L'AGENCE DE RELATION PRESSE
DU MONDE DU CHEVAL & DU TOURISME

Menu

Riders Masters Cup : Le grand duel

02 mai 2018,   By ,   0 Comments

Philippe Guerdat et Robert Ridland annoncent leurs équipes pour le match retour de la Riders Masters Cup à New-York

 

New York, jeudi 26 avril – Deux semaines après la grande confrontation individuelle de la finale de la Coupe du monde Longines FEI à Paris, les États-Unis et l’Europe vont de nouveau s’opposer samedi prochain à New-York dans un duel, cette fois-ci par équipe, pour une compétition, la Riders Masters Cup, appelée à devenir un rendez-vous majeur, non seulement du circuit international de saut d’obstacles, mais également du sport mondial. Jeudi soir, les patrons des deux équipes, Philippe Guerdat (#Riders Europe) et Robert Ridland (#Riders USA), ont présenté leurs sélections finales pour ce deuxième choc par équipe de l’histoire entre les deux grandes puissances du jumping mondial.

 

La compétition est jeune, mais elle est promise à un grand avenir car elle s’inscrit dans une logique évidente : l’esprit collectif et la domination sur la scène mondiale des deux grands continents du saut d’obstacles qui donnent en général lieu à de grandes et épiques confrontations… individuelles.

Christophe Ameeuw et ses équipes d’EEM ont donné naissance à cette nouvelle compétition par équipe en collaboration avec la EEF (Fédération Equestre Européenne) et avec le soutien de Longines, Partenaire Fondateur. La Riders Masters Cup a été lancée à Paris en décembre dernier avec un premier match remporté par les #Riders Europe, mais surtout, comme le souligne Pierre Durand, l’Ambassadeur de cette Riders Masters Cup, remettait à la lumière l’esprit d’équipe dans ce sport individuel : « Ce défi continental réhabilite les épreuves par équipe à un moment où les Coupes des nations sont insuffisamment protégées et valorisées, souligne le médaillé d’or de Séoul. La Riders Masters Cup fait du bien car elle fait passer l’intérêt collectif avant celui de l’individuel. Elle apporte un esprit de partage, de solidarité, d’entraide. Elle scelle un pacte qui unit. Elle est tout simplement porteuse de belles valeurs qui transcendent ».

 

Des « un contre un » pour un résultat par équipe

Cette grande compétition est bien sûr appelée à grandir, et sur le modèle des épreuves par équipe de tennis comme la Coupe Davis ou la Fed Cup, elle a adopté un format de rencontres individuelles sur deux manches : « Le point fort est la notion de duels sur fond de défi, explique Pierre Durand. Dans les épreuves de plus en plus standardisées des programmes des concours internationaux, les cavaliers ne s’affrontent jamais vraiment en un contre un. Or, ce défi des continents repose sur des battles. Les capitaines d’équipe peuvent élaborer des stratégies, faire du coaching. On crée des face-à-face d’où sortent un gagnant et un perdant. Le public vibre davantage et peut clairement prendre parti ce qui électrise l’ambiance. Il y a de la tension, de l’exaltation. Peut-être même des encouragements excessifs ! On est pour l’un, contre l’autre. La saveur émotionnelle de la compétition s’en trouve considérablement enrichie ».

 

Deux « grosses » équipes

Après la nette domination des Etats-Unis lors de la récente finale de la Coupe du monde Longines FEI de Paris, où les USA comptaient trois cavaliers parmi les quatre premiers, Robert Ridland a de quoi être confiant et d’ailleurs, il a puisé sa sélection essentiellement parmi ceux qui ont brillé à Paris : Beezie Madden et McLain Ward (les deux derniers vainqueurs) qui joueront aux côtés de l’expérimentée championne olympique par équipe, Laura Kraut et la cavalière New Yorkaise, Georgina Bloomberg, avec la jeune Adrienne Sternlicht en U25 : « C’est une équipe forte, assure Ridland, très forte et cette fois-ci, nous devrions y arriver » … Ce que ne veut pas entendre Philippe Guerdat qui alignera pour sa part l’homme en forme du moment, le Néerlandais et n°2 mondial Harrie Smolders, le Champion olympique français Kevin Staut, le vice-champion olympique et Champion d’Europe suédois, Peder Fredricsson, le dernier vainqueur du Grand Prix d’Aix-La-Chapelle, le Belge Grégory Wathelet et un U25 de choc, le jeune Belge Olivier Philippaerts qui a déjà remporté des Grands Prix majeurs du calibre de celui de Calgary par exemple : « Une équipe qui compte bien conserver le trophée remporté à Paris », promet le coach des #Riders Europe. La bataille sera assurément âpre et passionnante. Quant à Pierre Durand, il ne sera pas à New York pour la suivre puisqu’il est resté à Paris pour la commenter depuis les studios de beIN Sports (dans la nuit de samedi à dimanche à 2h55 sur BeIN Sports 1, rediffusion le matin) !

… et également à suivre en direct sur EEM.TV (Samedi 28 avril : 20h55), en différé sur Eurosport (dimanche 29 avril à 10h) et en Amérique du Nord sur CBS en différé (dimanche 29 avril de 16h00 à 18h00, heure locale Côte est USA (ET).

Les cinq duels de la Riders Masters Cup New York 2018 :

 

#Riders Europe                   #Riders USA

Kevin Staut                            McLain Ward

Harrie Smolders                    Georgina Bloomberg

Peder Fredricsson                Laura Kraut

Grégory Wathelet                  Beezie Madden

U 25                Olivier Philippaerts                 Adrienne Sternlicht

Ces cavaliers sélectionnés pour la Riders Masters Cup, accueillie au sein du Longines Masters de New York, sont en forme puisque c’est l’Étasunien McLain Ward (HH Callas) qui remporte la première épreuve Masters One 5* devant l’Européen Olivier Philippaerts (Goofy van’T Laerhof), un cheval appartenant à son père Ludo. Un premier « duel » gagné par les Etats-Unis… un indice pour le choc de samedi ?

Leave a Reply