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Sainte-Mesme après une rude bataille

20 septembre 2018,   By ,   0 Comments

L’équipe française Sainte-Mesme inscrit pour la deuxième fois son nom au prestigieux palmarès de l’Open de France Paprec et prive In The Wings de le Triple-Couronne française au terme d’un match complètement fou qui aura emballé les quelques 2000 spectateurs venus profiter de cette magnifique journée de polo. Chez les femmes, c’est l’équipe menée par la n°1 Britannique Nina Clarkin, DS Automobile, qui soulevait le trophée à l’issue de ce qui fut assurément le plus compétitif Open de France féminin en sept éditions.

Les matchs entre Sainte-Mesme et In The Wings sont devenu le clasico français. C’est Robert Strom qui l’affirme et il n’a pas tort. Les deux équipes s’affrontent régulièrement, notamment dans cet Open de France comme ce fut le cas en 2009, première finale remportée par Sainte-Mesme. Au cours des matchs de poule, les deux équipes se sont à nouveau confrontées et là encore, In The Wings a dû s’incliner d’un petit goal au terme d’un match spectaculaire : « Cette fois-ci, le match a été un peu plus âtre, moins ouvert », concédait le jeune capitaine de Sainte-Mesme, Robert Strom, au passage, l’un des tous meilleurs joueurs français avec son 5 de handicap. « Une finale est toujours plus accroché, c’était un peu plus violent, un polo un peu plus fermé. In The Wings est l’une des toutes grandes équipes en France et quand nous les rencontrons, cela donne toujours lieu à de très bons matchs. Santiago Cernadas et Pelayo Berazadi ont fait un très grand match. Nous savions que l’équipe en face était très compétitive, les joueurs avaient gagné ensemble à Deauville tandis que de notre côté nous n’avions pas encore joué ensemble. Mais nous nous connaissions bien, nous nous entendons parfaitement en dehors du terrain et j’étais convaincu que cette équipe allait bien fonctionner ». De fait, Robert Strom et les siens ont pris In The Wings à la gorge, entrant parfaitement dans une première partie de match qu’ils ont complètement dominée. Mais en troisième période, Santiago Cernadas assénait involontairement un coup de maillet sur la main du pilier adverse, Pancho Bensadon. Ce n’était pas vraiment un mauvais geste, puisqu’il n’était pas ciblé, mais le joueur était exclu deux minutes ce qui permettait à In The Wings de revenir à la marque. La fin de match a donné à une rude bataille où Sainte-Mesme reprenait l’avantage au terme de cette lutte livrée par Pancho et Rufino Bensadon qui multipliaient les coups de boutoir que repoussaient inlassablement les joueurs de Sainte-Mesme sur la défensive. Et une fois de plus, le « clasico » s’est conclu par le plus petit écart : 10 à 9. « Une victoire très importante pour nous, se réjouissait Robert Strom, car cela faisait un peu trop longtemps que nous n’avions plus remporté ce tournoi. Depuis 2009, année de cette première victoire, nous avions rejoué qu’une seule finale, en 2014, perdue en période supplémentaire. Nous commencions à nous impatienter » !

Meilleur Cheval de la finale : Venuziana, jument argentine de 8 ans, montée par Pancho Bensadon et élevée par Javier Tanoira

In The Wings : Rufino Bensadon (ARG, H4), Alfonso Pieres (ARG, H4), Pancho Bensadon ARG, H8) et André Fabre, (FRA, H0)
Sainte Mesme : Robert Strom (FRA H5), Santiago Cernadas (ARG, H6), Pelayo Berazadi (ESP, H5) et Rafael Cabezas (ESP, H0)

 

Open féminin : Nina Clarkin, digne de sa réputation.

Jamais un tournoi féminin n’aura été aussi relevé : huit équipes, les toutes meilleures joueuses du monde, une finale tout aussi disputée que celles des hommes remportée (9-7) par la seule handicap 10 chez les femmes, la Britannique Nina Clarkin : « Un polo parfait, toujours dans le mouvement en avant et surtout elle ne commet jamais de faute », commentait la n°1 mondiale, Lia Salvo, éliminée par celle-ci en demi-finale. Ce match était également un duel plus privé entre les deux meilleures joueuses Britanniques, Nina Clarkin pour DS Automobile et Hazel Jackson pour Engels &Völkers Why Not : ces ladies n’ont pas déçu, se retrouvant régulièrement dans des confrontations directes, sans concession « C’est la première fois que je joue à Chantilly, déclarait la Britannique qui a été logiquement nommée meilleure joueuse de la finale. Les terrains étaient fantastiques, ce fut une belle expérience. C’était formidable d’avoir les trois meilleures joueuses du monde réunies dans le même tournoi et c’était un très gros niveau de polo. Cette finale fut vraiment rude, mais un grand match avec beaucoup de courses d’un bout à l’autre du terrain avec beaucoup de goals. Les filles de Engels &Völkers -Why Not ont vraiment joué très fort, mais nous avons finalement réussi à reprendre le commandement en fin de seconde période et nous n’avons plus rien lâché ». Un vrai spectacle qu’a découvert un beau public : quelques 2000 personnes s’étaient rassemblées autour du terrain d’honneur en ce dimanche ensoleillé. Et derrière une fête sportive réussie, il y a une équipe : et celle autour de Benoît et Philippe Perrier, les maîtres d’œuvre de ces deux Opens particulièrement compétitifs a brillamment réussi son coup.

Meilleur cheval de la finale : Basil, 11 ans, élevé et monté par Nina Clarkin

Engels &Völkers Why Not : Hana Grill Zavaletta (AUS, H4), Hazel Jackson (GBR, H8), Lea Siboni (FRA, H2) et Sabrina Bradley (GBR, H2)

Ds Automobiles : Lucy Coddington(GBR, H5), Susanne Rosenkranz (ALL, H1), Angela Robb (GBR, H0) et Nina Clarkin (GBR, H10)

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