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NUIT IBERIQUE – Jeudi 7 Février 2019

18 décembre 2018,   Par ,   0 Commentaires

Trois académies et une troupe de réputation internationale pour célébrer le cheval ibérique.

L’École royale andalouse d’art équestre de Jerez, l’École portugaise d’art équestre de Lisbonne, le Cadre Noir de Saumur et les Hasta Luego, on ne peut rêver plus belle affiche pour célébrer le cheval ibérique dans une spectaculaire et exclusive mise en scène. Ces quatre institutions de l’art et du spectacle équestres seront réunies le temps d’un spectacle unique baptisé « Nuit Ibérique », jeudi 7 février, devant plus de 6 000 spectateurs attendus, en ouverture du Jumping International de Bordeaux, au Parc des Expositions de Bordeaux. Une idée de cadeau de Noël ? Des entrées pour « Nuit ibérique » !
Avec ses allures naturellement relevées, un passage presque naturel, sa présence en piste, le cheval ibérique, qu’il soit Lusitanien, Alter Real ou Pura raza español, est celui le plus utilisé en spectacle. On les retrouve dans les plus grandes écuries de spectacle, chez Bartabas, à l’Académie de Versailles, aux Grandes écuries de Chantilly, chez Alizée Froment, Frédéric Pignon, Mario Lurashi et même au Cadre Noir de Saumur.
Cette année, il sera la star de la soirée d’ouverture du jeudi 7 février dédiée au spectacle, « Nuit Ibérique », à travers la prestation des deux grandes académies équestres qui le subliment le plus et dont elles sont un peu les « conservateurs » : l’Ecole Royale Andalouse d’Art Équestre de Jerez (que l’on avait admirée à Bordeaux il y a quatre ans) et l’École Portugaise d’Art équestre de Lisbonne. Une mise en scène grandiose où l’on retrouvera également les chevaux ibériques du Cadre Noir de Saumur. Une rencontre unique entre les trois académies d’art équestre avec en plus une touche circassienne apportée par Christophe Hasta Luego qui présentera un extraordinaire et très poétique numéro de chevaux en liberté. Sept chevaux lusitaniens, tous de la même robe isabelle, dorée avec les extrémités et les crins noirs.
« Nuit Ibérique », un moment rare, un spectacle unique, une mise en scène exclusive pour célébrer un cheval mythique. C’est au Jumping International de Bordeaux seulement !

Interview de Pierre JouNeau – régisseur de « Nuit ibérique »

Pouvez-vous nous en dire plus sur la mise en scène de « Nuit ibérique » ? Comment vont s’articuler les interventions des quatre entités ?
« Nuit Ibérique » accueillera trois grandes écoles d’équitation, Le Cadre noir de Saumur, l’École Portugaise de Lisbonne et l’École Royale de Jerez, ainsi que la troupe Hasta Luego. L’académie de Saumur ainsi que celle de Lisbonne présenteront chacun deux numéros, tandis que l’académie de Jerez et la troupe Hasta Luego n’en feront qu’un. Il y aura éventuellement de la place pour une surprise au dernier moment. Le spectacle durera un peu plus d’une heure.

N’est-ce pas impressionnant de mettre en scène les trois « académies » et d’obtenir leur écoute ?
Rentrer en contact, communiquer et coordonner ces grandes écoles traditionnelles est évidemment impressionnant mais les gens y sont très accessibles. C’est tout de même un super challenge dont l’idée nous est venue, avec Sabine Zaegel, directrice du Jumping International de Bordeaux, assez tôt dans la saison. Réussir à réunir ces trois académies est rare et je pense que le public de Bordeaux sera très réceptif à un spectacle tel que celui-ci.

Qui fera le choix des musiques ? Le thème ibérique sera-t-il de mise pendant tout le spectacle ?
Chaque entité établit ses propres tableaux, ce sont donc eux qui choisissent leurs musiques et viennent avec leurs musiques préétablies. Le fil conducteur du spectacle est véritablement la mise en valeur et la mise en lumière du cheval ibérique, que ce soit les pures races espagnoles ou les purs sangs lusitaniens.

Les artistes

L’école royale andalouse d’art équestre
La Real Escuela Andaluza del Arte Ecuestre a été créée en mai 1973 par le grand écuyer, Don Alvaro Domecq Romero. En 1987, en acceptant la présidence d’honneur de l’académie, le roi Juan Carlos lui confère son titre de « real » (royale). Elle est située en plein cœur de la ville andalouse de Jerez de la Frontera dans de beaux bâtiments traditionnels, qui abritent également un musée du cheval et un musée du carrosse. Un immense manège pour le travail quotidien et les spectacles permet d’accueillir jusqu’à 1 600 spectateurs et les écuries attenantes abritent 60 chevaux. Les écuyers sont au nombre de 14 en plus d’une trentaine d’élèves de grades différents, de 1 à 4, qui, à partir du 3ème grade, participent aux spectacles.
En 2000, puis en 2004, des écuyers de l’Ecole ont participé aux épreuves de dressage des Jeux olympiques, notamment son Ecuyer en chef, Rafael Soto avec le fameux Invasor, apportant une reconnaissance mondiale à cette académie.

L’école portugaise d’art équestre
La Escola Portuguesa de Arte Equestre a été fondée en 1979 par la volonté du Ministère de l’Agriculture qui souhaitait faire revivre l’Académie équestre de la cour portugaise des XVIII et XIXe siècles. Celle-ci évoluait dans le magnifique manège royal de Belem. L’école portugaise d’art équestre a d’abord été installée à la Société hippique Portugaise de Lisbonne, puis dans le somptueux parc du château de Queluz où ont été construites d’immenses écuries avant de revenir à Belem, dans le nouveau manège Henrique Calado de construction récente. Les écuyers du XXIe siècle pratiquent la même équitation, montent les mêmes chevaux Alter Real et portent le même uniforme qu’au XVIIIe siècle. Les 16 écuyers principaux, sous la houlette de leur écuyer en chef João Pedro Rodrigues, présentent leur travail de haute-école à Belem, mais également lors de déplacements au Portugal et à l’étranger. L’école possède 60 chevaux dont 29 participant aux représentations, les autres étant stationnés à Queluz pour leur formation. L’ancien manège de Belem se visite toujours, c’est un incontournable et somptueux bâtiment à la décoration baroque qui abrite aujourd’hui quelques carrosses du musée de l’attelage.

Le Cadre Noir de Saumur
Le Cadre Noir est une institution qui participe au rayonnement de la France. L’équitation académique qu’elle perpétue et transmet depuis des siècles, l’équitation de tradition française, est inscrite au patrimoine immatériel de l’UNESCO.
Si l’Écuyer en Chef, actuellement le Colonel Patrick Teisserenc, est traditionnellement un officier militaire, l’institution reste civile. Issue de l’Académie de Saumur créée par Henri IV à la fin du XVIe siècle, le Cadre Noir tel qu’il existe aujourd’hui, a vu le jour au XIXe siècle en 1814. Son corps est essentiellement constitué d’écuyers civils chargés, au début, de former les cadres militaires. La couleur noire de l’uniforme est apparue à la fin du siècle où ces enseignants, pour se démarquer de l’uniforme bleu des élèves cavaliers, ont progressivement adopté cette couleur caractéristique qui est devenue officielle en 1898. Aujourd’hui, les écuyers du Cadre Noir portent toujours cette mission de former les futurs instructeurs d’équitation au sein de l’École Nationale d’Équitation.

La Compagnie Hasta Luego
Les Hasta Luego, c’est une famille (dont on ne vous révélera pas le véritable nom) qui, depuis trois générations, se voue au spectacle équestre dans une tradition à la fois académique et circassienne et qui a acquis aujourd’hui une renommée internationale dans le domaine de l’art équestre. Depuis plus de trente ans, ils déploient leurs talents de dresseurs et de cavaliers. C’est la plus ancienne écurie française de chevaux de spectacle essentiellement de races ibériques.

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