L'AGENCE DE RELATION PRESSE
DU MONDE DU CHEVAL & DU TOURISME

Menu

L’Allemand Christian Ahlmann n’avait pas le choix

07 juillet 2019,   Par ,   0 Commentaires

Le samedi d’une étape de Longines Global Champions Tour est une grosse journée : deuxième et ultime manche de l’épreuve par équipe, la Global Champions League et Grand Prix LGCT individuel. Le héros du jour est allemand, un habitué des podiums, mais c’était la première fois qu’il montait cet imposant étalon bai de 10 ans, Take A Chance On Me Z, dans un Grand Prix 5*. Pour un coup d’essai, ce fut un coup de maitre !

Mais d’abord, cet après-midi de grand sport commençait par l’acte final de l’épreuve par équipe dont la première manche s’était jouée hier. Épaulée par l’Irlandais Shane Breen, la fille du « boss », Jessica Springsteen, a remporté l’étape parisienne de cette Global Champions League sous les couleurs vertes des Miami Celtics. Le team est le seul avec les Shanghai Swans (l’Allemand Daniel Deusser et le Suédois Peder Fredricsson) à avoir signer deux sans-fautes. Ceux qui étaient en tête hier, les Saint-Tropez Pirates avec Edwina Tops-Alexander et Pieter Devos enregistrent une faute et reculent à la seconde place.  Signe de la domination de ces trois équipes depuis le début de la saison, ce sont les trois mêmes que l’on retrouve en tête du classement général, mais dans un ordre différent : Shanghai Swans – Miami Celtics – Saint-Tropez Pirates. Ce podium sera-t-il menacé la semaine prochaine à Chantilly ? En tout cas, Jessica Springsteen compte bien conserver une place en haut du classement : « Car la finale se tiendra à New-York et ce serait merveilleux de gagner la Global Champions League chez moi » !

Cette manche de la CGL servait également de support de qualification pour le Grand Prix. Elle permettait à plusieurs cavaliers de se qualifier à titre individuel, une formule qui a profité aux Français Kevin Staut, Pénélope Leprévost, Roger-Yves Bost et Simon Delestre. Trente-quatre cavaliers au départ pour un titre prestigieux qui devait se décider sur un barrage au chronomètre où ils étaient sept invités : deux Français (les inséparables Kevin et Pénélope), deux Néerlandais, un Irlandais, une Belge et… un Allemand. Trois femmes parmi eux. Un bel équilibre.  La première surprise est venue de la jeune Néerlandaise Kim Emmen, en selle sur Delvaux, qui signait le premier sans-faute. Pénélope Leprévost apportait bonheur et espoir aux 5 000 spectateurs (les trois tribunes étaient pleines à craquer) avec un deuxième sans-faute avec le vert Excalibur de la Tour Vidal (9 ans) – qui courait ici son premier Grand Prix 5* – même si elle restait plus lente que la Belge Celine Schoonbroodt-de Azevedo qui signait son premier podium avec Cheppetta.  Elle finira deuxième : « et j’étais d’autant plus heureuse que la jument appartient à l’organisatrice de ce merveilleux concours, Virginie Couperie-Eiffel ».
Mais aujourd’hui, Christian Ahlmann n’avait pas d’autre choix que de gagner : « Lundi, Judy Ann a donné le jour à notre petite fille, Ella Maria, et elle n’était pas très contente de me voir partir en concours. J’ai quand même décidé d’aller à Paris et elle m’a dit ‘tu as intérêt alors à faire un bon résultat ‘. Il fallait donc gagner, surtout avec ce cheval, Take A Chance On Me Z, qui est important pour nous. Son père est mon cheval de cœur, Taloubet Z, avec qui j’ai gagné tant de Grand Prix et la Coupe du monde, et sa mère, Abba Z, est une jument que Judy Ann (Melchior – ndlr) montait en Grand Prix. C’est un étalon du haras Zangersheide qui a fait la monte et que je viens de récupérer. Il était un peu tardif, mais maintenant, il très facile entre les barres, très concentré. On le verra encore à Chantilly la semaine prochaine » !
Pour le plus grand bonheur de ce fabuleux public parisien, Kevin Staut accrochait la troisième marche du podium avec son puissant cheval, Calevo 2, que lui a confié le propriétaire polonais, Dariusz Slupczynski : « Je ne le monte que depuis trois-quatre mois et il a un peu d’expérience. Je suis particulièrement fier de faire un podium pour notre première sortie dans un Grand Prix du Global, surtout au cœur de Paris, dans une telle atmosphère » !
Et c’était-là l’autre bonne raison de se réjouir pour Virginie Couperie Eiffel : « Tous nos efforts, visent à faire venir à ce Longines Paris Eiffel Jumping des gens qui ne connaissent pas forcément notre sport et de les voir rester à la remise des prix pour acclamer debout ces champions me donnent le sentiment d’avoir atteint un objectif ».