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Finales Coupe du monde FEI : Les “ex” aux commandes

27 avril 2018,   By ,   0 Comments

Ce sont deux anciens vainqueurs de cette Finale Coupe du monde Longines FEI de saut d’obstacles que l’on retrouve aux commandes de cette première épreuve, un Grand Prix jugé au barème C, c’est-à-dire que les barres tombées étaient transformées en secondes de pénalité. Beezie Madden, la gagnante, avait en effet triomphé à Göteborg en 2013 et l’année suivante, l’Allemand Daniel Deusser avait remporté la finale de Lyon. Devin Ryan, un Étasunien moins connu en Europe, complète le podium.

 

Trente-sept chevaux au départ : de grosses surprises…. bonnes et mauvaises. Parmi les bonnes, ce « retour » de Daniel Deusser et Cornet d’Amour qui était en « arrêt maladie » l’an dernier, ou celui de l’autre Allemand, Marcus Ehning, en embuscade à la quatrième place après un parcours parfait du beau Cornado NRW. Parmi les « mauvaises », la contre-performance du tenant du titre, l’Étasunien McLain Ward et HH Azur sur un parcours que d’aucuns ont jugé difficile, aux cotes d’un véritable Grand Prix. Un tracé qui n’a pas vraiment souri aux cavaliers français, hormis Roger-Yves qui a atteint son objectif de terminer parmi les 15 meilleurs. Il finit 12ème avec la bonne Sangria du Coty, les trois autres Tricolores sont bien loin au classement pour songer à une remontada sur le podium. Pour Kevin Staut, ce fut une soirée à oublier avec cinq barres de Rêveur de Hurtebise. Une contre-performance sans véritable explication pour le cavalier : « Il a 17 ans, c’était un jour sans, mais c’était peut-être aussi une manière d’exprimer qu’il a assez donné ». Pour lui, le seul objectif encore envisageable sera d’essayer d’atteindre la finale de dimanche.

Deuxième épisode demain à 20H30 avec le Grand Prix avec barrage, auparavant, le public de l’AccorHotels Arena aura pu assister à la première sortie des dresseurs pour la première étape de la finale de la Coupe du monde FEI de dressage.

 

Ils ont dit :

Beezie Madden (USA, 1ère) : « Je suis vraiment très heureuse d’avoir gagné. J’ai pris beaucoup de risques et je suis soulagée d’être en tête ce soir. La semaine va être longue et pour l’instant, je me réjouis de cette victoire et demain, je songerai à la suite de la compétition. Breitling LS est un cheval de 12 ans que je monte depuis 5 ans, il était auparavant chez le Champion du monde Jeroen Dubbeldam. Cette année, je ne l’ai monté que trois semaines pour préparer cette finale, il était classé à chaque sortie avec notamment des victoires en Grand Prix à Wellington et Thermal ».

 

Daniel Deusser (ALL, 2ème) : « C’était un parcours difficile, sans véritables options mais en même temps ce tracé n’a mis aucun cheval en danger. Cornet d’Amour, qui était blessé l’an dernier, effectue un beau retour. Il a déjà gagné à Paris, en décembre dernier aux Longines Masters. Même si je dispose également de Cornet 39 ici, pour l’instant, je compte poursuivre la compétition avec Cornet d’Amour. Je verrai après avec qui je terminerai cette finale dimanche ».

 

Devin Ryan (USA, 3ème) : « C’est vrai que l’on ne m’a pas vu souvent en Europe. C’était un rêve pour moi de représenter les États-Unis dans un grand championnat. Je suis d’autant plus fier que mon pays soit représenté deux fois sur ce premier podium. Eddie Blue n’a que 9 ans et j’ai gagné pratiquement tous mes points de qualification avec lui ».

 

Roger-Yves Bost (Meilleur Français, 12ème) : « Ma jument, Sangria du Coty a bien répondu. Normalement cette épreuve était la plus compliquée pour moi… mais finalement, je pense que les suivantes seront encore plus difficiles. Nous avons vu ce soir beaucoup de couples très en forme et nous allons avoir une belle finale ».

 

Santiago Varela (chef de piste) : « Il faut bien souligner que même si cette épreuve est jugée au barème C, ce n’est pas une épreuve de vitesse, mais bien un parcours de type Grand Prix. J’avais proposé deux options, mais les cavaliers n’en ont utilisée qu’une seule, l’autre étant visiblement trop compliquée. Mon souci était également de construire un parcours qui ne sollicitait pas trop les chevaux sachant qu’ils ont deux jours de compétition qui les attendent encore ».

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