l’avenir des sports équestres. Ludger Beerbaum, cavalier allemand émérite et consultant pour l’équipe équestre de Hong Kong, a expliqué que la Chine devait mettre en place un meilleur circuit de compétition et rendre le sport plus accessible. En tant que figure équestre clé en Chine, avec deux participations aux Jeux olympiques, le cavalier Alex Hua Tian a déclaré qu’il souhaitant sensibiliser le pays aux sports équestres, mais que le processus ne devait pas être précipité, tout comme l’entrainement pour les Jeux. « Dans cette région, la croissance est si rapide et si forte que j’espère que les fédérations vont se concentrer davantage sur des stratégies à long terme et investir dans le futur, surtout en Chine », a-t-il commenté. Il a également détaillé son programme d’entrainement de base pour donner aux enfants chinois l’opportunité d’apprendre les valeurs équestres. D’autres acteurs de la filière se sont mis d’accord sur cette même vision, et ont apporté la leur sur la question du développement de la culture équestre en Chine. En tant que représentant de la FFE en Chine, Camille Martin explique qu’il ne s’agit pas de simplement copier et coller le système français en Chine, mais plutôt de l’adapter au marché chinois pour être sûr qu’il profite à l’ensemble de la filière.

Ce sujet de l’assimilation culturelle a été renforcé par Daisy Chi, qui a fondé le Beijing Asgard Equestrian Club en 2006. En tant que personne impliquée dans le développement de la filière équestre en Chine, elle expliquait comment, dans son centre équestre, elle a incorporé certains éléments de la culture équestre française. Une autre figure clé de la scène équestre chinoise, Gerald Ku, consultant pour l’Equuleus International Riding Club, partageait le même point de vue et a ajouté que chaque système a ses avantages, et qu’il ne s’agit pas forcément d’une compétition entre la Chine et le reste du monde, mais plutôt d’un effort collaboratif.

Le directeur du département de quarantaine du Hong Kong Jockey Club, Dr. Brian Stewart, a donné une conférence sur les procédures logistiques du transport de chevaux, avec une présentation du nouveau centre de formation de Conghua à Guangzhou qui ouvrira officiellement ses portes en août 2018. Dans le cadre de la Belt & Road Initiative, le Hong Kong SAR et les autorités de Chine continentale ont signé quatre mémorandums en décembre 2017 pour créer une zone de biosécurité spéciale dans le district de Conghua, qui est la seule zone reconnue internationalement pour être exempte de maladies équines en Chine continentale.

« Nous avions besoin de créer des systèmes, construire des liaisons avec les autorités gouvernementales, et faire des choses qui n’étaient pas possibles avant et qui le sont désormais », a commenté le Dr. Brian Stewart. En le définissant comme un terrain d’entraînement pour les zones de quarantaine, il a souligné l’importance de l’éducation et de la biosécurité. Il a ajouté que, même s’il n’y a pas encore de grande conscience de la biosécurité en Chine, ils devraient être en mesure de la développer. « Quand il y a un problème, il y a une solution », a-t-il résumé.

 

Facteurs de développement, les Jeux olympiques de 2020 seront en Asie…

De nombreux représentants de la filière équestre japonaise étaient présents pour ces rencontres : le conseiller de la Fédération équestre japonaise, le Dr Yasuhiko Haruta, est apparu sur scène avec le président de la Fédération équestre de Hong Kong, Michael Lee. Ce dernier a passé le relais au Japon et les a encouragés pour l’organisation des Jeux olympiques de 2020.

Le développement de la filière équestre asiatique a été fortement mise en lumière pendant ces quatre jours de conférence. Le seul juge international de la FEI en Asie, Kazuya Hirayama a abordé le sujet des standards dans le système de jugement en Asie. Un propriétaire de centre équestre, Kazu Iatani, a pris la scène par la suite pour parler du développement du secteur équestre au Japon. Le boom de la filière équestre asiatique était au centre des discussions, avec l’Inde, le Cambodge, Taïwan, la Thaïlande, l’Indonésie et la Malaisie qui ont offert un aperçu de leurs propres développements, progrès et innovations. Taïwan possède plus de 2000 chevaux dans le pays, la Thaïlande plus de 1500. La CSI SEA League World Cup a montré qu’elle était un événement très estimé en Asie. Les installations équestres pour les Jeux asiatiques de cette année à Jakarta ont également été présentées.

 

Une filière pesant un milliard et demi

La première édition de l’Asia Horse Week s’est terminée avec succès avec l’intervention du président de la FEI, Ingmar Devos, prenant la parole aux côtés de Michael Lee, de Raphaël Le Masne de Chermont et de Christophe Ameeuw. Ingmar Devos a mis en lumière le développement de la filière équestre en Asie, parlant d’une industrie florissante avec un niveau d’expertise élevé et des enthousiastes, une tendance à bien sûr encourager : « Les professionnels tournés vers l’étranger sont en train de focaliser leur attention sur cette région du globe avec la volonté de construire les fondations d’une véritable filière équestre. Ce à quoi la communauté équestre asiatique est sensible », a-t-il dit, pointant la Chine comme un exemple particulièrement impressionnant de cet essor. « Peu de gens réalisent que l’Asie représente la seconde population de chevaux la plus importante au monde. Le poids économique des sports équestres en Chine représente 1,5 milliards de dollars. » Il a conclu le débat affirmant que l’avenir des sports équestres ne saurait être que florissant sans l’Asie. « Le niveau d’expertise et la qualité des participants qui ont pris part à la première édition de l’Asia Horse Week montre un réel enthousiasme pour les sports équestres dans la région Asie Pacifique ».

« Ce rêve est devenu réalité, a terminé Christophe Ameew. Avec les résultats des compétitions d’aujourd’hui, où l’on retrouve un cavalier chinois sur le podium du Longines Masters de Hong Kong entouré des meilleurs cavaliers du monde confirme la tendance qui a été mise en avant ces derniers jours. Et ce n’est que le début de l’histoire… »

 

L’Asia Horse Week est prévue de revenir à Hong Kong du 14 au 17 février 2019. Une présence encore plus impressionnante d’intervenants internationaux et régionaux de la filière professionnelle équestre est programmée à Hong Kong l’année prochaine.

Longines Grand Prix de Hong Kong : Patrice Delaveau… chez lui à Hong Kong

L’air de Hong Kong réussit à Patrice Delaveau ! De retour en « cinq étoiles » après une petite parenthèse au plus niveau, le cavalier normand signe une rentrée gagnante en s’offrant avec Aquila*HDC la plus belle épreuve de l’étape asiatique des Longines Masters, le Longines Grand Prix de Hong Kong.

 

Patrice Delaveau et le Longines Masters de Hong Kong, c’est une histoire particulière. Lors de la première édition, en 2013, Patrice avait couru cinq des six épreuves en en remportant quatre, dont le Longines Grand Prix avec Lacrimoso*HDC, et se classant second de la cinquième. Depuis la saison dernière, le Normand, suite à la retraite des quatre principaux chevaux de son piquet international, s’était éloigné des CSI 5*, préférant peaufiner notamment Aquila*HDC à un niveau inférieur. « I love Hong Kong », jubilait-il après cette fabuleuse victoire. On le comprend : transformer un retour en Grand Prix à 1m60 par une victoire, ce n’est pas banal. Et quelle victoire ! Quel scénario où les trois cavaliers du podium se tiennent dans une fourchette de… quinze centièmes de secondes ! Parmi les trois, Daniel Deusser qui, pour quinze centièmes voit s’estomper tout rêve de Grand Slam indoor ! Si près, si loin… de ces 2,25 millions d’euros promis à celui qui réalisera l’exploit d’aligner les trois Longines Grand Prix dans l’ordre d’une seule et même saison à Paris, Hong Kong et New York. Patrice, lui, peut penser au bonus d’un million d’euros qu’il pourrait décrocher s’il poursuivait cette série gagnante à New York, en avril, puis à Paris, en décembre prochain pour le lancement de la Saison IV.

 

Mais pour le moment, Patrice Delaveau savoure ce retour gagnant avec un cheval qui le relance dans la course à l’équipe de France : « C’était grandiose aujourd’hui, mon cheval a été tout simplement fantastique ». Son challenger du jour était l’Autrichien d’origine allemande, Max Kühner, deuxième à sept centièmes avec Cielito Lindo 2, un cavalier de plus en plus « imposant » au top niveau.

 

Sur les vingt partants, douze cavaliers ont pu se hisser dans ce barrage. Michael Whitaker a été le plus lent des double sans-faute de ce tie-beak et ce n’est pas à son habitude, mais il venait à peine de se remettre du choc de la terrible chute de son frère aîné, John, sur le premier tour. Finalement, visiblement plus de peur que de mal.

 

Les Britanniques ont été plus heureux dans la première épreuve de cette ultime journée, le Masters One DBS qui voyait la victoire de Robert Smith en selle sur Cimano E devant l’élève de Ludger Beerbaum, Christian Kukuk et Cordess. Une victoire qui fait du bien : « Troisième le premier jour, je pensais que la chance n’était pas de mon côté. Mais quand j’ai vu le parcours de Kukuk, je pensais que je pouvais le battre et cette fois-ci, cette chance, je l’ai eue » !

 

Sublime édition de ce Longines Masters de Hong Kong donc, qui installe encore plus les sports équestres de haut niveau sur le continent asiatique. Succès étayé par celui de l’Asia Horse Week où les rencontres entre les acteurs des filières équestres des deux continents, Europe et Asie, ont été particulièrement enrichissantes. EEM, l’organisateur de ces évènements est assurément un acteur crucial du développement de l’industrie équestreasiatique.

 

Rendez-vous est maintenant donné à New York du 26 au 29 avril prochains pour le troisième opus de cette Saison III des Longines Masters.

Longines Speed Challenge : Philipp Weißhaupt plus rapide que les fusées françaises !

L’Allemand Philipp Weißhaupt est sans doute un garçon discret, mais sur les pistes de saut d’obstacles, il est redoutable. Il est tout aussi efficace en Grand Prix qu’en épreuves de vitesse comme vient de le prouver sa victoire samedi dans la plus prestigieuse épreuve de vitesse du circuit international, le Longines Speed Challenge lors du Longines Masters de Hong Kong, deuxième étape de la Saison III de la série.

 

Weißhaupt le plus vite

Et quelle victoire puisque sur son hongre de 12 ans, Chacon, il a battu les spécialistes français de la discipline Patrice Delaveau (Vestale de Mazure*HDC) et Kevin Staut (Ayadede Septon*HDC) ! Tout s’est joué en début d’épreuve où Patrice Delaveau partant en n°4 a « installé » le temps éclair de 63″57. Un chrono qui semblait imbattable jusqu’à l’arrivée en piste de Weißhaupt avec cet avantage d’avoir pu observer le parcours du Français : « Il a fallu que je déploie beaucoup d’énergie, mais Patrice m’a montré le chemin et m’a donné les clés pour le battre. Si j’étais passé avant lui, je ne crois pas que j’aurais pu gagner ce soir. C’était un magnifique parcours et j’ai obtenu tout ce que je voulais de mon cheval ; c’est vraiment un grand bonheur d’avoir remporté cette épreuve ici ». D’un rien ! Un petit dixième de seconde de mieux, 63″57, sans battre pour autant le record établi par le Français Julien Epaillard sur ce même parcours à Paris (60″99). Kevin Staut allait-il faire mieux que Philip Weißhaupt ? Muni de toutes les informations, passant en avant-dernier, le n°1 Français lança Ayade de Septon et HDC sans retenue pour le bonheur du public, mais la jument fit tomber une barre… qui ne changea rien au résultat : avec ou sans ces deux secondes de pénalité, Staut s’offrait la troisième marche du podium… juste un rang en dessous de son résultat de Paris sur ce même parcours montrant ainsi sa régularité sur l’épreuve de vitesse la plus rapide au monde.

 

Whitaker le plus haut

Plus tôt dans la journée, Michael Whitaker s’est montré l’homme le plus haut de Hong Kong en remportant l’épreuve de puissance Six Barres, la Maserati Masters Power. C’est la première fois qu’une épreuve de puissance était proposée en Asie et le public de l’AsiaWorld-Expo a adoré… d’autant que le Chinois Meng Quanwei terminait à la troisième place avec Clintorado, un cheval des Ecuries d’Ecaussinnes (Belgique) berceau de EEM, société fondatrice et organisatrice des Longines Masters. Le Chinois abandonnait au dernier barrage après avoir tout de même franchi 1m80 au troisième tour. Pour gagner, il fallait avoir sauté les 1m90 du dernier vertical de la combinaison. Exploit réalisé par le seul Michael Whitaker avec son fidèle étalon de 16 ans, Valentin R : « Il a vraiment très bien sauté aujourd’hui, il était assurément prêt pour ce type de défi, se réjouissait le Britannique. Ce n’était pourtant que sa deuxième épreuve du genre, mais je sentais qu’il en avait encore sous le capot et que nous aurions pu encore sauter plus haut ». Le Néerlandais Marc Houtzager en selle sur Sterrehof’s Edinus s’est glissé sur le podium entre le Britannique et le héros chinois de la journée : « les sports équestres sont en plein croissance en Chine, expliquait Meng. J’ai l’habitude d’évoluer sur les gros concours en Chine, mais c’est mon premier Longines Masters et ici, à Hong Kong, c’est une autre dimension ».

 

Le HKJC Junior Challenge (épreuve de style réservée aux juniors asiatiques), a été remporté par la jeune hongkongaise Oi Man Leung (21 ans) qui a montré la plus belle équitation d’obstacle avec Bamako Maurea devant Nathaniel Chan sur Lay Your Love On Z et Michelle Li on Fiona D’Ecaussinnes. L’épreuve a été jugée par Corinne Bracken, Performance Manager du Hong Kong Jockey Club et Ludger Beerbaum, le cavalier le plus médaillé de l’histoire du saut d’obstacles et qui se remet de sa blessure à l’épaule de Malines.

 

Finale en apothéose demain à l’AsiaWorld-Expo avec notamment le Longines Grand Prix avec un challenge supplémentaire pour le cavalier allemand Daniel Deusser, vainqueur vendredi du Master One Hong Kong Jockey Club Trophy avec Cornet d’Amour et surtout du Longines Grand Prix de Paris en décembre dernier avec ce même cheval. Une deuxième victoire à Hong Kong lui ouvrirait la voie vers un Grand Slam indoor et un super bonus de 2,25M€. Il lui faudra alors aller confirmer ces deux victoires en avril à New-York. Un exploit qui n’a rien d’impossible pour l’Allemand, mais il faudra déjà attendre le résultat de dimanche à Hong Kong : pas évident face à la plupart des meilleurs cavaliers du monde !

Première journée du Longines Masters de Hong Kong Daniel Deusser marque le terrain

Vainqueur du Longines Grand Prix de Paris, en donc en lice pour le Grand Slam Indoor, l’Allemand Daniel Deusser a affiché ses prétentions aujourd’hui dans l’épreuve principale à 1m50, le Hong Kong Jockey Club Trophy qu’il enlève avec son hongre de 15 ans, Cornet D’Amour.

 

Le ton est donné pour cette première journée : c’est bien le meilleur de notre sport qui est offert au public du Longines Masters de Hong Kong. Les dix barragistes, issus des vingt-deux partants, ont offert un grand spectacle sur cette épreuve proposée par le Partenaire Fondateur de l’étape asiatique de la série, le Hong Kong Jockey Club. C’est avec une avance de plus de deux secondes que le vainqueur de la Coupe du monde 2014 et ex-numéro un mondial s’est imposé face au Belge Jérôme Guéry « Pour être honnête, avouaitl’Allemand, j’ai eu beaucoup de chance sur ce barrage. Mon cheval n’était pas complètement serein, ni sur la première manche, ni sur le barrage. Mais c’est un bon cheval et il l’a prouvé malgré tout aujourd’hui ». Le Britannique Robert Smith et Ilton complètent le podium devant le Français Simon Delestre en selle sur Chadino.

 

Quant à Kevin Staut, il semblerait qu’il se soit préparé au défi du Longines Speed Challenge après sa seconde place à Paris. Avec Ayade de Septon HDC qu’il montera demain dans ce championnat du monde de vitesse sur trois continents, il signe aujourd’hui le plus rapide des 4 points et le deuxième meilleur temps de la journée.

 

La journée avait commencé avec la victoire de l’Italien Emanuele Gaudiano en selle sur son jeune Einstein (9 ans) dans le Masters One AsiaWorld-Expo, un barème A au chronomètre : « Einstein est un jeune cheval qui manque d’expérience, confiait-il. Il aura du mal à s’imposer dans les autres épreuves alors je l’ai vraiment beaucoup sollicité sur ce parcours. C’est la quatrième année que je viens ici, à Hong Kong et c’est vraiment un concours que j’apprécie et j’espère vraiment pouvoir monter à New York également ». Gaudiano battait la Suissesse Jane Richards Phillips et Izmir van de Baeyenne de 55 centièmes tandis que Gerco Schröder réussissait à Hong Kong un bon retour en CSI 5 étoiles en prenant la troisième place avec sa jument de 10 ans, Glock’s Debalia. Une épreuve où l’on notait l’excellent résultat du Chinois de Taipei, Hsieh Ping-yang, 5ème avec Just Energie.

Le moment ludique de la journée fut la Hong Kong Jockey Club Race of the Riders, un relai entre les jockeys vedettes de Hong Kong et les meilleurs cavaliers du saut d’obstacles mondial. Les premiers sur un parcours à 70 centimètres et les seconds sur un tour à 1,20 mètres. Ambiance garantie car ces jockeys sont de véritables stars ici. Une « course » enlevée par un duo local, le team Dash composé du jockey Vincent Ho et de la cavalière hongkongaise Clarissa Lyra. « Quand j’étais enfant, j’ai toujours rêvé d’être un cavalier de saut d’obstacles, révélait Vincent Ho après sa victoire. Et quand j’ai eu l’opportunité de participer à ce Longines Masters de Hong Kong, un 5 étoiles, c’était un rêve qui devenait réalité. Et gagner ce soir, c’est tout simplement fabuleux, notamment pour Hong Kong ».

Demain place à un des grands classiques des Longines Masters, le Longines Speed Challenge, l’épreuve la plus rapide au monde et pour laquelle l’excellent chef de piste néerlandais Louis Konickx reproduira exactement le parcours de et qu’il construira exactement de la même façon dans deux mois à New-York. Auparavant, le public hongkongais aura découvert l’épreuve des Six Barres avec la Maserati Masters Power, un spectacle sportif qui devrait assurément plaire. Et, comme aujourd’hui, la journée se terminera avec Fuego, le spectacle et le cheval de la divine Clémence Faivre qui a fait un tabac aujourd’hui à l’Asia World Expo.

1ère édition des Gallops of Morocco,  du 25 février au 4 mars 2018

Le top départ des Gallops of Morocco sera donné dans moins d’un mois ! Du 25 février au 4 mars, une centaine de cavaliers de tous horizons vont se lancer dans le désert marocain, dans la région du Drâa-Tafilalet, à travers les hautes dunes dorées encore sauvages de Merzouga, pour un raid-aventure qui ne ressemble à aucun autre.

Pendant une semaine, les participants vont vivre une expérience unique : découverte de paysages encore méconnus à couper le souffle, rencontres et partages avec des cavaliers de toutes disciplines et de toutes nationalités : à ce jour, quatorze pays seront représentés : Allemagne, Belgique, Espagne, France, Hollande, Irlande, Luxembourg, Malaisie, Maroc, Oman, Pologne, République Tchèque, Royaume-Uni et la Russie.

Cette aventure exceptionnelle n’aura été possible sans l’engagement fort de la Société Royale d’Encouragement du Cheval (SOREC) sponsor officiel des Gallops of Morocco. La SOREC contribue ainsi à l’essor du tourisme équestre au Maroc et à la promotion des races chevalines locales – le Barbe et l’Arabe-Barbe – qui seront mises à l’honneur lors de cette belle aventure. Cette démarche s’inscrit parfaitement dans le cadre de la Stratégie Nationale de la Filière Equine mise en œuvre depuis 2011 par la SOREC, sous l’égide du Ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts.        

D’autres organismes de la filière équine s’impliquent dans la réussite de ce projet, notamment l’Association Nationale Marocaine du Tourisme Équestre et la Fédération Royale Marocaine des Sports Équestres.

Deux équipes marocaines parrainées par la SOREC participeront ainsi à ce raid, qui n’est pas une course en soi, mais un parcours de régularité de 200 kilomètres divisé en six étapes de 25 à 40 kilomètres à couvrir dans une fourchette de temps idéale à ne pas dépasser ni dans un sens, ni dans l’autre. A côté de ces équipes marocaines officielles, d’autres pays ont déjà fait parvenir leurs engagements à commencer par celle du Sultanat d’Oman représentant la Cavalerie Royale. Naturellement, la France, qui avait constitué l’essentiel des participants en 2014, sera de la partie avec une dizaine d’équipes.

Nous aurons la chance de compter parmi les invités l’Association Polo Discovery qui sera représentée par trois ambassadeurs : Camille Cerf, Pauline Lefevre et Matthias Kach accompagnés de 4 enfants issus des quartiers populaires du Blanc Mesnil afin de leur faire découvrir les métiers des chevaux et l’aventure des Gallops. Cette association a pour ambition de faire la promotion du polo dans les cités, les grands ensembles et les banlieues. Le but est de favoriser l’intégration et l’accès à l’activité sportive équestre mais aussi de sensibiliser les jeunes à toutes les possibilités qu’offre la discipline.

Il sera possible de suivre le raid en direct grâce à l’application Gallops of Morocco, disponible sur la plateforme EKISM sur tous les smartphones et le système T-TRACK. Gallops of Morocco se digitalis cette année avec son application mobile disponible sur la plateforme EKISM, cette application permettra une interactivité avec les participants afin de les informer sur le programme, les étapes, et les éventuelles mesures de sécurité par la notification push instantanée sur les smartphones des utilisateurs. D’autre part le système T-TRACK intégré dans l’application assurera le volet sécuritaire et résultats en permettant une vision constante de l’emplacement des équipes. Cerise sur le gâteau cette application est gratuite et disponible pour tous ! 

L’esprit festif de la première édition ne sera pas oublié : les participants pourront profiter tous les soirs au bivouac d’une initiation à la culture marocaine, entre gastronomie et spectacles traditionnels. Pour le plus grand bonheur des cinéphiles, des projections sur grand écran des plus grands succès Hollywoodiens sont prévues.

La fête sera encore plus marquée le dernier soir sous les étoiles du désert. L’aventure s’achèvera au Kasbah hôtel XALUCA aux portes du désert. 

Une aventure humaine et des plus insolites autour du cheval barbe et arabe-barbe dans le désert magique de Merzouga, du 25 février au 4 mars 2018 !

Suivez l’intégralité du Longines Masters de Hong Kong et de la nouvelle Asia Horse Week en direct gratuitement sur EEM.TV

Après le succès de l’étape Parisienne et avant de s’envoler vers New-York, la prestigieuse série Longines Masters donnera le coup d’envoi son étape asiatique ce vendredi, pour trois jours de grand sport et d’émotions : du 9 au 11 février.

Comme pour Paris, EEM.TV, la chaine digitale de EEM, offrira plus de 40 heures de diffusion en direct. Il sera ainsi possible de suivre en live et gratuitement – l’intégralité du Longines Masters de Hong Kong. Les compétitions phares de la série sur trois continents seront donc disponibles, comme le Longines Speed Challenge, l’épreuve de puissance Masters Power présentée en Asie par Maserati, et bien sûr le Longines Grand Prix de Hong Kong, support du Grand Slam Indoor de son Super Bonus de 2,25M€. Daniel Deusser réalisera t’il l’exploit d’aligner les trois victoires à Paris, Hong Kong et New York lors de cette saison III ?

Aussi, découvrez ou redécouvrez les épreuves incontournables et aux couleurs de l’étape : la HKJC Race of the Riders, un relai à l’américaine entre les meilleurs cavaliers au monde et les meilleurs jockeys du continent asiatique et le HKJC Trophy, une épreuve disputée par les cavaliers du Masters One.

Les compétitions seront commentées en français par Philippe Lejeune Jr., en anglais par Gareth Jamkins et également en chinois (cantonais et mandarin en VOD).

EEM.TV diffusera également en live les sept plateaux « Masters Talks », depuis son studio déployé au coeur du Village Prestige autour du Paddock. Interviews, images, coulisses, vivez l’événement avec les meilleurs cavaliers et les acteurs clés du Longines Masters de Hong Kong.

 

Lancement de l’Asia Horse Week – un nouveau rendez-vous à suivre en live sur EEM.TV

Demain jeudi, la toute première édition de l’Asia Horse Week ouvrira ses portes dans le cadre du Longines Masters de Hong Kong.

Du 8 au 11 février, l’Asia Horse Week proposera des conférences avec plus de 60 personnalités majeures de l’industrie équestre mondiale, venant de 18 régions et pays différents, représentants des fédérations équestres nationales ou des centres équestres régionaux, et autant d’autres acteurs qui se réuniront autour de sujets clés au développement de la filière équestre en Asie, une région en plein essor.

Etape de la série Longines Masters sur trois continents et événement incontournable du calendrier du saut d’obstacle mondial depuis maintenant 6 années, le Longines Masters de Hong Kong représente un vecteur majeur de promotion et de soutien au développement des sports équestres en Asie. L’Asia Horse Week vient renforcer cette dynamique en proposant une série de séminaires et conférences « talks » basé sur l’échange de savoir et d’expérience, mais aussi des pop-up stores présentant le meilleur des produits de la filière équestre.

La septième pour l’Australien Boyd Exell

Même Boyd Exell lui-même ne se souvient plus exactement du nombre de finales de Coupe de monde qu’il a remportées. « Sept », lui souffle une journaliste. « Cela doit être ça », s’amuse-t-il. En Coupe du monde d’attelage, la question n’est pas de savoir qui va gagner, mais qui pourrait le battre.

Le Suisse Jérôme Voutaz l’a fait lors de l’étape qualificative de Leipzig. Et il a été tout près d’y arriver à Bordeaux. Mais le Champion australien a su garder la mainmise sur l’épreuve, notamment grâce à l’apport de deux chevaux plus expérimentés qu’il n’avait pas à Leipzig : « Le fait d’avoir été battu à Leipzig a été bénéfique car ces gars (désignant Voutaz et le Néerlandais Kood de Ronde, 3ème à Bordeaux) sont de plus en plus près. Vous avez vu ce qu’il s’est passé dans la seconde manche. Jérôme et Koos – tout comme moi – ont fait tomber une balle (l’équivalent de la barre de jumping, une balle posée sur les plots déterminant les portes que les attelages doivent franchir). Je ne pouvais plus me permettre de recommencer dans le barrage et j’ai dû me concentrer de plus belle car le sans-faute était obligatoire. Bref, les scores se resserrent et Jérôme était très très près ce soir. C’est la peur de perdre qui me motive. »

Le mérite du meneur valaisan n’en reste pas moins admirable. Au contraire de ses adversaires, ce mécanicien est un véritable amateur : « Je suis mécanicien à 100%. Alors comme d’autres vont jouer au tennis ou faire de la voile, moi je fais de l’attelage. Je m’entraine et entraine mes chevaux deux ou trois heures le soir, à la lueur des phares que j’ai installés sur ma voiture d’attelage. Le week-end, nous travaillons un peu en manège ». Une vraie passion, doublée de celle qu’il voue à ses chevaux, des Franche-Montagnes, sorte de petit cheval de Trait du Jura, à priori pas vraiment faits pour la compétition de haut niveau, mais qui conviennent très bien aux méthodes de travail du mécanicien : « ce sont des chevaux qui demandent moins de travail et qui pardonnent plus volontiers mes petites erreurs, ils sont plus faciles à travailler ». Peut-être manquent-ils d’un peu de sang pour ces épreuves de vitesse :

« Vous les avez vu sur la piste, vous trouvez » ? Jérôme Voutaz travaille avec un agriculteur voisin qui lui met onze Franche-Montagnes à disposition et désormais, la saison indoor s’achevant à Bordeaux, l’objectif est de préparer les prochains Jeux équestres mondiaux qui auront lieu à Tryon, aux États-Unis : « Ma philosophie, c’est de toujours faire du mieux que je pouvais, tout ce qu’il y a en plus, je le prends ». Exell, lui, ne pense qu’à la médaille, celle en or individuelle qu’il compte bien conserver à Tryon. « Dès que je serai rentré de Bordeaux, je m’y mets ».

Aujourd’hui, le Jumping International de Bordeaux a confirmé son statut de haut lieu de l’attelage : les spectateurs du jumping sont tous restés pour admirer et applaudir des as de la conduite à quatre chevaux.

Le Grand Prix Land Rover de Bordeaux pour le n°2 mondial

Éclatante conclusion du Jumping International de Bordeaux, le Grand Prix Land Rover a livré cette année un de ses plus beaux vainqueurs. Monté par le n°2 mondial, le Néerlandais Harrie Smolders, l’étalon alezan Emerald NOP est assurément l’un des plus élégants chevaux du circuit doté de plus d’un style absolument parfait, un vrai régal pour les yeux. Mais c’est surtout un très grand performer et cette victoire n’a absolument rien d’une surprise.

Emerald a largement contribué l’an dernier à l’accession de son cavalier à la deuxième place du classement mondial, la Longines Ranking List ; il avait notamment gagné le Grand Prix de Chantilly en 2017. L’année précédente, il avait terminé à la deuxième place de la finale de la Coupe du monde Longines FEI de Göteborg ce qui lui avait valu une sélection pour les Jeux olympiques de Rio. Alors Emerald et Harrie Smolders ne pouvaient pas décevoir les 7 500 spectateurs bordelais… même si ceux-ci, un peu chauvins quand même, auraient préféré voir gagner Simon Delestre et Gain Line, quelques temps en tête de l’épreuve avant d’être délogés par un premier Hollandais, Jur Vrieling en selle sur un cheval au nom des plus simples à prononcer : VDL Glasgow v. Merelsnest N.O ! En 33’62, Vrieling défiait son compatriote Harrie Smolders : « Mais j’avais eu le temps de suivre le barrage depuis le bord du terrain, révélait ce dernier et je savais exactement ce qu’il fallait faire pour gagner ». Emerald, qui revient au haut niveau après une période de repos, savait, lui aussi, ce qu’il fallait faire : « Il a de l’expérience, certes, mais surtout il est intelligent et par exemple, il sait reconnaître la patte d’Uliano Vezzani et devine d’avance le tracé ». Un cheval vraiment pas comme les autres qui signe son retour aux affaires par une victoire.

Les Français ont été globalement plus heureux qu’hier avec trois représentants parmi les 14 barragistes, mais le plus heureux d’entre eux était bien sûr Simon Delestre qui, après sa 2ème place ce matin dans le Prix France Info-France Bleu, menait Gain Line à la 3ème place de ce Grand Prix Land Rover : « Gain Line n’a pas encore beaucoup d’expérience à ce niveau. J’avais hésité à l’engager dans la Coupe du monde, mais j’ai finalement préféré le Grand Prix d’aujourd’hui et cela a bien porté ses fruits. Il est sur la bonne voie pour la suite des Grands Prix. A part l’étape Coupe du monde où je ne suis pas parvenu à gagner les derniers points pour la qualification pour la finale, ce fut un excellent weekend bordelais pour moi. »

Un excellent week-end pour l’organisation également pour le Jumping International de Bordeaux et son Salon du cheval qui ont enregistré pendant les quatre jours plus de 57 000 entrées, soit une hausse de 21% par rapport à l’an dernier. De quoi donner des ailes aux équipes de Congrès et Expositions de Bordeaux et concocter une édition 2019 encore plus prometteuse. Rendez-vous du 7 au 10 février l’année prochaine !

L’Espoir de Pieter Devos

En venant au Jumping International de Bordeaux, le Belge Pieter Devos avait deux espoirs : le premier était d’en repartir avec les points suffisants pour se qualifier pour la finale de l’AccorHotels Arena de Paris du 10 au 15 avril prochains. Le deuxième Espoir, il était dans son camion. C’est le nom de son cheval qui lui a permis de gagner l’un des plus beaux Grands Prix de sa carrière.

« Oui, effectivement, c’est l’une des trois plus importantes victoires pour moi », se réjouissait-il. D’autant plus importante qu’avec les 20 points alloués au vainqueur, Pieter Devos rejoint la liste des qualifiés définitifs pour Bercy. Cette victoire il est allé la chercher avec ses tripes : « C’est vrai que j’ai pris un maximum de risques. Le parcours du barrage était très délicat avec des virages compliqués à négocier, notamment celui du deuxième au troisième obstacle. Sur la dernière ligne, je n’aurais pas pu aller plus vite, mais plus je m’approchais du dernier vertical et plus j’avais le sentiment que l’obstacle s’éloignait », expliquait-il presque sans plaisanter. Cette dernière ligne était effectivement une folie : Espoir lancé à fond et son cavalier trouvant malgré tout la bonne foulée. « J’ai vu le barrage de Pieter, racontait Marcus Ehning, largement battu par le Belge, et j’ai compris que ça allait être compliqué. J’ai pourtant essayé, mais j’ai franchement échoué ». D’une seconde et demi ! L’Allemand montait un des chevaux préférés du public français, son étalon gris Cornado, désormais âgé de 15 ans, avec qui il avait déjà gagné à Bordeaux il y a quatre ans. Les spectateurs parisiens verront sans doute Cornado en avril à Bercy, « mais rien n’est décidé car en fait, j’ai qualifié quatre chevaux pour cette finale » ! Monsieur a l’embarras du choix !

Troisième de l’épreuve avec Cannavaro 9, l’Espagnol Manuel Fernandez Saro en restera là en Coupe du monde malgré les 30 points à son compteur : « Non, je n’irai pas à Göteborg chercher les derniers points, je préfère rentrer en Espagne sur le Sunshine Tour ». Bon, préférer le soleil d’Andalousie à l’hiver suédois, on ne lui en voudra pas !

Seul Français au barrage, Roger-Yves Bost, 7ème au final, a consolidé sa qualification pour Bercy. Ce n’était pas franchement utile et ce n’était certainement pas ce que le Champion olympique était venu chercher avec Sydney Une Prince à Bordeaux : « Non, je voulais gagner ! » On n’imaginait pas autre chose de la part de Bosty, mais « malheureusement j’ai perdu du temps après le double, j’ai voulu rattraper et j’ai fait une faute sur l’obstacle suivant. Mais bon, Pieter était quasiment imbattable ce soir » ! Pour les autres Français, Kevin Staut mis à part (il est solidement installé en tête du classement général), les choses vont se compliquer. Simon Delestre (8 points avec Teavanta II CZ) et le vainqueur de l’an dernier, Julien Epaillard (15 point avec Usual Suspect d’Auge) se rapprochent de la porte de sortie (17 et 19ème pour 18 qualifiés). Ils devront, s’ils souhaitent faire connaissance avec la nouvelle AccorHotels Arena de Bercy, aller faire le voyage à Göteborg. Epaillard a déjà dit qu’il y renoncerait. Quant à Pénélope Leprévost (8 points avec Vagabond de la Pomme), c’est définitivement terminé : elle ne peut plus se qualifier pour cette 40ème finale de la Coupe du monde Longines FEI.

Ce soir, le hall 3 du Parc des Expositions dde Bordeaux était à nouveau plein à craquer : « Et pourtant, nous avons encore augmenté la capacité de la salle en la portant à 7 500 spectateurs avec les loges. Je crois que c’est la plus grande de France ainsi et cette fois-ci, je ne sais pas comment on pourrait s’agrandir, se réjouissait Eric Lelong, Président de Congrès et Expositions de Bordeaux. Les cavaliers me disent apprécier ce public extraordinaire, mais je leur répondrai que si ces spectateurs sont si enthousiastes, c’est parce que nous avons la chance d’avoir ces cavaliers, les meilleurs du monde, tous les ans ici. Et tous les ans ils offrent un spectacle sportif exceptionnel ! »

Et le spectacle n’est pas terminé puisque l’on retrouvera tous ces champions demain pour le Grand Prix Land Rover (à 14h00). Une épreuve remportée l’an dernier par un certain… Pieter Devos.

Deuxième volet du spectacle dominical, la deuxième et dernière phase de la Finale de la Coupe du monde d’attelage (à 16h45), une compétition dont, cela va de soi, l’Australien Boyd Exell a pris le commandement samedi, au bout de la nuit bordelaise.

Salon des étalons de sport de Bordeaux : montée en puissance

Pour sa deuxième édition, le Salon des étalons de sport a gagné le cœur des éleveurs et amoureux du cheval. Présentations des étalons en main, montés, et même à l’obstacle dans la carrière Baloubet, possibilité de les voir au box et ainsi juger de leur comportement : vendredi et samedi, l’élevage était à l’honneur au Jumping International de Bordeaux.

 

Après un démarrage en douceur vendredi avec une majorité de professionnels venus découvrir le Salon des étalons de sport, samedi, ce dernier a fait l’unanimité auprès des visiteurs du Jumping. Profitant du cadre du Jumping International de Bordeaux, les étalonniers ont pu présenter leur travail et leurs étalons à un public plus large ce samedi. Des éleveurs, certes, mais aussi des amateurs et propriétaires à la recherche du bon croisement pour leurs juments, ou encore des passionnés et simples curieux venus admirer les superbes. « Cela permet de toucher une plus grande cible, des éleveurs amateurs qui souhaitent juste faire pouliner leur jument à la retraite aux professionnels de la région », explique Frédéric Neyrat, de Béligneux le Haras.

 

Côté plateau, les visiteurs du Salon des étalons de sport ont été servis, avec la présence d’étalons qui font l’unanimité sur la scène internationale. Les cracks de Patrice Delaveau Carinjo 9*HDC et Orient Express*HDC, l’ancien compagnon de route de Pénélope Leprévost Topinambour, ou encore Romanov, qui a brillé au plus haut niveau sous la selle de l’Irlandais Bertram Allen, ce sont tous ces étalons de renoms qui étaient présentés au public.

 

Les étalonniers ont profité de l’entracte entre le derby poney et l’épreuve du CSI5* à 1,45m dans l’après-midi pour présenter quelques-uns leurs meilleurs étalons de tous âges sur la piste internationale, du champion des 3 ans Selle Français Eldorado d’Elle au crack retraité Orient Express*HDC.

Jumping International de Bordeaux – D’un sport à l’autre…

Grand moment de sport hier au Jumping International de Bordeaux avec la victoire (attendue) du Champion olympique individuel de concours complet, Michael Jung, dans le Devoucoux Indoor Derby. Pluridisciplinaire, le cavalier allemand reste à Bordeaux pour, comme il dit lui-même, « passer aux barres de couleurs ».

 

Michel Jung est un surdoué, paré de tous les titres de la Terre en concours complet, il est capable d’enchaîner un Grand Prix de dressage (mais la discipline ne le passionne pas plus que cela) ou un Grand Prix de saut d’obstacles, discipline qu’il pratique donc au haut niveau pendant la trêve hivernale du complet. Michael Jung vient même d’honorer sa première sélection en équipe d’Allemagne de jumping pour la Coupe des nations d’Abu Dhabi.

 

A Bordeaux, Jung est venu avec son cheval de concours complet, Corazon, une jument hanovrienne de 8 ans, et ses chevaux de saut d’obstacles : FischerSolution, une jument westphalienne de 9 ans, et FischerChelsea, également westphalienne, mais de 10 ans.

 

Hier soir, pour 39ème centièmes, une différence infime sur un parcours d’un kilomètre, il a dominé le cavalier français en forme du moment, Maxime Livio. Ce parcours du Devoucoux Indoor Derby, il l’a adoré : « C’est une très belle épreuve. J’ai apprécié que les chevaux puissent découvrir le parcours avant ; nous avons pu faire un premier test le matin de l’épreuve. Ainsi, en entrant en piste le soir, les chevaux connaissaient déjà un peu les obstacles. Tout n’était donc pas nouveau pour eux, mais cela reste une épreuve imposante ». Corazon, la jument qu’il a choisie pour ce Derby est une très jeune jument hanovrienne. Elle est bien sûr destinée au haut niveau de concours complet et ces Derbies indoor font partie de son cursus de formation. Déjà deuxième sur une épreuve identique à Genève, elle gagne à Bordeaux dès sa deuxième sortie : « Le parcours était bien construit et était agréable à monter, il y avait pleins d’options, c’était intéressant ». Le Champion olympique apprécie particulièrement l’ambiance bordelaise, s’étonnant même d’avoir été soutenu par ce formidable public du Sud-Ouest qui avait complètement empli les tribunes hier soir (soit 7 500 spectateurs) : « Ce public est génial, il est véritablement connaisseur et passionné, mais surtout très fairplay et encourage tout autant les cavaliers étrangers que les cavaliers français ». Mais l’Allemand a à peine eu le temps de savourer cette victoire puisqu’il lui fallait se recentrer sur les épreuves du Jumping avec ses deux juments westphaliennes : « Oui, plaisante-t-il, maintenant je dois à nouveau me focaliser sur les barres de couleurs ».

 

Et côté barres de couleurs, c’est aujourd’hui le jour de l’épreuve la plus importante du week-end. Une Coupe du monde Longines FEI de Jumping pour laquelle Jung n’est pas (encore) qualifié, mais où le public bordelais pourra applaudir les meilleurs cavaliers de la planète, notamment les champions olympiques français. Pourtant, hier, ce n’est pas vraiment ces derniers qui furent les stars tricolores de la journée, mais un cavalier « émergeant », le Rhônalpin Julien Gonin (qui fêtera bientôt ses 36 ans), vainqueur de l’épreuve d’ouverture, le Prix de la Foire Internationale de Bordeaux et surtout quatrième de l’épreuve préparatoire au Grand Prix Coupe du monde, le Prix French Tour Generali avec son cheval suisse, Soleil de Cornu. Cheval qu’il montera ce soir en Coupe du monde avec le dossard n°5, un ordre de départ qui ne le dérange pas plus que cela : « Partir en n°1, c’est toujours compliqué, mais en 5, ça va, on a assez d’informations et comme cela, on n’a pas le temps de cogiter, de se demander si on a fait le bon choix de foulées, si cinq ne seraient pas mieux que quatre finalement etc. » Un garçon qui ne se pose pas trop de questions finalement et qui pourrait être la bonne surprise française ce soir (à partir de 20H30 sur SFR Sports et BeInSport).

 

En attelage (23h20), la surprise pourrait venir, non pas d’un, mais de quatre chevaux suisses, les Franche-Montagnes du Valaisan Jérôme Voutaz. Le mécanicien de métier a été héroïque à Leipzig où il a battu les deux ténors de la discipline, Boyd Exell et Isjbrand Chardon. Le Suisse va donc arbitrer le sempiternel duel entre l’Australien et le Néerlandais, voilà qui rendra le débat encore plus passionnant.

Jumping International de Bordeaux : J-1 – L’année de la femme ?

Alors que le Grand Prix Coupe du monde Longines FEI de Zurich vient d’être remporté dimanche dernier par une jeune femme, relativement inconnue, la Suédoise Stephanie Holmen (27 ans), l’étape bordelaise, qui se courra samedi à partir de 20H30, restera-t-elle encore la chasse gardée des hommes? Bordeaux demeure en effet, avec les Jeux olympiques, la seule épreuve majeure, à ne pas avoir encore été remportée par une femme en 40 ans.

Pourtant, l’ensemble des grandes fédérations nationales recense de 70 à 90% de licenciées féminines. Mais plus on approche du haut niveau international et plus cette proportion a tendance à s’inverser :

actuellement 0% de femmes dans le top 10 mondial et 10% dans le top 30 ! Cependant, les femmes ont réussi à plusieurs occasions à s’imposer au plus haut niveau mondial : elles ont été championnes d’Europe (deux fois), Championne du monde (une fois), gagnantes de la Coupe du monde (à 7 reprises en 40 ans dont un triplé de Meredith Michaels-Beerbaum qui a été la seule femme n°1 mondial) et ont, un jour ou l’autre, remporté tous les Grands Prix de la Terre, Aix-la-Chapelle et Calgary compris. Tous sauf… celui de Bordeaux !

 

Pas de cavalière européenne en finale ?

Cela reste la sempiternelle question : le bastion bordelais cédera-t-il cette année face à la poussée féminine ? Cette année, seules cinq femmes, sur quarante qualifiés, sont engagées au Jumping International de Bordeaux. La partie ne va pas être facile pour ces dames. La plus en forme est assurément l’Australienne Edwina Tops-Alexander qui a terminé l’année 2017 sur une victoire (La Corogne) et une deuxième place (Londres) en Coupe du monde. Troisième au classement général de la Ligue Européenne actuellement, elle est la seule cavalière qualifiée pour l’instant pour la finale de l’AccorHotels Arena de Paris Bercy (10 au 15 avril). Ce qui veut dire qu’aujourd’hui, aucune cavalière européenne n’est qualifiée pour Bercy. Et cela va être très compliqué puisque la première femme de ce classement pointe à la 31ème place : Stephanie Holmen justement, avec les seuls 20 points de sa victoire de Zurich. Et la fédération suédoise n’a pas jugé utile de l’envoyer à Bordeaux, lui préférant Irma Karlsson. Qui pourtant n’a aucune chance d’aller en finale car elle ne compte aucun point.

Le public bordelais aimerait une performance de Pénélope Leprévost. La Normande ne compte que 10 points et n’apparaît qu’à la 49ème place. Autant dire que Bercy, c’est fini, ou presque. A moins d’une grosse performance à Bordeaux (qu’elle soit, par exemple, la première femme de l’histoire à remporter l’épreuve) ; performance qu’elle devra alors aller confirmer à la fin du mois à Göteborg. Pénélope Leprévost est en général très performante à Bordeaux où elle a déjà remporté le Grand Prix Land Rover du dimanche et malgré cette petite baisse de performance conjoncturelle, c’est elle qui, après Edwina Tops-Alexander, a le plus de chance de faire trembler les hommes à Bordeaux samedi (20H30).

En attendant ce rendez-vous majeur du week-end, le jumping international et le Salon du cheval de Bordeaux ouvriront leurs portes demain matin à partir de 10H00. Sur la piste, des épreuves amateurs, à 16H30, l’ouverture de la carrière aux meilleurs cavaliers du monde pour la warm-up, puis, après l’épreuve réservée aux étalons, (les Bordeaux Young Sires Masters à 19H30), le spectacle donné par la famille Alexis Gruss, l’Art de la piste. Une première journée déjà très riche en émotions.

Des nouveautés au sein des Grandes Écuries de Chantilly en 2018

Le 27 janvier dernier, les Grandes Écuries de Chantilly ont rouvert leurs portes avec, entre autres, un tout nouveau parcours sensoriel à travers le musée du Cheval. Dès le 1er avril, les visiteurs pourront découvrir la nouvelle programmation de spectacles avec notamment la création inédite de Sophie Bienaimé et la Compagnie équestre des Grandes Écuries de Chantilly, Nature.

Le musée du Cheval se dote pour cette saison 2018 de deux parcours conçus pour les enfants et les familles. Le premier accompagne les visiteurs dans la découverte des oeuvres du musée. Au fil des salles, ce sont vingt-quatre panneaux qui vont les interpeller sous formes d’anecdotes, de quizz ou de détails techniques sur les oeuvres exposées. Un moyen ludique pour se familiariser avec l’univers équestre !

Le second parcours se compose de cinq bornes disposées dans les salles du musée. Chacune sollicite un sens différent : la découverte du cheval et de ses différents univers évoqués dans les salles se fait tantôt par l’odorat, l’ouïe, la vue ou le toucher. A la fin du parcours, un grand quizz sous forme de roue à tourner reprend l’ensemble des éléments abordés au fil de la visite.

 

Programmation des spectacles équestres

Nature, du 1er avril au 28 juin, puis du 16 septembre au 4 novembre 2018

A partir du 1er avril, la nouvelle création de la Compagnie équestre des Grandes Écuries, Nature, sera présentée au public. Ce spectacle racontera le lien immuable que l’Homme entretient avec la nature, en douze tableaux, illustré par une musique et des chansons originales. Une réadaptation fantaisiste des Quatre Saisons dans laquelle les chevaux trouveront parfaitement leur place !

Fantaisies Équestres, du 25 juillet au 26 août 2018

Fantaisies Équestres fera son grand retour cet été. Rituel estival des Grandes Écuries de Chantilly, Fantaisies Équestres reprend les numéros créés par Sophie Bienaimé et ses cavalières depuis leurs débuts, ceux qui ont fait la renommée des spectacles équestres des Grandes Écuries de Chantilly.

Contes et légendes de Noël, du 1er décembre 2018 au 6 janvier 2019

Tradition incontournable du musée du Cheval, le public aura rendez-vous au mois de décembre pour le 34ème spectacle de Noël. Après la Belle et la Bête en 2015, Peau d’Âne en 2016 et le Prince et le Cygne en 2017, la féérie s’emparera du dôme des Grandes Écuries, comme chaque année, pour un spectacle inédit.

Le Hong Kong Jockey Club voit un nouvel élan grâce à l’Asia Horse Week,       le nouveau rendez-vous de la communauté équestre en Asie, créé par EEM et accueilli dans le cadre du Longines Masters de Hong Kong

Le Longines Masters de Hong Kong, étape asiatique de la série Longines Masters Paris-Hong Kong – NewYork, ouvrira les portes de sa sixième édition dans moins d’un mois, avec comme grande nouveauté cette année : la première édition de l’Asia Horse Week qui rassemblera déjà 60 représentants des fédérations équestres majeures, les grandes écuries de la région Asie-Pacifque, ainsi que les acteurs clés de la flière équestre mondiale. Avec le Hong Kong Jockey Club (HKJC) comme Partenaire Fondateur, ce nouvel événement aura lieu du 8 au 11 février à l’AsiaWorld-Expo dans le cadre du Longines Masters de Hong Kong.

Etape asiatique de la série sur trois continents, le Longines Masters de Hong Kong accueillera bien entendu le meilleur du sport avec les épreuves incontournables tels que : le Longines Grand Prix, de niveau olympique et comptant pour le Grand Slam Indoor – le Longines Speed Challenge, véritable championnat du monde de vitesse à Paris, Hong Kong et New-York – les immanquables du rendez-vous asiatique : le Masters One HKJC Trophy à 1,50m en deux manches gagnantes, la HKJC Race of the Riders qui allie les meilleurs jockeys aux meilleurs cavaliers dans un relai par équipe légendaire mais aussi, pour la seconde année consécutive, les épreuves destinées à la jeune génération asiatique soutenue par le Hong Kong Jockey Club : les JETS (Junior Equestrian Training Squad) Challenge et Trophy, permettant d’accéder à l’expérience Longines Masters.

Lors d’une conférence de presse qui s’est tenue aujourd’hui au cœur de l’hippodrome Hongkongais Happy Valley, Christophe Ameeuw, PDG d’EEM et Fondateur de la série a annoncé en détail le programme de ses deux événements dont le Hong Kong Jockey Club est Partenaire Fondateur.

Le PDG du Hong Kong Jockey Club, Winfried Engelbrecht-Bresges, a décrit l’Asia Horse Week comme une nouvelle référence pour les sports équestre en Asie et le développement du sport dans sa globalité. « Entant que Partenaire Fondateur du Longines Masters de Hong Kong, nous sommes ravis d’encourager et de rendre possible la première édition parmi de nombreuses – nous l’espérons – de ce nouveau rendez-vous équestre mondial », dit-il. « Pour les fédérations et les centre équestres prometteurs, elle va leur fournir un véritable panorama du plus haut niveau des sports équestres. Pour les fédérations déjà bien établies, cela va ouvrir une fenêtre majeure sur le développement rapide du monde équestre asiatique, tout particulièrement avec Tokyo qui accueillera les épreuves équestres des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2020. »

Christophe Ameeuw, PDG d’EEM, la société créatrice, propriétaire et organisatrice des Longines Mastes et de l’Asia Horse Week, a confié que la création de l’Asia Horse Week incarnait l’aspiration d’EEM à développer les sports équestres dans cette région à forte croissance. « Elle sert à la fois de cadre au Longines Masters de Hong Kong et de plateforme de réseautage pour le monde équestre, grâce aux intervenants des principales fédérations équestres européennes et asiatiques ainsi qu’aux experts de l’industrie partageant leurs idées sur divers sujets équestres »

L’opportunité d’élargir l’intérêt local dans les sports équestres a été vivement souligné par le Président de la Fédération Equestre de Hong Kong, Michael Lee, qui a rappelé que l’équipe de la Fédération espérait pouvoir échanger des points de vue avec ses homologues du monde entier et discuter de stratégies pour développer davantage le sport en Asie. « Ces six dernières années, les Longines Masters ont eu un impact plus que significatif sur la construction d’un intérêt local pour l’équitation et les compétitions équestres à Hong Kong ».

Raphael Le Masne de Chermont, Président de l’Asia Horse Week, a noté que ce nouveau rendez-vous capitaliserait sur les synergies du Longines Masters de Hong Kong et renforcerait son attractivité pour les visiteurs de la région d’Asie pacifique. « Cela va rassembler les acteurs clés, experts, cavaliers et infuenceurs des nations équestres matures et des marchés émergents d’Asie pour rapprocher les intérêts, l’expertise et les opportunités d’affaires entre la région et le reste du monde. »

Deux cavalières du Hong Kong Jockey Club, Jacqueline Lai et Clarissa Lyra, vont représenter Hong Kong au Longines Masters. Jacqueline Lai, qui a progressé au sein de l’équipe depuis la « Junior Squad », a remporté des médailles pour Hong Kong aux Asian Games de 2010 et aux National Games de 2013, alors que Clarissa Lyra, elle aussi passée par l’équipe junior, a remporté une médaille aux derniers National Games, en 2017. Les 10 et 11 février, les membres des « JETS » (Junior Equestrian Training Squad) du HKJC pourront prouver leurs capacités dans le HKJC Junior Challenge et le HKJC Junior Trophy pendant le Longines Masters.

Les grands moments de la journée d’ouverture du Longines Masters de Hong Kong, vendredi 9 février, seront le HKJC Trophy, une épreuve Masters One ouverte aux meilleurs cavaliers au monde, et la très attendue HKJC Race of the Riders, une course en relais dans laquelle quatre des meilleurs jockeys du continent asiatique – Neil Callan, Vincent Ho, Derek Leung et le champion en titre Joao Moreira – seront chacun partenaire d’un des meilleurs cavaliers du plus haut niveau international. La conférence de presse d’aujourd’hui a également présenté le tirage au sort pour cet événement unique et très attendu : Callan fera équipe avec Simon Delestre, Ho avec Clarissa Lyra, Leug avec Jacqueline Lai et Moreira avec Reed Kessler.

Comme autre moyen de promouvoir les sports équestres auprès de la communauté locale, le Hong Kong Jockey Club offre à nouveau à près de 1600 étudiants et élèves locaux ainsi qu’à des résidents moins privilégiés l’opportunité d’assister à la compétition.

Les membres du public pourront en apprendre plus à propos des Longines Masters à travers des jeux en ligne: https://campaign.hkjc.com/fs/hkmaster/en-game.aspx.Les gagnants recevront leurs tickets pour la compétition et auront la chance de pouvoir essayer l’équitation en elle-même dans l’un des trois centre équestres publics du Hong Kong Jockey Club.

De ces racines de centre de course et de centre équestre établi en 1884, le Hong Kong Jockey Club a joué un rôle majeur dans le développement des sports équestres de la ville au fil des années. Ses écoles d’équitation publiques, qui ont ouvert dans les années 1970, attirent désormais 60 000 visiteurs locaux de tous les âges chaque année pour apprendre l’équitation et les soins aux chevaux. Les sports équestres ont gagné en popularité à la suite des épreuves équestres Jeux Olympique de Pékin de 2008, qui ont eu lieu à Hong Kong avec le soutien du Hong Kong Jockey Club. L’équipe équestre du HKJC et la « JETS » du HLJC ont été créées par le Club la même année, avec l’objectif de développer le potentiel des cavaliers les plus talentueux de Hong Kong. Plusieurs de ses membres ont depuis remporté des médailles dans les compétitions internationales. Le Club a aussi été à l’initiative du « Hong Kong Performance Plan » en 2016, qui est un programme basé sur le mérite, pensé pour récompenser les cavaliers de Hong Kong lorsqu’ils s’illustrent sur la scène équestre internationale.

Le Hong Kong Jockey Club

Fondé en 1884, le Hong Kong Jockey Club est un club de courses de classe mondiale qui agit en permanence pour l’amélioration de la société. Le Club possède un business modèle unique, comprenant des courses et des divertissements qui y sont liés, un club avec des membres adhérents, des paris sportifs et loteries responsables, et une contribution caritative et communautaires. A travers ce modèle, le Club génère des revenus économiques et sociaux pour la communauté et soutient le gouvernement dans son combat contre les jeux d’argent illégaux. Sur la saison 2016/2017, le Hong Kong Jockey Club a reversé directement à la communauté 30.5 milliards de dollars hongkongais. Il s’agit du plus grand payeur de taxes de Hong Kong, un des plus gros employeurs de la ville, et un des dix plus grands donateurs caritatifs. Site internet : www.hkjc.com.

A propos d’EEM

Passionné de sports équestres, Christophe Ameeuw – PDG d’EEM et Fondateur de la Série Longines Masters Paris – Hong Kong – New York – a créé les Ecuries d’Ecaussinnes en 1997. Basées en Belgique, celles-ci bénéfcient d’une réputation internationale dans le négoce de chevaux de sport et l’élevage haut de gamme. Elles disposent également d’une académie donnant accès au meilleur de l’enseignement. En fondant EEM, Christophe Ameeuw et ses équipes se sont lancé le déf de réinventer le saut d’obstacles via l’organisation d’événements équestres inédits. La société s’est développée en créant le concept des « Masters », qui réunit sous un même toit le meilleur du saut d’obstacles, du spectacle et de l’art de vivre. Après les succès de l’Audi Masters à Bruxelles et du Gucci Masters à Paris, EEM signe l’un des plus prestigieux événements équestres au monde, la série des Longines Masters sur trois continents à Paris, Hong Kong et New York. Inspiré du Grand Chelem de Tennis, EEM crée en parallèle le « Grand Slam Indoor de Saut d’Obstacles », validé par la FEI, ce challenge intercontinental est proposé à l’élite mondiale du saut d’obstacles, avec deux niveaux de récompenses : Super Grand Slam : un bonus de 2 250 000€ pour 3 victoires successives du Grand Prix dans une même saison – Grand Slam : un bonus de 1 000 000€ pour 3 victoires successives du Grand Prix, à cheval sur deux saisons. En 2017, EEM crée une nouvelle compétition par équipe, la Riders Masters Cup. Présentée au côté de la EEF (Fédération Equestre Européenne), et se déroulant alternativement en Europe et aux Etats-Unis, cette bataille opposera les deux puissances du saut d’obstacles mondial : l’Europe et les Etats-Unis. Sur le continent

asiatique, c’est l’Asia Horse Week, véritable point de rencontre de la communauté équestre internationale en Asie, qui voit le jour durant le Longines Masters de Hong Kong, marquant ainsi la volonté de EEM de développer la filière internationale dans la région Asie pacifique. Avec la ferme ambition de porter les sports équestres sur le devant de la scène et de les rendre accessibles à tous, EEM lance, le 14 novembre 2017, EEM.tv, une nouvelle chaine TV digitale permettant de suivre en live, gratuitement et en intégralité les événements EEM à l’international.

Informations sur www.eemworld.com

FINALES DE LA COUPE DU MONDE LONGINES FEI DE SAUT D’OBSTACLES ET DE LA COUPE DU MONDE FEI DE DRESSAGE : LES PREMIERS QUALIFIÉS

Dans moins de trois mois, va se tenir dans la nouvelle AccorHotels Arena de Paris l’un des événements majeurs de la saison internationale sportive française : les Finales des Coupes du monde FEI de saut d’obstacles et de dressage. Un événement rare en France ! Ce sera en effet seulement la troisième fois de l’histoire que l’Hexagone accueillera ces compétitions depuis leur création en 1979 et 1985. L’élite mondiale de ces deux disciplines sera à Paris du 11 au 15 avril, au terme d’un long et difficile parcours de qualification.

Saut d’obstacles : au moins quatre cavaliers français à l’AccorHotels Arena

De l’avis de bien des cavaliers, la Coupe du monde Longines FEI de saut d’obstacles est le plus beau circuit individuel du calendrier international. Le plus sportif aussi. Ceux qui seront à l’AccorHotels Arena de Paris représenteront assurément l’élite des sports équestres. La Coupe du monde est une compétition universelle, rassemblant les meilleurs cavaliers de la planète qui se seront qualifiés auparavant sur leurs continents au travers de quatorze ligues régionales comportant chacune plusieurs étapes. La ligue d’Europe de l’Ouest est reconnue comme la plus difficile. Elle passe par deux villes en France : Lyon en novembre, et Bordeaux en février.

Avec 35 points et occupant actuellement la dixième place du classement de la Coupe du monde Longines FEI en Europe de l’Ouest, le Lorrain Simon Delestre, vainqueur de l’étape lyonnaise en 2017, est quasiment assuré d’être qualifié pour la Finale, tout comme Julien Epaillard, qui le suit à un point et une place. Une poignée de points supplémentaires à la reprise du circuit, dont il reste quatre étapes qualificatives à courir en 2018, serait bienvenue.

Les Champions olympiques Kevin Saut (deuxième du classement provisoire avec 53 points) et Roger-Yves Bost (sixième avec 42 points) peuvent respirer pour leur part : le billet pour la Finale leur est déjà acquis. Un objectif essentiel pour Kevin Staut : « Je suis fou de ce circuit, de cette épreuve : pour moi, c’est cela le vrai sport ; ce sont des ambiances qui nous permettent de nous surpasser. J’avais été septième lors de ma première Finale, puis sixième, puis cinquième, puis troisième, mais la progression s’est arrêtée là. Cela ne m’empêche pas d’y retourner avec la même envie, chaque fois que je me qualifie pour la Finale. Nous sommes un maximum de Français qui cherchons à nous qualifier ; c’est très important d’avoir cette Finale à Paris ». Mais les Français auront affaire à une forte concurrence en Europe : le leader du classement n’est autre que le vice-champion d’Europe par équipes, le Suédois Henrik von Eckermann ; on retrouve parmi les cavaliers déjà qualifiés en Europe, deux anciens vainqueurs de l’épreuve (et n°1 mondiaux), l’Allemand Daniel Deusser (vainqueur de la Finale à Lyon, en 2014) et le champion olympique 2012, le Suisse Steve Guerdat (Las Vegas 2015 et Göteborg 2016).

Ligues US : de nouveaux talents et peut-être Eric Navet

Daniel Deusser et Steve Guerdat retrouveront à l’AccorHotels Arena de Paris leur successeur de 2017 à Omaha (Etats-Unis), l’Américain McLain Ward, déjà visiblement en forme : il pointe à la deuxième place du classement US côte Est (il est de toute façon qualifié d’office en tant que tenant du titre). Une ligue et des qualifiés qui permettront de découvrir de nouveaux visages puisque dominée par de nouveaux et jeunes talents comme Alison Robitaille ou la Québécoise Isabelle Lapierre alors que « les têtes d’affiche » du saut d’obstacles américain, comme le n°1 mondial Kent Farrington ou la championne olympique Beezie Madden, ne sont toujours pas qualifiés. Il reste encore deux étapes qualificatives à courir : verdict le 26 mars. Sur la côte Ouest, où il reste deux étapes également, on peut encore espérer la qualification du Français Eric Navet qui avait finalement été le meilleur représentant tricolore à Omaha l’an dernier. Le retour du Normand de Californie à Paris constituerait un événement en soi. Mais il reste une bonne douzaine de points à grappiller pour que le champion du monde 1990 et véritable légende du jumping français retrouve son public en avril… ce qui n’est pas du domaine de l’impossible. Cette ligue est dominée par l’inusable Richard Spooner.

Dressage : Isabell Werth vers sa propre succession ?

Triple vainqueur de la Coupe du monde FEI de dressage, tenante du titre, la légendaire cavalière allemande Isabell Werth est à même de conserver son titre à Paris. Qualifiée d’office, elle sera assurément la star de l’AccorHotels Arena en avril. Cavalière de dressage la plus titrée de tous les temps, chacune de ses sorties est une leçon d’équitation. Pourtant, la concurrence sera particulièrement relevée cette année avec le Suédois Patrick Kittel qui caracole en tête du classement de la ligue européenne avec son cheval Delaunay en constante progression, qui affichait un score de plus de 80% à l’issue de ses reprises en décembre dernier à Stockholm. Le public français aura probablement un coup de cœur pour la cavalière francoespagnole Morgan Barbançon Mestre, troisième du classement général. Dans cette discipline où l’on attend dix-huit finalistes, la Fédération Française d’Equitation pourra accorder une wild-card à un cavalier national, probablement Ludovic Henry, quatorzième du classement actuel. Des trois autres ligues, la concurrence la plus sérieuse viendra de l’Amérique du Nord avec les Canadiennes Brittany Fraser et Jacqueline Brooks, mais qui auront du mal à mettre en péril la domination européenne, et plus particulièrement allemande, dans ce sport qui allie performance et sensibilité artistique.

On connaîtra la liste définitive des finalistes de la Coupe du monde FEI de dressage après The Dutch Masters, l’étape de Bois-le-Duc aux Pays-Bas, le 10 mars.

La billetterie est ouverte et propose des packages accessibles à tous avec des prix compris entre 10€ pour les épreuves préparatoires, et 175€ pour les meilleures places les jours de finales avec un tarif préférentiel pour les licenciés de la Fédération Française d’Équitation. www.feiworldcupfinals-paris.com et www.accorhotelsarena.com

Salon des étalons de sport de Bordeaux
Le Jumping International de Bordeaux accueillera pour la deuxième année le Salon des étalons de sport les vendredi 2 et samedi 3 février 2018. Fort du succès de sa première édition, ce premier rendez-vous annuel des éleveurs en quête du meilleur étalon pour leurs croisements, et le seul dans le sud-ouest de la France, promet de devenir un événement incontournable du monde de l’élevage de sport.

La jeune génétique sera mise à l’honneur avec la présence de jeunes étalons qui ont brillé sur le circuit jeunes chevaux en 2017, ainsi que les Bordeaux Young Sires Masters, épreuves CSIYH1* réservées aux jeunes étalons de 7 et 8 ans. On retrouvera ces chevaux sur la piste du concours le jeudi 1er février, pour une épreuve à 1,30m pour les chevaux de 7 ans et 1,35m pour ceux de 8 ans, et le vendredi pour une épreuve à 1,35m pour les étalons de 7 ans et 1,40m pour les 8 ans.

Le Salon des étalons de Bordeaux présentera cette année une cinquantaine d’étalons de tous les stud-books que les visiteurs pourront admirer sur la carrière Baloubet, au coeur même du village exposant des étalonniers. Ces présentations seront également retransmises en direct sur écran géant au coeur du Salon du Cheval de Bordeaux, mais aussi sur la webtv du site internet du Jumping International de Bordeaux, avec une possibilité de les voir en replay.

Les plus grands étalonniers français feront le déplacement des quatre coins du pays pour présenter leurs meilleurs reproducteurs. La région normande, terre d’élevage française, sera notamment parfaitement représentée avec le Haras de Brullemail, le Haras des Coudrettes, le Haras d’Elle, le Haras de Clarbec ou encore le Groupe France Elevage (GFE). On pourra aussi compter sur la présence de France EtalonsBeligneux le Haras. Le concours complet ne sera pas laissé pour compte avec Genetiqu’Anglo, tout comme le dressage avec le Haras de Malleret et France Dressage, pour proposer aux éleveurs du sud-ouest le « must » de la génétique en ce début de saison.

Parmi les têtes d’affiche des étalons de saut d’obstacles, les éleveurs et le public découvriront le Holsteiner Carinjo*HDC, ancien compagnon de Patrice Delaveau jusqu’au plus haut niveau et a récemment pris sa retraite pour se consacrer à la reproduction. Les lignées de dressage allemandes seront aussi sur le devant de la scène avec le hanovrien Soliman de Hus. Le stud-book hollandais KWPN est également bien représenté avec un des étalons évoluant sous la selle du jeune crack irlandais Bertram Allen, le bel alezan Romanov, mais également Untouchable M faisant partie des meilleurs pères de jeunes chevaux à Fontainebleau depuis 3 ans, ou encore Topinambour, ex pilier de l’équipe de France de saut d’obstacles pendant de nombreuses années sous la selle de Pénélope Leprevost. Côté Selle Français, nous aurons l’honneur de retrouver le vice-champion du monde Orient Express*HDC, le champion d’Europe 2009 Kraque Boom, le crack de Jérôme Guery Pop Star Lozonais, tout comme le très prometteur Andain du Thalie. La jeune génétique Selle Français sera elle aussi mise en avant avec la présence du champion de France en titre des 5 ans Catchar Mail, celui des 4 ans Delstar Mail, et le vainqueur du championnat des étalons Selle Français à ses 2 et 3 ans Cher Epoux.

L’étape asiatique de la série Longines Masters Paris – Hong Kong – New York lève le voile sur son programme et ses nouveautés

Après Paris et avant New York, c’est à Hong Kong que se tiendra du 9 au 11 février prochain, la seconde étape de la saison III des Longines Masters, à l’AsiaWorld-Expo. Pour sa sixième édition, le Longines Masters de Hong Kong, récemment récompensé par le prix de la « meilleure expérience pour un événement sportif professionnel » par les Sports Industry Awards & Conference en Asie (SPIA), promet de conserver son statut d’événement sportif d’exception, de rendez-vous incontournable du calendrier social et culturel asiatique, mais aussi économique grâce au lancement de l’Asia Horse Week.

Aujourd’hui, lors d’un point presse organisé par EEM au cœur de la ville de Hong Kong, chez Macey & Son’s, galerie d’art partenaire du Longines Masters, le PDG d’EEM et Fondateur de la série, Christophe Ameeuw, a annoncé le programme et les nouveautés du Longines Masters de Hong Kong, aux côtés de ses partenaires : Longines, Partenaire Titre de la série sur les trois continents, représenté par Mme Karen Au Yeung, Vice-Présidente de Longines Hong Kong, M. Sebastian Paredes, CEO de DBS Hong Kong et M. Amaury La Fonta, Directeur Général de Maserati South East Asia Pacifc . Christophe Ameeuw a commenté : « Pour cette sixième édition, nous sommes fers de partager avec le public asiatique trois jours de compétitions exceptionnelles où le meilleur du lifestyle se mêlera au meilleur du sport. Nous sommes ravis d’accueillir parmi nos partenaires officiels DBS et Maserati qui, nous en sommes convaincus, nous permettront d’aller encore plus avant dans le développement des sports équestres à Hong Kong. »

Le sport sera, une fois encore, de très haut niveau pour cette sixième édition du Longines Masters de Hong Kong et l’ensemble des épreuves sera retransmis en direct et gratuitement sur EEM.tv.

Le programme sportif du Longines Masters de Hong Kong à retrouver ici .

Vainqueur du Longines Grand Prix de Paris, Daniel Deusser sera présent pour tenter de réitérer son exploit, et conserver son statut de prétendant au Super Bonus du Grand Slam Indoor. Deuxième à Paris, Simon Delestre sera également de la partie et tentera d’empocher cette victoire dont il était si proche. Nous pourrons également compter sur son compatriote, l’Olympique Kevin Staut, pour faire vibrer le public de l’AsiaWolrd-Expo, notamment lors du second opus du Longines Speed Challenge, après sa deuxième place à Paris.

Ce dernier ne sera pas le seul Champion olympique de Rio à faire le déplacement puisque Roger-Yves Bost compte parmi les cavaliers qui prendront le départ, tout comme le vice-champion du monde 2014 Patrice Delaveau, grand gagnant de la toute première édition du Longines Masters de Hong Kong en 2013. L’Allemagne pourra elle aussi compter sur ses champions tels que Christian Ahlmann et le nouveau prodige de l’écurie Beerbaum, Christian Kukuk, sans oublier l’ex-Allemand, désormais Autrichien, Max Kühner. Le Royaume-Uni ne sera pas en reste avec des cavaliers de légende, John Whitaker, le vainqueur du Grand Prix de l’édition 2016, ainsi que son frère Michael . Robert Smith complétera cette délégation britannique. Nous retrouverons d’autres grandes figures européennes du saut d’obstacles comme le Belge Jérôme Guery et la Suissesse, Ambassadrice de l’Élégance Longines, Jane Richard Philips, mais aussi la talentueuse cavalière américaine Reed Kessler.

Hong Kong présentera également deux de ses meilleures jeunes cavalières : Jacqueline Lai, 26 ans, médaillée d’argent en individuel aux China National Games en 2013, qui participera pour la troisième fois au Longines Masters de Hong Kong; Clarissa Lyra, 21 ans, à la fois étudiante à l’Université de Nottingham et cavalière de haut niveau, elle a été récompensée d’une médaille de bronze individuelle aux championnats du monde universitaires en 2016 et de la même distinction lors des China National Games de 2017. Elles sont toutes deux membres de l’équipe équestre du Hong Kong Jockey Club .

Parmi les temps forts du week-end, il ne faudra pas manquer, dès le vendredi, la soirée à l’honneur du Hong Kong Jockey Club, Partenaire Fondateur historique du Longines Masters de Hong Kong depuis sa création. Ce dernier présentera à nouveau cette année la fameuse HKJC Race of the riders dans laquelle les meilleurs cavaliers au monde et meilleurs jockeys du continent asiatique s’affronteront sur un parcours en équipe et dans une ambiance enflammée.

A la suite, les cavaliers 5* du Masters One se donneront rendez-vous dans le Masters One HKJC Trophy, une épreuve en deux manches gagnantes à 1,50m. Le samedi en journée, la Masters Power MASERATI sera présentée au public asiatique pour une véritable démonstration de puissance avec des couples chevaux et cavaliers prêts à atteindre des sommets, cette épreuve dévoilée lors de l’étape parisienne avec un premier record à 2m, s’exporte désormais à Hong Kong avant de rejoindre New-York. En soirée, le public assistera à la seconde des trois étapes du Longines Speed Challenge, véritable Championnat du monde de vitesse sur trois continents, où l’on retrouvera le même parcours qu’à Paris. Kevin Staut réussira-t-il à décrocher la victoire cette fois-ci ? Enfin, le week-end se clôturera avec le Master One DBS, une épreuve à 1,45m au barème A au chronomètre, et bien sûr avec l’épreuve reine : le Longines Grand Prix de Hong Kong, deuxième étape du Grand Slam Indoor avec un bonus de 2 250 000€ pour Daniel Deusser s’il parvient à aligner les trois victoires à Paris, Hong Kong et New York au cours de la saison III. Si un autre cavalier s’adjuge la victoire à Hong Kong, c’est le bonus de 1000 000€ qui entre en jeu pour trois victoires successives à cheval sur 2 saisons Longines Masters (Hong Kong > New- York > Paris OU New-York > Paris > Hong Kong).

Toujours avec l’ambition de promouvoir les sports équestres à l’international et de les développer spécifiquement en Asie, EEM propose cette année encore avec son Partenaire Fondateur le Kong Kong Jockey Club des épreuves destinées aux HKJC « JETS » (Junior Equestrian Training Squad), offrant l’opportunité unique à la jeune génération de concourir dans les conditions du haut niveau et d’accéder à « l’expérience » Longines Masters.

Le meilleur de l’art de vivre Longines Masters pour le public de Hong Kong

En plus du sport de très haut niveau, le public asiatique pourra profiter du Village prestige que EEM bâtit et exporte à Paris, Hong Kong et New-York. L’occasion immanquable de découvrir les boutiques éphémères des marques partenaires prestigieuses comme Longines, Maserati, Devialet, Hermès Sellier- le meilleur du savoir-faire équestre- des expositions d’art contemporain – de profiter des dégustations de vins et champagnes Barons de Rothschild- de rencontrer les meilleurs cavaliers lors de séances de dédicaces, et sans oublier de clôturer des journées riches en émotions par les traditionnelles « afterparties », avec concerts et DJ Sets, qui font la réputation des Longines Masters sur les trois continents.

Après son succès au Longines Masters de Paris, le public de Hong Kong pourra également apprécier la venue exceptionnelle de l’écuyère et artiste équestre, Clémence Faivre. Véritable femme de cheval et élève de Mario Luraschi, elle proposera les morceaux choisis de son spectacle « Fuego », montés ou en liberté avec ses somptueux chevaux lusitaniens et son poney.

Chaque étape des Longines Masters est l’un des rendez-vous les plus prisés des sports équestres dans le monde, et Hong Kong ne faillit pas à cette réputation. Tous les ingrédients : le sport l’art de vivre et le show, propres aux Longines Masters, y sont réunis pour poursuivre cette troisième saison en beauté. Le rendez-vous qu’il ne faut pas manquer en ce week-end du 9 au 11 février 2018 .

Liste complète des cavaliers :

Kevin Staut (FRA)

Simon Delestre (FRA)

Christian Ahlmann (GER)

Daniel Deusser (GER)

Roger-Yves Bost (FRA)

Jérôme Guery (BEL)

Patrice Delaveau (FRA)

Max Kuhner (AUT)

Marc Houtzager (NED)

John Whitaker (GBR)

Emmanuel Gaudiano (ITA)

Michael Whitaker (GBR)

Christian Kukuk (GER)

Abdel Said (EGY)

Gerco Shroder (NED)

Reed Kessler (USA)

Robert Smith (GBR)

Jane Richard Philips (SUI)

Jamie Kermond (AUS)

Billie Raymont (AUS)

Vincent Bartin (FRA)

Jacqueline Lai (HKG)

Ping Yang Hsieh (TPE)

Clarissa Lyra (HKG)

Xinjia Zhang (CHN)

Ana-Julia Kontio (FIN)

Zhu MeiMei (CHN)

Philip Weishaupt (GER)

Olivier Robert (FRA)

Nature, le nouveau spectacle équestre du Domaine de Chantilly sera dévoilé à partir du 1er avril

Une ode à la nature, tel est le thème que Sophie Bienaimé, directrice équestre et artistique des Grandes Ecuries du Domaine de Chantilly, a choisi pour son nouveau spectacle qui débutera le 1er avril prochain sous le dôme des Grandes Ecuries de Chantilly.

Cette nouvelle création équestre contera, en douze tableaux, le lien immuable que l’Homme entretient avec la nature. Les robes des chevaux et les fabuleux costumes signés Monika Mucha feront ainsi écho aux couleurs des saisons qui sont parfois incontrôlables.

Les voix des chanteurs Benoît Sarocchi et de Ghjuvan Petru Pieve et les instruments, quelquefois extravagants, de Jean-Lou Descamps donneront le ton musical de ces saisons avec des compositions, musiques et chansons, spécifiquement créées pour ce spectacle !

Sans compter que «pour cette nouvelle production, je compte également associer un artiste circassien, danseur et acrobate, confie Sophie BienaiméLa création d’un tel spectacle est le fruit de la contribution des sept écuyères. Une fois que j’ai décidé du thème et indiqué quelques premières pistes, chacune propose un ou plusieurs numéros en fonction du talent et de l’apprentissage de ses chevaux, fournit ses idées et nous retravaillons le tout pour en faire un ensemble cohérent dont la dernière touche de mise en scène est apportée par Virginie Mouzy-BienaiméUn véritable travail d’équipe ! Je souhaite que ce spectacle nous fasse songer aux bienfaits de la nature, à son importance pour chacun d’entre nous. Une réalité qui apportera du rêve mais aussi une prise de conscience sans prétendre pour autant délivrer un quelconque message. Notre volonté est avant tout d’emmener nos spectateurs dans des univers oniriques ».

A l’occasion de ce nouveau spectacle, beaucoup de nouveaux chevaux feront leur apparition. En 2015 et 2016, Sophie Bienaimé avait acheté en Andalousie et au Portugal une nouvelle génération de jeunes chevaux de 4 à 6 ans. Après presque trois ans de formation, âgés désormais de 7 et 8 ans, ils feront leurs premiers spectacles associés aux « anciens » dont la plupart maîtrisent les airs d’un Grand Prix de dressage.

Une nouvelle écriture des quatre saisons, pleine de surprises et de poésie à découvrir du 1 er avril au 28 juin 2018 puis du 16 septembre au 4 novembre.